La pauvreté a un sexe

Publié par Monique Guay le 7 octobre 2008 à 20:49 33 commentaires

J’aimerais vous sensibiliser à la cause des 101 centres de femmes membres de l’R (Regroupement des centres de femmes du Québec), qui célèbrent aujourd’hui leur journée nationale. Pour souligner l’événement, l’R a publié un recueil de témoignages sous le thème « La pauvreté : un enfer privé, une affaire publique ».

Les femmes du Québec ont raison d’être en colère parce que malgré les luttes des dernières années, les acquis sont encore fragiles. Les femmes en paient toujours le prix, parce que la pauvreté a un sexe. Le gouvernement Harper fait la sourde oreille à leurs demandes et continue de sabrer sauvagement dans des programmes qui les touchent directement.

Il est clair que la pauvreté touche les femmes de tous les âges, de tous les horizons. Toutefois, les femmes âgées et les mères de famille monoparentale sont les plus durement touchées.

En 1989, la Chambre des communes adoptait à l’unanimité une résolution qui visait à éliminer la pauvreté chez les enfants d’ici l’an 2000. Bien que des efforts louables aient été faits au Québec, cet objectif n’a pas été atteint. Au Bloc Québécois, nous croyons que s’il y a des enfants pauvres, c’est qu’il y a des familles pauvres et qu’il faut agir. Le gouvernement fédéral doit absolument investir pour aider le Québec – qui est actif sur plusieurs fronts, mais qui ne peut combler seul tous les besoins – à atteindre cet objectif zéro.

Les femmes occupent 70 % des emplois à temps partiel. Elles sont également majoritaires dans les emplois atypiques (temporaire, autonome à compte propre ou en cumul d’emplois), qui se conjuguent souvent avec précarité. Elles sont aussi majoritaires à travailler au salaire minimum. Trop souvent, elles cumulent des petits boulots pour réussir à maintenir la tête hors de l’eau et peuvent difficilement recourir aux prestations d’assurance-emploi. Elles se retrouvent dans des emplois sans sécurité et sans filet social. Et même quand elles occupent un emploi, elles continuent de s’appauvrir.

Les femmes du Québec ont raison d’être en colère, parce qu’avec la crise du logement qui perdure, elles sont les premières à en subir les conséquences. Pourquoi ? Parce qu’elles sont souvent le principal soutien financier. À quand un investissement massif dans le logement social ? Les coffres de la SCHL sont pleins. Qu’attend le gouvernement pour lancer une grande initiative et construire des logements sociaux et abordables ?

Qu’a fait le gouvernement pour éradiquer la pauvreté ? Rien ! Les résultats du gouvernement fédéral sont désastreux. Malgré le fait qu’il a engrangé des surplus budgétaires, il n’a dégagé aucune somme pour des services de première importance pour les femmes et la population en général. Leur inaction a engendré une conséquence dramatique : une aggravation de la pauvreté.

Le Bloc Québécois s’est toujours préoccupé de la condition féminine et va continuer à le faire. Le 14 octobre prochain, les Québécoises et les Québécois diront haut et fort au gouvernement conservateur : « On ne touche pas aux droits des femmes. Point final ! »

Estimez-vous, comme moi, que le meilleur moyen de réduire la pauvreté globale passe par la diminution de la pauvreté chez les femmes et leurs enfants en bas âge ?

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33 commentaires

  1. Mme Guay, votre billet indique ce que fait bien le Bloc: brasser des idées, en discuter. Et c’est ainsi que le progrès se fait.

    Répondre à ce commentairePublié par Alexis Simard le 7 octobre 2008 à 21:04

  2. Prendre soin de la femme et de son enfant est le devoir de tout homme vivant sur la terre. Prendre soin de la femme et de l’enfant c’est assurer la paix, aux femmes donc à leurs enfants ainsi qu’aux hommes qui veillent sur eux. À moins qu’on leur fasse la guerre…et encore!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 7 octobre 2008 à 21:27

  3. Mme Guay vous dites…..Le gouvernement fédéral doit absolument investir pour aider le Québec – qui est actif sur plusieurs fronts, mais qui ne peut combler seul tous les besoins – à atteindre cet objectif zéro.

    Le meilleur moyen c’est d’avoir un PAYS le QUÉBEC , comme ça les Québecois n’auront plus à demander leur argent au fédéral.

    Mais je comprends que pour l’instant nous devons avoir des députés du Bloc pour défendre les intérêts des femmes et des Québecois.

    Mais tout les partis aux Québec (sauf Dumont mais …) disent que nous avons besoin de plus d’argent du fédéral mais je suis certain que nous aurons tout notre argent le jour où le Québec sera un PAYS.

    Votez pour le Bloc en Bloc.

    Répondre à ce commentairePublié par jean-claude le 7 octobre 2008 à 21:42

  4. Bonjour Mme Guay

    Je lisais justement hier qu’en 1989 le canada s’était engagé à éliminer la pauvreté avant l’an 2000. Au rythme actuel il faudra encore 43 ans pour réaliser cet objectif , selon FCC fondations communautaires canada. 23.1% des enfants vivent dans la pauvreté en 2006 …….. je ne suis pas spécialiste mais , ce que je sais , c’est S. Harper n’a pas prononcé le mot pauvreté en 32 mois de règne.

    Vous mentionnez que la SCHL a les coffres pleins , donc au québec cet organisme pourrait conseiller au gouvernement québécois d’augmenter les montants alloués au programme  » allocation logement » qui sont assez ridicule , et même pas indexés.
    J’ai extrêmement confiance de vous ré-entendre à ottawa
    Fière de demeurer dans Rivère du nord

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 8 octobre 2008 à 8:29

  5. Pratte…l’éternel soumis aux « candés » et aux « nananes » d’Ottawa : http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200810/08/01-27507-m-dumont-a-raison.php

    Répondre à ce commentairePublié par DM le 8 octobre 2008 à 8:29

  6. Mme Guay, votre billet s’inscrit bien dans la continuité de cette campagne de peur démarrée par Gilles Duceppe.

    Effectivement, il y a des femmes pauvres au canada. Il y a aussi des hommes pauvres. Et des enfants pauvres et des personnes agées aussi très pauvre.

    La pauvreté est un fléau qui accable tous les pays et au canada, nous sommes parmi les pays qui interviennent le plus pour aider les pauvres.

    Comme vous le dites si bien, le Québec est grandement intervenu pour sortir les enfants de la pauvreté et malgré cela, les objectifs n’ont pas été atteints.

    La pauvreté est un trou sans fond. L’approche utilisée par le gouvernement n’est pas mauvaise mais pour sortir de la pauvreté un maximum d’individus, il faut mettre en place les bases d’une économie solide et ramener sur le marché du travail le plus de monde possible.

    L’exemple de l’alberta avec Ralph Klein est le plus éloquent et ce avant même qu’ils commencent à exploiter les sables bitumineux.

    Ralph Klein est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de mettre de l’ordre dans les finances publiques. Les grands gauchistes albertains, syndicats, groupes sociaux ont déchirés leur chemise sur la place publique, faits des grèves, démonisés Ralph Klein. Ça ne vous rappelle pas les grands gauchistes d’une autre province?

    Pourtant, à mesure que les albertains voyaient leur impôts et taxes baissés, l’économie locale allait de mieux en mieux. Les gens trouvaient des emplois et le manque de main d’oeuvre faisait augmenter les salaires. Ralph Klein a été maintenu au pouvoir pendant près de 30 ans.

    Stephen Harper a compris que l’enrichissement de toute la population canadienne passe par une gestion serrée et responsable des finances publiques et non par l’interventionnisme.

    Les baisses de taxes et d’impôts qu’il a donné ont accru notre pouvoir d’achat et à moyen et long terme, ça va faire une grosse différence pour tout le monde et pas juste quelques groupes de pression.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline le 8 octobre 2008 à 9:40

  7. @ micheline

    Dites-moi de combien vous avez économisé avec les supposées baisse d’impôts de S. Harper .
    C’est ben beau lancer des phrases en l’air mais encore faut-il les prouver par des chiffres . Voyez-vous la baisse de TPS n’a profité qu’à une certaine clientèle qui a acheté de gros appareils ou une voiture. , à part ça rien niet sur mes factures régulières , et c’est surement la même chose pour 97% des canadiens
    Faut quand même pas charrié .
    Vous vous permettez de lancer n’importe quoi sans preuve, même quand on vous apporte la preuve vous tombez sur un autre sujet
    Je constate que vous êtes un/une provocatrice /provocateur professionne/professionnelle

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 8 octobre 2008 à 10:53

  8. Je peux vous garantir que le montant que j’envoie au fédéral est nettement moins haut que celui que j’envoie au provincial.

    Je vous ai posé la question sur un autre billet; payez-vous de l’impôt? Vos réflexions m’indiquent une incompréhension totale de ce que c’est.

    Le travail n’est pas terminé mais en 2 ans et demi, Stephen Harper a quand même fait du très bon travail. Il ne peut pas baisser les impôts drastiquement. Ce serait irresponsable. Le canada a une dette énorme à cause des gouvernements irresponsables du passé et il doit en tenir compte.

    C’est ce qu’il fait.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline le 8 octobre 2008 à 11:28

  9. @ micheline

    je paie mes impôts comme tous mais à vrai dire j’ai gandement hâte d’en payer seulement à mon pays du québec pas vous?
    Je ne doute pas une seule seconde que vous payez moins d’impôt à Ottawa qu’à québec , et par ce fait vous faites la preuve que le fédéral encaisse des somme énormes et les envoient en subventions en Alberta pour polluer ma planète

    Lisez bien cet hyperlien: vous comprendrez pourquoi plus de 60 % de canadiens ne font pas confiance à Harper pour gérer le pays.
    ……85 économistes (pareil comme Harper) critiquent harper pour son inaction concernant la crise économique ……….30,000 emplois ont déjà été perdus ……
    Cela peut vous éclairez sur le genre de gestion pour laquelle vous allez voter
    http://elections.radio-canada.ca/elections/federales2008/2008/10/08/007-Economistes-Harper.shtml

    Publié par nicole le 8 octobre 2008 à 11:44

  10. Je ne suis en rien une provocatrice professionnelle. J’apporte à ces échanges un autre point de vue qui est tout aussi valable que le vôtre. N’est-ce pas le but de ce forum?

    Les faits que j’utilise sont fondés.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline le 8 octobre 2008 à 11:52

  11. @ micheline

    Si, comme vous dites que les les faits énoncés sont fondés , cela doit être facile de le démontrer par des preuves ou des textes . à vous d’apporter des preuves de vos énoncés . En ce qui concerne l’alberta je vous suggère d’aller sur « google  » et vous verrez que « Alberta  » n’ est pas aussi rose que vous la décrivez.
    Prix maison: 400,000.$ -450,000$ Hypothèque de 30 à 40 ans pour amortir les coûts——- Ils paient moins ‘impôt moins le coût de la vie les rattrappe ——assurance auto jusqu’à 3,000$
    examen dentaire avec nettoyage 250.$ —–Inflation 5% 5.5%

    Il fait beaucoup plus beau au québec . Faut jamais parler sans être convaincu de la vérité
    Que répondez-vous aux économistes qui contestent votre S. harper ?

    Publié par nicole le 8 octobre 2008 à 12:37

  12. Nicole, je réponds aux économistes que pas plus tard qu’hier, Harper a déposé son plan qui présente des mesures claires et responsbles qu’il prendra une fois reporter au pouvoir.

    Contrairement au libéraux qui veulent taxer tout et néo-démocrates avec des dépenses de 50 millards, le plan conservateur tiens la route et permettra au canada de passer au travers des turbulences économiques qui s’en viennent.

    Le bloc quant à lui travaille d’arrache pied pour que le prochain gouvernement soit le plus faible possible. Voilà ce qui risque de faire mal dans les prochains mois. Un gouvernement minoritaire, les mains attachées, qui ne peut pas rien faire pour aider la population à passer au travers de la crise.

    Publié par Micheline le 8 octobre 2008 à 13:12

  13. Je vous rappellerai que nous ne sommes pas en Alberta et que presque personne ici souhaite que le Québec devienne une seconde Alberta.

    L’argent c’est beau, mais ça achète ni le bonheur, ni la fierté. J’aime mieux être heureux que dépressif dans une roulotte avec 85 000$ par année.

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre le 9 octobre 2008 à 18:28

  14. « Estimez-vous, comme moi, que le meilleur moyen de réduire la pauvreté globale passe par la diminution de la pauvreté chez les femmes et leurs enfants en bas âge ? » (Monique Guay)

    Réduire la pauvreté pour réduire la pauvreté.

    Construire des logements sociaux ne va pas réduire la pauvreté des gens qui vont l’habiter, si les taxes pour subventionner ces logements sont pris dans les poches des travailleurs. Celà se traduirait par la subvention publique du logement des travailleurs des entreprises privées.

    Si ces femmes sont pauvres, c’est parce qu’elles sont monoparentales. Voilà la source du problème qu’on ne corrigera pas en tournant autour.

    Le quartier le plus pauvre de Montréal est Parc-Extension. Or, il a le plus bas taut de « familles » monoparentales. Le plus bas taut d’activité économique, le plus haut taut de chômage, le plus d’enfants par famille.

    C’est le plus pauvre.

    Or, L’espérence de vie des résidents de Parc-Extension est supérieure aux autres résidents de Montréal, un taut de mortalité significativement inférieur, un taut de cancer plus bas, un taut d’hospitalisation significativement inférieur.

    La « pauvreté » n’est pas une question d’argent.

    http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_vill_fr/media/documents/Publications_portraitparc-extensionF9-2004.pdf

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 8 octobre 2008 à 9:55

  15. Bonjour madame Guay,

    J’ai lu votre texte, et je me demandais si géré la pauvreté chez les femmes qu’autant que chez les hommes était la solution pour sortir le monde de la pauvreté?????

    Je ne le pense pas, depuis les 15 dernières années, certains organismes communautaires sont passé de revendicateur, mobilisateur pour faire avancé le Québec en matières social, à celui de sous-traitent du gouvernement pour géré la pauvreté, qui soit dit en passent, la pauvreté est leur matière première de leur industrie et marque de commerce.

    Cela a donné que de nombreux organismes communautaires sont devenus ACRROS des subventions pour l’intérêt de leurs employées. Je sais c’est dur ce que je viens d’écrire, mais comprenez mois bien madame Guay, quand c’est rendus que des organismes qui s’occupent de l’itinérances réclament 1.48$ de plus pour ouvrir des lits dans des centres qui ressemble à des goulag de l’époque soviétique, aux lieu de réclamé des logements sociaux abordables pour les itinérants, il y a de quoi à ce posé la question suivante.

    A qui profite la pauvreté exactement ?

    Sa fait 10 ans que je réclame des logement sociaux supervisé ou pas aux gouvernement du Québec, pour sortir les itinérants de la rue et le seul qui à répondus à mon appelle c’est l’accueille Bonneau, qui depuis 3 ans offres des appartements supervisés, justement pour les sortir de la rue, alors que les autres: Donnez mois le fric et je vous promets la paix social !!!!!!!!!

    Alors je demande aux organismes communautaires de faire la réflexion suivante.
    Somme nous en train de standardiser la gestion de la pauvreté que les gouvernements provoquent volontairement, pour avoir du fric qui ne profite pas au ayant droit ? Je vous rappelle que 80% des subventions vont directement en salaire et autres frais administratifs.

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 8 octobre 2008 à 10:02

  16. @ Gébé

    Vous avez raison sur un point, la pauvreté n’est pas juste une question d’argent.

    Habituellement quand tu est pauvre économiquement, tu l’es aussi socialement et culturellement……

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 8 octobre 2008 à 10:06

  17. @ Micheline,

    Là vous poussez fort avec l’Alberta.

    1) Endroit le plus chère a vivre aux canada.
    2) ils y a des travailleurs qui m’algré leur bon salaire vivent dans des roulottes, faute de mieux.
    3) Essayé de vous trouvé un médecin a galgary sans y mettre 500 à 1000$ , oui madame sa existe la bas.
    4) Payé un hamburgois et une frite 13,75$ comme je l’ai vue, pourtant nous ne somme pas à Paris.

    Ralph klein fut le premier ministres le plus méprisant pour la classe pauvre et moyenne, JAMAIS il a été capable de conjuguer armonis social et création de la richesse.

    Madame Micheline pas un conservateur est sensibles à ceux et celles qui gagnent moins de 50,000$ par années. Référez vous à la bible voilà leur solution. Une entitée invisible qui règle tout………

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 8 octobre 2008 à 10:14

  18. Pour l’alberta, je vais vous répondre par une question: Y’a-t-il plus de québécois qui quittent le Québec pour l’alberta ou d’albertains qui quittent l’alberta pour le Québec?

    La réponse à cette question donne une bonne mesure du pour et du contre de la situation en alberta.

    Pour Ralph Klein, une majorité d’albertains l’ont quand même porté au pouvoir année après année pendant 30 ans. Les albertains étaient sur place et ont fait la part des choses au moment de voter.

    C’est la réalité; une économie forte bénéficie à tout le monde.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline le 8 octobre 2008 à 11:36

  19. Pour ma part, ce dont je me suis souvenu au moment de mettre mon ( x ) à la bonne place, là où ça fera mal à Harper et ses acolytes…ce dont je me suis souvenu ce sont deux années et demie durant lesquelles il n’aura été question que de GUERRE et de milliards pour la faire. Que de PÉTROLIÈRES et de milliards pour leur plaire. Que de crise manufacturière avec Harper et son dogmatique LAISSER-FAIRE. Gouvernement conservateur infâme qui affame hommes, enfants et femmes!
    Que de coupures dans la culture et tous les pauvres qui endurent. Jamais cet homme retors ne s’est penché sur ce le pauvre qui de faim se tord.
    Les aînés attendent après les millions que leur doit le fédéral en vertu de l’indexation de leur infime revenu.
    Ils tentent de nous convaincre que les pauvres profiteront de la richesse générée par le CAPITAL alors que leurs milliards se transforment en ÉVASIONS FISCALES.

    Je vote à présent pour moi…j’ai donc misé ( x ) sur le BLOC QUÉBÉCOIS!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 8 octobre 2008 à 10:45

  20. @ daniel charette

    Je m’excuse , les millions que Harper doit aux ainés n’est pas une indexation mais bien des montants réels auquels ils on droit .

    ex: Arrivéée à l’âge 65 ans si la personne ne fait pas la demande de supplément de revenu garanti , le gouvernement ne l’envoie pas automatiquement, et, . lorsque la personne fait finalement la demande le gouvernement donne 11 mois seulement d’arriérage et la personne perd le reste des sommes dûes. Lorsque dans l’opposition S.Harper trouvait cela affreux que des sommes dûes aux ainés ne soient pas remises et maintenant il joue le même jeu.

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 8 octobre 2008 à 11:08

  21. « Habituellement quand tu est pauvre économiquement, tu l’es aussi socialement et culturellement…… »(Alain Lacasse)

    Il y a des barbares et des incultes dans toutes les couches de la société. L’argent n’y change rien.

    Il n’y a qu’à voir l’ignorance qui enseigne et qui sort de nos écoles archies-dispendieuses.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 8 octobre 2008 à 10:49

  22. « Je vote à présent pour moi…j’ai donc misé ( x ) sur le BLOC QUÉBÉCOIS! « (Daniel Charrette)

    Et ça ne coûte pas un sous.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 8 octobre 2008 à 10:52

  23. M. Charrette, la meilleure santé des résidents de Parc-Extension, quartier le plus pauvre économiquement, est spécialement dûe à leur culture et ainsi que leur culture sociale.

    Rien à voir avec un diplôme ou signe de dollar sur un bout de papier.

    Une forte proportion des immigrants de ce quartier sont d’origine du sud asiatique (Inde et Pakistan) et ce sont même les endroits les plus importants de l’arrivée des nouveaux immigrants.

    Or, puisque ce quartier, de par sa ceinture urbaine particulière, est isolé des autres quartiers, il se voit ainsi moins influencé par la culture occidentale et ainsi conserve sa culture « traditionelle » d’origine.

    La culture alimentaire et sociale de ces gens, en plus de la culture de jeune (Ramadan) des Pakistanais, leur évite les excès meurtriers et cacérigènes qui nous coûtent si cher économiquement et socialement.

    Ce n’est donc pas un interculturalisme qu’il nous faut, mais un culturalisme sélectif en fonction des bénéfices sociaux.

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 8 octobre 2008 à 11:24

  24. 80% de la richesse mondiale est monopolisée par tout-au-plus 20% de la population. Le Canada manque à son engagement d’attribuer 7% de son produit intérieur brut P.I.B. du jamais vu! Seulement en récupérant les évasions fiscales qui sont le méfait de ces mêmes 20% d’ultra-riches, nos complaisants gouvernements récupéreraient les MILLIARDS perdus par le fisc. Ces milliards pourraient être utilisés par l’état afin de répondre aux besoins criants dans les domaines tels que le communautaire, la santé, l’éducation post-secondaire, la petite-enfance…trois repas par jour!, le logement social. Aider les universités à offrir le meilleur d’elles-mêmes. Formation de la main-d’oeuvre etc,etc. Les états sont fragilisés par cette scandaleuse hémorragie de capitaux qui est le fait de milliardaires et leurs suppôts. ( Politiciens fédéraux )

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 8 octobre 2008 à 11:24

  25. L’évasion fiscale est une conséquence directe d’un taux d’imposition trop élevé. Au lieu d’investir des millions dans une armée de fonctionnaires qui tenteront en vain de récupérer cet argent, mettons plutôt de l’avant des politiques de saines gestions des fonds publics en coupant dans les programmes qui ne donnent pas les résultats escompter.

    De cette façon, on réussira à baisser les impôts, enrichir la population au lieu des fonctionnaires, et éliminer l’intérêt pour les riches de recourir à l’évasion fiscale.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline le 8 octobre 2008 à 11:44

  26. @ micheline
    Le terme « évasion fiscale  » n’est absolument ce que vous énoncez . Revoyer la définition , fouillez vous verrez .

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 8 octobre 2008 à 12:40

  27. 95% des entreprises qui exploitent les ressources naturelles du Québec sont des anglo-américaines. Pourquoi nous remettraient-ils les profits des ressources qu’elles nous pillent ?

    Le fédéral est un gouvernement anglo-américain. La pluspart des ministres et acients ministres ont, ont eu, auront, des postes ou seront dans les C. A. de ces entreprises.

    Excepté le Bloc, biensûr.

    P.S. Vous avez vu Lauzon et Fortier ensemble ? Dans le même domaine, ces deux là ! :-)

    Répondre à ce commentairePublié par Gébé Tremblay le 8 octobre 2008 à 11:58

  28. C’est vrai que la pauvreté a un sexe. Je suis même tenté de croire qu’elle en a parfois deux ou que les pauvres n’ont pas sexe (ou en ont moins que les riches, la pauvreté n’étant pas très sexy) mais je comprends que la pauvreté affecte davantage les femmes pour toutes sortes de raisons qui se résument en une seule; l’iniquité dans le partage de la richesse collective.

    Je souhaite sincèrement que cette affirmation voulant que la pauvreté ait un sexe ne soit plus, un jour, une réalité. Malheureusement, quand la pauvreté ne sera plus féminine elle deviendra logiquement masculine, ce qui ne sera guère mieux. La seule véritable façon de faire en sorte que la pauvreté n’ait plus de sexe consiste à faire disparaître la pauvreté elle-même. Tant qu’il y aura un pauvre, la pauvreté aura un sexe. Aussi, il serait infiniment plus utile de tenter de combattre la pauvreté de tous les pauvres au lieu de consacrer des énergies pour déterminer le sexe de la pauvreté. Notre société est amplement assez riche pour enrayer la pauvreté. C’est un fléau infiniment plus simple à solutionner que tous les autres fléaux auxquels nous sommes quotidiennement confrontés. La disparition de la pauvreté serait bénéfique pour tout le monde, y compris pour les riches, ne serait- ce qu’en réduisant l’insécurité ressentie par l’ensemble de la société, qu’en réduisant les coûts de santé occasionnés par la pauvreté ou simplement en réduisant les probabilités d’avoir un voisin pauvre qui occasionne une diminution de la valeur de notre propriété. De plus, la lutte contre la pauvreté n’a pas à être éternelle. Les pauvres engendrant généralement des pauvres et les riches engendrant généralement des riches, il suffit d’enrayer la pauvreté d’une seule génération pour que les générations suivantes ne soient pas pauvres. Les solutions pour enrayer la pauvreté existent depuis longtemps mais elles ne sont pas appliquées par simple manque de volonté politique.

    Comment pourrait-on enrayer la pauvreté? En instaurant, par exemple, un revenu de citoyenneté décent qui se financerait en grande partie par la disparition des faramineux coûts d’administration des tous les nombreux programmes devenus inutiles. Pour y parvenir il faudrait d’abord tout faire pour écarter les conservateurs du pouvoir, puis les libéraux provinciaux à la prochaine occasion. Ensuite, on se donne un pays plus conforme à ce que nous sommes et enfin, on peut réellement commencer à essayer de changer la situation. Nous sommes cependant loin de tout ça et ce n’est peut-être pas près de changer parce qu’il y a encore trop de pauvres qui votent pour les mauvais partis, pour les mauvaises raisons, alors que lorsqu’on est pauvre on devrait d’abord se préoccuper de ce seul fait et voter pour ceux qui proposent des solutions réelles au problème de la pauvreté. Vous en connaissez vous des partis politiques qui ont comme première priorité la lutte à la pauvreté? Moi je n’en connais pas mais je sais qu’il y en a dont la philosophie se rapproche plus que d’autres de cet objectif. Idéalement il faudrait fonder un parti politique anti-pauvreté mais un tel parti aurait de sérieux problèmes de financement. En tout cas on peut dire « N’importe qui sauf Harper » parce que pour le Parti Conservateur l’objectif principalement visé consiste d’abord et avant tout à faire en sorte que les « pauvres » riches puissent s’enrichir davantage. Puisque la lutte définitive contre la pauvreté a plus de chance de se réaliser dans un Québec souverain, il faudrait commencer par élire un riche contingent de députés bloquistes le 14 octobre prochain. Ces députés pourraient certainement influencer positivement certaines décisions gouvernementales allant dans le sens de la réduction de la pauvreté, tant que nous sommes encore canadiens ou plutôt des québécois dans un Canada uni.

    Je ne comprends pas qu’en 2008, dans un pays dit civilisé et pataugeant dans une surabondance quasi excessive de richesses, il y ait encore des pauvres et que le mot lui-même fasse encore partie d’un vocabulaire applicable à des individus vivant au Canada. C’est tout simplement un vrai scandale.

    Répondre à ce commentairePublié par Paolo Mitriou le 8 octobre 2008 à 14:23

  29. [...] Le commentaire qui suit est une réaction à ce commentaire  [...]

    Répondre à ce commentairePublié par La pauvreté a un sexe mais n'est pas très sexy - Paolo Mitriou le 8 octobre 2008 à 17:54

  30. Comme si ce n’était que les femmes qui sont pauvres !!!! En voilà un beau titre sexiste « la pauvreté a un sexe ». En plus, la pauvreté touche presque exclusivement la classe la moins instruite. Pourtant, l’école offre autant de chance aux hommes comme aux femmes. Quel est le problème; Laichez le BS et aller à l’école !!!! Chacun(e) est libre d’y aller ou pas, chacun(e) est libre de faire ce qu’il veut et ce n’est pas en faisant payer la classe moyenne pour le choix qu’ont fait les pauvres de ne pas s’instruire. Et puis si ya des enfants pauvres, n’est-ce pas leurs parents qui sont à blâmer pour en avoir eu alors qu’ils ne sont même pas capable de les faire vivre normalement ?????

    Répondre à ce commentairePublié par Simon le 10 octobre 2008 à 11:48

  31. @ Simon

    Je crois que cela frise le ridicule , je vais simplement vous mentionné que effectiment les femmes sont plus pauvres , et que vous en êtes la cause avec vos paroles méprisantes qui reflètent un manque de respect envers celle qui vous a mis au monde. Vous apportez un éclairage qui prouve que la lutte est loin d’être terminée pour éliminer la discrimination faite aux femmes depuis des siècles.
    La discrimination faite aux femmes sur le marché du travail ça vous surement rien !!!.
    La loi sur l’équité salariale ça vous dit rien non plus!!!
    Une gardienne d’enfant en service de garde qui reçoit moins qu’un gardien de zoo ça vous dit rien non plus, c’est sur.!!!
    Continuez votre résonnement , vous faites la preuve que la démagogie existe partout.

    Répondre à ce commentairePublié par nicole le 10 octobre 2008 à 13:34

  32. @ Simon

    Pauvre de vous! Les pauvres ne sont pas responsables du fait qu’il n’y a pas suffisamment d’emplois pour tous ceux qui désirent travailler. Il y a également dans notre société beaucoup de gens visiblement plus instruits que vous qui ne parviennent toutefois pas à se trouver du travail, malgré leurs recherches intensives. La discrimination est un phénomène qui existe. De toute évidence vous ne comprenez absolument rien à ce fait pourtant indéniable. À vous lire on en arrive à croire que des gens choisissent volontairement d’être pauvres. C’est complètement ridicule. Et vous, avez-vous choisi d’être volontairement imbécile?

    Quand on vit en société c’est en bonne partie pour pouvoir nous aider les uns les autres. Je connais bien des pauvres qui choisissent de ne pas avoir d’enfant parce qu’ils n’ont pas les moyens d’en avoir. Ces pauvres paient néanmoins des taxes et souvent même des impôts qui servent, entre autres, à aider des parents généralement beaucoup plus riches qu’eux et qui ont choisi d’avoir des enfants. Est-ce logique? Est-il normal que des pauvres qui choisissent de ne pas avoir d’enfant, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’en avoir, paient pour les choix et les enfants des autres? Pourtant vous n’avez probablement jamais entendu des pauvres se plaindre de cette situation. Je ne dénonce même pas cette incongruité. Je ne fais que la souligner. Vivre en société signifie que les uns aident les autres et cela, dans tous les sens.

    Si, comme elle pourrait TRÈS FACILEMENT le faire, la société aidait réellement les pauvres à se sortir de leur misérable situation, au bout d’une seule génération la pauvreté serait enrayée, les riches engendrant généralement des riches et les pauvres engendrant généralement des pauvres. S’il n’y avait plus de pauvres dans la jeune génération actuelle, il n’y aurait plus de pauvres dans les générations suivantes, dans la mesure où la société pourrait offrir du travail et des revenus décents à tous ceux qui désirent travailler. Pourquoi les gouvernements n’aident-ils pas réellement les pauvres à se sortir de leur pauvreté? Parce que ce n’est pas du tout électoralement rentable? Parce que si on fait disparaître la pauvreté il n’y a plus logiquement de classe moyenne? Parce que sans pauvres il n’y a plus de riches et que les riches refusent ne plus pouvoir continuer à s’identifier comme étant riches? Parce que si on fait disparaître la pauvreté des véritables pauvres ce sont alors les moins nantis de la classe moyenne qui deviennent relativement pauvres et que, de cette façon, le problème ne fait que se déplacer? Allez donc savoir? Les riches étant ceux qui détiennent le pouvoir, il est bien évident qu’ils font tout pour maintenir leur pouvoir intact et qu’ils n’ont surtout pas envie de le partager, ne serait-ce qu’en partie, avec un grand nombre de personnes fraîchement sorties de la pauvreté et ayant donc une « trop grande » sensibilité face aux injustices sociales.

    Malheureusement il n’y a pas que les riches et les pauvres qui se reproduisent. Il y a également les crétins.

    Répondre à ce commentairePublié par Paolo Mitriou le 10 octobre 2008 à 14:21

  33. Youhou! Youhou! Simon?

    Répondre à ce commentairePublié par Paolo Mitriou le 10 octobre 2008 à 19:14

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