L’exode des jeunes, ça vous dit quelque chose? Moi oui. J’ai quatre enfants et trois d’entre eux ont quitté la région pour aller travailler à l’extérieur.
Le phénomène de l’exode des jeunes n’est pas nouveau, mais il prend de plus en plus d’ampleur. Nos jeunes quittent la région pour effectuer leurs études dans de grands centres urbains et décident par la suite de s’y établir. Dur coup pour certaines régions du Québec qui sont désormais aux prises avec une importante pénurie de main-d’œuvre qualifiée.
Le Bloc Québécois a donc proposé à nouveau un projet de loi visant à offrir aux jeunes diplômés qui s’installent en région ressource un crédit d’impôt pouvant atteindre 8000 $ sur quelques années. Une aide importante pour rembourser les dettes d’études ou pour accéder plus rapidement à la propriété. Voilà un projet concret et efficace pour relancer l’économie de nos régions et soutenir nos jeunes!
J’entamerai en compagnie de ma collègue et député de Laurentides-Labelle, Johanne Deschamps, une tournée à travers les régions du Québec pour présenter notre projet de loi. Notre objectif est évidemment de rencontrer les jeunes, mais aussi de sensibiliser les divers intervenants concernés à l’importance de notre projet.
Je vous invite à suivre notre tournée et à nous manifester votre appui. Vous connaissez certainement des gens qui pourraient bénéficier de ces mesures. Visionnez la vidéo et partagez-la!
Robert Bouchard
Député de Chicoutimi-Le Fjord
Porte-parole du Bloc Québécois en matière d’industrie, petite entreprise et tourisme






Bravo pour cette excellente initiative. L’exode des jeunes dont souffrent les régions du Québec est comparable à l’hémorragie pour un organisme humain. Les régions sont vidées de leur sang neuf au profit des grands centres, ce qui a pour effet de les rendre exsangues, anémiques. Certaines sont moins affaiblies mais toutes en sont affectées. Tout récemment, on a annoncé que plus de la moitié de la population de la planète habite dans de grandes villes, donc les régions et les campagnes se vident progressivement de leurs populations lesquelles vont s’entasser dans les métropoles qui se transforment elles-mêmes en mégapoles. Pour revenir à la situation québécoise, je suis tout-à-fait d’accord avec cette brillante initiative visant à endiguer ce phénomène à la source du dépérissement de nos régions. Je crois que dans l’ensemble, les jeunes souhaiteraient retourner dans leur région d’origine si cela représentait pour eux un avantage concret. Des incitatifs tels que ceux que vous proposez contribueront certainement à encourager nos jeunes à s’investir dans le milieu qui les a fait naître et les a portés. Madame Deschamps est la personne toute indiquée pour promouvoir cette politique car elle a elle-même piloté des dossiers importants de ce genre dans notre région. Je pense au centre de formation en foresterie à Mont-Laurier, un franc succès! Et aussi je crois, le centre d’études collégiales de Mont-Tremblant tout aussi probant comme résultat. Monsieur Bouchard, vous avez de la chance de pouvoir compter sur une femme ayant à son actif d’aussi bonnes et belles réalisations. Elle a accompli tout cela avec les intervenants et intervenantes de sa région parce qu’elle sait écouter pour se situer au diapason des besoins réels de la population de son comté. C’est ça être présent pour les québecois, québécoises dans toutes les régions. Voilà la politique dont nous avons besoin pour nous développer harmonieusement… qui est le mieux à même de prendre en main le développement des régions du Québec, si ce ne sont les citoyens, citoyennes constituant le coeur et le sang de leur région? Poser la question c’est y répondre. Bravo et surtout continuons car nous sommes sur la voie de notre souveraineté!
Publié par Daniel Charette le 13 mars 2009 à 12:04
Hahahaha. Nous essayons de démarrer une entreprise au Culbec depuis septembre 2008 sans succès. Le gouvernement nous dit qu’ils ne peuvent rien faire contre les municipalités. La Direction Régionale du Culbec m’a même dit que si nous pouvions nous partir une ville, nous pourrions faire les règlements que nous voulons sans qu’ils interviennent! Donc, des petits dictateurs de banlieue!
Dans le cas de Repentigny, c’est totalement vrai!
Les enfants de Repentigny/LeGardeur devront aller travailler à Monrial parce que la dictatrice de Repentigny ne veut pas de développement régional.
Récession??? HAHAHAHA! Foutaise des morons politiques qui nous entourent. Des animaux qui ont le droit de parole. Dommage que nous n’ayons pas le droit de les euthanasier!
paul pieter kruijmer Reply:
mars 20th, 2009 at 9:35
C’est comme ca au quebec. Beaucoup de quebecois ont des idees de gaugauche. Alors ! il faut s’attendre a ce qu’il y ai des gens qui vous mettent des batons dans les roues. Vive les belles valeurs quebecoises.
Daniel Charette Reply:
mars 20th, 2009 at 11:46
Favoriser le développement régional ne relève ni de la gauche ni de la droite mais du simple bon sens! Bien sûr cela demande une volonté politique, je ne dis pas que nous sommes arrivés, loin de là, mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’y mettre bon sang! Je vois qu’il existe des projets porteurs qui constituent de beaux exemples de réussite et que c’est dans ces sens que nous devons pousser. Sachez que je suis conscient des résistances mais ce n’est pas une raison pour lancer la serviette après la première et deuxième tentative infructueuses. Les saumons tenteront toujours de remonter la rivière peu importe les nombruex obstacles et paliers à franchir. Les saumons descendent et remontent inlassablement les rivières depuis des siècles sans jamais se lasser. Ils sont un exemple pour celles et ceux qui ont tendance à céder au découragement. Le saumon devrait être l’emblême du Québec, peut-être alors mettrions-nous la pédale douce sur les barrages à plus finir pour fournir une énergie polluante à nos voisins qui d’ailleurs ne sont pas vraiment intéressés à contribuer au saccage des écosystèmes. Les régions sont capables de produire des quantités considérables d’énergie verte, renouvelable et non poluante, à condition évidemment que nous leur en accordions la possibilité au lieu de nous confiner dans les bonnes vieilles méthodes passéistes. Dans le genre…tout remettre ce formidable potentiel entre les mains d’étrangers, comme les liquidateurs de notre patrimoine s’emploient depuis des siècles à le faire, moyennant certaines compensations $$$$ , bien sûr!…Si nous savons qu’une expérience d’une portée majeure a réussi dans un laboratoire situé quelque part sur la planète et que nous essayons de la reproduire ici avec succès mais que ça nemarche pas la première fois, allons-nous décider après quelques tentatives infructueuses de tout balayer du revers de la main? Si ça fonctionne dans une région donnée et que ça s’avère une réussite, il n’y a pas de raison pour que nous ne puissions l’appliquer chez nous, quitte à apporte quelques adaptations à la formule de base. Quand nous voulons, nous pouvons!
Publié par Investisseur le 20 mars 2009 à 9:21