Loi 101 : Michael Ignatieff s’absente lors d’un vote pour la reconnaissance du français partout au Québec

Publié par Le Blogueur Québécois le 3 juin 2009 à 17:50 10 commentaires

Résultat du vote pour le projet de loi C-307 du Bloc Québécois :
Pour : 76
Contre : 199

Michael Ignatieff et Stephen Harper brillaient par leur absence au moment du vote pour le respect de la loi 101 dans les entreprises sous juridiction fédérale au Québec. Quant aux députés libéraux et conservateurs du Québec, ils se sont tous levés à la Chambre des communes avec leurs collègues pour voter contre le projet de loi C-307.

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10 commentaires

  1. Le contraire m’aurait surpris……

    Je ne voie pas pourquoi un Québecois voterait pour un autre parti que le BLOC ici au Québec.

    Quand nous voyons un député du BLOC à Ottawa ce lever a la chambre c’est certain qu’il parle du Québec.

    Restons la province qui controle la majorité.Libéral ou Conservateur c’est du pareil au même. Alors, votons pour le BLOC majpritairement….

    Répondre à ce commentairePublié par Jean=claude le 3 juin 2009 à 18:29

  2. Je suis très déçus…
    Ce projet de loi, était plus que raisonnable, il n’autait rien à personne et ne faisait que remplir un vide juridique.
    Bref pour moi la rejeter c’est essayer de rentré l’anglais dans le Québec par la porte arrière et d’une manière à la limite de la légalité (on parle de l’utilisation d’un cas dit « d’exception » pour contourner l’esprit de la loi tout en n’en respectant la lettre.)

    C’est vraiment désolant. Après les 2 chef des 2 partis principaux qui joue au fantôme et tout leur députer qui remet la légitimité de la loi 101 en question(car refuser qu’elle sois appliquer dans son intégralité c’est dire qu’on a pas le droit de la passer…), je me vois mal voter pour eux…

    Répondre à ce commentairePublié par Alexandre le 3 juin 2009 à 19:34

  3. Décevant!

    Ignatieff et Harper absents! Hum! Est-ce qu’on aurait pu s’attendre à autre chose de leur part?

    J’espère qu’au Québec on ne fera plus l’erreur de voter pour le parti libéral ou le parti conservateur.

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Bellefeuille le 3 juin 2009 à 20:44

  4. C’est révoltant, ils peuvent bien se cacher mais pas pour longtemps.
    Ils devrons répondre un jour. Cela nous montre bien que le Canada,
    cette autre nation nous méprise.

    Répondre à ce commentairePublié par Francois le 3 juin 2009 à 21:40

  5. Ils nous abreuvent de leur mépris! Comprendrons-nous un jour que nous n’avons plus rien à faire dans cette galère? Ils n’auront jamais mon vote, mon vote est pour le Québec, avec le Bloc!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 3 juin 2009 à 22:16

  6. N’oublions pas que le projet de loi C-307 constituait une demande des plus raisonnables. Il visait uniquement les entreprises privées oeuvrant au Québec. Il ne visait pas les ministères fédéraux, qui auraient pu continuer de faire du bilingue anglais leur langue de travail au Québec si ça leur chante.

    Le projet de loi C-307 disait simplement que les entreprises «fédérales», c’est-à-dire les entreprises dont les activités sont dans des domaines qui relèvent de l’État fédéral, comme les télécommunications, la radiodiffusion, le secteur bancaire, le transport interprovincial et le transport aérien, devraient faire du français leur langue de travail au Québec. Elles devraient être soumises à la Charte de la langue française comme les autres entreprises. Quoi de plus normal et raisonnable?

    Dans les autres provinces, la question ne se pose même pas. L’anglais est imposé sans aucune contestation. Il ne viendrait à l’idée d’aucun cadre francophone d’une banque de Toronto ou d’un transporteur aérien de Calgary d’obliger son personnel à travailler en français sous prétexte qu’il préfère cette langue. Il se ferait rabrouer. On n’a plus besoin de loi linguistique au Canada anglais parce qu’on y a complètement anéanti la langue française avec les lois et les règlements antifrançais du passé.

    Dans une fédération normale, comme la Suisse, le bilinguisme est territorial. Personne ne peut exiger de se faire servir en allemand lorsqu’il se trouve en Suisse romande. Au Canada, le bilinguisme est bon pour le Québec seulement. C’est l’anglais partout et le bilinguisme anglicisant au Québec.

    À mes yeux, cette demande du Bloc Québécois n’est qu’un tout petit élément de ce que l’on devrait faire, dans un Québec souverain, pour que le pays soit un pays normal de langue française, comme l’Allemagne est allemande et comme l’Italie est italienne. Imposer le français devrait être normal, et non une espèce de comportement fasciste, comme le laissent entendre les Brent Tyler et Howard Galganov de ce monde.

    Les prétendus droits de la colonie canadienne-anglaise du Québec vont bien au-delà des garanties constitutionnelles canadiennes, qui sont déjà illégitimes. Même cette Constitution imposée de force au Québec ne protège aucunement le droit de travailler en anglais au Québec. Elle ne garantit pas non plus aux Canadiens anglais du Québec des universités, des hôpitaux et d’autres institutions hypertrophiées et anglicisantes. Pourtant, les pauvres moutons que nous sommes semblent toujours prêts à donner plus de milliards pour entretenir ces institutions. Où sont les grandes universités françaises et les grands centres hospitaliers universitaires français au Canada anglais?

    Tous les Québécois, quelles que soient leur origine et leur langue maternelle, devraient avoir les mêmes droits relativement à la langue nationale: le droit de l’apprendre correctement à l’école et le droit de l’utiliser dans toutes les sphères de la société. Les autres droits linguistiques ne sont que des inventions pour assimiler les francophones en permettant à des gens de vivre entièrement en anglais au Québec et d’imposer leur langue aux Québécois, qui doivent les servir docilement en anglais.

    La langue est la loi première d’un pays. Ce n’est pas un choix individuel. C’est la loi sans laquelle aucune autre loi ne peut exister. C’est Antonio Lamer qui disait que les lois sont écrites avec des mots et que les mots, on les trouve dans les dictionnaires.

    Néanmoins, d’ici l’indépendance du Québec, le Bloc doit oeuvrer dans la légalité canadienne, même si la légitimité de cette légalité est contestable. Et, dans ce cadre, en présentant le projet de loi C-307, il a forcé le pouvoir colonial d’Ottawa à dévoiler son vrai visage. Le 3 juin, on a vu les masques tomber. Comme tous les chefs libéraux avant lui, M. Ignatieff a refusé que le français soit la langue de tous les Québécois parce qu’il est fortement imprégné du sentiment de supériorité culturelle et morale qui caractérise le Canada anglais et le reste de la grande alliance anglo-saxonne. Pour lui, le bilinguisme sauve les Québécois. Pour le reste du Canada, une langue suffit, avec un bilinguisme de façade.

    Répondre à ce commentairePublié par Bernard Desgagné le 4 juin 2009 à 0:17

  7. Je considère maintenant que le débat sur l’indépendance et la langue ont servis à nous tenir occupés, un genre de pièce de théâtre. Ceux qui contrôlent les médias sont les mêmes qui contrôlent les finances et sont ceux qui décident de qui sera élu.

    Saviez vous que c’est le Conseil Privé de la Reine qui mène le Canada ? Que Michaelle Jean est une quasi Reine ? Qu’elle est la commandante des armées ? Que le Conseil Privé de la Reine peut décider avec un quorum de 4 personnes (je pense avoir bien lu) et que parmi les membres nommés par la Reine on trouve Paul Desmarais (le nouvel employeur de Henri-Paul Rousseau de la Caisse de Dépôt), Brian Mulroney (Quebecor parmi d’autres corporations que vous n’aimez pas) mais surtout CONRAD BLACK !

    Conrad Black est EN PRISON en Floride avec une sentence de 6 ans 1/2. Il a été nommé Lord en Angleterre et n’est donc plus citoyen du Canada. Il a déjà vidé le fond de retraite de ses employés payés à salaire minimum au Québec. Ancien proprio du Jerusalem post. Il est le seul membre du groupe Bilderberg à avoir tenu un de leurs meetings annuels dans son chateau. Le groupe Bilderberg est considéré comme le pouvoir noir, ceux qui décident sans être élu. Ces gens veulent établir le « Nouvel Ordre Mondial », une des étapes conciste à fusionner le Canada avec les USA et le Mexique. L’ALENA puis le PSP servent à le faire en secret, point.

    Monsieur Duceppe, j’ai 2 questions pour vous. Que je me fasse censurer ici ou non, je les poserai à de nombreux endroits.

    - Jacques Beauchamp de Radio-Canada m’a dit que le PSP a été signé. John Manley et Paul Desmarais en sont les auteurs et le texte semble introuvable. Pouvez vous nous montrer la copie du Bloc ?

    - Avec le projet de loi C-35 au sujet du terrorisme il ne semble vraiment pas clair de ce qui peut être défini comme étant un acte terroriste. On mentionne que s’exprimer contre le gouvernement pourrais être terroriste si on change une virgule de place.

    Or aux USA ils ont adopté une nouvelle définition du mot terroriste qui peut servir de loi à une « Police de la Pensée ».

    Voyez vous, le lien commun entre Desmarais, Mulroney et Conrad Black est quasi familial car tous 3 :
    - contrôle de médias
    - fraudes collossales
    - court-circuitent la démocratie
    -sont avec les Bilderberg, le Council on Foreign Relations (propriété de Rockfeller)
    - ont toujours des conseillers Sionistes auteour d’eux

    En passant si vous voulez un tuyeau pour ajouter des FAITS troublants dont j’ai été témoin, cela a toutes les apparences d’une fraude impliquant fort probablement Mulroney et Karlheinz « Ketchup » Schreiber dans un juteux contrat qu’on a pas le droit de lire… demandez moi de vous raconter ce que j’ai vu.

    « Who controls the past controls the future.
    Who controls the present controls the past. »
    G. Orwell dans son livre « 1984″

    Dans ce livre le héro travaille au Ministère de l’Information pour Big Brother. Quand on sais que Paul Desmarais a signé des ententes secrètes avec un président de Radio-Canada nommé Robert Rabinovitch (aussi sur le congrès juif canadien)… à moins que je me trompe… ?

    Quand on sait que Desmarais est l’ex-employeur de Trudeau, Martin, Chrétien, Mulroney et Maurice Strong… on ne peut qu’avoir peur.

    Moi je ne suis pas un terroriste, ni un menteur. Je suis un ingénieur dégoûté de voir et de comprendre comment le monde fonctionne en réalité, c’est le contraire de ce que leurs médias disent.

    Je ne suis pas antisémite. Je suis antisioniste parce que je crois en Dieu. J’ai lu Les Protocoles de Sion qui sont identiques au livre 1984 et ça confirme même la Bible (!).

    J’espère que vous oserez répondre !

    Michel Lauzon

    Répondre à ce commentairePublié par Michel Lauzon le 4 juin 2009 à 4:58

  8. Plusieurs le font très bien ressortir ici : le mépris. Oui, bien sûr le mépris d’une nouvelle féodalité telle que décrite par Jean Ziegler dans son livre L’Empire de la honte. Je fais souvent référence à ce livre ces derniers jours, car c’est tellement d’actualité.

    Je crois que dans l’ensemble du monde, l’idéologie néolibérale avec sa sauce à la mondialisation qui écrase tout sur son passage a atteint sa limite dans l’esprit de plusieurs peuples. Actuellement, les mémoires collectives se réveillent partout, elles se rappellent les tentatives de génocides, les viols, l’esclavage à grande échelle, le mépris le plus total des processus démocratiques, les bombardements aux armes chimiques, tout ça au nom d’un impérialisme ou d’un néoimpérialisme totalitaire qui n’a aucun respect des particularités des peuples qu’ils humilient, endettent et affament. Bien sûr, le Québec n’est pas plongé dans une telle noirceur, mais ça ne veut pas dire que nous ne devons pas dénoncer ouvertement et prendre une position diamétralement opposée.

    Je suis aussi sensible au fait que la souveraineté dans le contexte géopolitique où nous évoluons comporte une part importante de risques, voire même un risque d’échec, car nous ne pourrons surtout pas nous attendre à des mouvements d’aide et de sympathie de la part de la droite canadienne et américaine. Ils mettront, en tout temps, tout en œuvre pour saboter toute tentative d’autonomie, peut importe les moyens pour arriver à leurs fins. Je suis parfaitement conscient des risques.

    Retenez surtout le mot autonomie. Je sais qu’aucun peuple ne peut se vanter d’être entièrement autonome et libre de toute contrainte extérieure.

    J’ose espérer malgré tout que nous saurons prendre notre destiné en main très bientôt, car ce que nous propose l’idéologie dominante de la mondialisation est l’asservissement des peuples par un état de violence permanent. Cette violence prend deux formes, d’abord armée et ensuite structurelle. La violence structurelle telle que décrite par Jean Ziegler est celle où on contrôle les peuples par la faim et la dette, «deux armes de destruction massive» selon ses dires. Ziegler nous dit en page 16 : «Dans l’empire de la honte, gouverné par la rareté organisée, la guerre n’est plus épisodique, elle est permanente. Elle ne constitue plus une crise, une pathologie, mais la normalité. Elle n’équivaut plus à l’éclipse de la raison – comme le disait Horkheimer –, elle est la raison d’être même de l’empire. Les seigneurs de la guerre économique ont mis la planète en coupe réglée. Ils attaquent le pouvoir normatif des États, contestent la souveraineté populaire, subvertissent la démocratie, ravagent la nature, détruisent les hommes et leurs libertés. La naturalisation de l’économie, la ‘main invisible’ du marché leur tiennent lieu de cosmogonie et la maximalisation du profit de pratique. J’appelle violence structurelle cette cosmogonie et cette pratique. La dette et la faim sont les deux armes de destruction massives utilisées par les maîtres du monde pour asservir les peuples, leur force de travail, leurs matières premières, leurs rêves». En étant souverains ici même au Québec, nous aurions une plus grande chance de prendre nos distances face à de telles atrocités. Personne n’a dit que ce sera facile, loin de là. J’ose aussi espérer que nous aurons assez de dignité en tant que peuple pour nous définir tout autrement.

    Je ne souhaite aucunement une augmentation de la violence. Mais Jean Ziegler étant lucide et informé nous dit : «Oui, je le répète, tous les maux sont à leur comble, ils ne peuvent plus empirer. Ils ne peuvent se réparer que par un bouleversement total». Je ne sais pas si vous le réalisez pleinement, mais celui qui nous dit ceci est à complètement à l’opposé de l’imbécilité. Il a été témoin des pires horreurs vécues sur la terre. Il nous invite à nous opposer fermement, à manifester notre désaccord, et ce, pour un monde plus juste et plus humain. Le message ne peut pas être plus clair.

    J’ose croire, peut-être bien naïvement, qu’une société québécoise souveraine éviterait de tomber dans cette forme de violence structurelle. Et si ça devenait le cas, je serais le premier à m’en dissocier.

    La souveraineté du Québec serait dans le contexte actuel, ce que nous pourrions espérer de mieux. Nous avons tout le nécessaire pour nous insérer harmonieusement dans les structures politiques et économiques du monde. Le pouvoir dominant veut justement nous amener à croire que cette souveraineté est impossible en nous maintenant dans l’enclos de l’ignorance, en nous portant à croire que c’est utopique.

    Et justement à propos de l’utopie, Jean Zielgler nous dit à la page 40 de son livre L’empire de la honte : «C’est ainsi qu’à partir du substantif grec topos (le lieu) et du préfixe u- (préfixe de la négation), More avait inventé un néologisme : U-Topia. Le Non-Lieu. Ou plus précisément : le lieu, le monde qui n’existe pas encore. L’utopie est le désir du tout autre. Elle désigne ce qui nous manque dans notre courte vie sur terre. Elle embrasse la justice exigible. Elle exprime la liberté, la solidarité, le bonheur partagé dont la conscience humaine anticipe l’avènement et les contours. Ce manque, ce désir, cette utopie constituent la source la plus intime de toute action humaine en faveur de la justice sociale planétaire. Sans cette justice, aucun bonheur n’est possible pour aucun d’entre nous.» Un peu plus loin, il ajoute : «Ce surplus de vie, nous ne l’aurons évidemment pas sur cette terre. Que nous reste-t-il donc à faire? Nous en remettre à l’utopie. Ou, plus précisément, nous en remettre au désir du tout autre qui habitera chacun de ceux qui viendront après nous». «Un paradoxe gouverne l’utopie : elle commande une pratique politique, sociale, intellectuelle immanente. Elle donne naissance à des mouvements sociaux et à des œuvres philosophiques. Elle oriente des combats d’individus concrets. Et, en même temps, elle n’acquiert sa réalité qu’au-delà de l’horizon du sujet agissant». J’ajouterais bien humblement : nourrir l’espoir! En 2009, de très nombreux peuples ont soif d’un monde tout autre que décadent. Soyons de ceux-là ici même au Québec!

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Bellefeuille le 4 juin 2009 à 7:55

  9. Quelques liens pour compléter le commentaire de Monsieur Lauzon :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_priv%C3%A9_de_la_Reine_pour_le_Canada

    http://www.pco-bcp.gc.ca/index.asp?lang=fra&page=information&sub=council-conseil&doc=members-membres/hist/A-E-fra.htm

    http://www2.parl.gc.ca/Parlinfo/Compilations/FederalGovernment/PrivyCouncil.aspx?Name=&Current=False&Chamber=b571082f-7b2d-4d6a-b30a-b6025a9cbb98&Language=F

    En effet, le Conseil privé de la Reine pour le Canada semble avoir un pouvoir que je ne soupçonnais pas!

    Monsieur Lauzon, lorsque vous parlez de PSP, si je ne m’abuse, il s’agit du Partenariat pour la sécurité et la prospérité, datant de 2005?

    En passant, je crois que Monsieur Harper fait aussi partie de Bilderberg. J’ai déjà vu sur cette liste le nom de Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec. Apparemment, cette liste aurait été retirée de Wikipedia par la CIA, parce qu’elle était diffamatoire. Bilderberg a le dos large par les temps qui courent. Ce n’est qu’un des nombreux grands clubs privés où se rencontrent les gens les plus riches et influents de la planète. Ils s’organisent et se renforcent entre eux, le contraire serait surprenant. Ce n’est effectivement pas facile de sortir de leur logique toute faite, car ces derniers contrôlent de grands réseaux d’informations, des banques, des milices armées, des lobbys politiques puissants, etc. Pour ces derniers, mis à part quelques exceptions, la question de la souveraineté du Québec est probablement sans grand intérêt, tout comme la souveraineté de plusieurs autres peuples.

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Bellefeuille le 4 juin 2009 à 8:58

  10. Brian Mulroney siégeant sur le conseil d’administration de Québécor, je dirais avec beaucoup de sarcasme qu’il est bien positionné pour se faire imprimer autant d’enveloppes brunes qu’il le désire, et ce, remplies de ce que vous savez…

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Bellefeuille le 4 juin 2009 à 9:28

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