Réconcilier développement économique et environnement

Publié par Bernard Bigras le 12 septembre 2008 à 8:17 32 commentaires

C’est bien connu, les conservateurs n’ont jamais été les grands défenseurs de l’environnement! Ils se surpassent maintenant en suscitant jusqu’à l’opposition même de deux anciens premiers ministres de leur parti, Joe Clark et Kim Campbell, qui déplorent leur piètre performance dans ce domaine. Guère remué par ce tollé, Stephen Harper en a rajouté en diminuant de moitié la taxe d’accise sur le diesel… et les associations patronales applaudissent parce que c’est bon pour l’économie.

Je trouve surprenant que Steven Harper continue de marteler que développement économique et protection de l’environnement sont incompatibles! Pratiquer le déni de cette relation est le résultat d’une politique à très courte vue.

Selon des chiffres du ministère québécois des Finances, chaque 20 % d’augmentation du coût du pétrole entraîne une diminution de 0,8 % du PIB réel la première année et de 1,4 % la deuxième année. Si on ne fait rien pour contrecarrer cet impact, on pourrait se retrouver avec un niveau de vie diminué du tiers ou de la moitié dans 20 ans.

Comment Stephen Harper peut-il s’appliquer autant à se donner l’image d’un bon père de famille et se soucier aussi peu de l’héritage qu’il laissera à ses enfants? Il est vrai qu’il n’en est pas à une contradiction près!

Comme porte-parole en matière d’Environnement, je suis fier de l’ambitieux plan (PDF) proposé par le Bloc pour réduire de moitié la dépendance du Québec au pétrole. Voici en bref comment nous suggérons de procéder.

Il faudrait d’abord augmenter la marge de manœuvre d’Hydro-Québec avec des mesures d’efficacité énergétique qui réduiraient de 15 % la consommation d’électricité. On pourrait ensuite utiliser les surplus d’électricité ainsi dégagés pour procéder à la conversion des domiciles et des édifices encore chauffés au mazout.

Nous suggérons aussi d’investir dans les transports en commun, le transport ferroviaire des marchandises de même que dans le cabotage de ces marchandises sur le fleuve Saint-Laurent en aménageant des quais de transbordement sur les deux rives. De plus, le recyclage des résidus de la biomasse pour produire des biocarburants aura le mérite principal de regarnir les coffres des régions excentriques, qui sont plus affectées que les grands centres par les coûts du pétrole.

En appliquant l’ensemble de ces mesures, nous obtiendrons des réductions des importations de pétrole de 3,2 milliards de dollars par année tout en diminuant substantiellement nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Comment peut-on être contre une telle approche?

Plusieurs points de notre plan vont exiger une intervention du gouvernement fédéral, comme l’obtention de crédits pour la conversion des édifices ou le financement des infrastructures ferroviaires et portuaires. Nous nous chargerons de faire pression sur le gouvernement pour qu’il assume sa part de responsabilités!

En terminant, j’ajouterai que j’aime bien rendre à César ce qui appartient à César. Mais en matière d’environnement, je suis d’avis que le jupon de M. Dion dépasse passablement. Surtout par rapport aux positions du gouvernement québécois, qui n’ont pas changé, même avec l’élection des libéraux à Québec. M. Dion a toujours refusé de reconnaître la spécificité du Québec et son excellent bilan en matière d’environnement, ce qui l’aurait forcé à adopter un plan de réduction des émissions de GES selon une approche territoriale qui en aurait tenu compte. Le nationalisme de M. Dion est une notion assez peu palpable quand on parle de choses concrètes.

Envoyer un commentaire

32 commentaires

  1. Pour l’environnement et l’économie, le PM doit compter sur la bonne volonté divine et sur la foi des candidats du PC :

    - Stephen Harper, membre de l’Alliance chrétienne et missionnaire
    - Stockwell Day, fervent pentecôtiste (ancien prêcheur)
    - Lawrence Cannon, membre important des Chevaliers de Colomb
    - Rodrigo Alfaro, membre de la Mission charismatique internationale du Canada
    - Nicole Charbonneau Barron, membre de l’Opus Dei

    et patati patata…

    Y a-t-il un candidat du PC qui ne fait partie d’un lobby religieux?

    Répondre à ce commentairePublié par DM le 12 septembre 2008 à 9:15

  2. Bonjour monsieur Bigras,
    Là vous soulevez un bon point. L’environnement, des emplois payants ou pire des voitures ultra polluantes? Voilà la question. Si j’étais cynique et que je me foute de l’environnement, des inondation due au réchauffement de la planète, changement radical du comportement des ouragans qui non jamais été aussi dévastateurs en vie et matériel, je choisis les jobs.
    Va falloir un jour se posé la question suivante. Est-ce que je me contente de vivre ma vie en polluant et en provoquant dame nature, qui de toute façon reprendra ses droits au dépriment de nos futur enfants, ou je m’implique à changer les choses ?
    Une autre chose aussi monsieur Bigras qui me dérange et que je trouve absurde. C’est cette mentalité régionale qui veut que la science va tout réglé au moment venus ! Ben dit mois le jour qu’une tempête tropical prendra rendez vous avec un psychiatre pour éviter une catastrophe?lolllllll

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 12 septembre 2008 à 10:00

  3. Stephen Harper ,qui refuse de participer à un débat télévisé sur l’environnement seulement à la chaine LCN . Sommes-nous surpris? Bien sur que non, sa tasse de thé à lui c’est le pétrole.
    _______________________________________________

    J’ai justement devant moi, M,. Bigras les documents d’une allocution datant du 3 février 2007 intitulé:  » Vers un Québec sans pétrole »
    et. là-dedans, il est justement question de la conciliation entre le développement économique et la protection de l’environnement.
    (Ces documents devraient circuler durant la campagne électorale , sur le site je vous prie)
    (………………. ) L’Économie canadienne est tellement axée sur la production d’hdrocarbures que le cours du dollar canadien fluctue en bonne partie en fonction des cours du pétrole. Le pétrole enrichit le roc et appauvrit le québec , pour moi c’est une certitude.
    Le bloc ne change pas d’idée et de priorité au gré des sondages LUI.
    Faut continuer à marteler que le pétrole du roc nous appauvrit. et que nous avons l’hydro-électricité au québec qui nous appartient . Nous n’avons plus à être dépendants du pétrole.

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 12 septembre 2008 à 10:10

  4. -Gilles Duceppe, ancien membre du parti communiste et de la CSN
    -Vivian Barbot, féministes extrémistes, elle a profité toute sa vie des subventions de l’État, ce qui ne l’a pas empêché de dénigrer les hommes
    -Pierre Paquette, syndicaliste convaincu
    -Stéphane Gendron, (propos effacés par le blogueur québécois)

    Du parti nationaliste qu’il était, le Bloc Québécois est devenu un parti de l’extrême gauche. Il est triste de constater que les socialistes, les féministes et les syndicalistes, qui ont investi ce parti depuis quelques années, aient réussi a placer en priorité dans l’agenda du Bloc leur idéal communiste avant celui de la souveraineté. Les extrémistes de gauche ont volé notre le parti national du Québec. Honte à vous! »

    Même si je suis un Québécois souverainiste, je ne voterai jamais pour un parti de gauche socialiste

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 10:11

  5. Ah que c’est pertinent tout ça! Bien sûr, comparer la CNS à l’Opus Dei…ooouuuu!!!! Bienvenue dans la 4e dimension!

    « Vivian Barbot, féministes extrémistes, elle a profité toute sa vie des subventions de l’État, ce qui ne l’a pas empêché de dénigrer les hommes » – ce n’est pas très reluisant ce commentaire!

    « Pierre Paquette, syndicaliste convaincu » – et alors?

    Vos propos vous trahissent! (Question effacée par le blogueur québécois)

    Répondre à ce commentairePublié par DM le 12 septembre 2008 à 13:45

  6. En général, le développement économique est automatiquement durable. En général, les entreprises privées n’ont pas intérêt a détruire l’environnement ou à gaspiller des ressources. Historiquement, les État communistes ont causé beaucoup plus de tort à l’environnement que les économies de marché. Au Québec, le gouvernement du Québec et les consommateurs ont causé beaucoup plus de tort à l’environnement que les entreprises privées.

    Stephen Harper avait raison lorsqu’il a affirmé que Kyoto était une erreur. Qu’elle drôle d’idée que d’imposer des cibles de réduction des GES à seulement que la moitié des pays dans le monde. Puisque rien n’empêche nos entreprises d’aller s’installer dans les pays qui n’ont pas de cibles de réduction à atteindre, elles iront produire ailleurs. Ce faisant, elle feront plaisir aux consommateurs que nous sommes qui cherchont constamment à payer le moins cher possible. Surtout que nous seront plus pauvres, étant donné que nos entrprises vont polluer ailleurs… à cause du protocole de Kyoto.

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 10:24

  7. «Kyoto est essentiellement un complot socialiste qui vise à soutirer des fonds aux pays les plus riches. La mise en application [de Kyoto] nuirait gravement à l’industrie des hydrocarbures, qui est essentielle aux économies de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.» (Stephen Harper, 2002)

    L’économie du Québec, elle, ne repose pas sur les hydrocarbures, mais bien sur le développement de technologies et du Savoir. Tout comme c’est le cas pour les industries forestières et manufacturières québécoises, le soutien aux domaines de prédilection que sont l’économie du Savoir et le développement de la technologie au Québec sont mis de côtés au profit des crédits d’impôt au pétrolières et de l’armement militaire (30 MM$ en 2ans!!!).

    Tant que le Québec ne sera pas maître chez lui, il n’aura pas les moyens de mettre en place des mesures de protection et de développement vitales à son économie, notamment en région. Il ne pourra pas protéger et développer ses ressources énergétiques renouvelables. Lorsque le gouvernement achète un sous-marin russe, fait venir la reine d’Angletterre ou développe des centrales nucléaires (ce qu’il ne fait qu’hors Québec) le Québec en paie le quart! Imaginez tout ce qu’on pourrait faire en termes de développement de notre savoir et nos technologies, en terme d’investissement dans le développement durable, en terme d’enrichissement collectif et amélioration des conditions de vie des citoyens du Québec si l’on se donnait les moyens d’aller de l’avant…!

    Répondre à ce commentairePublié par Vivianne le 12 septembre 2008 à 10:38

  8. Monsieur Miron,
    Est-ce d’être d’extrême gauche que de ce battre pour le droit aux femmes à l’avortement libre et gratuit ?
    Non, c’est de s’affirmer avec les responsabilisées qui viennent avec.
    Est-ce d’être d’extrême gauche que de combattre des décisions économiques purement idéologiques, d’une droite fermer sur elle même avec la complicités des pétro-voleuses et qui ce foutent carrément des dommages collatéraux économique sur les familles du Québec.
    Non, c’est de permette de mettre du pain, du beurre et de l’espoir sur les tables de nos famille du Québec.
    Alors svp cloné mois en BLOC-chee, pour que puisse BLOC-qué cette droite de l’ouest Canadienne qui est loin de celle Jos Clark ou Brian Malroney..

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 12 septembre 2008 à 10:41

  9. Monsieur Lacasse,

    Bienvenue au 21ième siècle, soit dans le monde dans lequel je vie et qui semble être différent du vôtre. Dans mon monde, les femmes sont favorisées dans l’admission de plusieurs programmes pubiques d’études. Elles sont aussi grandement favorisée dans le marché du travail, surtout dans le secteur public, mais aussi beaucoup dans le secteur privé. Dans le secteur public, cela va même jusqu’au sommet (allez voir la composition du Conseil des ministres à Québec…). Parce que les femmes sont favorisées, les hommes sont nécessairement discrimés. Comme ces mesures discriminatoires et de favoritisme sont présentes dans les écoles et sur le marché du travail, elles impliquent surtout les jeunes. Monsieur Lacasse, convainquez-moi sans rire que les jeunes femmes québécoises ont souffert de la discrimination dans la société depuis leur naissance et ou que les jeunes hommes ont bénéficié d’avantages au dépends des jeunes femmes. Actuellement, il y a des féministes parce que le gouvernement subventionnent ces organismes. Les femmes ont plus de droits que les hommes, allez voir dans l’une des deux Chartes (Québec ou Canada), c’est écrit noir sur blanc: Les femmes ne peuvent se trouver dans une situation défavorable par rapport aux hommes… mais le contraire est possible. Les féministes savent qu’elles doivent leur existence à ces subventions, elles ont donc intérêt à propager l’idée que les femmes sont maltraités dans la société. Dans les faits, elles ne font que propager la haine des hommes. La semaine passé, une féministe déplorait la double tâche chez les femmes. Il paraîtrait que les femmes sont épuisées. Dans ce cas, je me demande boine pourquoi elles vivent 4 ans de plus que les hommes en moyenne.

    Les étroits d’esprit, les doctrinaires ou le nouveau clergé c’est à GAUCHE qu’on les trouve.

    fondamentale

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 14:29

  10. Moi je crois que c’est le plan de Mme Marois qui est le meilleur pour l’environnement.

    Ce n’est pas au Québec que nous poluons, mais dans les pays où nous exploitons le pétrole. Nos institutions financières qui font la gestion du bas de laine des Québécois (SGF, FTQ, etc…) investissent en achettant des actions dans les pétrolières anglo-américaines-canadiennes qui exploitent le pétrole dans les pays pauvres (Afrique-Amérique du Sud). Or, ces entreprises à majorité anglo-américaines viennent s’incorporer ici au Canada spécialement pour les lois laxistes qui leur donnent pratiquement « carte blanche » en matière de respect des droits humains et respect environementaux. Ils détruisent carrément l’environement, entretiennent des guérillas contre les citoyens (pour prendre leurs terres) et n’hésitent pas à massacrer des villages entiers. L’eau potable est à ce point polluée que des villages disparraissent de la carte.

    C’est ce pétrole que nous, Québécois, consommons et par lequel nous faisons fructifier nos placements.

    De plus, nous finançons est spéculons dans les entreprises anglo-américano-canadiennes militaires pour produire les composantes des bombes, chars d’assaults, hélicoptères, qui servent en Afghanistan et Iraq pour la construction des pipelines pétroliers dont on nous vendra le pétrole. Nous les finançons même malgré nous encore plus par notre 50% d’impôt que nous versons au fédéral. La destruction environementale et sociale de ces guerres qui elles-mêmes utilisent des réserves de pétrole immense pour véhicules militaires, polution par uranium appauvri (bombes), est catastrophique. Voilà la véritable incompatibilité dont parle Stephen Harper et dont il accepte bêtement comme un incontournable. C’est carrément criminel (le mot n’est pas trop fort, il est juste).

    Prendre des mesures environementales ici au Québec, pendant que nous finançons et spéculons notre richesse sur ces entreprises qui polluent et détruisent des sociétés ailleurs serait pour le moins paradoxal pour ne pas dire hypocrite. Il est aussi futile de croire que nous pouvons répondre à nos besoins énergétiques par un seul procédé; l’Hydro-Électricité. Ce n’est pas souhaitable de mettre tout ses oeufs dans le même panier en cette matière. Plusieurs sources assurent une sécurité au cas où un problème imprévu affecte un procédé en particulier.

    Ce que le Québec a besoin, c’est d’éliminer son importation de pétrole et de financer sa « propre » entreprise pétrolière plutôt que c’elles des autres. Exploiter son « propre » pétrole, chez lui, où il aura plein contrôle sur son exploitation, sur le respect de l’environement et social. Cesser enfin de financer ces guerres horribles.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 12 septembre 2008 à 10:43

  11. « Gilles Duceppe, ancien membre du parti communiste et de la CSN »(Gaston Miron)

    Difficile de trouver quelqu’un au Québec qui n’était pas communiste en 1968. À moins d’être un parfait ignorant de la politique comme M. Miron.

    Si vous cherchez de véritables communistes, M. Miron, je vous propose d’aller voir du côté des grands amis de Stephen Harper et de son Parti Conservateur du Canada. Prennez un peu temps (propos effacé par le blogueur québécois) qui vous reste pour examiner les biographies des Premiers Ministres israéliens ainsi que tous ceux qui y sont dans les postes d’importance. Vous les verrez alors dans leurs beaux costumes d’agents du KGB lorsqu’ils étaient au service de l’Union Soviétique.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 12 septembre 2008 à 11:04

  12. Les pillards de notre planète s’emploient activement à en prendre le contrôle…Quand une collectivité se lève pour dire  » assez « , ils deviennent automatiquement des terroristes, criminels. Ça c’est la dictature des sociétés mutinationales . La firme Monsanto travaille très fort depuis quelques décennies afin de prendre le contrôle de l’alimentation planétaire en brevetant le vivant, s’appropriant les semences ainsi que certaines espèces animales et les plantes. Les sociétés pétrolières contrôlent notre économie, les minières notre sous-sol, les forestières presque tous les arbres qui restent encore debout, comme nous… Les océans se vident grâce à la surpêche ainsi qu’à la pollution. Les pluies acides tuent nos lacs à petit feu ainsi que nos rivières et nappes fréatiques. Tout ça avec la complicité de nos bons gouvernements qui en tirent tous les avantages possibles…$$$$$. Moi je choisis le bloc parce que je crois que nous pouvons changer tout ça pour laisser un monde meilleur aux générations montantes.

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 12 septembre 2008 à 11:31

  13. Avec les mesures d’extrême gauche proposées par le Bloc socialiste québécois, tout ce qui resterait aux générations futures, c’est une société plus pauvre. Or, les sociétés pauvres accordent beaucoup moins d’importance, sinon pas du tout, à l’environnement, parce que leurs priorités sont ailleurs. Elles sont ailleurs, parce que manger, boire s’habiller et s’abriter passe nécessairement avant l’environnement, mais aussi parce que les sociétés pauvres ont un système d’éducation de mauvaise qualité et que, par conséquent, les gens seraient moins sensibilisés aux problèmes environnementaux.

    En lisant ton texte, je crois percevoir un des symptômes du problème soulevé par Parizeau récemment. Je t’imagine assez bien, assis dans ta salle de classe au cégep ou à l’université, en train de te faire laver le cerveau par tes incompétents de professeurs de gauche (socialiste, syndicaliste et féministe) qui n’hésite pas à propager leur haine du marché, du profit et des hommes.

    Tu dira à tes profs de sociologie marxiste que la Compagnie Monsanto appartient à des tonnes d’actionnaires réparties à travers le monde. Parmi ces actionnaires, se trouvent des caisses de retraites à l’intérieur desquelles des membres de ta famille ont peut-être investis. La technologie développée par Monsanto a permis d’accroître significativement la productivité agricole, et ainsi nourrir des millions de personnes supplémentaires qui s’ajoutent chaque année à la population mondiale.

    Les pétrolières appartiennent aussi à des millions de personnes. Plusieurs Québécois ont des part des pétrolières. Si les entreprises pétrolières font du profit, c’est parce que la demande de pétrole est forte. La demande est forte parce que le pétrole est un produit utile. Tant que les consommateurs voudront du pétrole, les pétrolières vont en offrir. Cessons d’accuser des entreprises qui ne font que nous offrir le produit qu’on demande. Si tu n’aime pas les pétrolières, vend ta voiture, pis achète-toi un vélo et SVP cesse de pleurnicher comme un petit bébé communiste.

    Le Bloc ne changera rien du tout, surtout avec leur agenda de gauche. Imaginez un pays composé essentiellement de socialiste, de syndicalistes, d’artiste et de féministes. Imaginer un pays très pauvre. Si cela survenait, je crois que les habitants de ce pays seraient malheureux, pas seulement à cause de leur pauvreté, mais aussi à cause du fait qu’ils n’auront plus personne à blâmer sur leur sort.

    Après les élections, j’espère sincèrement que les vrais souverainistes vont reprendre le contrôle du Bloc Québécois. À cette condition, je recommencerai à voter pour le Bloc.

    Aux communistes du Bloc! Allez voir ailleurs! Redonnez-nous notre parti national

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 13:54

  14. Question effacée par le blogueur québécois.

    Répondre à ce commentairePublié par DM le 12 septembre 2008 à 14:01

  15. Effectivement le développement économique et protection de l’environnement sont incompatibles! C’est connu l’environnement coûte cher et ne rapporte rien. C’est beau et louange able, mais pour que ca marche, il faut que les USA fasse de même…sinon ca ne servira à rien…les frontières ne sont pas un mur qui empêche l’air et l’eau de passer.
    Vous avez le choix…dépensé des milliards dans des programmes ridicule comme ceux des libéraux, qui vont qu’engorger le fardeau fiscal… Le bloc à beau proposer des solutions…mais il ne pourra jamais les appliquer puisqu’il ne sera jamais au pouvoir…donc des paroles en l’air…facile de chialer dans ces cas là…
    Le PC, contrairement aux autres parti, ne propose rien sur l’environnement, parce qu’il ne fera rien, les autres parties propose…mais ils ne feront rien en bout de ligne, des menteurs comme d’habitude…Les programmes d’environnement vont marcher…lorsque nos voisins du sud feront de même…
    Et c’est quoi de problème si Harper réduit la taxes d’accise sur le diésel…donner un coup de pouce à l’économie est extrêmement payant et ca crée des job qui permette de payer des impôts…qui à leur tour paye tous les BS qui profite du système…

    Répondre à ce commentairePublié par Claude le 12 septembre 2008 à 11:56

  16. « Et c’est quoi de problème si Harper réduit la taxes d’accise sur le diésel… » (Claude)

    Cela démontre tellement bien à quel point les conservateurs, avec la signature entre Mulroney et George W, H. Bush de l’accord du libre échange, ont complètement remit l’économie du Canada dans les mains des USA. Le pauvre Harper ne peut contrôler le pétrole du Canada qu’en jouant au communiste avec les taxes de l’État ! Ils ont même dénationalisés l’industrie pétrolière qui doit vendre son pétrole au prix que lui dictent les pétrolières, et ce, même à ses propres citoyens, les Canadiens.

    Le Mexique, lui, a prévu tout ça et s’est exclu de telles ententes sur le pétrole da l’accord de libre échange. Il a toujours son industrie pétrolière nationale et la gasoline à la pompe pour les Mexicains est bien moins cher qu’ici . Il contrôle son économie.

    Harper s’apprête à donner encore plus le contrôle de notre économie aux USA, dans d’autres domaines.

    Le Québec doit quitter ce pays qui n’en est même plus un et prendre son avenir en main.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 12 septembre 2008 à 13:17

  17. Gaston Miron, poete, décédé en 1996 à l’âge de 68 ans. Rien à voir avec celui qui laisse des commentaire sur ce blogue.

    Répondre à ce commentairePublié par AntiPollution le 12 septembre 2008 à 14:30

  18. Si Bernard Bigras était (propos effacés par le blogueur québécois*), il aurait, dans le cadre de ses fonctions et responsabilités, pris connaissance de ces études importantes

    1. Comment la recherche du profit améliore la qulité de l’environnement?

    http://www.iedm.org/uploaded/pdf/profitenvironnement.pdf

    2. Concilier profits et environnement: comment la recherche du profit améliore la qualité de l’environnement

    http://www.iedm.org/uploaded/pdf/avril2005_fr.pdf

    * Les idées M. Miron, pas d’attaque envers les personnes s’il-vous-plaît.

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 18:26

  19. D’accord Monsieur Québécois! J’avais cru que c’était permis, étant donné que vous n’avez pas censuré ce passage qui suit:

    « Pour compenser la stupidité et l’ignorance de Jacques Brassard »

    qui apparaît dans le blogue de la « vieille picouille »

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 12 septembre 2008 à 18:46

  20. Dans l’exemple que vous donnez, il m’a semblé que les idées de M. Brassard étaient…

    pas M. Brassard lui-même, mais bon… je veux bien y repenser ;-)

    Répondre à ce commentairePublié par Le Blogueur Québécois le 12 septembre 2008 à 18:49

  21. “Pour compenser la stupidité et l’ignorance de Jacques Brassard”

    La stupidité et l’ignorance ne sont pas des insultes mais des conditions.

    « stupide » est une insulte, car l’on conditionne alors toute la personne, mais la « stupidité » est l’effet de boucle d’un raisonnement qui ne peut progresser à cause d’un dogme qui le ramène toujours à son point de départ.

    S’ interdire de reconnaître la stupidité d’un argument ou raisonnement est en soi une stupidité.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 13 septembre 2008 à 12:19

  22. C’est probablement pour cette raison que ne m’interdirai pas de considérer comme une stupidité votre dernier commentaire.

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 13 septembre 2008 à 14:20

  23. Oh là! Tu t’attaques à G.T.! T’as pas fini ;)

    Répondre à ce commentairePublié par DM le 13 septembre 2008 à 14:39

  24. M. faux Miron, comment pouvez-vous accorder le moindre sérieux à pareilles balivernes (propos futile et creux) ?

    « Comme l’explique M. Desrochers, la recherche du profit a toujours eu deux conséquences environnementales positives. La première est que la compétition oblige les entreprises à faire toujours plus et mieux en réduisant leur consommation de ressources par unité produite. La seconde est qu’elle fait rapidement réaliser aux entrepreneurs et aux gestionnaires les plus dynamiques que la pollution n’entraîne pas seulement des coûts externes pour traiter les rebuts ou leurs émanations, mais qu’elle est avant tout une forme de gaspillage qui nuit à leur profitabilité. Il a donc toujours été dans l’intérêt des entreprises d’adopter et de développer des techniques plus efficaces, qui sont par le fait même moins polluantes, et de trouver de nouveaux usages rentables pour les déchets industriels. »

    http://www.iedm.org/uploaded/pdf/profitenvironnement.pdf

    La seule affirmation qui tient la route dans cette « analyse » du « profit au service de l’écologie », est sa définition de base de l’économie ; « Faire plus ou mieux avec moins ».

    Faire plus avec moins c’est une économie en ressouces ou énergie. Pour qu’il devienne un profit, il faudrait alors que cette production soit échangée contre la même valeur d’énergie d’avant l’économie. Donc, le consommateur doit fournir le même montant d’énergie pour un produit qui en requière moins. Il n’y a donc plus d’économie, mais qu’un transfert de la dépense d’énergie (chez le consommateur-travailleur) qui est converti en « profit » (réserve d’énergie) dans le compte en banque du producteur. Il n’y a donc aucune conséquence positive sur l’environement.

    Le profit ou revenu n’est qu’une « taxe » par dessus le travail (énergie) requise pour un service ou produit. Cette taxe représente elle même une valeur de travail qui doit être exécuter un jour ou l’autre pour que cette « dette » soit payée. Il n’y a aucune économie possible par le profit.

    Ce qui détruit encore plus l’environnement est la production de valeurs abstraites fondées sur de la transformation de ressources bien réelles de l’environnement. Un des exemples les plus choquant de ces industries extrêmement profitables est c’elle du diamant. Le diamant naturel n’a plus aucune utilité depuis que vers la fin des années 50 sa production syntétique a atteint le niveau industriel qui fourni tous les besoins de la machinerie de découpage et forrage. Pourtant, de nouvelles mines de diamants creusent des trous gigantesques partout sur la planète en dépensant d’énormes quantités d’énergie en carburants et ressources humaines détruisant les écosystèmes et sociaux allant même jusqu’à provoquer et entretenir des guerres sur le continent africain surtout. La seule utilité pour ces diamants-là est d’être taillés pour être portés sur un bijoux. Leur seule valeur est aussi abstraite que fabriquée et entretenue ; leur rareté. Rareté fabriquée et entretenue par l’entreposage de vétitables montagnes des milliards de diamants creusés depuis des sciècles. Le seul but de cette industrie est de creuser la planéte pour entretenir la rareté d’un produit abondant afin de faire du profit. Il en est de même pour une miriade de minéraux. Des milliards en ressources sont dépensés pour entretenir et implanter dans des pays la tradition du diamant dans le marriage.

    Et tout ces « profits » accumulés en dollars (aussi abstraits) syphonent Dame Nature, bien réelle, par une autre conception de valeur complètement abstraite ; l’intérêt sur la monnaie. L’intérêt étant une dette sur une dette, un profit, chose n’existant pas dans la nature, Dame Nature se voit incappable de fournir le payement de cette dette qui s’accroisse exponentiellement tandis que ses ressouces à elle sont bien limitées.

    L’ Institut Économique de Montréal, dirigé par Hélène Desmarais, se dit un instrument d’éducation. Il serait bien catastrophique que ses analyses mythologiques dédiées au Dieu Profit se retrouvent dans nos écoles.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 13 septembre 2008 à 14:28

  25. Êtes-vous aveugles au point de ne pas réaliser que le modèle néolibéral conduit la planète et le genre humain vers leur extinction. Non mais qu’est-ce que ça va vous prendre pour allumer!… Quand il n’y aura plus rien de viable sur la terre à cause de la surexploitation de nos ressources et de notre surconsommation où serez-vous? Vous nous méprisez dans vos propos et vous insultez l’intelligence ! Le matérialisme est un cul de sac, le dieu argent le veau d’or, la cupidité, l’ambition dans la possession, l’accumulation compulsive de richesses et de biens matériels se font au détriment, au mépris de la vie même et de la justice. Le monde se meurt à cause du gaspillage, des guerres qui n’existent que pour faire fonctionner l’industrie de la guerre, de l’armement ça c’est le vrai visage de l’impérialisme c’est-à-dire du capitalisme érigé en idéal. Je ne suis pas contre l’argent, je suis pour le partage de la richesse. Pouvez-vous comprendre cela?…Quatre-vingt pourcent de la richesse planétaire entre les main de vingt pourcent d’individus ça donne le résultat que nous voyons dans la mesure où nous voulons bien nous ouvrir les yeux afin de VOIR que notre planète, notre monde se meurt d’inconscience, d’ignorance et de bêtise. Ne venez pas me dire de quitter mon parti dictateur que vous êtes! Je vis en démocratie et je n’ai pas l’intention de vous laisser déblatérer ici sans intervenir. Allez-y donc faire un tour sur les bancs d’école mais je doute fort que l’école puisse accomplir le miracle nécessaire pour vous ouvrir l’esprit et vous apprendre le respect. Vous n’avez même pas le courage de vous identifier car vous savez parfaitement bien que vous ne faites ici que diffamer, insulter et blesser comme tous les êtres débordant de mépris pour tout ce qui les dépasse!… Vos arguments sont fallatieux, votre ton est méprisant et vos connaissances à mettre à jour! Vous me faites pitié dans votre ignorance crasse sortez de votre fange bon sang, cessez de vomir sur ceux qui croient qu’il est toujours, encore possible de changer et qui essaient de contribuer à bâtir une société plus juste, plus équitable et « vraiment humaine ». Sachez que tout le monde a le droit de vivre alors, qu’allons-nous faire pour éviter que se prolonge le massacre à grande échelle? Commençons par nettoyer notre maison, je dis qu’avec le bloc nous avons déjà commencé le grand ménage mais il reste encore des coins crasseux. Il est encore trop tôt pour ranger le balai.

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 13 septembre 2008 à 16:09

  26. @Daniel Charette

    C’est vraiment incroyable! Tout ce que tu dénonces ou déplores dans ton texte, tu l’as mis en application dans ton texte. Je refuse de croire que tu n’en est pas conscient. Relis-toi SVP! (deux fois plutôt qu’une)

    Concernant, ta vision du monde, voici un bon conseil. Laisse tomber ton programme d’études, car tes professeurs t’ont sufisamment laver le cerveau. Va suivre un cours d’économie. Démarre une petite entreprise. Lis d’autres choses que des revues françaises ou des journaux de syndicats ou d’asssociation étudiante parce que le point de vue qui y est exprimer en est un d’extrême gauche.

    Ton texte est triste à lire

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 13 septembre 2008 à 17:00

  27. Dans ce paragraphe:

    « Faire plus avec moins c’est une économie en ressouces ou énergie. Pour qu’il devienne un profit, il faudrait alors que cette production soit échangée contre la même valeur d’énergie d’avant l’économie. Donc, le consommateur doit fournir le même montant d’énergie pour un produit qui en requière moins. Il n’y a donc plus d’économie, mais qu’un transfert de la dépense d’énergie (chez le consommateur-travailleur) qui est converti en “profit” (réserve d’énergie) dans le compte en banque du producteur. Il n’y a donc aucune conséquence positive sur l’environement. »

    Tu écris vraiment n’importe quoi. Qu’une suite d’affirmation incohérente sur un même sujet. Un copier/coller d’une analyse gaugauche de laquelle on a supprimer quelques phrases ici et là.

    La recherche du profit incite les entreprises (qui appartiennent habituellement à des milliers de citoyens honnêtes et bien intentionnés) à produire le bien ou le service qui sera le plus utile possible et au plus bas coût possible. La réduction des coûts de production des entreprises est bénéfique:
    1) pour l’environnement, parce l’impact de la production sur l’environnement est amoindri
    2) pour les citoyens-actionnaires de l’entreprise parce qu’ils font plus de profits
    3) pour les citoyens-consommateurs parce qu’ils paient moins cher.
    La recherche du profit est cette vertu qui conduit à une situation gagnant-gagnant-gagnant

    Le paragraphe qui suit est tout aussi incohérent que le premier:

    Le profit ou revenu n’est qu’une “taxe” par dessus le travail (énergie) requise pour un service ou produit. Cette taxe représente elle même une valeur de travail qui doit être exécuter un jour ou l’autre pour que cette “dette” soit payée. Il n’y a aucune économie possible par le profit. »

    Premièrement, il y a une différence importante entre un revenu et un profit. En effet, le profit est l’écart qui existe entre le revenu et le coût. Confondre les deux, m’indique que tu ne sais pas de quoi tu parles.

    Concernant ton paragraphe sur le diamant, quelqu’un dans ce monde est prêt à travailler un mois durant pour obtenir le montant nécessaire à l’achat d’un diamant pour sa bien-aimée, nous devons reconnaître que la valeur du diamant est égale au revenu mensuel de l’amoureux. Ce n’est pas une valeur abstraite, elle est bien réelle. Il n’y a que des moralistes, des doctrinaires de gauche ou des religieux socialiste qui se permettraient de condamner ce type. Il a le droit de faire ce qu’il veut avec son argent, pis l’entreprise qui produit des diamants ne fait qu’être à son service. Si tu penses que ces entreprises réalisent des profits indûs, va t’acheter un kit de recherche de diamants et va en découvrir. Il y en a sûrement dans le nord du Québec

    Dans le dernier paragraphe qui suit:

    Et tout ces “profits” accumulés en dollars (aussi abstraits) syphonent Dame Nature, bien réelle, par une autre conception de valeur complètement abstraite ; l’intérêt sur la monnaie. L’intérêt étant une dette sur une dette, un profit, chose n’existant pas dans la nature, Dame Nature se voit incappable de fournir le payement de cette dette qui s’accroisse exponentiellement tandis que ses ressouces à elle sont bien limitées. »

    Tu dénonces l’intérêt comme l’Église le faisait durant les derniers siècles. Saint-Augustin défendait ce point de vue en affirmant que l’argent ne faisaient pas de petits. Le prêt à intérêt a donc été considéré comme un péché grave par l’Église. C’est intéressant de constater que les doctrinaires de gauche ont pris la relève de l’Église sur ce point.

    Puisque les syndicats et leur doctrine infestent nos écoles publiques des années et profitent de leur promixité avec les jeunes Québécois pour propager leur doctrine socialiste et leur laver le cerveau, les organismes comme l’Institut Économique de Montréal ne pourrait être que bienvenue.

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 13 septembre 2008 à 16:45

  28. « En effet, le profit est l’écart qui existe entre le revenu et le coût. »(faux Miron)

    Vous devez bien avoir un dictionnaire, M. Miron ? Ou ne faites-vous que de l’invention comme l’ IEDM ?

    Le revenu est ce qui revient à quelqu’un à titre d’intérêt, de rente.

    Ce n’est pas un salaire, mais les faux économistes et gouvernements le confondent avec le salaire pour vous soustirer un impôt sur votre travail qu’ils appelent faussement d’impôt sur le revenu.

    Un salaire est simplement un échange de biens ou service. Vous faites un travail contre un montant équivalent ou service ou bien (troc) équivalent. Il n’y a pas de profit, pas d’intérêt, pas de revenu.

    Seules les entreprises à profit, la spéculation et les services financiers à intérêts devraient être imposés.

    Pour ce qui est de la religion, le curé c’est plutôt vous, M. faux Miron, qui prêchez votre gauche-droite comme si c’était le paradis et l’enfer. Des concepts infantiles.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 13 septembre 2008 à 18:34

  29. Essayez dont de convaincre une banque de vous financer une maison avec un salaire de 8.00$ de l’heure avant de dire que les syndicats sont néfaste pour les jeunes qui commencent leur vie!??
    Devinez qui est la classe moyenne au Québec, qui fait rouler l’économie et la consommation avant de dénigrer les travaileurs syndiqués!?
    Le droit d’association existe au Québec et les travailleurs ont le droit de négocier leurs conditions de travail et salariales ensemble ou seul et pas syndiqué!

    Imaginez comment le Québec pourrait se développer au salaire minimum!?&*$/()*+?

    Ça c’est discours de canadien Francais colonisé!

    Répondre à ce commentairePublié par Regent Martin le 14 septembre 2008 à 22:56

  30. Regent Martin a écrit:
    « Essayez dont de convaincre une banque de vous financer une maison avec un salaire de 8.00$ de l’heure avant de dire que les syndicats sont néfaste pour les jeunes qui commencent leur vie!?? »

    Je n’essaierai certainement pas de convaincre la banque de lui prêter de l’argent; car je suis d’accord avec elle. Il ne faudrait vraiment pas savoir compter pour prêter de l’argent à ce type. Par ailleurs, si ce type gagne 8.00$, c’est peut-être parce qu’un syndicat duquel il ne fait partie (parce qu’il est jeune) a fait fuir l’entreprise voisine qui payait 15.00$ l’heure. Pis encore, comment un jeune, qui a grandi dans l’une des sociétés les plus riches et qui offre le plus de programmes sociaux au monde, a-t-il fait son compte pour se retrouver avec un emploi de $8.00. Que serait devenu ce type s’il avait eu le malheur de naître dans un pays pauvre.

    Regent Martin pense qu’une critique contre les syndicalistes est une critique contre les travailleurs syndiqués.

    En effet, le droit d’association existe, mais aussi, malheureusement l’OBLIGATION d’association. Chaque sou que je dois verser à mon syndicat est un sou de perdu. Si vous saviez les conneries qu’ils négocient avec notre argent. En plus, on les fait vivre ces parasites de syndicalistes qui ne créent aucune richesse. Pis on finance leurs tracts de propagande socialiste.

    Le colonisé c’est le porteur d’eau que tu es. Vas te partir une entreprise, afin que sache ce que travailler et créer de la richesse signifient. Si tu y arrivais, non seulement ce serait bien pour toi, mais tu rendrais service à ta nation le Québec.

    Répondre à ce commentairePublié par Gaston Miron le 14 septembre 2008 à 23:57

  31. « Je n’essaierai certainement pas de convaincre la banque de lui prêter de l’argent; car je suis d’accord avec elle. Il ne faudrait vraiment pas savoir compter pour prêter de l’argent à ce type. » (faux Miron)

    Non seulement vous n’avez pas de dictionnaire, mais vous ne lisez pas les journeaux ?

    Vous ne voyez donc pas toutes ces banques et institutions de prêts qui s’effondrent ? C’est poutant exactement ce qu’elles ont fait !

    Et elles sont renflouées par les banques centrales comme si rien ne s’était passé !

    Qui pensez-vous devra travailler deux fois plus fort pour rembourser ses banquiers et économistes qui ne savent pas compter ?

    C’est çà votre impôt sur votre travail !

    Oh ! Avec intérêts ! :-)

    Travailles mon grand ! Travailles !

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 15 septembre 2008 à 0:26

  32. Monsieur pseudo Gaston Miron

    Mais il faut vraiment être déconnecté de la réalité pour ne pas comprendre que c’est les travailleurs syndiqués qui font monter le salaire minimum et celui des travailleurs non syndiqués au Québec!?
    Comment penses-tu que le salaire minimum est établi au Québec?…………………..
    Pourquoi penses-tu que les entreprises non syndiqués essaient d’indexé le salaire de leurs employés a celui des travailleurs syndiqués?…………………..
    Imagine seulement comment tu serais payé sans l’existence des syndicats au Québec!??……….
    Je te conseil d’aller te cultiver sur l’histoire des travailleurs Québécois pour découvrir comment tes charmants amis anglophones traitaient tes arrières grands parents avant l’arrivé des syndicats au Québec!??

    « En effet, le droit d’association existe, mais aussi, malheureusement l’OBLIGATION d’association. Chaque sou que je dois verser à mon syndicat est un sou de perdu. Si vous saviez les conneries qu’ils négocient avec notre argent. En plus, on les fait vivre ces parasites de syndicalistes qui ne créent aucune richesse. Pis on finance leurs tracts de propagande socialiste. » (Faux Gaston Miron)

    Non monsieur, vous mentez a vouloir obstinément prétendre que les travailleurs syndiqués sont OBLIGÉ d’être syndiqué, car comme n’importe quelle association, un travailleur peu mettre fin a son syndicat!
    Vous manquez de culture pour ne pas connaitre ce droit, nommez moi maintenant un seul groupe de travailleur syndiqué qui auraient mis fin volontairement à leur syndicat au Québec?……Vous oubliez aussi de dire que la majorité des entreprises syndiqués au Québec font de très bon profits et négocient leurs conventions avec leurs travailleurs avec respect et sans problème!
    Au contraire quand la majorité des travailleurs décident de se syndiquer c’est justement pour améliorer leurs conditions et cela s’appelle la DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE.
    La loi oblige les associations, qu’ils soient de travailleurs, du milieu communautaire, du milieu culturelle, sportif et même du milieu d’affaire de voter des statuts et règlements et de fournir annuellement un rapport financier a ses membres!
    Si vous ne savez pas ce que fait votre syndicat avec votre argent c’est surement parce que vous ne participez pas aux assemblés ou que vous vous foutez complètement de la démocratie!
    J’opterais beaucoup plus pour la deuxième, connaissant la définition de la démocratie des fédéralistes Canadien Français, sachant comment vous l’avez violé et volé le dernier référendum! Si tu savais comment tu es ridicule à vouloir obstinément mépriser les travailleurs Québécois syndiqués qui ont choisis DÉMOCRATIQUEMENT de négocier leur condition de travail !
    Que cela vous déplaise, je vous rappellerai une seconde fois que les syndiqués représentent la majorité de classe moyenne et qu’ils font rouler la consommation et l’économie du Québec!

    « Le colonisé c’est le porteur d’eau que tu es. Vas te partir une entreprise, afin que sache ce que travailler et créer de la richesse signifient. Si tu y arrivais, non seulement ce serait bien pour toi, mais tu rendrais service à ta nation le Québec. » (Faux Gaston Miron)

    Premièrement, je suis à mon compte comme travailleur autonome et la CSN à été celle qui à regroupé les travailleurs autonomes dans une ASSOCIATION!
    Je te conseil de consulter ces liens internet pour comprendre que les syndicats créent autant de richesse que les colonisés de ton espèce qui passent leur temps à mépriser les travailleurs syndiqués Québécois!

    http://www.cttaq.ca/revendications_4.html

    http://www.csn.qc.ca/Memoires/mem-ass-parentale-06-2005.html

    http://www.csn.qc.ca/Memoires/mem-ass-parentale-06-2005.html

    Décidément les fédéralistes ont toujours la mauvaise habitude de changer la définition des mots du dictionnaire et transformer l’histoire du Québec!
    Monsieur le colonisé considère qu’un travailleur Québécois qui se regroupe en syndicat pour améliorer ses conditions de travail est un porteur d’eau maintenant!??
    Pour ton information le syndicalisme Québécois est d’origine Américaine et il existe autant de syndicat au Canada et au USA qu’au Québec, alors pourquoi toujours mépriser le potentiel d’autodétermination des Québécois en utilisant les travailleurs syndiqués!??

    René Levesque disait au lendemain de l’échec du référendum de 1980, que nous avions réussis a résister a la conquête, sauvegarder notre culture et notre langue, faire la révolution tranquille, mais que nous n’avions pas réussi à éliminer le colonialisme!

    Pauvre Collabo fédéraliste Canadien Français, toujours la peur du patron et du propriétaire!

    Répondre à ce commentairePublié par Regent Martin le 15 septembre 2008 à 2:56

Envoyer un commentaire