En conférence de presse un peu plus tôt cette semaine, le ministre du Développement régional pour le Québec, Denis Lebel, a enfin admis que l’heure est grave dans l’industrie forestière et que les travailleuses et les travailleurs de cette industrie dont dépendent plusieurs de nos régions se retrouvent devant rien.
Me voilà ravi de constater que, trois ans après avoir pris le pouvoir et deux crises plus tard, le gouvernement conservateur reconnaît enfin les difficultés auxquelles sont confrontés nos travailleurs de l’industrie forestière. Reste donc maintenant à agir.
Le Bloc Québécois réclame depuis tout ce temps une série de mesures, parmi lesquelles des garanties de prêts, pour aider les entreprises et leurs travailleurs à traverser ces moments difficiles. Contrairement à ce qu’avance le gouvernement conservateur, les garanties de prêts sont légales en vertu de l’ALENA, de l’OMC et de l’Accord sur le bois d’œuvre. Après quatre années de vaches maigres, nos entreprises ont besoin de liquidités pour renouveler leurs équipements et reprendre leurs activités. Ce n’est pas seulement le Bloc Québécois qui le dit, c’est l’ensemble de l’industrie qui le réclame à grands cris.
Or donc, quatre ans plus tard, et répondant aux garanties de prêts totalisant 100 millions de dollars offertes par Québec, tout ce que le gouvernement de Stephen Harper a trouvé comme solution, c’est la création d’un comité de travail? Incroyable…
Gilles Duceppe
Chef du Bloc Québécois


Mais oui G. Duceppe! incoyable et quoi encore
Répondre à ce commentairePublié par paul pieter kruijmer le 21 avril 2009 à 12:42
Encore une fois, les fossiles conservateurs ont frappé des murs (au Québec et dans les autres provinces qui vivent la crise forestière) et démontré leur corruption et leur favoritisme envers l’industrie pétrolière.
Répondre à ce commentairePublié par Yvan Ung le 21 avril 2009 à 13:13
La seule chose qu’ils cherchent à sauver, c’est leur image, non pas l’industrie forestière.
Il est vrai que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis quatre ans. À la lumière des derniers sondages qui placent les libéraux en tête avec une presque confortable avance, les dynosaures se sentent menacés de disparition. Harpeur de perdre le pouvoir!…
Les libéraux cherchaient à cacher la vérité et les conservateurs s’emploient à nier la réalité. Ils devraient se fondre en une seule entité ils auraient un brillant avenir derrière eux!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 21 avril 2009 à 13:18
Les conservateurs placent le petit doigt en direction du vent électoral dans l’ouest et en Ontario et oublient que le québec paie encore des taxes et impôts dans ce pays.
Je me réjouis car les 10 élus conservateurs du québec pourront se joindre à l’émission de Simon Durivage et faire partie du » club des Ex »
Répondre à ce commentairePublié par nicole le 22 avril 2009 à 8:44
Monsieur Duceppe, le gouvernement conservateur me rappelle les pompiers de la chanson l’incendie à Rio de Sacha Distel. Qu’est-ce qu’on a fait des tuyaux?… Quand on constate l’état de la situation de l’industrie forestière et du secteur du papier, il y a belle lurette que l’on a vu venir cette crise. Le gouvernement conservateur et ses ministres comme M. Blackburn auront beau essayer de se cacher derrière leur prétendues obligations de respecter l’ALENA et les règles de l’OMC, cet argument ne tient pas la route puisque comme vous le mentionné il est question de garantit de prêt et non de subventions directe à l’industrie. Ce que les milliers de travailleurs de ce secteur et leur familles désirent ce sont des actions concrètes de leur gouvernement
et non des arguments à la Jean-Pierre Blackburn.
Répondre à ce commentairePublié par Alain Leduc le 22 avril 2009 à 9:24
Les américains ont vu leur fleuron industriel (l’automobile) mis à mal par les changements économiques et environnementaux, à tel point que le gouvernement exige maintenant des ajustements majeurs de la part des principaux acteurs de cette industrie, qui ont « surfé » sur la vague du je-m’en-foutisme des consommateurs pendant des décennies. Ici au Québec, c’est l’industrie forestière, entre autres. Les travailleurs sont toujours mal placés pour critiquer l’employeur qui les nourrit, mais il est évident que ceux-ci portent une part de responsabilité dans la situation actuelle. Je pense qu’ils devront proposer des solutions plus productives que seulement quémander l’aide de l’État, la restructuration de fond de l’industrie est d’ailleurs symptomatique de cette obligation. L’enjeu n’est pas aussi simple que d’allonger les subventions, comme dans tous les domaines affectés par la mondialisation, il faut aussi penser à la capacité de soutenir les industries à long terme sans toujours passer par les deniers publics. Si chaque secteur se met à exiger des millions de nos gouvernements sans voir plus loin que le fond de sa propre poche, c’est la faillite qui nous guette. Des demandes similaires sont formulées par l’industrie automobile, par l’industrie agro-alimentaire (de façon récurrente), par les organismes para-publics, la santé, et tutti quanti. Chacun peut bien crier famine dans son coin sans se préoccuper des autres, cela ne change pas la donne: l’argent se fait rare, les budgets sont déficitaires, il faut retrouver le chemin de la rentabilité avec de nouvelles façons de faire, pas le choix.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 10:34
Une garantie de prêt, quand la santé d’une industrie ne montre aucun signe de redressement, est équivalente à une subvention, à toutes fins pratiques. La modernisation des installations ne rétablira pas la demande, tout au mieux elle rétablira la compétitivité. Quand le marché aura retrouvé un équilibre, il est probable que de nombreux emplois auront été « transférés » dans d’autres secteurs. La compétition industrielle impose un stress au niveau des ressources, il va sans dire, il faudra donc s’assurer que les autres acteurs internationaux respecteront certaines règles à ce niveau, sinon la situation que nous connaissons aujourd’hui va se reproduire bientôt. La question environnementale est donc indiscociable de la question économique, et il faudra une approche globale concertée pour garantir un équilibre industriel et environnemental qui satisfasse aux besoins réels de l’économie. Le même problème se pose dans d’autres secteurs, où les salaires et les contraintes réglementaires peuvent être plus alléchantes dans d’autres pays, il faut donc s’activer pour mettre en place des mécanismes « d’équilibrage international » qui feront en sorte que tous les acteurs d’une industrie respectent les mêmes règles.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 10:55
» Une garantie de prêt, quand la santé d’une industrie ne montre aucun signe de redressement est équivalente à une subvention, à toutes fins pratiques. »
S’agit-il d’un point de vue éclairé où illuminé? Je me demande si un tribunal commercial international serait en mesure de saisir toute la subtilité de ce » résonnement « .
Encore une fois, les réformistes au pouvoir persistent dans leur entêtement à l’encontre de l’avis même de leurs propres avocats.
La réalité est tellement plus simple…Stephen Harper n’a jamais digéré le fait qu’à cause du Québec, il n’a pas pu obtenir une majorité à Ottawa. Alors depuis ce temps, il n’a qu’une seule et unique idée en tête…se venger en arrosant l’Ontario avec nos milliards tout en laissant les travailleuses, travailleurs-contribuables québécois crever la bouche ouverte. Il devrait y avoir une loi contre l’injustice étatisée.
De toute façon, ses jours sont comptés et il le sait. Voilà pourquoi il persiste et saigne!…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 15:36
J’aimerais bien que vous nous éclairiez sur la question. L’industrie forextière québécoise est en restructuration. Parlez-nous en, parlez-nous des causes derrière ça, aidez vos compatriotes québécois en leur apportant vos lumières, j’attends de vous lire.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 16:08
Nous payons les multinationales pour qu’elles viennent vider nos forêts, notre sous-sol, nos nappes phréatiques et ainsi de suite.
Ça fait des décennies que je les vois dévaster nos forêts pour fabriquer des 2×4 etc,etc. presque pas de deuxième et troisième transformation. Ben non, on envoie ça à l’étranger et ils nous le revendent le gros prix…après l’avoir eux-mêmes transformé. Je voyais les camions passer années après années, durant des décennies, chargés au-delà de leur capacité…le feu dans le moteur avant d’arriver en haut de la côte!
Et puis le bois est devenu de plus en plus petit parce qu’il ne poussait plus assez vite pour la capacité des engins d’abattage. Trente ans pour grandir…trente secondes pour le couper, l’ébrancher et le couper en longueur. Et puis il est devenu de plus en plus rare, difficile d’accès, peu rentable. Aller le chercher de plus en plus loin coûte de plus en plus cher…pas rentable! Nous ne sommes plus » compétitifs « .
Nos arbres nous ont passé sous le nez et les autres en ont profité. Les prédateurs à cravate avec la bénédiction de nos gouvernements successifs ont empoché leurs milliards à même notre ressource, n’ont pas réinvesti suffisamment dans les infrastructures, la modernisation des équipements et aujourd’hui nous nous retrouvons » gros Jean comme devant « .
Combien de fonctionnaires se sont retrouvés après leur retraite, sur les conseils de direction des sociétés qui exploitent nos ressources naturelles? Payant-Payant de fermer les yeux pendant longtemps!
Publié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 17:26
Ce qu’il nous manque ce sont les néo-démocrates qui préparent leurs assemblées d’investiture comme tous leurs ennemis majeurs le font, donc le Bloc Québécois. Là et seulement là, Harper pourra déclencher des élections qui vont le mettre à la porte.
Répondre à ce commentairePublié par Yvan Ung le 22 avril 2009 à 19:17
C’est tout le marché du travail qui se doit d’être repensé, pas seulement les industries et les règles de commerce. Tout est relié: les droits de la personne garantissent l’existence de règles et de lois qui assainissent les conditions de travail entre autres, ce qui a une incidence sur la compétitivité reliée aux « conditions alléchantes » de certains pays. La capacité d’un État à subventionner ses industries dépend de la façon dont son budget est réparti selon les secteurs de son économie, par exemple un état qui dispose d’un système de santé public coûteux aura une contrainte à la compétition qu’un état sans système de santé public n’aura pas. On pourrait faire le même parallèle avec plusieurs secteurs de l’économie, mais grosso modo, si tous les états partent sur la même base, le marché aurait peut-être de meilleures chances de s’équilibrer durablement.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 11:08
Dans le contexte actuel, la » capacité » de l’État québécois est subordonnée à la volonté du fédéral point. Tout le reste n’est que la sempiternelle répétition d’une nauséabonde rétorique, usée à la corde.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 15:53
Si vous avez mieux à proposer, j’attends de le lire…
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 16:04
Québec, État optimal. Maîtres chez nous, comme toute nation mature responsable et consciente de ses innombrables richesses, de son potentiel extrordinaire. L’heure est venue de nous affranchir de la tutelle fédérale. il n’y a aucune raison pour que nous ne soyons pas aussi performants que la Suède, la Norvège ou la Finlande, aucune.
Publié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 16:52
Il est désolant de constater comment une poignée de requins de la finance ont réussi à s’en mettre plein les poches jusqu’ici, avec comme résultat une économie amputée de son crédit. Il n’y a aucune raison pour rémunérer aussi chèrement la soi-disant « grande qualité » d’un dirigeant d’entreprise « de peur qu’il s’en aille », alors que son salaire représente parfois celui d’une centaine de ses employés. Au point de vue économique, c’est une pure aberration. Comment comparer l’impact sur une économie locale entre M. Bigshot et 100 autres citoyens? 1 compte d’électricité vs 100? 1 épicerie vs 100? Pas surprenant que pour soutenir ce régime, il faille constamment mettre des gens au chômage, ou encore pousser la compétition jusqu’à l’épuisement des ressources!
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 11:21
Bonjour Monsieur Duceppe,
C’est bizarre, chaque fois qu’il y a des conservateurs au pouvoir on ce retrouve soit en guerre avec un autre pays (L’Afghanistan) ou bedon on est en récession.
Pourquoi ?
Parce que….
L’idiologies économique conservatrice est de construire, géré et développer un système économique sur mesure pour 10% de la population qui contrôle notre planète sous toutes ses coutures. Et cela sans aucune contrainte sociales, économique, culturelle ou de règlementation.
(Le libre marché extrême).
Ce sont les même qui nous ont mis dans la merde financière et économique depuis 2 ans. Mais cela nous le savons, mais on ne s’en rappelle jamais, crise après crise.
Mais le plus cynisme de leur part, c’est qui sont en train au nom de cette récession, transféré des emplois bien rémunéré dans des économies dit immergente et merde pour les travailleurs du Québec.. Le bois d’oeuvre en est un exemple éloquent et pathétique.
Pire encore,
Malgré 5 révolutions françaises très sanglantes qui devaient en principe rétablir les forces démocratiques et économiques dans le monde, elles n’ont servit à rien.
La seul différence c’est que les gouvernement ce sont doté de programme sociaux (hôpitaux, aide de dernier recours ex) pour stoppé la progression du communiste au début du siècle et ça n’a rien avoir avec votre santé physique ou financière l’idée étant de stoppé le communisme……
Donc, en résumé les conservateurs avec 22% d’appuis populaires (si on compte les abstentionnisme qui sont quand même 42%) ce donne toute la légitimité pour écrasé la classe moyenne et pauvre du Québec…..
Mais, il y a espoir, quand un parti fédéraliste prendra le pouvoir à Ottawa avec moins de 50% du taux de participation, nous aurons les coudées franches pour contester devant les tribunaux et dans la rue la légitimité de cette gouvernance et faire notre indépendance.
Scandale dit un et bravo dit l’autre.
En passant :
Le vice-président de Burstein c’est suicidé ce matin d’après CNN.
(La banque aux papier commerciaux ce sont eux et leur pot conservateur de Washington c’est là ou le mal à commencer.)
Répondre à ce commentairePublié par Alain Lacasse le 22 avril 2009 à 11:32
Il faut quand meme avouer que le system capitaliste anglo saxon a ete le meilleur du monde durant les 100 dernieres annees. C’est ce system qui creer le plus de riches, de classes moyennes et a minimise la pauvrete en occident. On a qu’a ce comparer aux autres systems. Par exemple le communisme a ete un pur desastre.
Répondre à ce commentairePublié par paul pieter kruijmer le 22 avril 2009 à 14:19
Vive l’argumentaire extraterrestre!
» le système capitaliste…le meilleur au monde! » Faites-vous référence à » notre » monde, celui qui est en train de se défaire morceaux par morceaux ? Pendant que les oligarques se sauvent avec la caisse. Présentement votre capitalisme ne crée pas plus de riches, il fait en sorte que ceux qui sont déjà les plus riches entre les riches deviennent encore plus scandaleusement riches, point.
La classe moyenne fond au même rythme que la calotte glaciaire tandis que les pauvres se comptent par centaines et centaines de millions!
Notre planète souffre les douleurs de l’enfantement d’un autre monde…moins capitaliste-sauvage!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 16:11
De l’avis même de Barack Obama, l’embargo américain sur Cuba n’a pas réussi à faire fléchir ce petit état et a été parfaitement inutile. Leur système a réussi à les amener jusqu’à aujourd’hui, je me demande comment le Québec aurait performé dans les mêmes conditions. Le capitalisme nous a enrichis, oui, mais en affaiblissant des tiers.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 16:13
Fidel, le » Che » et les autres ont humilié la super-puissance amaricaine…Guevara a payé de sa propre vie et Cuba en paie toujours le prix. Le peuple souffre de la faim et de la répression.
Nous souffrons depuis déjà un bon bout de temps! Mais nous sommes dûrs à notre corps et extrêmement tolérants. Ce qui est tout à notre honneur.
Difficile de performer avec rien dans le ventre…mais c’est ce que nos ancêtres ont accompli. Nous sommes habitués à faire beaucoup avec si peu…je pense à ma chère maman et grands-mamans. Les hommes aussi ont trimé dûr, évidemment.
Mais qui donc s’est le plus enrichi? Notre société en général et les profiteurs en particulier. Allons-nous choisir ensemble de virer le » big boss » ? En aurons-nous le courage? Nul ne le sait.
Ce que j’observe, c’est une volonté grandissante de changement. Il y a une évolution…en attendant la véritable révolution que serait l’avènement du gouvernement du peuple, par et pour le peuple.
Publié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 16:41
N’importe quoi! Comme si nous etions coupable de l’appauvrissement des autres. Tres difficile a prouver. Mais tres facile d y aller par les emotions. Lorsqu’on parle avec les emotions, le Q.I. n’est pas necessaire.
Publié par paul pieter kruijmer le 22 avril 2009 à 18:12
Il serait grand temps que tous les gouvernements mettent en oeuvre des moyens d’action pour contrer le « vampirisme économique » et l’évasion fiscale internationale, comme ils l’ont fait pour la menace terroriste. Si quelqu’un serait tenté d’avancer l’argument de « menace au libre marché » que cela représenterait, je dirais que le libre marché n’existe pas. Tous les acteurs économiques utilisent les infrastructure publiques pour fonctionner, les routes, l’eau, les ressources, l’électricité, les écoles et les hôpitaux, ils sont donc redevables à la collectivité, et d’ailleurs c’est un principe bien établi mais peu valorisé dans le discours public. La pollution industrielle impose une charge indirecte au système de santé que nous payons tous via nos impôts, les trains routiers massacrent nos routes année après année, il faudrait s’assurer que ces frais indirects à la collectivité soient assumés de façon raisonnablement proportionnelle par les responsables.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 11:42
L’équilibre, la beauté de notre monde est immolée, sur l’autel du libre-marché…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 16:17
Evidenment le system capitaliste anglo saxon n’est pas parfait. Mais c’est le moins imparfait. Si on compare ca a tout les pays du monde ce system gagne haut la main. At the end of the day, il est preferable d’avoir 10% de pauvre que 90%. Lorsque je voit des BS qui peuvent ce permettre une voiture au Canada, c’est grace au system capitalisme. Je ne crois pas qu’un BS puisse ce procurer une voiture en Inde ou en Chine. De plus le system de sante gratuit au Canada est finance par le capitalisme. Ecoutez les gaugauches l’argent ca ne pousse pas dans les arbres. Conclusion: plus que les entreprises font des profits et plus que les gens font de l’argent, plus il y a de l’argent qui vont dans les poches de revenus quebec. Ont ne finance pas les ecoles privees en peletant des nuages. Allez quebecois debout!!!
Répondre à ce commentairePublié par paul pieter kruijmer le 22 avril 2009 à 17:14
Si l’argent ne pousse pas dans les arbres, c’est avec les arbres qu’on fait l’argent. À quoi nous serviront les billions et les billiards quand il n’y aura plus de forêtes pour transformer le gaz carbonique en oxygène pour le fonctionnement de nos poumons?
À quoi nous servira alors le Capital? Non, le capital doit se subordonner au social. D’ailleurs ce sont tous les contribuables ensemble qui ont sauvé le système capitaliste du naufrage. Nous avons donc socialisé les pertes et maintenant ils s’apprêtent à privatiser les profits.
On est encore en train de s’en faire passer un! Mais rassurez-vous chers concitoyens, les libéraux de mononc Paul vont nous tirer de là…avec le fameux plan nord de l’illuminé en chef. Avec ses deux mains sur le volant il nous crie » gardons le cap, l’économie d’abord « .
Je me demande bien qui peut lui mettre des idées comme ça dans la tête?!…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 18:16
Ecoute ton chef demande a Harper de financer les forestieres quebecoises afin qu’ils puisse couper tout les arbres du nord quebecois. Tu crois que c’est mieux ou quoi. Si je comprends bien, lorsqu’un canadien francais coupe un arbre c’est correct, mais lorsqu’un canadien anglais coupe un arbre, c’est un sale capitaliste. Je commence a comprendre votre jeux les gens du bloc.
Publié par paul pieter kruijmer le 22 avril 2009 à 18:37
Le filet social est une mesure à caractère » sociale « . Ce sont des montants d’argent que les individus mettent en commun afin de pouvoir bénéficier de services qui autrement ne seraient accessibles qu’aux bien nantis. Cuba a un système de santé d’avant-garde et un système d’éducation gratuit pour tous. L’embargo les maintient dans une situation économique précaire, mais ça c’est une autre affaire.
Je ne suis pas contre le capitalisme en soi, mais je me considère comme un social-démocrate dans l’âme. Il n’y a absolument rien de mal à être fortuné, sauf quand tout le monde crève de faim autour. Je constate que la richesse n’est pas répartie de façon juste et équitable. Je réalise que la terre ne peut plus suffire face à l’appétit insatiable d’un système qui engendre l’ yperconsommation, celle-là même qui cause la production démesurée de pollution et de déchets.
Le système capitaliste tel que nous le pratiquons nous conduit tout droit et à toute vitesse vers la catastrophe. Si nous continuons à proclamer » l’économie d’abord » la très grande majorité des êtres humains au mieux, disparaîtra parce que notre planète ne sera plus en mesure de supporter la vie. Absolument tout nous fera défaut parce que nous n’aurons pas su agir au moment où il nous était encore possible de le faire. Et ce moment c’est maintenant!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 18:01
Ce sont les travailleuses et les travailleurs qui ont permis aux riches de s’enrichir. Ils nous sont redevables de leur fortune et aujourd’hui, c’est grâce à l’argent puisée par les États, dans les poches de l’ensemble des contribuables, que les millionnaires ne se sont pas jetés du haut de leurs tours d’ivoire à millions. Les contribuables portent ce système et ses profiteurs à bout de bras…vaillamment et courageusement. Nul ne sait encore pour combien de temps.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 18:32
Ça ne nous dit pas ce qu’on peut faire maintenant.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 20:14
Maintenant il faut nous unir parce que nous sommes divisés. Le fait que nous soyons divisés permet aux envahisseurs de faire comme bon leur semble dans la maison québécoise. Exactement comme c’est le cas présentement. Ensemble nous pouvons changer cela. Reprendre le contrôle de nos affaires, ne plus laisser les autres décider de ce qui est bon pour nous.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 23:13
N’est-ce pas le consommateur qui décide du sort des marchés et de ce qui est « bon pour lui »? Si tout le monde achète des produits fabriqués ailleurs parce qu’ils sont plus abordables que nos produits d’ici, en quoi la souveraineté pourrait-elle y changer quelque chose? L’envahisseur que vous mentionnez, qui est-il et qui lui permet de s’installer ici?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 23:47
En admettant que le Québec soit souverain demain matin, en quoi cela redresserait-il la situation de l’industrie forestière de façon durable?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 20:16
Si vous avez des enfants et que vous prenez toutes les décisions à leur place, ils ne deviendront jamais adultes. Selon moi, le Québec souverain confiera le développement des régions aux personnes qui y habitent. Les gens vivent dans leur milieu, y sont nés pour la plupart, ils le connaissent et l’aiment.Ils voudront le développer de façon responsable le prendre en charge, pour le remettre plus tard en excellent état, entre les mains de la génération suivante, de leurs enfants qui en feront autant…c’est comme ça la vie!
Une multinationale, ça n’a pas de coeur, ça n’a pas d’âme, ça n’a que des actions en bourse, des dividendes, des rendements. Ils exploitent la mian d’oeuvre, épuisent la ressource et se sauvent avec la caisse, pour recommencer ailleurs. C’est tout.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 23:02
Qu’est-ce qui vous porte à croire qu’un gouvernement du Québec souverain ne sera pas tenté de faire comme le gouvernement actuel, quel qu’il soit, en centralisant les pouvoirs et les décisions dans les grands centres? Si on prend exemple sur la culture, comment se fait-il que la majorité des subventions accordées par le provincial se retrouve dans les environs de la ville de Québec, et presque pas à Montréal par exemple?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 23:38
Il existe des façons intelligentes d’exploiter des ressources. il y a ce que l’on appelle des plans d’aménagement, des modes d’exploitation et le vrai développement durable…pas juste dans des beaux discours pour jeter de la poudre aux yeux et endormir les masses. Des modes de prélèvement de la ressource qui assurent sa pérennité, son renouvellement…pas sa disparition ni son extinction comme cela se fait présentement!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 22 avril 2009 à 23:23
Pourquoi attendre la souveraineté pour réaliser cette exploitation intelligente des ressources? Souhaiteriez-vous la nationalisation de l’industrie forestière?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 22 avril 2009 à 23:41
Cela ne pourra se réaliser que dans l’État obtimal. Lisez René-Marcel Sauvé, il explique tout ça de façon magistrale. Si vous voulez, allez sur Vigile.net, vous le trouverez.
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 23 avril 2009 à 0:01
Optimal pardon…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 23 avril 2009 à 0:01
C’est fait. Puisque vous m’orientez vers une comparaison avec la Finlande, voici un lien sur le sujet:
http://www.info-finlande.fr/article/La_relance.html
Voici un extrait tiré de cette page:
« Pour la critique, la classe politique veut, par le moyen de petits paquets de mesures, se donner bonne conscience sans avoir de réelle possibilité de relance. Le monde ne vit plus dans une économie fermée comme c’était le cas en Finlande, dans les années 1990 ; il dépend, au contraire, du commerce international. Les acteurs du commerce mondial manquent de confiance et la confiance ne s’achète pas avec les budgets de l’Etat.
Pour Björn Wahlroos, Directeur général du Groupe Sampo Oyj et figure de proue de la finance en Finlande, la politique budgétaire de l’Etat ne joue qu’un petit rôle dans la résolution de la récession. Les véritables effets viennent de la politique monétaire, laquelle est dirigée par la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort. D’après lui, le remède à la crise économique vient de la politique active d’abaissement des taux d’intérêt ; la BCE n’a pas compris qu’il fallait y recourir comme l’a fait la FED, de l’autre côté de l’Atlantique. »
*************************************************************
Quelques citations glanées ici et là dans quelques textes de m. René-Marcel Sauvé (Vigile.net)…
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*** »La nation est une société territoriale, qui a INVESTI un territoire, non pas ENVAHI MAIS INVESTI. en l’occurence, la vallée du Saint Laurent au Québec et qui, d’un domaine parmi les plus inhospitaliers de la terre, un domaine de survie, en a fait une terrre hospitalière dans laquelle il est possible de vivre et prospérer.
Ni les Amérindiens, qui ont survécu, non pas vécu mais survécu dans le Saint Laurent ni les Anglais, n’ont pu le méconnaître. »***
J’aimerais bien connaître l’avis des amérindiens là-dessus…
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*** »Car l’État est une société architectonique et la reconnaissance de l’État du Québec sera suivie par d’autres provinces qui vont en exiger autant.
…
Ceci peut avoir des conséquences très graves, dont une guerre civile au Canada anglais et entre Canadians. »***
Rien de moins… La question de la sécession territoriale a déjà été soulevée par les autochtones lors d’un récent référendum, vous en rappelez-vous? Si nous en avons le droit, pourquoi pas eux?
———-
Deux extraits du même texte, concernant le « principe de sécurité » (http://www.vigile.net/Les-9e-et-10e-principes):
*** »La première précaution à prendre, c’est de se taire devant des inconnus qui n’attendent qu’à profiter de notre faiblesse pour se donner le malin plaisir de nous voir échouer lamentablement. C’est ce qu’enseignent non seulement Sun Tsu mais aussi Machiavel et Richelieu. Apprendre à se taire, à ne faire aucun signe pour ne pas provoquer des réactions négatives et potentiellement dangereuses. Aux proches et aux intéressés. on propose la voie à suivre mais en évitant de tout dire pour ne pas se compromettre. Richelieu va encore plus loin. En face de ceux qui nous méprisent, nous détestent, nous attendent dans le détour pour nous faire échouer, il faut ne jamais montrer le moindre énervement ni leur envoyer le moindre signe que nous sommes en colère. C’est la meilleure manière de réussir et plus tard, de les placer froidement devant le fait accompli. »
« Les années qui s’annoncent vont être sombres et Madame Marois n’a rien à gagner à spéculer d’avance sur l’avenir alors que l’avenir est chargé d’incertitudes. Les journaux n’en parlent guère parce que les journaux sont publiés pour les gens peu doués qui ne peuvent tolérer l’incertitude, alors le journal leur donne des « certitudes » et ces morons satisfaits, que nous appelons des « petites natures » vont acheter le même journal qui leur montre ce qu’ils veulent voir. En effet, les esprits faibles sont légion et il y a beaucoup de gens à qui on ne peut dire que ce qu’ils veulent entendre et faire voir que ce qu’ils veulent voir. C’est ce qui explique en partant la nécessaire utilité du principe de sécurité. »***
Cette « nouvelle gouvernance » tirée de modèles anciens où la guerre et la trahison étaient un pain quotidien a un arrière goût de mépris. Je retiens de la philosophie de m. Sauvé une vision assez particulière de la démocratie! Je suis plutôt partisan de la transparence, telle que pratiquée dans le modèle Finlandais, mais ce n’est qu’une des contradictions que j’ai relevées dans les écrits de m. Sauvé. Je me garderai de lui faire un procès en son absence, ce serait de très mauvais goût, mais je pense que si vous répondiez par vous-même aux questions que j’ai posées cela démontrerait au moins à quel point vous avez vous-même intégré les enseignements de m. Sauvé. Il n’y a aucune obligation de votre part, bien entendu!
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 avril 2009 à 1:53
J’ai essayé de poster un commentaire, mais ça n’a pas passé.
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 avril 2009 à 1:58
J’ai lu une bonne dizaines de textes de m. Sauvé. Je vous avais posté ma réponse ici, mais elle n’est pas apparue. J’ai essayé de nouveau, mais une fenêtre « Doublon détecté » m’est apparue, ce qui me laisse penser que mon texte est quelque part entre ici et vous. Peut-être que le blogueur québécois pourra nous éclairer à ce sujet?
Sinon, qu’auriez-vous espéré que je tire comme conclusion des textes de m. Sauvé? Si vous avez bien compris sa doctrine, pourquoi ne pas répondre vous-même à mes questions?
Répondre à ce commentairePublié par Claude Lefebvre le 23 avril 2009 à 2:54
Mes excuses, monsieur Lefebvre : votre commentaire avait été accidentellement intercepté par le filtre anti-pourriel, mais il est maintenant affiché ci-dessus.
Répondre à ce commentairePublié par Le Blogueur Québécois le 23 avril 2009 à 10:39
Pas de conclusion…je ne cherche pas de conclusion. Je ne peux me permettre de passer mes nuits devant l’ordi. Je n’ai pas fait le tour du jardin de Monsieur Sauvé. Ce que j’ai lu de lui m’a rejoint, sa philosophie ainsi que l’étendue de ses connaissances sont phénoménales. Son attitude est empreinte de sagesse et de respect.
Pour moi il est un maître et je suis à son école…mais je ne suis pas encore candidat à la maîtrise. Si vous le voulez bien, nous y reviendrons sous peu, à suivre…
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 23 avril 2009 à 11:15
» Un État optimal est celui qui par sa taille modérée et le degré élevé de compétence et de conscience de touts ses participants, parvient à
mettre ces principes en pratique. » J. René- Marcel Sauvé
Du même auteur: Géopolitique et avenir du Québec
et Québec, carrefour des Empires.
Bonne lecture!
Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 24 avril 2009 à 0:46