La décision de l’Union européenne d’interdire l’achat des produits de la chasse au phoque pourrait avoir une influence considérable pour plusieurs de nos communautés. En Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, plusieurs centaines de pêcheurs pourraient ainsi être privés de près de 25 % de leurs revenus annuels si les adversaires de la chasse au phoque arrivent à leurs fins. L’abolition de la chasse au phoque affecterait également bon nombre de travailleuses et de travailleurs d’usine, qui chaque année transforment ces animaux pour les besoins pharmaceutiques, vestimentaires et alimentaires.
Mais c’est l’ensemble de la communauté des pêcheurs qui pourrait à relativement courte échéance être la plus touchée par la fin de la chasse au phoque.
Alors que nous tentons de faire revivre les stocks de morue présents dans le St-Laurent en imposant des restrictions sévères sur cette pêche, une interdiction de chasser le phoque pourrait nuire à l’équilibre écologique et anéantir la population encore présente selon les études du professeur Jean-Claude Brêthes, professeur à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski. La population nombreuse des phoques équivaut à la plus grande flotte de pêche non contrôlée dans le St-Laurent et il serait donc dommageable au plan écologique d’interdire la chasse de cette espèce qui, elle, n’est aucunement en danger puisqu’elle n’a plus aucun véritable prédateur.
Abolir simplement la chasse au phoque constitue ainsi l’achèvement d’une vision pour le moins romantique de l’intervention de l’homme dans son environnement. Mais ça n’en demeurerait pas moins déraisonnable…
Il est nécessaire plus que jamais de mettre fin à la désinformation qui circule largement parmi la population, principalement parmi certains groupes de défense des droits des animaux en Europe, où l’image percutante du blanchon au regard touchant est toujours aujourd’hui utilisée par bon nombre des adversaires de la chasse au phoque pour mobiliser la population. Une tactique carrément de mauvaise foi quand on songe que les autorités interdisent formellement la chasse aux blanchons au Canada depuis plus de 20 ans!
De plus en plus de groupes voués à la défense de l’environnement, comme Nature Québec, ont examiné la situation avec la rigueur qu’elle mérite et ils en sont venus à la conclusion que la chasse au phoque joue un rôle déterminant pour maintenir l’équilibre de l’écosystème. Ils appuient cette chasse en autant qu’elle soit pratiquée dans les conditions les plus humaines possible. Cet avis est également de plus en plus partagé par les parlementaires européens comme l’ancien hockeyeur professionnel Peter Stastny, qui a tenté tout récemment encore de secouer l’opinion publique européenne en prenant la part de nos pêcheurs lors d’une sortie devant les médias.
Évidemment, la chasse au phoque souffre de la perception qu’elle dégage, une perception qui est ternie principalement par le fait qu’il s’agit d’un abattoir à ciel ouvert, sur fond de neige et de glace par surcroît. La chasse au moyen de l’hakapik n’offre pas un spectacle pour les cœurs sensibles, mais il s’agit de l’avis des experts d’un moyen rapide et sans douleur de tuer l’animal. Enfin, il faut également savoir que cette chasse est tout autant réglementée que n’importe quelle autre activité d’abattage. En d’autres mots, la chasse au phoque est réglementée, et elle est surveillée. Ce qu’il manque toujours à ce moment, c’est une simple dose de gros bon sens!
Raynald Blais
Porte-parole du Bloc Québécois en matière de pêches et océans
Député de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
Mise à jour, 20 mars 2009, 10 h : L’Assemblée nationale a adopté une motion pour soutenir les chasseurs de phoques.






Bonjour à tous,
Il y a t il quelqu’un dans l’autre pays qui pourrait allé expliqué aux Brigitte Bardot que la chasse aux phoques pratiqués actuellement n’a rien avoir avec la pratique barbare d’une certaine époque.
De plus vous pourriez en profité pour leur expliqué aussi que cette chasse sert aussi à régularisé le stock de poisson.
Car Cher Brigitte, que j’ai aimé voir dans les film de Renoir, mon dieu sa me rajeunies pas ça..Si nous faisons pas cette régularisation des stocks de phoque canadien, nous ont n’aura plus de poisson à mettre dans nos assiettes.
Imaginé-vous madame Bardot si nos ados n’ont plus leur Oméga 3 pour le développement de leur cerveau qu’est ce que sa va être tant tôt? (Yai les jeunes c’est une jock)…..
Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 19 mars 2009 à 9:42
il ne faut pas oblier que de nos jour les gens ne comprenne pas toujours qu’il faut seulement régularisé et non détruire car la chasse ne sera pas surveiller et encor moin protégé . .J’ai lu dans ce site l’avis d’une madame et je trouve Intéressent dans parler ,il est correct a mon avis de prend seulement ce dont nous avons besoin et ne pas en prendre plus .
Répondre à ce commentairePublié par jack grenier le 18 mars 2010 à 8:40
ouin mais regarde c des phoque aussi c pas comme si sa serais imporatant
Répondre à ce commentairePublié par steve cholette le 18 mars 2010 à 8:46
Nous faisons partie de la nature. La ressource n’est pas menacée. Nous contribuons au maintien de l’équilibre des écosystèmes en prélevant une partie des populations. Cesser toute activité n’est pas plus souhaitable que de surexploiter la ressource. Il y a moyen de contribuer à maintenir un sain équilibre en intervenant de façon responsable, comme cela se fait de plus en plus dans cette industrie par des hommes et des femmes qui ont à coeur la pérennité des populations de phoques. Oui, il est temps que nous revenions au gros bon sens dans ce dossier. Nous ferions mieux de commencer à penser aux poissons que nous consommons car il y a des espèces qui disparaissent des océans. Des satellites permettront aux pêcheurs de fonds de se dirriger rapidement vers les bancs de poissons exactement là où ils se trouveront. Ils n’auront plus de chance et ce sera éventuellement, pêcheurs mille milliards et poissons…zéro! Nous pouvons protéger, préserver toute ressource en la gérant de façon intelligente et surtout » responsable « . Pas comme une bande d’exploiteurs imbéciles mais comme de femmes et des hommes sensés et raisonnables.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 19 mars 2009 à 16:26
@Daniel : Sachez que ce genre de technologie permettant de repérer des bancs de poissons existe déjà et est utilisé dans les eaux partout sur la planète pour la pêche. Bienvenue en 2009.
Les arguments en faveur de la chasse aux phoques reposent essentiellement sur deux tenants. Le premier argument est celui évoqué plus haut par M. Lacasse, selon lequel la chasse aux phoques est une manière de gérer la population afin d’assurer un nombre minimal d’individus de morues. Sachez que tout écosystème est davantage perturbé par l’action humaine que stabilisé; l’Histoire fournit assez d’exemples sur le sujet. Une des caractéristiques principales d’un écosystème est d’être stable, autosuffisant et autorégulé. Cela signifie donc que l’action humaine externe n’est en rien essentielle à son bon fonctionnement. Le concept de résistance du milieu est un des systèmes auto-régulateurs d’un écosystème. Une population en vient éventuellement à osciller autour d’une certaine densité relativement stable par elle-même. L’action humaine est donc superflue à cette auto-régulation et ne fait que la ralentir et la perturber.
Le deuxième argument avancé est celui selon lequel la barbarie de jadis n’a plus lieu, et que les phoques sont tués de manière décente. D’abord, j’ai beaucoup de difficulté avec le principe de « meurtre décent » et de la double signification que cette expression peut prendre lorsqu’il est question des animaux. Ce qui importe réellement, c’est de savoir si de la souffrance est ressentie, peu importe le niveau. Peter Singer écrivait à ce sujet: « Si un être souffre, il ne peut y voir aucune justification morale pour refuser de prendre en considération cette souffrance. » Il s’agit donc avant tout d’une question morale sur laquelle le Bloc fait fausse route, à humble avis, avec cette position.
Myriam AJ, étudiante en sciences de l’environnement.
Répondre à ce commentairePublié par Myriam Arsenault-Jacques le 19 mars 2009 à 21:59
Vive le Vivant sacré, celui qui sans cesse se recrée!
Chère madame, je pratique la pêche depuis plus de quarante ans. J’ai été témoin des changements qui ont été provoqués par l’arrivée des nouvelles technologies et je m’y suis intéressé sans vraiment modifier ma propre pratique laquelle comme pour mes ancêtres chasseurs-cueilleurs avant moi, consiste essentiellement à prélever de la ressource, uniquement ce dont j’ai besoin, pas davantage. Je suis chasseur mais je ne tuerai pas nécessairement, je suis trappeur mais je ne traquerai jamais des animaux que je vénère et que je considère comme mes frères. Si j’ai faim je tuerai sans hésitation tout en visant aussi juste que possible afin de ne pas faire souffrir inutilement. Si je trappe, je m’arrangerai pour que mon piège tue rapidement. Nous faisons partie de la nature, nous ne sommes pas extra-terrestres et nous avons tous les moyens technologiques pour assurer une exploitation respectueuse et responsable des écosystèmes. Il n’y a rien de mal ou de condamnable à pêcher ou chasser en respectant la Vie. Vous semblez croire que les humains que nous sommes vivons en dehors de la nature, et je trouve que l’idéalisme dont certaines personnes font preuve depuis assez longtemps…est maintenant dépassé. Rangez donc vos mouchoirs et comprenez que toutes les formes d’exploitation des ressources halieutiques, fauniques, etc., ne sont pas nécessairement condamnables moralement et néfastes d’un point de vue écosystémique, bien au contraire. Comme nous le constatons présentement avec les idéologues absolutistes du laisser-faire et du non-interventionisme , l’idéologie peut rendre tellement aveugle qu’elle devient dangeureuse voire néfaste. Pour terminer, oui, ça fait logtemps que les scientifiques tentent de créer des systèmes de modélisation des phénomènes atmosphériques mais leur observation extraordinairement pointue qui permet de localiser avec une extrême precision les lieux, origines géographiques des sources de réchauffement atmosphérique et leur quantité exacte est maintenant permise par la toute récente mise en orbitre de satellites ultrasophistiqués. À ce que je sache les satellites n’ont pas été inventés l’an dernier…et je vous annonce qu’un tout nouveau satellite a été placé en orbitre la semaine dernière je crois, afin de mieux repérer les bancs de poissons parout où ils peuvent se trouver, en temps réel, avec une précision et une efficacité que je qualifierais d’effarante quand je réalise qu’elle permettra d’exploiter de façon » terriblement » efficace une ressource en réel déclin globalement. Avant de tourner quelqu’un en ridicule…informez-vous donc des derniers développements technologiques » en temps réeél » et je me ferai alors un plaisir d’échanger avec vous à propos de la réalité » réelle « . Nous sommes la nature, elle n’existe pas en-dehors de nous et nous n’existons pas en-dehors d’elle.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 20 mars 2009 à 9:03
Je pense que les sauterelles africaines et les crocodiles ne se posent pas toutes ces questions quand vient le temps de se nourrir avec du « vivant ». Plusieurs pays insulaires ne peuvent tout simplement pas se passer des produits animaliers, question de survie. Tant qu’à moi, si tous ces phoques pouvaient servir à nourrir quelque population affamée du globe dont nous entendons régulièrement parler, je pense que la façon dont on tue les phoques deviendrait bien secondaire.
Pour ce qui est du droit de « prendre des vies » exclusif des chasseurs et pêcheurs, ça s’appelle un « permis », délivré par le gouvernement.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 21 mars 2009 à 14:17
Je n’ai pas répondu au bon message!
En tout cas, moi qui pensais que les humains faisaient partie de la nature et d’un écosystème « global », me voilà bien surpris! Ainsi, nous sommes donc de simples observateurs? Faudrait juste s’assurer de ne pas trop manger de grain, sinon les herbivores vont en souffrir!
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 21 mars 2009 à 14:22
j’applaudis le texte de Myriam car je ne sais pas non plus comment on peut assassiner des êtres sensibles et conscients de façon décente,les meurtres sont de toutes façons commis de manière barbare
Répondre à ce commentairePublié par candy le 20 mars 2009 à 2:41
Si la morue est en voie d’extinction, c’est uniquement à cause des pêcheurs (humains) trop gourmands, pas à cause des phoques! Pourquoi ne vous battez-vous pas contre la surpêche au lieu d’y participer?
Des Oméga 3, on en trouve dans les graines de lin, les noix, l’huile de soja, l’huile de canola … Pas besoin de massacrer des animaux pour en trouver.
On ne pratique plus la chasse aux blanchons depuis 20 ans, mais on continue de massacrer des bébés phoques âgés de moins d’un an. En fait, ils sont abattus dès qu’ils ont atteint l’âge de 2 semaines. Des blanchons sont aussi écrasés vivants par des bateaux de chasseurs de phoques.
En Russie, on vient d’interdire la chasse aux bébés phoques âgés de moins d’un an, à cause de sa cruauté et parce qu’on vient finalement de se rendre compte, qu’à cause de leur chasse, la population des phoques a diminué de plus de 60% en 5 ans.
Chez-nous, on s’apprête à se réjouir du prochain massacre de près de 300,000 bébés phoques, des animaux innocents qui n’ont aucun moyen de défense et à qui on défonce le crâne sans aucun état d’âme, des animaux qui ne peuvent même pas prendre la fuite devant leurs bourreaux. Des animaux à qui on arrache leur fourrure uniquement pour exporter en Asie … , pour fabriquer des bebelles pour les touristes, des produits totalement inutiles…
Cessez donc votre désinformation !
Répondre à ce commentairePublié par D. Gauthier le 20 mars 2009 à 8:59
Nous, trappeurs,chasseurs, pêcheurs, cueilleurs, éviterons toujours de prélever une ressource que nous savons être menacée. Pourquoi? Justement parce que nous tenons absolument à ce que soit assurée, garantie, la pérennité de cette ressource. Nous sommes des femmes, des hommes logiques, tributaires des ecosystèmes, respectueuses, respectueux et surtout, d’abord et avant tout profondément amoureux de la faune, de la flore et de la Vie!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 20 mars 2009 à 9:24
Bon on m’interpelle ok.
Tout d’abord il est prouvé hors du doute raisonnable que depuis les 7 dernières années la morues à considérablement diminué et est en voix d’instinct ion, pourtant les permis de pêche et bateau on diminué et ainsi que la pêche puisse que pêche et océan de l’autre pays à mis un frein.
Parlons des grosses brutes de pêcheurs ,
1) les 3/4 sont en faillite, C’est très jolie de ce promené sur la cote nord (sept île, île de la madeleines) et de voir de nombreux bateau de pêcheur à vendre pour une bouché de pain, et voir la misère humain s’égrainé au rime des vague, je sais sa fait bé colique, mais sa demeure un fait, il n y a presse que plus de pêcheur au ile……….
Que Brigitte aime caressé les plumeau à poil qui sont insignifiant sa lui regarde, mais que l’ont ne vienne pas nous faire la moral à la française, car je peu leur rappeler à mes amis français, leur désastre écologique avec la réinsertion des ours noir et du loup commun dans les Pérynées française (dans le nord), croyiez mois les éleveurs sont très en colère la bas par les temps qui court, quand il se lève le matin avec 2 ou 3 moutons en moins…..
Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 20 mars 2009 à 9:45
L’amour à coups de massue, merci bien ! Le massacre des petits devant leurs mère, quel amour, en effet, quelle délicatesse, et quel courage de la part des massacreurs ! Quant à « la ressource », la nature n’a pas attendu les soi-disant chasseurs pour régler les équilibres. Pitoyables arguments. Il y aura toujours quelqu’un pour justifier la pire cruauté. Si l’histoire nous apprend quelque chose, c’est bien ça ! Les barbares sont parmi nous.
Répondre à ce commentairePublié par Farrachi le 20 mars 2009 à 11:43
Heuh….qui a décidé que l’homme avais des droits sur la vie des autres créatures vivantes ???? Et cela me fait bien rire D’entendre, la plupart du temps des hommes, dire » nous sommes des prédateurs » ??? Ha oui, alors que feriez-vous, dénudé, comme la nature nous a créer, devant un »vrai » prédateur?? et qui morderiez-vous avec vos dents »plat » ??? Et surtout, que mangeiez-vous ??
Je crois que l’homme a dérivé il y a longtemps de sa vrai nature,
Il veut tout controler , il veut controler les poissons, les phoques, les baleines, les loups, les ours….ect, mais il ne se préoccupe pas de voir que sa race, l’humain, est le seul être a ne pas être controler !
Il a supeupler la planète, la mettant en danger, et au lieu de règler ce problème, car la planète ne grandirat pas et l’humain continu sa fulgurante sur-coissance, mettant même en danger sa propre race, il s’en prend plutot a tout les reste, les animaux, qui eux, ont toujors vécu en harmonie avec la planète !
L’humain, espèce nuisible , c’est lui qui devrait être controler car il est son propre ennemi!
La chasse aux phoques est pratiquer par les Inuts, eux, ils font tout de même une chasse équitable, il ne tue pas des mère avec leur bébés uniquement, il tue des adultes, mâle et femelle, il garde un certain équilibre, rien a voir avec la chasse commerciale qui elle massacres de 200 000 a 300 000 milles bébé et femelles phoques ! honteux !
Et qu’on me dise que sa raporte ! Elle coute plus cher a ns, contribuables, puisqu’elle ne rapporte pas suffisamment pour vivre d’elle-même, alors cette chasse n’est pas viables! Que l’on cesse de gaspiller notre argent avec cette activté barbare et nuisible pour notre réputation mondiale !
Les poissons on toujours vécu avec les phoques , et il en a toujours eu! l’homme est le seul reponsable de tout ce gachit! A lui de trouver une façon de réparer cela , ben oui, facile de dire, on vas tuer les phoques pour avoir plus de poissons, on va aussi tuer les baleines,!
C’est un cycle marin! le phoque y a sa place, c’est l’homme qui en veut trop! De toute façon, le poissons est contaminés, alors , pourquoi vous continuer de nous faire manger du poissons qui est risquer pour notre santé ? Alors tant qu’a cela, je préfère prendre mon oméga dans les graines de lin, elle sont saine et faciel a mettre dans mes repas.
Stéphane Matte / Québec
Répondre à ce commentairePublié par Stéphane Matte le 20 mars 2009 à 11:49
J’en peu plus d’entendre ce cher M. Blais se plaindre sur cette chasse, cesser de gaspiller notre argent pour une activité aussi barbares et pas rentable ! Nous n’en voulons plus de cette chasse qui brise toute notre réputation! Elle vaut quoi pour vous , M. Blais notre réputation mondiale ? Il y a déja un énorme boycotte sur nos futurs jeux olympique a travers la planète! Vous dépenser notre argent sur une activité que l’on ne veut plus ! Et il y a déja plusieurs pays qui boude nos produits a cause de cette chasse!
Trouver une autre façon de faire cette argent, et cesser de birmer notre image ! Nous avons pas a payer pour les actes barbares que vos gens font et qui est nuisibles pour nous, citoyens respectable!
Retourner sur les bancs d’école, ça arrive a tout le monde !
Un beau con de pays comme ne devrait pas réflèter une image aussi maccabre que de voir des cadavres de petits avec leurs mère que vous avez massacrés dans leur berceau! C’est tr;s lâche de votre part ! Et je comprend les gens qui nous pointe a travers la planète !
Moi, je n’en veut plus de cette réputation, Cessez de dire que c’est une tradition! c’est faux! Et si vous parler tout de même de tradition, sachez que des traditions qui brime la réputation de son pays n’a pu lieu d’être! plusieurs traditions meurt pour laisser place au progrès !
Faites une action honorable et trouvez-vous une activité plus civilisez car l’on vit dans un pays civilisez! On ne veut plus de cette chasse barbares !
Désolée, les poissons et les phoques on toujours exister, on le sais que c’est l’homme le responsable .
Devenons plus responsable, et oui, il est vrai que le poissons n’est plus sain pour notre santé, alors, cessez d’en faire autant et de crier que les phoques mange le poisson, moi, je suis pret a lui laisser, après-tout, le phoque mange du poisson, il en a besoin pour survivre, mais nous, nous pouvons nous en passer facilement !
Et tant mieux pour notre santé ! Tout-a-fait d’accord avec le message du haut!
Répondre à ce commentairePublié par Sylvie Demers le 20 mars 2009 à 12:09
Daniel Charette écrit: «Nous, trappeurs,chasseurs, pêcheurs, cueilleurs, éviterons toujours de prélever une ressource que nous savons être menacée. »
Mais ne savez-vous pas que vous êtes vous-mêmes responsables de la quasi-extinction de la morue ? Responsables aussi de tant d’autres espèces animales qui sont disparues ou au bord de l’extinction à cause de leur chasse à outrance ?
Pourquoi? Justement parce que nous tenons absolument à ce que soit assurée, garantie, la pérennité de cette ressource. Nous sommes des femmes, des hommes logiques, tributaires des ecosystèmes, respectueuses, respectueux et surtout, d’abord et avant tout profondément amoureux de la faune, de la flore et de la Vie!»
Amoureux et respectueux de quelles vies à part la vôtre ?
Répondre à ce commentairePublié par D. Gauthier le 20 mars 2009 à 12:12
Il y a longtemps que je ne mange plus de morue. Et autant que possible toute autre espèce menacée. Quoique le tartare de thon rouge frais me fait succomber à l’occasion…je m’en confesse à vous mes soeurs et frères. je comprends vos objections mais je crois que les points de vue extrêmes ce n’est pas nécessairement juste et bon. Trappeurs et chasseurs se tiennent ou sont tenus au fait des espèces menacées et croyez-moi, on ne niaise pas avec ça…pour la plupart d’entre nous c’est certain! Ma vie m’est prêtée et elle prendra fin sous cette forme tôt où tard sous cette forme, nécessairement.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 20 mars 2009 à 12:36
L’être humain a toujours été contrôlé, il n’est pas mauvais de réfléchir avant d’écrire. Il y a des individus intelligents et sensibles qui sont parfaitements adaptés, intégrés à l’environnement. Sur la ferme de mes grands-parents la vie et la mort se côtoyaient au quotidien et c’était valable pour tous les êtres vivant en ce lieu. Ils se nourissaient de viande un peu, de légumes, de petits fruits récoltés et de poissons qu’ils pêchaient juste au bout du quai. C’était parfait. Je peux vous l’affirmer car je l’ai vu de mes propres yeux. Alors, il est possible de prélever de la ressource sans tout détruire, dans le respect du vivant. L’humain s’adapte à son environnement, c’est pourquoi nous pouvons échanger sur ce sujet aujourd’hui. Avec beaucoup de respect. Nous avons déjà été dénudés vivant dans un environnement extrêmement hostile et nous nous sommes adaptés. Pour cela nous avons dû tuer. C’est comme ça et cela ne fait pas de nous des monstres pour autant. Je ne parle pas de la guerre qui est un autre sujet…mais je parle de nos rapports avec le vivant en général. Moi je suis presque végétarien mais étant donné ma culture et mes habitudes, je continue à penser que nous pouvons user de tout sans en abuser. J’ai refusé des emplois très bien rémunérés parce que je refuse de couper ou de transporter des arbres sains. Quand un arbre meurt, ça fait deux trous et le plus grand est dans le ciel. L’humain peut enlever la vie à un animal tout en l’aimant et en le respectant. Cela fait probablement parti d’une des nombreuses contradictions de notre condition humaine.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 20 mars 2009 à 12:26
Bien sur, quand on vit pour survivre, on a des choix a faire, mais ici, le problème ne se pose pas, on a le choix pour s’alimenter, on est plus a l’époque de l’âge de pierre ! Sacher tout de même que la viande n’est nullement nécessaire a notre santé et est a risque de nous donner des maladies, et l’on en magne tellement que c’est devenu une source de pollution! Et bien sur que l’humain est en sur-croissance , je crois que tout le monde le sais, je suis très surprise que vous ne l’êtes pas ! Tout est défficher, l’air est polluer, notre nourriture est contaminée, trop de bouche a nourir alors faut suffir a la demande, pour la qualité, on repasseras !
Mais la, on déroge du probème actuel qu sont les phoques….
A chacun ses choit
Répondre à ce commentairePublié par Sylvie Demers le 20 mars 2009 à 12:58
» Une dose de bon gros sens , s’il vous plaît » ?
- Pêcheurs , chasseurs , piégeurs … s’inquiètent des populations animales car elles sont leur source de revenus et/ou de plaisir .
- Il n’y a pas de nécessité de consommer de la chair animale .
- Ceux qui s’indignent de la chasse au phoque ont raison , et ils devraient aussi se renseigner sur les conditions d’ obtention de la viande qu’il consomment ( ce qu’on voit sur la banquise , c’est ce qu’on ne voit pas – ne veut pas voir – dans les abattoirs .
Un phoque est plus attendrissant qu’un poulet : faut-il ne s’indigner que du sort des beaux ?
- ceux qui se moquaient des écologistes qui conseillaient de réduire drastiquement la pêche à la morue sous peine de voir la ressource disparaître sont-ils les mêmes que ceux qui préconisent la chasse au phoque car prédateur de la morue ?
Répondre à ce commentairePublié par azer le 20 mars 2009 à 19:16
La population planétaire augmente et il y aurait amplement de ressources pour des milliards d’êtres humains mais nous passons notre temps à nous faire la guerre. Des milliards et des milliards de dollars perdus, des millions de vies humaines anéanties, détruites. Des marées humaines, déferlantes de réfugiés, déracinés de leurs villages, de leurs terres. Un enfant meurt à toutes les six secondes qui s’écoulent, pour chaque sablier une foule de vies perdues, oubliées. Les ressources sont nombreuses mais elles ne sont pas réparties équitablement. Les criminels sont aux commandes et les populations prises en otages. Que faire? S’occuper de nos affaires tout en essayant de changer les choses que nous pouvons tout simplement. Je ne suis pas responsable de tout le malheur humain mais je suis responsable de mon propre bien-être. Si je me sens bien dans ma peau je peux contribuer au projet social et apporter soutien, réconfort, à qui en a besoin.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 20 mars 2009 à 19:33
Voici un message au parti Québécois , ne vous fiez plus sur nous aux prochaines élections c’ est terminé! continuez a garder les gens dans l’ ignorance et dans la désinformation comme vous le faites si bien, mais sachez que nous ne sommes pas dupes à ce point pour avaler ses mensonges, cette chasse est ignoble et est d’ une cruauté des plus barbares! j’ ai de plus en plus honte de vivre dans cette Province, car je me rends compte qu’ il n’ y a rien de valable ni de positif qui se fait pour contrer la violence faite aux animaux ici!
Pour terminer, la définition du mot chasse est ( Action de chasser, de poursuivre des animaux dans le but de les attraper ou les tuer.)
Alors que ses pauvres phoques sont là sur la banquise n’ attendant que la mort, ce ne sont que des meurtres gratuits ni plus ni moins! à mon humble avis il serait grand temps pour ses faux chasseurs de se trouver un nom plus représentatif…
Une honte monumentale!
Répondre à ce commentairePublié par Normand Marquis le 20 mars 2009 à 21:49
Il existe partout des esprits étroits, ne faut pas s’en étonner.
La chasse existe depuis le début des temps, elle n’est pas né avec la chasse aux phoques. La chasse aux phoques existe depuis des lunes , mais il a fallu BB pour s’en rendre compte. Le boeuf , la dinde , le poulet, le canard, le chevreuil, le poisson ont toujours été des proies pour l’humain, avec différents moyens pour les capturer. Alors!!!
Les chasseurs de phoques sont des employés tout comme les pompiers , et tous les autres y compris les politiciens. Ils exercent un métier pour survivre, parce qu’ils ont toujours exercés ce métier de père en fils et aux Iles de la Madeleine , ce n’est pas les nouvelles technologies qui sont en demande comme métier. Ceux qui sont aujourd’hui dans une profession , ont souvent vus les parents exercés ce métier avant , alors c’est la même chose pour eux.
Je ne crois pas qu’au québec on mange du phoque , donc c’est un commerce , comme la traite des fourrures jadis , je ne vous apprend rien. Ne soyez pas naifs .
Je respecte que certaines personnes soient végétariennes par conviction mais soyez aussi respectueux pour les pays qui mangent le phoque commes les pays asiatiques.
Le Canada exporte du homard , et toute la panoplie de dérivé du poisson et personne ne s’en formalise, alors!!
Végétariens, êtes-vous les seuls à posséder la vérité?
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 21 mars 2009 à 8:14
Hey la grande, arrive en 2010 et va faire un tour dans un etablissement qui s’appel l’epicerie tu verras la dedans il y a plein de choses a manger…..pu besoin de chasser comme des sauvages. E t en plus meme pas obligé de manger des animaux car maintenant les chercheurs ont decouvert que les protéines contenues dans la viande sont remplacablent par plusieurs autres aliments…c’est quand meme super quand on y pense et tse la verité est celle que tu veux bien moi la mienne est de ne pas encourager la tourture des etres vivasnts qui sont selon moins tout egaux …les humains n’ont pas plus de droits que les animaux et il n’est pas moins cruel de tuer un poulet qu’un enfants….et si on se fis a la logique de tous c’est chasseurs qui se prennent pour dieu en equilibrant la planete et bien il va faloir [propos incitant à la violence effacés par le Blogueur québécois].
Répondre à ce commentairePublié par Marie-claude le 4 mars 2010 à 16:16
Bravo a Normand Marquis !touit a fait d’accord, moi et mes proches aussi ne voterons surement pas pour le Bloc Québécois ! A la façon honteuse dont il mène cette campagne pour l chasse aux phoques, et en ne disant pas toute la vérité, en cachant a ses citoyens des vérité importante sur la négativité de ctte chasse, je n’ai que du dégout pour eux! Mais pour le commentaires de nicole, ci-haut, je ne suis pas d’accord, car faut-il le rapeller, cette chasse n’estpas comme les autres, rien n’est comparable a celle-ci car elle est faites dans un berceau!!! c’est crapulauex de faire cela! un homme qui se respecte ne devrait jamais massacrés de jeunes créatures qui n’on pas envore vécu! la planète nous en veut pour cette chasse barbare et je les comprend, j’ai tellement honte que cela se passe dans mon pays! et pour cuex qui disent tout le temsp: Ces gens nont que cela pour survivre! Ouvrez-vous les yeux ! ces gens ne vivent pas de cette chasse, ce »travail » ne dure que quelques jours voir quelques semaines! sont un revenu ‘’supplémentaire » pas un revenu annuel!
Il y a toute une diffréence! La morue…cessons d’en faire toute une histoire! elle a toujours exister avec les phoques! c’est l’homme qui vide ses océans avec sar sur-pèche! on a qu’a moins manger de poissons, de toute façon, il est contaminé, cela fait longtemps que je n’en mange plus! Et de vendre du poisson contaminés,,,pas génial!
Et faison la différence entre cette chasse et celle des Inuits, les inuits euxx, font de la chasse a l’année, le nombre est pas comparable, on parle de 700 a 800 individus, et récupère tout, il en vive eux et ne tue pas sur les lieux de maternité, ne tue pas que des femelles et bébés, il tue des adultes, male et femelle, et garde un équilibre ! Je ne suis pas pour la chasse, aucune, mais respecte celle des Inuits.
La chasse commerciale doit être abolit, ne respecte en rien l’éqilibre et détruit notre réputation mondialement, l’on parle d’environ 5000 personnes qui salissent la réputation de leur pays entier!
Une tradition qui ruine la réputation d’un pays entier doit cessez et ces gens doivent se ré-orienter vers un avenir plus civilisez, le gouvernement doit aider ces gens pour leur permettre d’avoir un meilleur avenir, au lieu de les abandonner a leur propre sort!
Se faire pointer du doigt par son pays entier, ert se faire insulter n’est pas agréable, le gouvernement ne leur laisse pas le choix leur permettant de continuez cette chasse, il les abandonnent !
En mettant un terme a cette chasse, le gouvernement n’auras d’autres hoix que d’aider ces gens a faire autre chaose de leur vie, c’est de les aider pour leur avenir.
l’on parle déja de boycotte comme destination voyage en Gaspésie!
Et boycotte pour nos jeux Olympiques! Et boycotte pour nos produits importé! Le message est claire ! Cette casse nous coute bien plus cher quand on rregarde les pertes engendré a cause de cette chasse, bien plus nuisible , en faite, si on calcule le tout, on est gradement perdant en voulant conserver cette chasse, nous sommes les grands perdant , nous , les Canadiens!
Pour ceux qui sont en désaccrod, aller sur ce lien faite un copier-coller : ou écrivez simplement » pétition phoque »’ et vous trouverz
des renseignent intéressant sur cette chasse
http://www.thepetitionsite.com/1/end-all-seal-hunts-bill-s-229
Sissi Renaud / Québec
Répondre à ce commentairePublié par Sissi Renaud le 21 mars 2009 à 9:33
Je ne suis pas du tout d’accord avec M. Blais quand il nous dit qu’il ne tue plus le blanchon depuis 20 années, pour qui me prenez-vous? Quelle supercherie, c’est honteux de vtre part de dire une telle chose ! Le blanchon n’est pus blanchon a partir de trois semaines ! Pour moi, i n’y a aucune différence! Cela reste un « bébé » ! Et quand vous dites qu vous ne chassez ps sur les lieux d e naissance, qui pensez-vous tromper ? Sur que vous ne tuer pas les « futurs » victimes, sinon, vous n’auriez pas de « victimes » a massacrez! Et parlant de » nature Québec » il ont de belle subention de votre gouvernement! Normal qui prone en votre faveur ! J ne dit pas qu’il ne dise pas la vérité, mais je les voit mal dire le contraire e vous !
Honnêtement, je ne voit rien de positif a conserver cette chasse, puisqu’elle ruine notre réputation, qu’ele est cruelle, non conforme a l’éthique de la chasse, peu ou mème pas rentable, couteuse ppour nous contribuable, couteuse en perte de contrat de vente a l’extérieur du pays, non, pour si peu de revenu
Je ne suis pas du tout favorable a cette chasse maccabre, je crois que ces 5000 personnes peuvent trouver une autre façon de trouver ce supplément d’argent sans que nous soyons pénalisés ,nous, Canadiens.
Et la morue, que l’homme assume ses abus, l’argent aveugle nos gouvernements, on le voit iben ici on en a un bon exemple ! Massacrés de jeunes créatures sur leur lieu de maternité, et malgré tout les dégats ue nos cause cette chasse, le gouvernement continu aveuglémenty a poursuivre ce massacre, malgré nos protestations!
Bien sur que notre choix électoral seras défavorable aux Bloc Québécois, jamais je n’encouragerez un gouvernement qui passe une minorité avant son pays entier! D’autant plus que l’on parle d’un supplément de revenu, si cela rapporte un peu dans leur poche, nous, il nous en coutes et nous apporte que des répercution négatives.
Que M. Blais cesse de quémender, et de dépenser nos sous pour aller sans cesse a l’Union europénne pour fair echanger d’idée l’embargot, cela ne change rien pour nous, a part de payer pour tout ses déplacements. Garder donc tout cette argent pour investir a trouver un avenir convenable a vos gens !
Tout le monde peut se renouveler, suffit de vouloir! Cesser de nous faire payer pour votre acharnement et soyez donc plus a l’écoute de vos citoyens, notre réputation, on n’y tiens ! Notre gouvernement doit en prendre conscience, si pour vous notre réputation mondiale ne vaut rien, ou s’en-vas-t’on?
Jean-Francois Marcotte / Canada
Répondre à ce commentairePublié par Jan-Francois Marcotte le 21 mars 2009 à 10:54
Pour ce qui est de la réputation du Canada…cet argument me laisse pantois!…Le Canada…il brille par le non-respect de ses propres lois. S’il vous plaît resaisissez-vous, mettez votre intelligence à contribution. Nous vivons au royaume de la pollution.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 mars 2009 à 11:48
Je suggère de transformer les chasseurs de phoques en « transporteurs » de phoques pour qu’ils puissent conserver leur revenu. Ainsi, plutôt que de tuer les phoques « à ciel ouvert, de façon barbare et patati et patata… », ils pourraient conserver une partie de l’aspect « chasse » en les capturant (sans les blesser et sans briser les familles!), puis en allant les porter aux consommateurs, et pourquoi pas sur les rives européennes!? Ainsi, on protégera notre stock de morue, et les consommateurs étrangers assumeront eux-mêmes l’odieux d’avoir à tuer leurs phoques pour les consommer. D’ailleurs, peut-être que si cette solution avait été appliquée avant les derniers jeux olympiques de Beijing, cette cause jumelée à celle des violations des droits humains en chine aurait peut-être fait pencher la balance pour inciter plus de pays à boycotter les jeux! Mais peut-être que les asiatiques n’ont pas le regard aussi attendrissant qu’un phoque, sinon quelle mobilisation ils auraient déclenchée!… Quand aux européens, ils pourront flatter les phoques, ils en feront ce qu’ils voudront en fait, puisqu’ils les nourriront avec leur propre stock de poisson.
Je ne pense pas qu’il soit plus brillant de suggérer de laisser les phoques s’empoisonner lentement avec le poisson au mercure que de conseiller aux gens qui connaissent la chasse de tuer leurs proies en les chatouillant.
La nature est jolie quand elle est bien nourrie, mais horrible quand elle a faim. Ceux qui voient les animaux comme une grande communauté vivant dans la paix et l’harmonie n’ont pas regardé longtemps leurs amies les bêtes!
Faudrait pas oublier non plus le veau et l’agneau, qui eux aussi sont consommés sans pitié pour leurs grands yeux bruns qui n’ont pas vu la vie sous toutes ses coutures.
Bon. Si quelqu’un a des solutions autres que de laisser un malheureux déséquilibre de ressources résulter en catastrophe (peu importe l’origine, maintenant il faut gérer la conséquence), ça serait sûrement apprécié par tous les intervenants. La surpêche a été pratiquée par d’autres pays que le Canada (même certains pays européens, qui veulent maintenant nous boycotter!) dans les eaux qui nous entourent, il serait injuste d’en attribuer la responsabilité entière à nos pêcheurs. Mais un fait demeure: si la population de phoques n’est pas contrôlée d’une façon ou d’une autre, le résultat sera désastreux selon nos experts. Seraient-ils dans l’erreur? Comment se sortir de l’impasse? BB a-t-elle une solution à proposer autre que de se croiser les bras?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 21 mars 2009 à 11:03
Nous pensons à nos gens du bas Saint-Laurent qui ont le droit de vivre eux aussi. Il n’est pas souhaitable mais plutôt immoral et non-productif de chasser sans aucun » contrôle « . Par contre, une pratique de prélèvement de la ressource règlementée, bien encadrée et inventoriée, contribuera certainement à assurer la pérennité non seulement de l’espèce visée mais également de tout l’écosystème. Ce que nous devons absolument préserver c’est l’équilibre. Il est tout aussi irresponsable de ne rien prélever du tout que de trop prélever. Pour ce qui est du sang rouge écarlate sur fond de neige blanche, oui, j’avoue que ça donne un choc! Je comprends que la vue de telles images est insoutenable. Mais quand vous jouez aux jeux vidéos de guerre et que le sang gicle abondamment, quand vous allez au cinéma voir les scènes d’horreur sur le fond blanc du grand écran maculé de boucheries sans bornes, dans les jours qui suivent organisez-vous des pétitions afin que tous les écrans du monde cessent de nous jeter à la face autant d’abominations?… Croyez-moi, il y a une multitudes de violences beaucoup plus gratuites que vous encouragez et pour lesquelles vous consentez à payer le prix fort. Et si toutes ces sommes d’argent gaspillées à encourager la spirale de la violence omniprésente, incluant certains propos qui salissent la toile, si toutes ces sommes étaient envoyées dans les pays où des centaines de milliers d’ êtres humains meurent de faim, cela sauverait certainement un nombre considérable de vies humaines. Alors c’est pour quand la pétition contre la violence virtuelle galopante, ou les films d’horreur aux images qui nous hantent?
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 mars 2009 à 11:29
Tous ceux qui se scandalisent contre la chasse aux phoques , se scandalisent -ils pour faire cesser les meurtres d’humains en série au Darfour, en Irak, en Afghanistan , au Congo, au Rwanda,et partout sur la planète? se scandalisent -ils pour faire cesser les films de violence qui incitent les jeunes à cette même violence envers leurs confrères et consoeurs??? Se scandalisent-ils contre les dirigeants dictateurs de pays qui massacrent quotidiennement leurs populations????
Qu’avez-vous fait ou dit lorsque des humains ont coupé de sang froid les mains et les pieds de leurs voisins , arrachés les yeux par haine de leurs voisins??? Non mais!!!!!!
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 21 mars 2009 à 12:05
Et vous , que faites vous ? J’ espère que vous défendez vous-même les causes dont vous voudriez que les autres s’occupent … Sinon , vous essayez de culpabiliser les autres pour vous déculpabiliser de votre inaction .
Répondre à ce commentairePublié par azer le 21 mars 2009 à 18:59
Non mais vous êtes pas un peu délinquant? On parle pas de refaire le monde! Car oui, ce monde est a refaire, mais on parle de la chasse aux phoques au Canada! Chauqe pays a son lot de probléme sur les épaules, ici, on parle de ce fardaud qu’est la chasse aux phoque ! Ce ma fait rire un peu que l’on a encore dit: faut les gens du Bas St-Laurent vivent! Je vais encore le dire: cette chasse ne dure que quelques semaines! Et nous coutes plus a nos qu’elle ne rapporte! Pourquoi je paierais une activité passagère qui rapporte un supplément a des gens qui brise ma réputation? Et la morue, vous en mangez tant que ça?
Les animaux n’on jamais eu besoin de l’homme pour se controler, il l’on toujours fait naturellement, sans nous ! C’est juste depuis que l’homme pêche que les problèmes ont commencer, pas comme dans les années ou l’on pêchait queques poissons pour manger, se nourrir par besoin, l’a on parle de pêche abusive pour faire de l’argent! L’océan n’est pas une banque!
Tout comme le commerce de fourrure, même histoire, il vole la fourrure des animaux pour faire de l’argent , pas pour vivre, on en a plus besoin aujourd’hui pour survivre, le temps des l’age de pierre est fini !
Maintenant, on est des gens « civilisez » alors cessez de dire que les animaux ont besoin de l’homme car il ont été la avant nous, et le serons après nous…a moins que ‘homme en décide autrement.
La bêtise de l’homme nous mèneras a notre perte !
Jeff
Répondre à ce commentairePublié par Jan-Francois Marcotte le 21 mars 2009 à 12:30
Vive la biodiversité! Bien sûr, nous sommes pour l’agrandissement des aires protégées, des parcs marins et réserves fauniques. Pour la sensibilisation et la promotion de la protection de la faune, de la flore, des poissons, des rivières et des lacs. Nous tenons absolument à laisser un héritage d’abondance, de foisonnement et autant que faire se peut, d’équilibre pour les générations à venir. Nous tenons absolument à ce que le monde sache que chaque espèce doit être préservée et nous faisons tout pour qu’il en soit ainsi.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 mars 2009 à 13:42
@ Jeff
Je ne parle pas de refair le monde , simplement il faudrait être cohérent lorsque vous vous scandalisez pour le phoque , il serait normal que vous leviez le ton pour combattre la violence faite à nos voisins humains qui se font massacrés quotidiennement partout , et surtout exigez des gouvernements qu’ils abolissent la violence au cinéma pour endiguer la violence faite aux enfants et aux femmes . Exigez du gouvernement qu’il n’aboliss pas la loi sur le régistre des armes à feu, tout ceci, serait en effet cohérent avec le fait que vous voulez abolir la chasse aux phoques.
Je vous suggère le texte suivant venant d’écologistes
http://www.cyberpresse.ca/environnement/200903/10/01-835053-les-ecolos-a-la-defense-des-chasseurs-de-phoques.php
En passant , en écrivant en lettres majuscules ,vous criez, hors il n’est pas nécessaire de crier , nous savons lire même en lettre minuscule
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 21 mars 2009 à 13:20
Il faut être cohérent ?
Alors je ne doute pas un instant que vous levez le ton pour combattre la violence faite aux humains , que vous exigez que le gouvernement qu’il abolisse la violence au cinéma et renforce le controle des armes …
Au lieu de repprocher aux autres ce qu’ils ne font pas , vérifiez que vous agissez pour ces causes que vous voulez qu’ils défendent .
Assurez-vous de ne pas avoir de poutre dans l’oeil avant de vous insurger de la paille qui est dans l’oeil des autres …
Répondre à ce commentairePublié par azer le 21 mars 2009 à 19:12
@JEF
Il y a quelque chose d’important à comprendre. Tout est relié, nous formons un tout. Les animaux non-domestiqués représentent pour l’humain une ressource renouvelable. Au même titre que les arbres par exemple. Bien sûr, nous commençons à réaliser que si nous coupons tous les arbres nous ne pourrons plus respirer puisque les arbres sont les poumons de la planète. Ainsi, quand nous coupons des arbres nous devons obligatoirement nous assurer d’en laisser une certaine quantité dont les géniteurs par exemple, afin de pouvoir revenir éventuellement prélever dans la ressource ainsi renouvelée. Autrement dit, nous devons obligatoirement gérer la ressource de façon responsable. Il en va de même pour les animaux sauvages qui naissent et qui meurent naturellement. Nous les humains, pensons que nous pouvons prélever respectueusement de cette ressource tout en nous assurant de ne pas fragiliser quelque espèce que ce soit par des pratiques abusives ou non planifiées. Croyez-moi, les chasseurs, trappeurs, sont en train de devenir les meilleurs gestionnaires de ressources fauniques parce que nous occupons le territoire qui nous est alloué, moyennant l’acceptation et le respect de règles très strictes telles qu’établies par le ministère » ressource naturelle et faune « . Nous sommes redevables au ministère et sommes tenus dans l’obligation de respecter toutes les règles. Nous devons tenir un inventaire précis de nos captures, nous devons procéder en conformité avec les normes relatives aux types de pièges, aux méthodes de piégeage assurant un minimum de souffrance par une mise-à-mort rapide et efficace de l’animal. Tout est règlementé et contrôlé. Les chasseurs et les trappeurs, hommes, femmes, aiment vraiment la nature et sont fiers de contribuer à la gestion de la faune. Nous ne sommes pas des maniaques sanguinaires, simplement des êtres humains aussi sensibles que vous et qui pensent avoir le droit de pratiquer une activité qui sans être domageable, au contraire, contribue au maintien de l’équilibre écosystémique de nos vastes territoires. Tant qu’il y aura de la forêt, il y aura des animaux sauvages et tant qu’il y aura des animaux sauvages, il y aura de la chasse, de la trappe et de la pêche également. Nous voulons qu’il en soit ainsi pour des générations à venir et nos n’avons aucune honte à occuper le territoire, à l’exploiter tout en le protégeant.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 mars 2009 à 13:23
Chers amis, je vous rappelle la politique éditoriale de ce blogue :
http://blogue.blocquebecois.org/politique-editoriale/
Je me réserve le droit d’effacer tout commentaire écrit en lettres majuscules.
Répondre à ce commentairePublié par Le Blogueur Québécois le 21 mars 2009 à 13:30
j’écrit toujours en MAJUSCULE, c’est une habitude , donc je ne cris pas, loin de la, de toute façon, je ne m’atend pas de la part de chasseurs ou pêcheurs d’entendre le même sens que moi, je n’ai pas l’habitude de »prendre » des vies, Il est un peu choquant d’appeler des êtres vivants » ressources » pour moi, il sa’agit de vie d’un être vivant sur la planète, et je voit dans votre ton, cher Daniel, que toutes ses vies, vous appartiennent,et que vous avez reçut de je ne sais pâs de qui, le droit de leurs prendre ! alors quoi dire de plus! Peut-être avez-vous reçut cette éducation de vos parents qui étais probablement chasseur eux aussi ?
Par contre, je suis tout-a-fait d’accord pour retirer la violence gratuite fait aux cinéma aux enfants, la violence engendre la violence , alors tant qu’il y en auras, on vivras toujours dedans !
JEFF
Répondre à ce commentairePublié par JAN-FRANCOIS MARCOTTE le 21 mars 2009 à 13:47
L’on viens d’annoncer le quota pour la chasse 2009, c’est affreux, 338 000 bètes qui vont être massacrés! La preuve que nos gouvernements n.écoute rien du message que des milliers de canadiens leur lance ! Le Canada, pays irrespectueux en tout !
HONTE au Canada! Les prochaines élections prendrons un virage a 360 degré!! J’ai tellement honte de mon gouvernement !
Sissi Renaud
Répondre à ce commentairePublié par Sissi Renaud le 21 mars 2009 à 14:05
Si toute cette viande pouvait servir à apaiser la faim d’une population africaine dans le besoin, par exemple, cela paraîtrait-il plus acceptable?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 21 mars 2009 à 14:25
@ jeff
Cette violence faite aux enfants et aux femmes est pire que ce dont vous décrivez face aux phoques. Cette violence faite aux être humains partout sur la planète est pire que celle aux phoques et personne ose la décrier parce qu’elle fait partie de notre quotidien et on a tendance à l’accepter trop facilement. J’adore tous ce qui est vivant et je ne fais pas de mal à une mouche , par contre la vie humaine est plus importante à mes yeux que celle des phoques qui sert avant tout à nourrir d’autres êtres humains. Les travailleurs qui en font leur gagne -pain je les respecte et comprend , ils ont des bouches à nourrir eux aussi et doivent gagner leur vie. Si chacun respecte l’autre, la vie sera meilleure
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 21 mars 2009 à 14:15
Je crois , chère Nicole, que vous avez tendance a tous mélanger,
et je crois aussi que vous vous croyez tellement de ce que vous vous dites, que nul n’oseras plus rien dire ! Quand on veut avoir raison sur tout, rien ne sert de partager ses discussions!
JEFF
Répondre à ce commentairePublié par Jean-Francois Marcotte le 21 mars 2009 à 15:51
Je vous apporte a ceux qui sont contre la chasse aux phoques, un document que le Parti Vert a déposer parler en faveur de canadiens.
C’est très intéressant: faite un coopier-coller:
http://www.greenparty.ca/fr/media-release/2009-03-19/le-senat-doit-considerer-la-fin-de-la-chasse-au-phoque -
Profitez-en pour leur écrire pour les remercier d’ètre a notre écoute !
Sylvie D
Répondre à ce commentairePublié par Sylvie Demers le 21 mars 2009 à 16:04
@ Daniel Charrette
Vous cherchez un alibi ( la protection des écosystèmes , préservation -gestion … ) à une passion : la chasse .
Chassez-vous pour nourrir votre famille et vous-même ? Ou bien pour le plaisir ? Et surtout , d’où vous vient cette idée selon laquelle la nature a besoin des chasseurs pour se « réguler » ? Savez-vous que l’homme n’a pas toujours été présent sur cette planète et qu’elle tournait d’ ailleurs bien mieux avant son apparition ?
Les arguments des chasseurs sont les mêmes en France où je réside qu’au Quebec : sans chasseurs , les écosystèmes se dérèglent . C’est une plaisenterie ? Il n’y a que le plaisir des chasseurs qui se dérèglerait !
Je vous rejoint sur un point cependant : on s’indigne de la chasse au phoque mais bien moins du sort des animaux d’ élevage , pour la simple raison qu’on ne voit pas ce qui se passe dans les abattoirs et qu’on ne connait pas vraiment les conditions d’ existence des animaux qui y périssent .
J’ invite donc tout ceux qui répugnent à faire souffrir les animaux à se renseigner sur la vie des cochons , vaches et poulets qui finissent dans nos assiettes .
Personnellement , c’est ce qui m’a conduit à ne plus en manger .( sans parler de l’impact dévastateur sur l’ environnement qu’ a l’ élevage ) .
Répondre à ce commentairePublié par azer le 21 mars 2009 à 19:47
@azer
je vous rejoins à peu près sur tout. Je ne cherche pas d’alibi puisque je ne commets pas de délit ou de faute. Je suis un chasseur qui ne prend aucun plaisir à tuer. Je suis un trappeur qui respecte tout animal et qui ne cherche pas à faire une piasse. Je suis un pêcheur qui aime passer des heures et des heures près d’un plan d’eau et je fais parfois de belles captures. J’adore le poisson et je sais bien l’apprêter. Nous occupons le territoire qui est le nôtre sans empiéter sur celui des autres, dans l’harmonie, le respect. Des fois nous sommes chanceux, des fois nous nous contentons d’être juste bien dans un décor envoûtant. Nous souhaitons que les jeunes, les générations montantes puissent connaître le plaisir que nous procure la proximité, le contact avec les éléments. La planète ne tourne pas mal ce sont nos cerveaux malades qui tournent mal. Nous ne croyons pas que sans nous tout se dérèglerait nécessairement, nous croyons simplement que nous pouvons contribuer au maintien d’un certain équilibre tout en profitant d’une activité qui ne cause pas trop de torts à l’environnement et qui ne menace pas la l’intégrité des écosystèmes. Je suis presque végétarien mais je n’en fais pas un absolu. J’ai travaillé dans l’élevage et j’ai trouvé ça épouvantable…le sort que nous faisons subir aux animaux. C’est pourquoi je n’en mange pas beaucoup, juste un petit peu pour ne pas risquer de nuire à mon équilibre. La viande sauvage c’est autre chose, c’est comme un rituel entre le sacrifice et l’offrande et aussi la reconnaissance face à la générosité de la nature et des êtres. Quand nous allons à la chasse, l’animal parfois s’offre à nous. Ce n’est pas nous qui décidons de tout…il y a une part d’inattendu et de surprise dans ce qui se passe au coeur de la forêt, loin du bruit et de l’agitation, tout est différent. Nous communions à la vie qui est là, ce n’est plus nous qui habitons dans la nature mais la nature qui nous envahit subtilement au point de modifier notre état d’âme.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 mars 2009 à 22:24
///////Évidemment, la chasse au phoque souffre de la perception qu’elle dégage, une perception qui est ternie principalement par le fait qu’il s’agit d’un abattoir à ciel ouvert, sur fond de neige et de glace par surcroît. La chasse au moyen de l’hakapik n’offre pas un spectacle pour les cœurs sensibles, mais il s’agit de l’avis des experts d’un moyen rapide et sans douleur de tuer l’animal. Enfin, il faut également savoir que cette chasse est tout autant réglementée que n’importe quelle autre activité d’abattage. En d’autres mots, la chasse au phoque est réglementée, et elle est surveillée. Ce qu’il manque toujours à ce moment, c’est une simple dose de gros bon sens!/////////////
Cette chasse aux bébés phoques souffre donc uniquement du fait qu’elle soit un « abattoir à ciel ouvert » ?
Mais tous les abattoir ont beau être couverts (de sang) ils commencent à être vus parce que ce sont des lieux de paroxisme de souffrance (des animaux) et d’indifférence et négligence (des hommes).
Une chasse cruelle a beau être réglementée, elle reste cruelle. Votre pays souffre des tâches de sang sur la glace…
comme le Japon souffre de sa chasse « scientifique » à la baleine
comme la France souffre de sa chasse loisir et de ses chasseurs lobbyistes actifs
etc…
Le bon sens veut que lorsqu’on prétend aimer la faune et la flore, on la respecte et on l’aide à survivre.
Je suis végétarienne depuis 30 ans, et je peux dire à Daniel Charette que je suis tout à fait équilibrée et en bonne santé à 70 ans.
Pas besoin donc de viande… plus d’élevage,
et donc davantage de possibilité de nourrir les hommes
Pas besoin de fourrure, pour parer des belles (sans cerveau)
Pas besoin de poisson, qui de toute façon concentre hélas tous les métaux lours néfastes à la santé.
De quoi vivrez-vous ? Mais de ce qui sera cultivé pour l’homme et non pour servir de fourrages à de pauvres animaux destinés à l’abattoir !
Répondre à ce commentairePublié par leonine Buiton, en France le 22 mars 2009 à 4:44
Que vous avez bien parlez dans ce cadre de la chasse , je vous relit:
Quand nous allons à la chasse, l’animal parfois s’offre à nous. Ce n’est pas nous qui décidons de tout…il y a une part d’inattendu et de surprise dans ce qui se passe ….voyez-vous, c’est cela la chasse pour moi, l’équitée, dites-moi , y-a-t’il une équitées dans celle e la chasse aux bébés phoque s? Et bien d’accord avec azer, j’ai 46 ans, cela fait juste un an que je ne mange plus de viande comme mes parents m’on appris , depuis que j’ai vu le massacre des bètes dans les abbatoirs, entendus les cris, l’affolement, j’ai décidé de ne plus participer a leurs tueries, ainsi, je ne suis pas complice et j’aide a l’environnement, un choix de conscience prorpe et humain, plus de violence que je nourissais pour un petit plaisir gustatif , et pour vous renseigniez sur les effets très néfaste de la viande, par conscience, allez voir les dégats sur ce site, :www.one-voice.fr/ –
et cliquer sur : une voie une conscience.
Sylvie D
Répondre à ce commentairePublié par Sylvie Demers le 22 mars 2009 à 7:14
@ Sylvie et autres
Lorsque vous avez cessé de manger de la viande , vous avez fait un choix , vous devriez respectez le choix que d’autres font en mangeant de la viande.
Aussi je vous demande si vous êtes certaine que tout ce que vous mangez respecte l’environnement comme vous le décrivez. Vous savez que tous les pesticides, engrais chimiques qui sont employés par les producteurs en série sont très dommageables à l’environnement..
Vous écrivez aussi qu’on tue encore les bébés phoques alors que c’est archi faux. Il est important si l’on veut être des personnes crédibles de se baser sur des vérités , sur des faits et non pas sur des oui-dire . En fournissant de la documentation appropriée vous seriez beaucoup plus crédible.
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 22 mars 2009 à 7:37
@Nicole
Il serait peut-être important que vous lisiez aussi sur le végétarisme avant de critiquer ce régime alimentaire. Le raisonnement derrière l’argument environnementaliste des végétariens est purement mathématique. Il se base sur le fait que plus l’on mange à la base d’une chaîne alimentaire, moins on impose de pression anthropique à celle-ci et moins on demande d’énergie à un écosystème.
Comme je l’ai dit plus haut, la question n’est pas de savoir si l’on tue des bébés phoques ou des mères. La question morale est de savoir si l’on inflige de la souffrance. Point. Ensuite, le fait de prendre ou de ne pas prendre action face à une position moralement inacceptable relève largement de la force de caractère et de la volonté individuelle.
@Daniel: Tout en étant végétalienne, j’ai énormément de respect pour les gens qui consomment de la viande sauvage. Étant issue moi-même d’une famille de fourreurs (faisant le commerce de la fourrure), de chasseurs et de trappeurs, je comprends tout à fait votre point de vue par rapport à l’équilibre des écosystèmes. Toutefois, il me semble qu’à 300 000 phoques par année, qui sont dans une grande majorité exportés, il s’agit là d’une chasse plus ou moins nécessaire, dont on pourrait se passer.
Répondre à ce commentairePublié par Myriam Arsenault-Jacques le 22 mars 2009 à 8:34
Je ne me situe pas à l’opposé de votre point de vue. Je ne condamne pas les chasseurs, chasseuses de phoques…je me sens tiraillé. Je recherche l’équilibre dans une posture qui pour le moment m’est très inconfortable. J’aime tellement la Vie…mais ne peux échapper à la mort. Elle est tellement proche de moi qu’elle revêt parfois le visage du Vivant. Je m’exerce tant bien que mal à embrasser les deux dans un élan imprégné à la fois d’abandon et de passion…ou l’inverse!…:-)
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 13:01
Je me suis procuré une caméra et je sais que c’est elle qui prendra le pas, qui assurera peut-être mes indispensables repas d’ici la nuit ou le jour de mon trépas…avec un fond musical rythmé, ça ferait peut-être du bon » rapp » et ne me dites pas que je n’ai pas rap…car un jour où l’autre notre destin nous rattrape et c’est bien lui qui finalement nous frappe!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 13:21
« le fait de prendre ou de ne pas prendre action face à une position moralement inacceptable relève largement de la force de caractère et de la volonté individuelle. »
La vie nous impose souvent des choix déchirants, et la force morale se traduit aussi par la capacité à chercher la vérité au-delà des apparences. On ne peut malheureusement pas satisfaire tout le monde à la fois, et souvent les réactions sentimentales n’inspirent que des solutions momentanées qui reportent le problème à plus tard. Cette « force morale » dont vous parlez, elle n’est ici qu’un artifice pour éviter le vrai problème. Proposez des solutions si vous en avez, se croiser les bras n’est pas une option.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 13:31
N’oublions pas que les plantes sont aussi des organismes vivants. Elles n’ont pas de bouche pour se plaindre, mais lorsqu’on les arrache du sol ou qu’on leur coupe leur tige, rien ne prouve qu’elles ne souffrent pas tout autant que les animaux. J’ai cessé de boire du vin lorsque j’ai réalisé le calvaire que l’humanité ingrate faisait subir aux raisins.
Tuer une plante est un crime. Je ne mange que de la roche et des feuilles mortes.
Répondre à ce commentairePublié par Jeanne Brunet le 22 mars 2009 à 11:13
Vous avez quelques bonnes recettes, que je m’y mette aussi? En plus, ça coûte rien! Génial!
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 11:58
Un bon petit pinard de la maison » Laroche « , élaboré à partir de cépages issus de vignes profondément enracinées dans un sol calcaire avec ça?…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 14:12
Un peu de bon gros bon sens ! s’il vous plait !
Répondre à ce commentairePublié par leonine Buiton, en France le 22 mars 2009 à 12:05
C’est parce qu’on parle de vin que vous réagissez?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 12:11
» Rien ne se perd, rien ne se crée… tout se transforme » . Qui peut prouver que la roche n’est pas vivante? La feuille « morte » ne deviendra-t-elle pas support et nutriment de la vie naissante?…Alors avant de croquer à pleines dents dans une belle roche graniteuse à souhait…posez-vous la question.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 14:04
@Myriam Arsenault-Jacques
Les bananes ne poussent pas encore au Canada, et autant les produits animaliers que les produits « végétaux » peuvent avoir été obtenus d’une façon moins « morale » qu’on pourrait le penser, l’apparition du commerce « équitable » en est une conséquence. De plus, les insulaires ne peuvent souvent pas se passer des produits de la mer, leur territoire ne leur permettant pas la culture à grande échelle nécessaire à leurs besoins. Que suggéreriez-vous pour ces gens? Et aussi, que suggéreriez-vous à toute la population autochtone du Québec qui se nourrissait traditionnellement de poisson, maintenant que celui-ci contient des métaux lourds suite à notre « bonne gestion » du territoire? Et aux japonais, et à tous ces insulaires sur le planète qui vivent dans la misère? Ne mangez pas ce que vous trouvez si c’est un animal? Vous allez nous parler de Mc Donald’s aussi?
Je ne sais pas si ceux qui pratiquent le végétarisme (ou végétalisme) travaillent dûr physiquement, mais je peux vous garantir que ces régimes ne supportent pas adéquatement un travailleur qui doit solliciter ses ressources physiques de façon continue sur de longues périodes. Je vous en parle d’expérience, selon les emplois que j’ai occupés j’ai dû augmenter ma consommation de viande pour pallier la perte musculaire occasionnée par un travail exigeant au quotidien, malgré que je ne suis pas un grand amateur de viande. Pour maintenir le rythme, avec toute la bonne volonté du monde et même en ayant trois estomacs comme une vache, je m’épuisais tranquillement à m’obstiner à ne pas manger de viande de façon régulière. Et de toute façon, cela n’a rien à voir avec ce débat sur la chasse aux phoques, c’est un argument qui vise toute l’industrie de la viande.
Quand aux souffrances infligées aux phoques, si j’ai bien lu (et à plusieurs reprises), la méthode actuelle, bien que spectaculaire, semble la plus efficace. Le centre de la douleur, pour les vertébrés, est dans la tête, c’est là qu’il faut intervenir. Une balle de fusil ne garantit pas la mort d’un animal, même dans la tête, alors qu’un choc tel qu’utilisé provoque l’inconscience de l’animal à coup sûr, sauf exception. Personne n’est parfait. Je pense qu’il s’agit plutôt de la souffrance des observateurs qui est en jeu ici. Et c’est pour ça que le débat dévie sur les injustices dans le monde: si les observateurs trop « sensibles » s’insurgent à la vue d’un coup de massue sur la tête d’un animal, ils doivent d’autant plus s’insurger contre les traitements réservés aux humains! Sont-ils sur tous ces fronts avec cette même ferveur qu’ici? Bien sûr que non, ils n’en auraient tout simplement pas les moyens, ni le temps! Alors ils choisissent une cible facile et confortable pour se faire du bien, un petit groupe de chasseurs sans le sou. Ça, c’est pour répondre à Azer.
Pour ce qui est de la nécessité de cette chasse, il y a le problème de l’équilibre de l’écosystème qui a été soulevé à plusieurs reprises, nul besoin d’y revenir, si ce n’est que pour indiquer que nous aussi faisons partie de l’écosystème global, et les aliments qui se retrouvent dans nos assiettes proviennent de partout dans le monde. Quelques romantiques mentionnent qu’avant la venue de l’homme tout était très bien, mais à cela je réponds simplement qu’ils n’en savent rien, si ce n’est que même alors des espèces disparaissaient, comme aujourd’hui. Le problème avec la disparition des espèces actuelles, c’est que cela modifie notre environnement, celui dans lequel nous avons appris à survivre de façon efficace, et même dans l’abondance. Nous exclure de nos modélisations environnementales, c’est imaginer un arbre sur la lune, c’est bien joli mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons, ici et maintenant. La moitié de la population mondiale vit en milieu urbain, et il faut nourrir tout ce beau monde, et c’est ce qui est fait, de façon assez imparfaite mais quand même sacrément efficace dans les pays industrialisés! Le partage avec le reste de la planète est devenu une réalité, et si nous ne voulons pas que tout le monde se mette à conserver leurs ressources pour eux-mêmes, on n’ira pas loin. Le phoque est exporté? Quel mal y a-t-il à ça?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 11:57
@ Claude Lefebvre
M. Lefebvre. Vous semblez totalement faire fausse route en ce qui à trait aux apports nutritionnels que peut conférer un régime alimentaire tel qu’un régime végétarien (ou végétalien!).
En effet, un rapport publié en 2003 par les diététistes du Canada et l’Association américaine des diététistes semble être clair sur ce point. Intitulé « Vegetarian diets: position of the American Dietetic Association and Dietitians of Canada », cette étude stipule clairement que : « It is the position of the American Dietetic Association and Dietitians of Canada that appropriately planned vegetarian diets are healthful, nutritionally adequate, and provide health benefits in the prevention and treatment of certain diseases. » Il semble ainsi qu’un régime végétarien planifié de manière adéquate puisse être aussi nutritionnel, et aussi « soutenant », qu’un régime traditionnel omnivore.
Il va sans dire qu’une personne suivant un régime végétarien ou végétalien se doit de surveiller son alimentation quotidienne afin de ne pas avoir de carences pour ce qui est de certains types de nutriments, tels que les protéines, le fer, le zinc, le calcium, la vitamine D, la riboflavine, la vitamine B 12, la vitamine A, l’iode ainsi qu’en oméga 3. De telles carences pourraient résulter en de graves conséquences pour la santé.
Cependant, toujours selon le rapport précédemment cité, « a vegetarian, including vegan, diet can meet current recommendations for all of these nutrients. In some cases, use of fortified foods or supplements can be helpful in meeting recommendations for individual nutrients. » Tel est le cas notamment pour ce qui est des protéines, souvent citées comme la carence majeure d’un régime végétarien. Notons que les protéines sont composées d’acides aminés, et que chez l’homme, plusieurs de ces acides aminés sont dits « essentiels » (certains semi-essentiels) puisqu’il est impossible pour l’être humain de les synthétiser, et doivent donc être puisés dans l’alimentation. Les céréales ont par exemple une teneur faible en l’un de ces acides aminés, la lysine, tandis que certaines légumineuses (pois, haricot, soja par exemple) ont une teneur faible en méthionine. L’association de fruits oléagineux, de graines, et de légumineuse est donc nécessaire à un régime équilibre. Notons que la viande de boeuf est elle-même limitée en certains acides aminés. Le rapport de l’Association américaine des diététistes et les diététistes du Canada indique de même que les protéines végétales peuvent à elles seule satisfaire nos besoins nutritionnels, si l’alimentation végétale est variée et que les besoins énergétiques sont satisfaits.
Enfin, notons que n’étant moi-même pas végétarienne ou végétalienne, je tente tout de même de réduire le plus possible ma consommation de viande, particulièrement de viande rouge, et ce, pour des considérations environnementales. Un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Livestock’s Long Shadow –Environmental Issues and Options) soulignait d’ailleurs en 2006 que « le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. » Cela est assez inquiétant. (http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html)
Finalement, j’ai aussi l’occasion de côtoyer Mme Arsenault-Jacques, une amie très sportive qui s’entraîne de 5 à 6 fois par semaine. Il semble ainsi qu’en conservant un régime équilibré, il lui est possible de mener le même train de vie que des personnes omnivores qui « sollicitent leurs ressources physiques de façon continue sur de longues périodes » et ce, sans souffrir de carence aucune.
Répondre à ce commentairePublié par Marie-Andrée Plante le 22 mars 2009 à 16:59
Dans le fond, nous ne sommes pas si différents dans ce qui nous distingue pourtant. Tout est là comme sur une immense table de buffet. Sauf que si je choisis de manger d’un aliment en particulier cela aura nécessairement un impact sur tout l’ensemble. Donc, à moi de décider si je veux contribuer à l’équilibre, le mien et celui de la planète avec tout le vivant q’elle supporte. Au fil des ans, j’ai fait ces choix en me gardant bien de juger ou condamner celles et ceux qui n’en sont pas là. Parce que je crois que c’est une question de conscience laquelle évolue à son rythme et qu’à tirer sur les fleurs afin qu’elles poussent, nous ne faisons que réduire nos efforts à néant. Je suis vraiment heureux de constater que des individus se mobilisent tout en travaillant sérieusement à la conscientisation des masses. Je réalise que je ne suis pas seul à cheminer sur la voie de la complexification-conscience.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 18:20
Vous écrivez:
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***Le rapport de l’Association américaine des diététistes et les diététistes du Canada indique de même que les protéines végétales peuvent à elles seule satisfaire nos besoins nutritionnels, si l’alimentation végétale est variée et que les besoins énergétiques sont satisfaits.***
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Je comprends qu’il y a une réserve à la fin de cette citation. Que faut-il faire si les besoins énergétiques ne sont pas satisfaits? Savez-vous que plusieurs médecins déconseillent les suppléments protéinés parce qu’ils imposent un stress inutile aux reins?
Je ne pense pas qu’on puisse comparer un travail physique exigeant qui dure toute la journée, 5 jours/semaine, avec des séances d’entraînement. Je présume que l’entraînement de mme Arsenault ne lui apportera que des bienfaits, alors que des milliers de travailleurs se cassent le dos et les articulations au travail sous les contraintes de celui-ci. Je ne suis pas un enfant, et j’ai déjà occupé des emplois où l’apport nutritionnel le plus parfait qui soit aurait été insuffisant à longue échéance. Et on ne peut quand même pas exiger ce niveau de sophistication alimentaire de gens qui peinent à lire et qui n’ont pas le temps de respirer entre chaque journée. Quand je vous lis, je perçois votre difficulté à concevoir le type d’emploi dont je parle, mais ça ne me surprend pas. La société survit grâce à des gens qui se tuent littéralement au travail quotidiennement, et on se ferme les yeux sur leur sort parce qu’on a trop peur de perdre notre confort.
Je me rends compte que comme mme Arsenault, les phoques et la morue ne sont pas au coeur de vos arguments. Outre le fait de recommander aux bûcherons, pêcheurs et débardeurs de manger des végétaux, avez-vous une idée pour faire avancer les choses ici?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 21:17
@ M. Lefebvre
Vous comprendrez M. Lefebvre, qu’il y a une réserve à cette citation comme il y aurait une réserve pour TOUT type de régime. Dans tout régime, l’alimentation doit être variée et correspondre aux besoins énergétiques d’une personne. Je croyais que cela allait de soi.
« Que faut-il faire si les besoins énergétiques ne sont pas satisfaits? » Je suppose que la réponse ici ne s’adresse pas spécifiquement à un régime végétarien/végétalien. Comme dans tout régime, une personne qui dont les besoins énergétiques quotidiens sont plus élevé devra avoir un apport calorique plus grand, ce qui est évidemment possible dans un régime omnivore comme dans un régime végétarien. Ces besoins énergétiques varieront selon l’âge, le sexe, le poids, l’hérédité, la composition corporelle et évidemment l’activité physique pratiquée. Selon Santé Canada, une femme âgée de 19 à 30 ans active physiquement aurait besoin d’un apport d’environ 2350 calories par jours, tandis que pour un homme du même âge, l’apport serait d’environ 3000 calories. L’Association des diététistes du Canada et l’Association américaine des diététistes recommandait d’ailleurs que pour les « athlètes » qui sont actifs lors de jours successifs et sur de longues périodes, 65 à 70% de l’énergie doit provenir de carbohydrates. Il est donc totalement possible pour une personne végétarienne de consommer des produits à haute teneur en carbohydrates tels que les grains entiers, fruits, légumes, noix, graines, etc. pour que ses besoins soient comblés. Pour ce qui est des protéines, je crois avoir précédemment fait la démonstration qu’il n’est pas nécessaire de manger de viande pour que l’apport en soit suffisant, notamment pour ce qui est des acides aminés essentiels. D’ailleurs, précisons que l’apport énergétique recommandé pour ce qui est de protéines n’est que de 12 à 15%. Manger de la viande ne répondra pas à des problèmes de dos engendrés par la répétition successive de certains types de mouvement en situations de travail.
Évidemment, je ne conseille pas aux personnes qui ne sont pas prêtes à mettre un effort minimal dans leur alimentation de subsister leur régime actuel pour un régime végétalien (ou végétarien), qui demande effectivement des efforts d’adaptation, particulièrement au début. Toutefois, ayant eu l’occasion d’observer des personnes suivant ce type de régime, ce genre d’efforts particuliers ne semblent plus être nécessaires quelques mois après l’adoption d’un tel mode de vie. Il s’agit ici d’un choix individuel, qui a certes certaines contraintes (notamment le fait d’ajuster son propre régime à celui d’autres membres de la famille, amis, etc.), mais aussi bon nombre de bienfaits. Encore une fois, l’étude précédemment cité indique que : « Les végétariens présentent des indices de masse corporelle inférieurs à ceux des non-végétariens, ainsi que des taux plus faibles de mort par maladie coronarienne ; les végétariens présentent aussi des niveaux plus faibles de cholestérol sanguin, des pressions sanguines plus faibles, et sont moins sujets à l’hypertension, au diabète de type 2 ou « diagras », et aux cancers de la prostate et du colon. »
Enfin, pour ce qui est des suppléments, je faisais plutôt référence non pas à des suppléments « protéinés », mais à des suppléments de vitamines et de minéraux, tels que la vitamine B12 par exemple. Bien qu’il soit possible d’obtenir ces nutriments par une alimentation végétarienne, je sais que ces suppléments sont notamment recommandés pour les femmes enceintes. Consommés selon la posologie prescrite par un médecin (en modération, et sans excéder de manière notoire l’apport quotidien recommandé), je ne crois pas que ce genre de suppléments puissent mener à des problèmes rénaux particuliers. Notons que la Fondation canadienne du rein mentionne sur son site : « Normalement, une alimentation bien équilibrée vous fournira assez de vitamines et de minéraux pour vous maintenir en santé. Par contre, si vous avez des problèmes rénaux, des vitamines et des suppléments vitaminiques, comme le calcium et le fer, pourraient s’avérer nécessaires. » Je ne m’avancerai point sur les suppléments protéinés, puisque je ne connais point leurs effets, et ne crois pas qu’ils soient nécessaires à une alimentation végétarienne complète.
Vous dites : « Quand je vous lis, je perçois votre difficulté à concevoir le type d’emploi dont je parle, mais ça ne me surprend pas. La société survit grâce à des gens qui se tuent littéralement au travail quotidiennement, et on se ferme les yeux sur leur sort parce qu’on a trop peur de perdre notre confort. » Sachez, M. Lefebvre, que votre condescendance n’a d’égal que la faiblesse de votre rhétorique. Certes je n’occupe pas le type d’emploi ici mentionné, étant encore derrières les bancs universitaires. L’utilisation d’un argumentaire sophistique tel que le vôtre ne vous avance à rien. Vous n’avez aucune idée du type d’emploi que je compte occuper, pas plus que ma situation actuelle.
Enfin, vous dites : » les phoques et la morue ne sont pas au coeur de vos arguments. Outre le fait de recommander aux bûcherons, pêcheurs et débardeurs de manger des végétaux, avez-vous une idée pour faire avancer les choses ici ». Certes, les phoques n’étaient pas ici au coeur de mon argument, puisque mon but était plutôt de déconstruire les mythes reliés au végétarianisme que vous semblez perpétuer, sans argumentaire aucun. C’est pourquoi mon message constituait directement une réponse à votre prise de position sur le sujet. D’ailleurs, comme mentionné antérieurement, en aucun cas n’aie-je recommandé aux bûcherons, pêcheurs et débardeurs d’adopter un régime végétarien. Il s’agit d’un choix personnel. Peut-être devriez-vous exiger de vous même un certain degré de sophistication, et apprendre à lire et interpréter correctement.
Bonne journée.
Publié par Marie-Andrée Plante le 23 mars 2009 à 10:16
Vous mangez pas de viande mais vous faite vos achat chez Wall mart……alors pour moi c’est pire….ils profitent de jeune enfant pour faire du matériel de base qualité et nous sommes en pleine crise de pollution et de place pour enfouir les vidanges.
J’ai un cousin trappeur et je peut vous dires qu’il ne fait pas d’argent avec ça , je pourrait même dire qu’il adore les animaux et qu’il gère un zoo a ciel ouvert.
Répondre à ce commentairePublié par Jean-claude le 22 mars 2009 à 12:27
Tout etre vivant a droit au respect et a la non souffrance, que ca soit des enfants ou des animaux, ce n’est pas parce quon est contre l’esclavage des enfant squon doit etre d’accord avec la chasse et le massacre de milliers d’animaux. C’est completement ridicule comme facon de penser.
Répondre à ce commentairePublié par Marie-claude le 4 mars 2010 à 16:03
et en passant aimer les animaux c’est les laisser libre alors ton pauvre consin qui a un zoo a ciel ouvert devrait reflechir a sa facon d’aimer car quand on aime on ne condamne pas a la prison.
Répondre à ce commentairePublié par Marie-claude le 4 mars 2010 à 16:06
Si on tue les phoques adultes, les petits se retrouveront seuls et seront donc condamnés à une mort certaine après une lente agonie accompagnée d’une détresse inconcevable. Bien sûr, cette forme de mort serait moins spectaculaire mais combien plus terrible. Y avez-vous pensé? Tuer ne sera jamais, jamais une partie de plaisir. Je crois qu’on ne peut pas juger celles et ceux qui chassent ou qui tuent des animaux. Par contre, toute personne peut décider de vivre et laisser vivre, choisir librement de ne tuer aucun être vivant, d’aucune façon. Moi, je respecte ça, comme je respecte celles et ceux qui n’ont pas encore décidé de faire ce choix. Les autorités doivent s’assurer que les pratiques de chasse et de pêche sont conformes à la règlementation, tout en effectuant un suivi très serré des populations animales.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 mars 2009 à 15:49
@Jean-Claude.
Ne faites pas de généralisations s’il vous plaît. Je suis très heureuse de vous annoncer que je ne fais pas mes courses chez Wal-Mart.
@Claude Lefebvre.
Concernant votre premier paragraphe:
Je n’ai jamais dit que le régime végétalien devait constituer, dans un idéal, le régime alimentaire collectif pour tout le beau monde sur cette planète. S’il vous plaît, ne tordez pas mes arguments de la sorte. Il s’agit pour moi d’un choix personnel, logique et rationnel, que je défend. Je ne connais pas précisément la situation des insulaires contrairement à vous, je ne sens donc pas en position de porter un quelconque regard sur ce qu’ils font. Et je pourrais aussi effectivement vous parler de McDonald’s, mais je ne le ferai pas, car là n’est pas l’essentiel du sujet.
Par rapport à la sensibilité des « observateurs » comme vous le dites si bien, il y a nombre de choses à prendre en compte. D’abord, je ne suis pas végétalienne par sentimentalisme, je suis personnellement très rationnelle et mes raisons n’ont rien à voir avec ce que je ressens quand je vois un phoque mourir. Cela me procure, soit dit en passant, le même effet que de voir des décapitations humaines. Le végétalisme tente d’éviter toute forme d’exploitation des animaux (y compris les humains) pour notre simple convenance. Vous dites que la cruauté infligée aux animaux est une cible facile; je me demande bien quel est le dernier moment où vous avez fait du « tabling » pour la cause. Par expérience, je peux vous dire que la cause animale est plus difficile à amener au public, conditionnés que nous sommes, dès notre plus jeune âge, à faire une séparation totalement artificielle et anthropique quant à l’équité entre un chien et un cochon. Il s’agit, d’un point de vue psychologique, de la même séparation dont font preuve les racistes, féministes (et anti-féministes), etc. Ceux qui sont opposés à la chasse aux phoques n’ont rien contre les chasseurs; je conçois, par exemple, que les Japonais sur les baleiniers feraient sûrement autre chose de leur vie.
Vous sous-tendez que la population est nourrie efficacement dans les pays industrialisés. Désolée, mais je ne peux être d’accord avec vous. Parlons d’abord des surplus de production, lesquels ne servent qu’à dominer économiquement les pays en voie de développement via le programme alimentaire mondial. Je ne dis pas ici qu’il est MAUVAIS de partager la nourriture, bien au contraire, je dis simplement que cela est fait présentement dans l’intérêt de l’Occident, dans une mentalité capitaliste et que cela ne règle, fondamentalement, rien vraiment. J’aimerais aussi que vous portiez un oeil sur toute la question de la malnutrition (différente de la sous-nutrition) en Amérique du Nord notamment. Il s’agit là d’un bon exemple d’inefficacité alimentaire. Je n’ai nullement prêché pour une quelconque forme de protectionnisme alimentaire. Je ne crois simplement pas que le phoque soit essentiel à une quelconque diète. Le fait qu’il soit importé implique des coûts de vente relativement élevés, dont seuls une certaine frange financièrement aisée de la société peut se permettre. Je ne doute pas un instant qu’il puisse manger autre chose.
Répondre à ce commentairePublié par Myriam Arsenault-Jacques le 22 mars 2009 à 16:04
@ Mme Arsenault
Je tords vos arguments? Regardez comment vous tordez les miens:
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***** »Vous dites que la cruauté infligée aux animaux est une cible facile; »**
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J’ai écrit:
« Alors ils choisissent une cible facile et confortable pour se faire du bien, un petit groupe de chasseurs sans le sou. »
Si je comprends l’interprétation que vous faites de cette phrase, malgré les explications fournies au sujet de la méthode choisie pour tuer les phoques expliquée plus haut, vous persistez dans la « cruauté envers les animaux ». Vous évitez de mentionner le problème du déséquilibre provoqué par la surpopulation de phoques. Un oubli? Je pense que vous n’avez aucune solution réaliste à proposer, tout simplement.
Plus loin vous écrivez:
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***** »Ceux qui sont opposés à la chasse aux phoques n’ont rien contre les chasseurs »***
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Maintenant vous n’avez rien contre la « cruauté envers les animaux »?
Ici encore:
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***** »Par expérience, je peux vous dire que la cause animale est plus difficile à amener au public, conditionnés que nous sommes, dès notre plus jeune âge, à faire une séparation totalement artificielle et anthropique quant à l’équité entre un chien et un cochon. Il s’agit, d’un point de vue psychologique, de la même séparation dont font preuve les racistes, féministes (et anti-féministes) »*******
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VOus n’achetez pas chez Wal-Mart, mais vous aussi, vous faites des généralisations! Que savez-vous de ce qui se passe dans la tête d’un fermier quand il doit tuer son cochon de trois ans, par exemple? Vous n’avez peut-être jamais mis les pieds sur une ferme? Maintenant, vous êtes en train de qualifier les chasseurs de phoques de racistes en puissance, à peu de choses près. Vous changez encore votre fusil d’épaule?
Personne ici ne vous reproche vos choix alimentaires. Alors pourquoi en parlez-vous, si ce n’est pour nous conseiller à tous, les abrutis mangeurs de viande, que votre choix est « supérieur »? Depuis le début de ce débat vous n’avez de cesse de nous répéter l’intelligence de votre choix et le grand bien que cela fait à notre planète. Si moi j’aime les hot-dogs, en quoi cela vous concerne-t-il? Vous évitez soigneusement le sujet des insulaires, et je vous comprends: ils se nourrissent de la mer par nécessité, et vous n’auriez aucune solution de rechange réaliste à leur proposer.
Encore ici:
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***** »D’abord, je ne suis pas végétalienne par sentimentalisme, je suis personnellement très rationnelle et mes raisons n’ont rien à voir avec ce que je ressens quand je vois un phoque mourir. Cela me procure, soit dit en passant, le même effet que de voir des décapitations humaines. »****
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Vous nous remettez encore votre « végétalisme » sur la table, alors que nulle part je ne fais de lien entre le végétalisme et la « sensibilité » des observateurs. Si vous ressentez ainsi le besoin de justifier votre choix, sachez que je considère que vous pouvez bien manger ce que vous voulez, cela m’importe beaucoup moins que la teneur de vos propos. Si pour vous la mise à mort d’un animal pour consommation représente la même chose que la mise à mort d’un humain, je vous conseille d’aller vite nourrir les animaux de la forêt pour que cesse le carnage qu’ils s’imposent les uns aux autres. Et que pensez-vous des rats qu’on tue sans consommer? La grippe aviaire, vous savez comment les autorités la contrôlent? Vous allez répondre qu’il y avait nécessité, mais que pour les phoques c’est différent? Pour quelle raison?
Vous écrivez:
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*****Vous sous-tendez que la population est nourrie efficacement dans les pays industrialisés. »****
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Vous qui avez la fibre altruiste prompte à accuser, ici encore, avez-vous des solutions à proposer, plutôt que de laisser entendre que les gens qui travaillent dans l’industrie agro-alimentaire occidentale sont des crapules assoiffées d’argent? Et prétendez-vous que la nourriture n’est pas abondante ici?
Vous parlez de malnutrition, mais pour quelle raison? Si les gens se nourrissent mal, est-ce à cause du manque de nourriture? De sa mauvaise qualité? Vous déportez le débat où bon vous semble, sans crainte des contradictions, sans pertinence avec le fait qu’un équilibre doit être préservé au niveau des ressources. J’ai écrit plus haut que le sentimentalisme poussait à adopter des solutions immédiates qui ne font que repousser le problème à plus tard, mais vous, des solutions, vous n’en avez proposée aucune jusqu’ici. Vous parlez de racisme, de cruauté, de capitalisme, d’exploitation des animaux, de domination économique, comme si vous étiez la seule ici à vous préoccuper du genre humain! Allez-vous aussi parler de l’Afghanistan, de l’excision en Afrique, de la couche d’ozone, de la malbouffe dans les écoles, de l’intégrisme religieux, et pourquoi pas du sexe des anges, pour démontrer comment vous êtes sensible aux malheurs qui nous affligent tous? Cela ne vous permet pas de juger autrui qui n’a pas les mêmes goûts ou besoins alimentaires que vous, tout en négligeant encore d’apporter quelque piste de solution au problème (autre que de ne rien faire). En vérité, aucun opposant à la chasse au phoque n’a proposé de solution jusqu’ici, sauf d’envoyer les chasseurs à l’école. C’est pas ça qui va reconstituer le stock de morue, mais ce n’est qu’un détail sans importance puisque vous n’en mangez sûrement pas. On blâme la surpêche, maintenant souffrons passivement. Avec des solutions comme ça, nos enfants n’ont qu’à bien se tenir!
En ce qui concerne votre dernière phrase, je pense que vous n’ignorez pas que le phoque n’est pas consommé que pour sa viande, comme bien d’autres espèces d’animaux dont on fait du maquillage, des chaussures et des sacoches. Et n’oubliez pas que l’électricité qui vous permet d’écrire sur Internet provient possiblement de terres ancestrales autochtones submergées. Mais j’imagine que vous connaissez le dicton: « on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs »… Alors, selon vous, à quel grand « besoin commun » devrait-on donner la priorité: le maintien d’un équilibre dans un écosystème menacé, ou l’image du Canada?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 mars 2009 à 20:33
@Claude Lefebvre
Monsieur, je trouve sérieusement que tout ce débat prend une drôle de tournure (peut-être à cause de mes propos, je n’ai pas la prétention d’être au dessus de ça). Je me contenterai donc d’un dernier commentaire général, qui je l’espère, précisera de manière fidèle ma pensée.
Dans tout ce débat, je n’ai strictement rien contre les chasseurs de phoques, les mangeurs de viande, les fermiers, les dirigeants de Wal-Mart en tant que personnes, qu’individus. Le régime alimentaire de chacun est certainement un choix personnel. Je serais fort mal avisée de prôner un végétalisme planétaire. Je crois toutefois qu’il existe un juste milieu auquel nous devons collectivement tendre et nous sommes toujours loin de ce point d’équilibre.
Sur la question de ce point d’équilibre, je suis persuadée que la chasse aux phoques ne constitue, ni à moyen ni à long terme une manière efficace de l’atteindre ou de le maintenir. La préservation et la conservation des écosystèmes passe par des méthodes qui ne soient pas drastiques, projetées sur une longue période, plutôt que motivées par des intérêts économiques de quelconque ordre de grandeur. L’équilibre écosystémique est, à mon avis, ce qui pourra toujours rapporter le plus. « No economy on a death planet. » (cité d’une carte postale australienne!!).
Pour ce qui est des solutions, je m’avance ici, tout en sachant que je ne suis une spécialiste ni en économie, en développement régional et en accès d’emploi. Ma manière de penser est la suivante : si les gouvernements canadien et québécois ont les moyens de soutenir les travailleurs de l’industries automobile et forestière en temps de crise, je ne doute pas un instant qu’ils puissent participer de manière financière pour contrer les effets d’un ralentissement, voire un arrêt, de la chasse aux phoques. S’ils ont les moyens de subventionner une industrie automobile en peine, ils peuvent sans doute subventionner l’arrêt de la chasse aux phoques, puisque cela leur permettra avantageusement d’améliorer leur image sur la scène internationale. Il s’agit donc d’un coup deux pierres pour le Canada: ils cessent la chasse et font moins de mécontents en palliant la perte des chasseurs et tout ce beau monde impliqué et ils gagnent des points en diplomatie internationale grâce à cela.
Répondre à ce commentairePublié par Myriam Arsenault-Jacques le 23 mars 2009 à 7:39
Nous pourrions produire de l’énergie en quantité » suffisante » sans causer autant de tort aux écosystèmes. Mais les dynosaures au pouvoir laissent leur soif de profits immédiats dans leurs poches à eux touts seuls prendre le pas sur une approche moins dommageable tout en étant plus respectueuse des populations autochtones et aussi plus rentable à long terme pour les citoyens qui pourraient produire eux aussi de l’énergie.
D’autre part, je reconnais que la surconsommation de viande constitue un problème sérieux quant à la pollution par les gaz, la déforestation, la quantité d’eau requise, le mauvais partage des ressources, le mauvais traitement des animaux, l’utilisation d’ormones de croissance, les antibiotiques, les moulées de source animale, la cruauté des conditions d’élevage, etc.
Je ne suis pas d’accord pour l’abattage de phoques avant que ceux-ci aient atteint une certaine maturité, mais je ne crois pas que la chasse aux phoques devrait être complètement interdite.
Je suis persuadé que si les occidentaux consommaient moins de viande, nous pourrions mettre un terme à la déforestation que requiert sa production intensive. Le soya organique pourrait être cultivé, produit en masse pour les protéines indispensables à la nutrition des humains. Nous pourrions mettre l’accent sur la production de céréales, légumineuses, graines, biologiques. Si nous considérons que six livres de céréales sont requises pour produire une livre de viande, imaginez-vous ce que le végétarisme offre comme possibilité de partage des ressources avec le deux-tiers monde affamé, assoiffé. Notre surconsommation de viande est à la source du désiquilibre nutritionnel planétaire et des coûts gigantesques reliés à la détérioration de la santé des citoyennes, citoyens, surprotéinés.
Chaque jour dans le monde, 4,000 enfants meurent parce qu’ils n’ont pas accès à de l’eau potable. Quatre mille multiplié par trois-cent -soixane-cinq égale 1,460,000 un million-quatre-cent-soixante-mille enfants par année. Catastrophique, inacceptable… Pour la production végétale, des systèmes d’irrigation pourraient certainement permettre une utilisation plus rationnelle de la ressource hydrique. Nous aussi en tant qu’utilisateurs de cette richesse indispensable, pourrions certainement contribuer de façon significative à la préservation de l’or bleu en décidant d’en faire une utilisation plus responsable, sensée, » équitable « .
Enfin, je crois que ce sont autant de sujets de mobilisation citoyenne dans un monde à la recherche de solutions qui nous permettraient de tendre davantage vers un équilibre et un plus juste partage du potentiel alimentaire de notre planète bleue.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 23 mars 2009 à 8:35
Je ne mange presque pas de viande, mais je pense qu’il y a trop de phoques, et que si on ne fait rien ces petits carnivores affectueux vont finir par se retrouver dans nos assiettes malgré nous.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 mars 2009 à 14:27
PRÉOCCUPATIONS RELATIVES À LA CONSERVATION
Ceux qui défendent la chasse commerciale aux phoques au Canada prétendent que comme les phoques du Groenland ne sont pas une espèce en voie de disparition, la chasse ne constitue pas un problème de conservation. Rien n’est plus faux.
La chasse commerciale aux phoques au Canada est la plus grande chasse de mammifères marins au monde. Ce fait soulève directement le problème de la survie de l’espèce. L’établissement de nombre de prises non-durables, les conséquences du réchauffement climatique sur les aires de reproduction des espèces, ainsi que le refus du gouvernement du Canada d’adopter une méthode de gestion précautionnaire, constituent autant de motifs sérieux pour bon nombre de scientifiques de se soucier du problème de conservation. Le niveau actuel de la chasse n’est pas durable sur le plan biologique. Depuis l’année 2000, le gouvernement du Canada a défini des nombres totaux de prises autorisées (TPA) à des niveaux qui devraient, d’après les scientifiques du gouvernement même, entraîner un déclin de la population. En 2005, on estimait qu’abattre plus de 250 000 phoques entraînerait un déclin. Le TPA a été fixé à 335 000 cette année là, mais la prise s’est en fait chiffrée à 354 344 jeunes phoques. En 2007, le rendement de remplacement était estimé à 165 000. Malgré cela, encore une fois, le TPA a été fixé à un niveau beaucoup plus élevé – 270 000 cette année-là. Il n’est donc pas surprenant d’entendre les chercheurs au gouvernement faire état d’un déclin de la population de phoques du Groenland.
La chasse commerciale aux phoques n’est pas surveillée ou réglementée adéquatement, et il n’y a pas de pénalités pour les dépassements de prises autorisées. Au cours de 4 des six dernières années, les TPA ont été dépassés, sans aucune conséquence.
Le réchauffement de la planète affecte les aires de reproduction des phoques du Groenland. Aujourd’hui, la menace la plus grave pour la survie des phoques du Groenland (et d’autres espèces qui dépendent de la banquise) est celle du réchauffement de la planète.
Les formations de glace hivernale stables permettent aux phoques du Groenland de mettre bas et de nourrir leurs petits. En l’absence de glace adéquate, les mères mettent bas dans l’eau où leurs bébés finissent par se noyer. Si la glace n’est pas suffisamment épaisse pour accueillir la mère et son petit, l’allaitement ne sera pas possible. Celui-ci est indispensable pendant les deux premières semaines pour constituer la graisse nécessaire à la survie des bébés phoques. La glace trop mince se brise facilement avec le vent ou les vagues. Si les bébés n’ont pas été suffisamment nourris ils ne peuvent pas nager, et peuvent donc être écrasés ou mourir exténués en essayant de trouver une glace plus épaisse.
Des formations de banquise inférieures à la moyenne durant la période de mises bas des phoques du Groenland deviennent de plus en plus courantes. Selon les données d’Environnement Canada, au cours de 10 des 12 dernières années, la formation des glaces hivernales a été inférieur à la moyenne. Les scientifiques du gouvernement du Canada disent que cela entraîne un taux plus important de mortalité chez les bébés phoques du Groenland, cibles de la chasse commerciale aux phoques au Canada.
Les vraies conséquences de toutes ces années de surexploitation non-durable, à laquelle s’ajoute désormais un taux croissant de mortalité de phoques infantiles dus au réchauffement de la planète, ne se sont pas encore pleinement prises en compte. Une analyse récente de la méthode de gestion du gouvernement canadien a conclu à la probabilité d’épuisement des troupeaux de phoques de l’ordre de 50 à 70 % au cours des 15 prochaines années, ce qui est « extrêmement élevé ».
Afin de contrer les menaces du réchauffement de la planète, le gouvernement peut réduire d’autres menaces qui ne sont pas liées au climat, comme la surexploitation de la chasse. À cause des niveaux d’abattage de la chasse qui ne sont pas durables, et l’incertitude environnementale, l’approche scientifique précautionnaire préconise que le Canada prenne des mesures adéquates pour atténuer les menaces qui pèsent sur la population des phoques du Groenland. ( Fiche.D Ifaw )
http://phoques.blogspot.com/
Répondre à ce commentairePublié par Magaly le 23 mars 2009 à 9:45
@Marie-Andrée Plante
Merci pour le cours de nutrition, mais à part faire étalage de votre confiture diététique sur l’immense tartine de votre orgueil, vous n’avez rien à dire ici. Avant d’accuser les autres de lacunes en lectures, prenez votre temps pour lire le sujet d’une discussion avant de camoufler votre ignorance du sujet par un baragouinage sans fin sur vos propres compétences et qualités. Je ne pense pas une minute que vous réalisiez à quel point votre propre « rhétorique » et votre « argumentaire » ne repose que sur des statistiques, et probablement sur aucune expérience personnelle. Essayer de vous mettre en valeur en amenant le débat sur un terrain ou vous pourrez discourir sans fin sur les vitamines et les minéraux, bien que vous puissiez vous réjouir de la cohérence de vos acquis, n’ajouteront pas un seul kilo de poisson dans l’estuaire du St-Laurent. Quand vous aurez cessé de contempler votre nombril, essayez donc de profiter de votre séjour à l’université vous apprendra à réfléchir.
@Myriam Arsenault-Jacques
Je vois qu’il semble difficile pour vous de saisir l’enjeu environnemental auquel nous faisons face. Quand il y aura un phoque qui jappera devant chaque maison du Québec et des maritimes pour avoir son dîner parce qu’ils auront proliféré et tout mangé, peut-être comprendrez-vous.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 mars 2009 à 14:22
@ Claude Lefebvre
Je vous rappelle que c’est votre propre commentaire qui a guidé mes dernières réponses sur le sujet précis du végétarisme. Il pourrait être plus pertinent de répondre à mes arguments plutôt que prétendre que « je n’ai rien à faire ici ». Je ne vois effectivement pas qui vous pouvez être pour juger de la légitimité des commentaires ici affichés. À vous de ne pas répondre à mes commentaires si vous n’avez aucune position à apporter. Voilà un bel exemple d’attaque contre un locuteur plutôt que contre la thèse qu’il défend.
En deuxième lieu, lorsque vous dites « Je ne pense pas une minute que vous réalisiez à quel point votre propre “rhétorique” et votre “argumentaire” ne repose que sur des statistiques, et probablement sur aucune expérience personnelle », je dois vous avouez que vous avez pleinement raison. Je préfère nettement baser mes argumentaires sur des données objectives telles que des études et des statistiques par des experts en la matière plutôt que sur ma propre subjectivité. Je me demande qui regarde uniquement son propre nombril dans le cas présent…
Enfin, j’ajouterai que sur la question de la chasse aux phoques, je suis assez partagée. Bien que les appels aux sentiments faits par plusieurs « animalistes » et groupes de défense des animaux m’horripilent au plus au point, je critique le fait que les phoques soient tués de nos jours (dans une grande proportion du moins) que pour la fourrure, et pratiquement plus pour la viande qui pourrait répondre à des besoins vitaux réels.
Cependant, dans la mesure où l’on fait l’exploitation durable d’une ressource qui est en santé, je ne m’y oppose point. Steven Guilbault disait notamment en 2004 dans Le Devoir que : « L’espèce (les phoques) n’est pas en danger, contrairement à d’autres mammifères marins — ce qui est le cas de plusieurs espèces de baleines, notamment — que nos organisations essaient de protéger et de défendre sur d’autres océans. »
Les arguments sur la cruauté ne m’émeuvent pas particulièrement, considérant entre autres (et comme le mentionne M. Blais) que le hakapik, lorsqu’utilisé de la bonne manière, est selon l’Association canadienne des médecins vétérinaires une manière efficace de tuer les phoques le plus rapidement possible et dans le moins de souffrance possible.
Répondre à ce commentairePublié par Marie-Andrée Plante le 23 mars 2009 à 16:08
je ne suis pas daccord avec marie andrée plant a un seul sujet .comme adulte je crois que un dialogue peux etre fait sans ridiculisé l’autre. je trouve enfantin le geste que vous avez posé je crois que en 2010 nous pouvons dialoguer respectueusement .vous avez votre opinion mais vous ête pas la seul à en avoir une
Répondre à ce commentairePublié par dominique toupin le 18 mars 2010 à 8:59
@Mme Plante
Vous écrivez:
« Je préfère nettement baser mes argumentaires sur des données objectives telles que des études et des statistiques par des experts en la matière plutôt que sur ma propre subjectivité. Je me demande qui regarde uniquement son propre nombril dans le cas présent… »
L’objectivité des données sur lesquelles vous fondez vos arguments ne les rendent pas plus objectifs, à moins d’être une experte en la matière vous-même. Je peux bien me vanter de posséder les meilleurs outils du monde, si je ne sais pas les utiliser je n’arriverai à rien. Il est aussi probable que d’autres études seront réalisées dans le futur qui viendront contredire les présentes, comme cela arrive chaque année. Dites-nous que vous avez travaillé dûr physiquement pendant de longues périodes et que vous savez de quoi vous parlez, et peut-être qu’on va vous croire! Mais citer des études pour opposer à l’expérience réelle, c’est vraiment révélateur de votre ignorance. Et vous ne pouvez pas commenter une étude de façon crédible si vous n’en êtes pas l’auteur, c’est un principe reconnu devant les tribunaux. Merci pour les infos, nous sommes capables de tirer nos propres conclusions.
Pour le reste, assez d’accord avec vous, mais j’ignore si effectivement il y a de la viande de phoque qui reste non-consommée, peut-être faudrait-il mettre en place un mécanisme pour s’assurer que cela ne soit pas.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 mars 2009 à 22:16
@ Claude Lefebvre
Vous dites » vous ne pouvez pas commenter une étude de façon crédible si vous n’en êtes pas l’auteur, c’est un principe reconnu devant les tribunaux. Merci pour les infos, nous sommes capables de tirer nos propres conclusions. » . Donc , madame Plante ne peux pas commenter une étude dont elle n’est pas l’ auteur , mais vous , en revanche , vous pouvez commenter une étude dont vous n’ êtes pas l’ auteur …
Il ne vous reste que » je travaille dûr , moi ! » et » les tribunaux disent que … »
C’est niais …
Ce n’est pas parce que ceux qui sont allés à l’université se trompent que ceux qui n’y sont pas allés ont raison .
Répondre à ce commentairePublié par azer le 28 mars 2009 à 22:43
Vous avez lu une étude sur cette page, vous? Où ça? Moi, je n’ai lu que de petits bouts d’informations, des conclusions et recommandations rapportées par mme Plante. Vous avez lu autre chose ici?
Quand vous écrivez « Ce n’est pas parce que ceux qui sont allés à l’université se trompent que ceux qui n’y sont pas allés ont raison « , faites-vous référence à quelque chose de précis, une intervention sur la présente page?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 29 mars 2009 à 6:01
C’est vous qui écrivez » mais citer des études pour opposer à … « , ( 23/03/09 22:16 ) puis » vous avez lu une étude sur cette page , vous ? » . Donc , vous affirmez que votre interlocutrice cite une étude , puis me demandez où ai-je vu une étude …
Vous écrivez » essayez donc de profiter de votre séjour à l’ uiversité vous apprendra à réflechir » (23/03/09 14:22 ) , et » dites-nous que vous avez travaillé dûr physiquement pendant de longues périodes et que vous savez de quoi vous parlez » ( 23/03/09 22:16 )
Sur ce , je clos définitivement mes échanges avec vous car si vous ne comprenez pas le sens de vos propres propos , il y a peu de chance que vous compreniez ceux des autres .
Répondre à ce commentairePublié par azer le 29 mars 2009 à 15:59
Elle cite une étude qui n’est pas publiée ici, oui, c’est bien ce que je soutiens. Qu’est-ce que vous ne comprenez pas?
Un échange ça se fait au moins à deux, mais vous pouvez clore vos monologues, je ne vous retiens pas.
Publié par Claude Lefebvre le 4 avril 2009 à 22:45
Un phoque adulte consomme 13 kg de morue par jour, donc 4 745 kg par année.
Or il y a 6 millions de phoques dans l’Atlantique Nord-Ouest.
Donc ces phoques mangent en une année 28 milliards de kg de poisson, soit 28 millions de tonnes.
De quoi donner plus de 4 kg de poisson à chacun des 6 milliards d’humains vivant sur la terre.
Il y a aujourd’hui 3 fois plus de phoques qu’il y a 20 ans.
Et les morues sont presque toutes disparues.
Alors, pourquoi diminuer le quota de prises de phoques?
Répondre à ce commentairePublié par Raymond le 29 mars 2009 à 13:28
1* Les madelinots ont pêché leur quota en trois jours , ce qui prouve que les populations de phoques sont énormes .
2* Les valves du coeur de phoque sont en demande pour des recherches par la Grèce qui stipule que ces valves sont de beaucoup plus résistantes que celles du cochon pour les humains souffrant de problème cardiaque. .
3* Les demandes d’oméga3 sont en forte hausse, et la population mondiale en aura un grand besoin et, le phoque en contient une énorme quantité.
Voilà 3 raisons majeures d’accepter la chasse aux phoques.
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 29 mars 2009 à 13:54
Je constate que certains semblent dotés d’ornières et ce n’est pas peu dire. Le débat sur la chasse aux phoques doit évidemment tenir compte d’autres facteurs environnants et à ce que je sache les phoques ne sont pas en voie d’extinction.
Je fais confiance aux pêcheurs et chasseurs dans leurs pratiques; c’est plutôt du côté des bateaux-usines qu’il faut regarder.
J’avoue que j’éprouverais un certain plaisir à envoyer certains blogueurs (tels une certaine Sissi) vivre aux Iles-de-la-Madeleine pendant 1 an et faire en sorte d’assurer sa subsistance.
Encore que là-bas règne une hospitalité et de l’entraide que plusieurs pourraient envier.
Répondre à ce commentairePublié par Nancyclopedie le 3 avril 2009 à 9:22
Hahaha ce qui faut pas lire…
Gilles Duceppe [propos effacés par le Blogueur québécois]….unavenir avec cet homme??? ne votez pas pour lui et ni pour le Bloc québécois…ce sont des gens qui appuient la cruauté envers les animaux. Ils N’ont rien fait pour le problème des usines à chiots et se foutent de tout les gens qui les contacts pour faire changer les lois sur la cruauté animale au Québec, alors ne votez pas pour ces gens.
Peter S. machin chouette qui appuit la chasse aux phoque??? hahhaha bein youhouuuu les québécois…George Laraque du Canadien de Montréal est contre la chasse aux phoques, ils le dit haut et fort et participe à des campagnes contre la chasse aux phoques, allez sur son site web vous pourrez le lire!!!!
J’veux pas peter ta baloune Duceppe…mais 80% des Canadiens dont les Québécois sont contre la chasse aux phoques.
….au lieu de proposer de la création d’emplois dans ces régions et leur offrir plus d’argent pour aider ces gens, les gouvernements déjà corrompu préfèrent encourager cette cruauté!
Faites votre sondage…le 3/4 des québécois sont contre cette chasse…parce que j’imagine que ce 3/4 des québécois ont un coeur et une conscience.
Aie tout le monde…plus grosse manifestation de l’histoire le 20 mars prochain 2010…à Montréal..informez vous…il y a déja des milliers de personnes, d’organismes, de gens connuent, de partout au Canada qui y seront pour dire non à la chasse aux phoques…
Le phoque est una nimal intelligent, prouvé par des chercheurs…
Saviez-vous que les phoques sont chassé à partir de 14 jours,,,ils ont encore besoin du lait de leur maman, parfois les chasseurs tuent leur mère…et le petit caché parce qu’il avait peur des chasseurs, restera seule sans sa maman, et pleurera en appelant sa mère une fois les sans coeur partient…
De plus…les chasseurs ne frappent pas qu’un seul coup, mais bien plusieurs, ceci est un mensonge qu’ils frappent une seule fois!
Des vétérinaire du Québec et Canada disent que cette chasse est d’une rare cruauté, alors qu’eux disent que leur vétérinaires disent le contraire, alors cherchez l’erreur mesdames et messieurs!
Le phoque est un être intelligent, vivant, il aime se faire gratter le ventre, il ressent l’affection, la peur, la douleur…
Parfois les chasseurs les dépecent vivants parce que le phoque n’était toujours pas mort quand ils ont frappé.
N’encouragez pas cette chasse….
Nous sommes des milliers à être contre…
Venez marcher le 20 mars 2010 à Montréal, où des vétérinaires et biologistes viendront faire un discour sur le sujet et vous démontreront que cette chasse n’a pas lieu d’être….
Merci!!!!!!
[Note du Blogueur québécois : de toute évidence, notre blogue permet à tout de monde d'exprimer son opinion personnelle, mais conformément à notre politique éditoriale, les attaques personnelles ne sont pas tolérées, et ce, envers qui que ce soit.]
Répondre à ce commentairePublié par amourphoque le 6 décembre 2009 à 13:42
Aie les Québécois:
Voici une contradiction du Bloc Québécois:
sur leur site ils disent non à stephen Harper
et pourtant…
Le 2 décembre dernier…2009
Ils sont allé à Ottawa [propos effacés par le Blogueur québécois] des ministres là bas pour présenté humainement la chasse aux phoques!
Stephen HArper Appuit la chasse aux phoques comme jamais, alors drôle de contradiction hein cher amis!!!!
Dites non au Bloc Québécois!
Répondre à ce commentairePublié par amourphoque le 6 décembre 2009 à 13:56
@ amourphoque
Moi je dis non au bloc quebecois.
Répondre à ce commentairePublié par paul pieter kruijmer le 6 décembre 2009 à 23:41