20 jours pour dire aux conservateurs qu’on en a tous assez de la violence faite aux femmes

Publié par Nicole Demers le 23 novembre 2009 à 10:02 183 commentaires

À la veille du triste vingtième anniversaire de l’épouvantable tragédie de l’École polytechnique de Montréal, le 6 décembre prochain, le Congrès du travail du Canada (CTC) a décidé d’interpeller le gouvernement pour qu’il cesse ses attaques à la condition et aux droits des femmes.

Le bilan que tire le CTC des initiatives des conservateurs depuis leur arrivée au pouvoir a effectivement de quoi inquiéter. Malgré les messages provenant de partout les invitant à ne pas le faire, les conservateurs se sont affairés à couper les vivres aux groupes chargés de promouvoir et de défendre les droits des femmes, comme Condition féminine Canada, ils ont aboli le Programme de contestation judiciaire et ils ont refusé de légiférer sur l’équité salariale.

Pire, souligne le CTC : « il est ironique qu’à la veille [du 20e anniversaire du massacre de la Polytechnique] notre gouvernement cherche à abandonner le registre des armes à feu, la seule mesure concrète prise pour réduire la violence armée contre les femmes. »

Depuis la fusion de l’ancien Parti conservateur avec une majorité des députés de l’Alliance canadienne, nous sommes tous forcés de constater que l’amélioration du statut de la femme n’est clairement pas dans les priorités du « nouveau » Parti conservateur. Ses députés, on le constate presque quotidiennement, sont portés par une base militante qui croit que la meilleure place de la femme, c’est à la maison, et qui s’attend que le gouvernement reflète cette valeur à Ottawa.

Les faits sont là : les Québécoises et les Canadiennes ne gagnent toujours en moyenne que 71 % de la rémunération de leurs collègues masculins. De plus, plus du tiers des femmes seules vivent dans la pauvreté, une proportion qui s’élève jusqu’à plus de 50 % lorsqu’on parle de mères monoparentales.

Le Bloc Québécois l’a répété et il continuera de le faire, les besoins sont nombreux et ils sont urgents : augmentation du financement destiné aux refuges pour les femmes autochtones et les enfants; investissements dans les logements sociaux; mise sur pied de normes nationales d’aide sociale; hausse des transferts au Québec pour permettre l’amélioration des services comme la garde des enfants; bonification des régimes de pension publique ou encore un accès facilité à l’assurance-emploi. Les conservateurs doivent par ailleurs évidemment faire marche arrière et maintenir le registre des armes à feu.

Voilà pourquoi tous ceux et celles qui ont à cœur une véritable égalité du statut de l’homme et de la femme doivent participer à la campagne lancée il y a quelques jours par le CTC, afin de dire au gouvernement « c’est assez! »

Jusqu’au 6 décembre, les gens sont invités chaque jour à signer une carte postale différente, pour inciter le gouvernement fédéral à agir pour mettre fin à la violence faite aux femmes. Les cartes postales « 20 jours, 20 façons » sont disponibles sur le site Web du CTC. Allez faire un tour, c’est important!

Nicole Demers
Députée de Laval
Porte-parole du Bloc Québécois en matière de condition féminine

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183 commentaires

  1. Je suis avec vous de tout coeur. Moins de guerre…plus d’humanitaire!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 23 novembre 2009 à 16:34

  2. Tout le camp souverainiste est uni sur ce point: il faut que justice soit faite aux femmes!

    Répondre à ce commentairePublié par Yvan Ung le 23 novembre 2009 à 20:20

  3. Madame Demers

    Prétendre que les femmes gagnent 71% de la rémunération des hommes est une fausseté statistique car ce pourcentage ne tient pas compte du nombre d’heures travaillées. De plus, madame, ce sont très majoritairement les hommes qui meurent ou se blessent lors d’accidents de travail. Prétendre aussi que les mères monoparentales vivent dans la pauvreté au Québec est une pure invention féministe. Tout fiscaliste compétent démontrerait qu’une mère monoparentale vivant du bien-être social au Québec, avec deux enfants, profitant de toutes les allocations gouvenementales, bénéficiaire d’une pension alimentaire d’un ex-conjoint gagnant 34 000$ par année, gagne l’équivalent d’un salaire de 40 000$…. Pour ce qui concerne la violence conjugale, les enquêtes sociales générales et les travaux scientifiques de l’Institut de la statistique du Québec démontrent que les hommes déclarent être autant victimes de violence que les femmes.

    Quand on est élue par les citoyens, il faut les respecter lorsque l’on fait des affirmations en les appuyant sur des sources scientifiques irréprochables plutôt que de s’en remettre aux méthodes des féministes radicales qui disent n’importe quoi pour s’assurer le versement de lucratives subventions…

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Pierre Gagnon le 24 novembre 2009 à 7:49

  4. M.Gagnon , je trouve absurdes vos propos !!! vous parlez d’honnêteté intellectuelle… ouf . absurdités statistiques vous dites , c’ est grâces à des commentaires comme les vôtres que les batteurs de femmes se trouvent intélligent …Hônte a vous de propager des conneries de la sorte!!! je suis un homme qui trouve que vous manquez de couilles !!

    Répondre à ce commentairePublié par georges le 25 novembre 2009 à 16:22

  5. Bonjour,

    La Mme Demers, tout comme le Bloc charrie mais vraiment n’importe quoi! En quoi est-ce une mère dite monoparentale est plus pauvre qu’un père dans les mêmes conditions? Comment fait-elle pour faire ainsi une distinction entre les enfants dépendamment du sexe du parent gardien?

    Statistiques Canada nous démontre qu’elles travaillent, en moyenne, 16% moins de temps que les hommes mais ne gagnent que 13% de moins soit 3% de plus et ce sans les risques que les hommes prennent dans leur travail! Et entre le risque de se briser un ongle sur un clavier et perdre sa vie au travail il y a une marge et pas petite!
    Les demandes de la dite Mme ne concernent que les FEMMES encore une fois alors que les hommes québécois sont sans service dits sociaux, re : Le Rapport Rondeau, combien égoïste et, il va sans dire, monolithique!!!

    Encore plus pour des refuges tout féminin une fois de plus, encore, et je me répète, alors que les hommes n’en n’ont toujours pas, un seul de subventionné au pays!

    À quand un registre des assiettes, couteaux et autres objets qui sont utilisés par les femmes pour attaquer les hommes?

    ‘’ Voilà pourquoi tous ceux et celles qui ont à cœur une véritable égalité du statut de l’homme et de la femme doivent participer à la campagne lancée il y a quelques jours par le CTC, afin de dire au gouvernement « c’est assez! »’’

    En effet il est grandement temps que les hommes aussi bénéficient des deniers dits publics et aient des services équivalents également!!!

    Pour autant que je sois concerné le Bloc c’est comme les féministes extrémistes : qu’une farce onéreuse tout autant qu’inutile et qui n’est même pas drôle en plus !!!

    Mme Demers les éluEs le sont pour la population en général non que pour la caste féminine!!!

    Il est grandement temps que le gouvernement s’implique contre la violence féminine et ses mensonges grossiers.

    Une fois de plus vous nous avez démontré l’égoïsme tout féminin que vous représentez. Et la libération des femmes n’était-elle pas supposée vous rendre indépendante ? Alors manqué !!!

    Jean-Marc Bessette, i.s., dg, fondateur et très fier père avec une garde conjointe
    Papa pour toujours, les Enfants d’abord…

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Marc Bessette le 24 novembre 2009 à 8:48

  6. Le ministère de la Culture des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre lance une nouvelle campagne de propagande du gouvernement québécois

    Un autre typique exemple de gaspillage des précieuses et déclinantes ressources de l’état engagées pour dénigrer l’image de l’homme
    C’est le comédien Patrice Robitaille qui en sera le porte-parole.
    Ce comédien ignore probablement dans quel sorte d’entreprise de désinformation il vient de s’impliquer, mais il n’est jamais trop tard pour se raviser…

    Selon les données émanant du ministère de la Sécurité Publique, 17 321 actes de violence conjugale ont été commis en 2008.
    Jusqu’en 2004, le chiffre magique véhiculé était plutôt de « 300 000 femmes battues chaque année au Québec ». Le chiffre actuellement colporté représente manifestement une diminution appréciable de plus de 94% par rapport aux données martelées inlassablement depuis une vingtaine d’année. C’est encore ce même mensonge concernant les 300 000 femmes présumées victimes qui à l’époque avait servi de prétexte pour justifier la mise en place de mesures d’exception adoptées sans débat public. Ces mesures arbitraires ciblant précisément les hommes en situation de rupture conjugale contreviennent aux dispositions de toutes les lois applicables en la matière, y compris la fameuse charte et le code criminel.

    Le nombre de plaintes évoqué dans la présente campagne est utilisé de manière tendancieuse. Il ne s’agit en aucune façon d’«actes de violence conjugale avérés, mais uniquement de simples allégations, déposées sous forme de plaintes par des personnes des deux sexes auprès des différents services de police. En réalité, plus des 2/3 de ces plaintes se soldent soit par un non lieu pour insuffisance de preuve, un acquittement pur et simple ou encore le retrait des accusations et l’abandon des procédures, faute de «victime» disposée à témoigner pour la poursuite.
    Parmi les dossiers qui demeurent, un grand nombre d’accusés accepteront un plaidoyer « allégé » de culpabilité en signant un engagement en vertu de l’article 810 du code criminel. Ainsi, les accusés économisent d’importants débours en honoraires professionnels indécents et beaucoup de stress lors d’un procès à l’issue incertaine instruit devant un tribunal assujetti à une idéologie misandre. L’article 810 du code criminel permet en effet au ministère public d’éviter la mise en scène de simulacre de procès destinés à couvrir l’arbitraire des gestes posés par les policiers qui arrêtent systématiquement le conjoint, conformément aux dispositions de la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale », sans égard aux faits.

    Cette «politique» qui n’est pas une loi ouvre toute grande la porte aux fausses allégations qui ne seront jamais sanctionnées. Elle autorise les arrestations arbitraires et mine l’intégrité du processus judiciaire assujetti à la «politique». Or lorsque le judiciaire est mis au service de la politique, nous entrons de plein pied dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Cette politique doit être répudiée et une enquête sur le cheminement du gros mensonge doit être initiée afin de rassurer la population au sujet de l’intégrité de nos institution.

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 24 novembre 2009 à 9:32

  7. Messieurs, je ne doute pas que des hommes souffrent de l’abus de certaines femmes tout comme des femmes souffrent de l’abus de certains hommes. Je suis également en faveur de l’égalité de droits pour les deux sexes.

    Maintenant, je vous demande combien d’hommes ont perdu physiquement la vie de la main d’une femme au cours de l’année 2009 ? Certains me répondront que psychologiquement certains hommes se sentent détruits de l’intérieur; c’est malheureux et regrettable mais cela se soigne avec de la patience tandis que combien de femmes et d’enfants sont ressuscités cette année sur les 30 victimes mortes et répertoriées par un expert, seulement au Québec ?

    Malheureusement pour vous, la force physique d’un homme fait en sorte que certains d’entre eux abusent de ce pouvoir sur les personnes plus petites que lui comme par exemple sur les femmes et les enfants et même sur les hommes de petites tailles.

    Répondre à ce commentairePublié par M. Gaudreault le 26 novembre 2009 à 16:17

  8. Messieurs,

    Quelle mauvaise foi! Il ne s’agit pas ici de prétendre que nos compagnes sont parfaites. La réalité c’est que règle générale, ce sont les femmes qui sont victimes de sévisses graves quand ça tourne mal et vous le savez très bien. Pourquoi? Pour la simple et très évidente raison qu’en situation de « crise majeure » c’est le plus costaud et le plus armé qui détient le pouvoir de vie ou de mort sur l’autre. Règle générale, c’est l’homme qui s’empare du fusil quand il saute les plombs ou de toute autre arme qui lui tombera sous la main. Je peux en témoigner ici aujourd’hui.

    Nos compagnes peuvent être violentes différemment cela aussi relève de l’évidence et il arrive souvent que les blessures psychologiques soient terribles mais être un homme, un vrai, cela consiste pour moi à assumer ma souffrance, me relever, tourner la page pour enfin entreprendre un nouveau chapitre dans l’histoire de ma vie. Tout ce qui ne m’anéantit pas me rend plus fort.

    Pour ce qui est des statistiques, vous savez aussi bien que moi qu’on peut leur faire dire ce que l’on veut…d’un côté comme de l’autre, dépendamment de la « thèse » que nous défendons.

    En plus d’un demi-sciècle de vie j’en ai vu des horreurs…ce qui me permet d’affirmer que la violence au masculin peut être extrêmement dévastatrice, furibonde et meurtrière. Règle générale, nous ne retrouvons pas le même type de violence chez la femme et ce sont elles qui doivent assumer la garde des enfants. À mon avis ce ne sont là que des faits et j’admets volontiers qu’il peut y avoir un certain nombre d’exceptions.

    Alors que la femme peut frapper pour « blesser », l’homme capable de se défendre peut frapper et tuer des êtres sans défense. Règle générale, les tueries sont le fait d’hommes désaxés, tandis que les femmes sont rarement responsables de semblables carnages. Non pas qu’elles en soient incapables, je pense à « Monica la mitraille », « Bonnie & Clyde », mais règle générale, il n’y a que des femmes handicapées mentalement pour se faire sauter sur la place publique…ne sommes-nous pas de Mars, tandis qu’elles sont de Vénus?…

    [Note du Blogueur québécois: je vous rappelle que l’écriture en lettre majuscule est considérée comme une parole criée et que, par conséquent, elle n’est pas tolérée sur ce blogue. Pour en savoir plus, consultez notre politique éditoriale: http://blogue.blocquebecois.org/politique-editoriale/

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 24 novembre 2009 à 12:34

  9. N’importe quoi. Nous somme une famille re-constituee et je peux vous affirmer que je gagne peut etre plus de salaire brut que ma nouvelle conjointe, mais a la fin – apres toutes les taxes et pensions a payer, c’est bien elle qui recois toutes les subventions gouvernemantales+pensions alimentaires+son salaire faible moins taxer… qu’elle fini pas gagner plus que moi dans le net!
    Alors je vois pas un apauvrissement du tout des meres monoparentales! C plutot lucratif pour la femme de briser la famille. elle se fait en plus proposer par tout les corps sociaux des promesses de support pour se separer d’un quelque moins inconvenient que son mari puisse etre.
    Alors, venait aussi pas me dire que les statistiques sont fiables avec toutes les fausses accusations. Au moins, les juges ont commencer a comprendre que c’est une facon de « colorier » les dossiers. Tout aussi dire que c’est la meme facon de « gonfler » les chiffres pour les encaissements de fond et support du gouvernement.
    Je suis sur le terrain de cette grande « tromperie » que les citoyens avalent a longeur de journees.
    Je suis fier de faire parti de l’histoire de l’Homme et de tout ce qu’il a accompli a la sueur de son front!

    Répondre à ce commentairePublié par David Sultan le 24 novembre 2009 à 13:07

  10. Mais oui, les hommes sont très méchants… Lorsqu’un navire coulait, qui est-ce qui se sacrifiait pour aller jouer de la harpe avec les hippocampes 20 000 lieux sous les mers avec Jules Verne ????? Lorsque la religion imposait aux femmes d’enfanter le plus souvent possible et que la femme décédait suite à des complications, il y avait 30 fois plus de pères de famille qui mouraient écraser par un rouleau compresseur, scié par une scie mécanique, se ramassaient 150 pieds en bas d’un pont en construction, enseveli dans une mine, etc, etc… Combien de guerres ont parfois été déclenchées par des reines, des femmes au pouvoir ????? Et qui recevaient les balles et les épées dans le front ????? Combien de divorces déclenchés par une femme pour des motifs quelquefois anodins et déraisonnables avec les conséquences désastreuses que l’on connait tous ????? Et que dire des 3 à 4 suicides par jours, chez les mâles, pour le Québec seulement ????? Et que dire des médias qui camouflent cela, tant bien que mal, parce que les médias sont contrôlés en grande partie par des femmes ????? Quand voyons-nous une femme riche marier un gars bien ordinaire ????? Alors que l’histoire nous a démontré que les hommes ont souvent fait le contraire, juste parce qu’ils étaient tout simplement tombés amoureux d’une femme bien ordinaire ????? Esther Vilar, dans son livre « L’homme subjugué » avait-elle raison en disant:: En réalité, dans l’univers de la femme, l’homme n’existe pratiquement pas. Serge (psychologue

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 24 novembre 2009 à 13:18

  11. Avez-vous déjà songer à travailler pour les Studios Walt Disney ? Vous êtes un excellent scénariste.

    Répondre à ce commentairePublié par Isabelle le 26 novembre 2009 à 9:50

  12. [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Je vous rappelle que nous ne tolérons pas les attaques personnelles sur ce blogue. Merci de votre collaboration!]

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:09

  13. Règle générale, se sont des femmes qui battent, abusent et tuent le plus d’enfants ! Source : GRC

    Règle générale, les enlèvements d’enfants sont commis à 75-80% des fois par des femmes. Source études Internationales. Idem pour leSAP, voir le DPJ et les fausses accusations.

    Règle générale, se sont nos travailleuses en garderie ainsi que nos institutrices qui émasculent les garçons et ne leur enseignent pas de façon convenable aux garçons, le taux de décrochage scolaire en est la preuve et ces dits milieux sont à 99% féminins.

    Règle générale, dans nos lieux pour gens âgés ce sont des femmes qui dirigent et y travaillent majoritairement, même les activités offertes aux résident sont très fortement de goût féminin, alors qui abusent le plus des gens âgés puisque se sont elles, encore, qui y oeuvrent en majorité.

    Règle générale, dans 80% des cas les séparations sont instaurées par des femmes, sans même vous jaser de toutes les lois misandres dont elles sont à l’origine.

    Règle générale, quand un gars se suicide, et il y en a 1300 par année au Québec, contrairement aux sept femmes tuées en 2008 et deux hommes, c’est qu’il vient de se faire refuser un service dit social dans un CSSS (anciennement CLSC) par une femme où encore elles sont majoritaires. Source : Le Rapport Rondeau MSSS 2004 ‘’Les hommes ne sont pas les bienvenus dans les CLSC’’

    Règle générale, qui a fait une pétition contre l’aide aux hommes suite au dépôt du dit Rapport Rondeau ? Et oui encore des femmes.

    Règle générale, les hommes qui battent ces ‘’300 000’’ femmes annuellement ont été élevés par une mère !

    Règle générale, les hommes qui agressent sexuellement ‘’les unes femmes sur trois’’ ont été élevés par une mère !

    Règle générale, si vous doutez des statistiques des deux derniers paragraphes c’est qu’elles sont issues de nos féministes étatiques parasitaires ; encore des saintes femmes !

    Règle générale, …

    Jean-Marc Bessette, i.s., dg, fondateur et très fier père avec une garde conjointe
    Papa pour toujours, les Enfants d’abord…

    [Note du Blogueur québécois: je vous rappelle que l’écriture en lettre majuscule est considérée comme une parole criée et que, par conséquent, elle n’est pas tolérée sur ce blogue. Pour en savoir plus, consultez notre politique éditoriale: http://blogue.blocquebecois.org/politique-editoriale/

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Marc Bessette le 24 novembre 2009 à 14:17

  14. Je suis à la fois en colère et triste de voir tous les commentaires qui disgracient le mouvement féministe.

    En colère car je suis une femme, une mère, une conjointe, une travailleuse et bien plus encore. Les attaques qui sont perpétrées par le mouvement anti-féministe sont fait contre moi, contre ma soeur, contre ma mère, contre mes amies, … À la différence je n’irai pas harceler et menacer les groupes d’hommes. Je ne pourrai jamais admettre que les femmes sont autant et même plus violente que les hommes car ceci est faux. Juste à le constater entre la façon de faire entre les deux groupes. Les masculinistes harcèlent les travailleuses du mouvement féministe. Ils ont des propos hargneux,. on en a la preuve indiscutable ici même! Je suis en colère de voir que des collègues doivent protéger leur anonymat pour leur sécurité et celle de leur famille. Et oui je fais partie des femmes qui travaillent à l’amélioration de la condition de vie des femmes et j’atteste de tout le travail qui reste à faire pour atteindre l’égalité entre les deux sexes!

    Je suis triste car je vois que la colère que les masculinistes ont envers les femmes est malsaine et non justifié. La méconnaissance des revendications féministes est flagrante, car dans toutes les revendications il y a des gains pour les femmes, pour les hommes, pour les enfants et pour toute la société.

    Le féministe n’a combattu aucune guerre. Il n’a tué aucun ennemi. Il n’a mis sur pied aucun camp de concentration. Il n’a laissé mourir de faim aucun ennemi et pratiqué aucune cruauté. Ces batailles ont été pour l’éducation, pour le droit de vote, pour de meilleurs conditions de travail, pour la sécurité dans la rue, pour des garderies, pour l’aide sociale, pour mettre sur pied des centres de femmes, des centres contre les agressions sexuelles et pour les maisons d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, pour des réformes dans les lois.
    Si quelqu’un me dit: Oh non!!! Je ne suis pas féministe !!!
    Je lui demande: Pourquoi ???
    Texte de Dale Spender

    Répondre à ce commentairePublié par Emmanuelle le 25 novembre 2009 à 16:19

  15. « Quand les homosexuels sortent des toilettes et que les femmes entrent en politique, les empires s’écroulent. Ou, pour dire cela d’une manière qui reflète plus exactement la relation de cause à effet, quand les empires commencent à s’écrouler, alors les homos sortent des toilettes et les femmes entrent en politique. Ce qui revient à dire que dans une société forte et saine, le féminisme n’est pas un problème. Mais quand une société commence à décliner — quand les hommes perdent leur confiance en eux — alors le féminisme redresse la tête et accélère le processus de déclin.»

    Le féminisme : le grand destructeur
    Une interview du Dr. William L. Pierce

    http://library.flawlesslogic.com/feminism_fr.htm

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 17:04

  16. Et oui, ces hommes ont été par une mère…parce que le père n’a pas pris ses responsabilités!

    Répondre à ce commentairePublié par Isabelle le 26 novembre 2009 à 16:10

  17. Cher Isabelle laisse moi tout d’abord te félicité, tu est au moins ouverte au dialogue, et par ta lecture attentive tu ose t’exposé à des opinions divergentes.

    Isabelle tu devrait regardé vraiment autour de toi, regarde ce qu’il se passe, et tu verra que le monde est beaucoup plus différent que tu ne le crois.

    Petite anecdote pour toi, je suis un papa et mon ex m’interdit de voir mon fils ( j’entend tout de suite ta petite réfléxion intérieur « Bon encore un batteur d’enfant qui se plaint » )

    Non seulement tu te trompe, mais ma compagne vie dans un quartier ou il n’y a pas d’enfant avec qui mon fils peut jouer, et évidement elle le « park » devant le téléviseur, elle ne joue pas avec lui, et lui donne les soins attendus d’une maman, mais pas plus.

    Pendant ce temps, et bien moi je souffre, seul loin de mon fils.

    J’ai reçu des nouvelles de mon fils dernièrement, il est en crise chez maman, et un bon jours pas si lointain, je vais avoir la garde, si bien sur madame devient raisonnable et pense aux besoins de l’enfant.

    Suis-je donc un père irresponsable, je refuse de partir en guerre, j’use de patience, j’accepte sont refus actuel. Bref je respecte sont choix.

    Tu crois probablement que je devrait me battre si je tenait réellement à mon enfant, en effet dans une société ou on respecte mes droits, je me serait battu, mais voila, j’ai vu de mes yeux ce qu’il arrive quand un homme va en cours contre une femme, et ce à plusieurs reprise. Et la réalité est vraiment différente au croyance véhiculé dans les médias.

    Je te souhaite bonne chance.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:23

  18. «augmentation du financement destiné aux refuges pour les femmes autochtones et les enfants»

    Bin cou don! Des refuges millionnaires avec vos taxes et impôts. Prenons en exemple l’organisme Femmes autochtones du Québec: pour 2008, ce pauvre OSBL a reçu du gouvernement fédéral et provincial pour un total de 1 million 157 mille dollars (1,157 065$). Pas mal non?

    Une petit recherche sur Portrait du soutien financier du Québec affiche que 5 085 organismes ont reçu du gouvernement du Québec, un total de 794,678,742$ (794 millions). Il y a 8 mois, le nombre d’organismes était de 5 008 pour un total de 649 millions. Puisque 80% des OSBL sont dirigés par la gente féminine, toute la propagande sur les coupures budgétaires est de la poudre au yeux pour mieux aveugler la population et exiger du peuple de continuer de nourrir une grande majorité d’organismes sociaux… inutiles.
    Quand à la violence envers les femmes, au Canada et au Québec, s’il fallait prendre au sérieux leurs statistiques, il faudra exiger de l’ONU d’envoyer les casques bleu.

    Enfin, l’abolition des armes à feu est-il un (autre) moyen pour gérer les citoyens honnêtes? À ma connaissance, je n’ai jamais vu un «hors la loi», un gangster, un voleur, un bandit ou un meurtrier enregistrer son arme.

    Dernier point, l’égalité salarial entre ceux qui travaillent et celle qui qui travaillent moins. 63% des membres du Barreau sont de sexe féminin. (80% entre 20 et 35 ans). Malgré cela, ces avocates sont incapables de se créer une carrière à plein temps. Un nombre imposant, optent pour un travail à temps partiel ( après s’être trouvé un mâle rémunérateur). Devant ce fait, le Barreau section féminine, juge qu’il faut donner plus de pouvoir aux femmes pour acquérir une égalité salariale.

    Je suggère pour éliminer la pauvreté, qu’il faut donner le pouvoir aux pauvres…

    Quand l’idiotie devient la norme……!

    Répondre à ce commentairePublié par Chen Pystor le 24 novembre 2009 à 14:31

  19. « Quand l’idiotie devient la norme… ». C’est bien ce que je me dis en vous lisant messieurs. Pitoyable et franchement navrant.

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 24 novembre 2009 à 20:56

  20. Qu’avez-vous à riposter devant la rigueur des chiffres ?

    Que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » du rapport fameux Rondeau, déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 ?

    La misandrie représente désormais la norme au Québec

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 8:23

  21. Les chiffres…les chiffres, vous n’avez rien de mieux à nous proposer?!
    Notre humanité croule sous les chiffres.
    Et la tendresse bordel….

    Publié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 17:20

  22. Bravo Daniel.

    Tu est un être de raison, extrèmement sage, d’une équité sans équivoque, digne d’être un juge à la cours suprème, et même le grand salomon ne t’arrive pas à la cheville.

    … sarcasme ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:26

  23. C’est toujours avec consternation et, je l’avoue, un profond sentiment d’amertume que je lis des commentaires comme ceux affichés à la suite de de la publication de mon texte 20 jours pour dire aux conservateurs qu’on en a tous assez de la violence faite aux femmes, paru sur ce blogue.

    Qu’est-ce que j’écrivais pour susciter une telle explosion de haine à l’égard du féminisme? J’écrivais que « les Québécoises et les Canadiennes ne gagnent toujours en moyenne que 71 % de la rémunération de leurs collègues masculins. De plus, plus du tiers des femmes seules vivent dans la pauvreté, une proportion qui s’élève jusqu’à plus de 50 % lorsqu’on parle de mères monoparentales. » Statistique Canada va encore plus loin en se limitant aux revenus de travail et nous apprend qu’en 2007, les revenus moyens pour une femme sont de 29 200 dollars et pour un homme de 44 400 dollars http://www40.statcan.gc.ca/l02/cst01/labor01a-fra.htm. Un ratio des gains de 65,7 %.

    J’écrivais aussi que « les besoins sont nombreux et ils sont urgents : augmentation du financement destiné aux refuges pour les femmes autochtones et les enfants; investissements dans les logements sociaux; hausse des transferts au Québec pour permettre l’amélioration des services comme la garde des enfants; bonification des régimes de pension publique ou encore un accès facilité à l’assurance-emploi. Les conservateurs doivent par ailleurs évidemment faire marche arrière et maintenir le registre des armes à feu. »

    Voilà des demandes, me diront certains détracteurs anti-féministes, radicales et inacceptables. Le Bloc Québécois souhaite voir disparaître la violence à l’égard des femmes ; le Bloc Québécois souhaite voir disparaître la pauvreté, celle des enfants, celle des femmes et celles des hommes. Moins de violence et une plus juste répartition de la richesse.

    Les chiffres de Statistique Canada que j’invite tous à consulter sont éloquents et catégoriques http://www42.statcan.ca/smr08/smr08_012-fra.htm. Il y a une violence dirigée vers la femme. Le vingtième anniversaire des tragiques événements de Polytechnique nous le rappelle trop bien et il est essentiel d’en être tous conscientisés. Selon le ministère de la Sécurité publique, 17 321 actes de violence conjugale ont été commis en 2008 au Québec. 17 321 drames.

    Banaliser cela, le rejeter du revers de la main parce qu’on n’aime pas les féministes est honteux et abject. La nation québécoise se fonde sur des valeurs communes : la séparation de l’Église et de l’État, la langue française et l’égalité entre les hommes et les femmes. S’attaquer à ces principes, ce n’est pas s’attaquer aux féministes, c’est s’attaquer au Québec même.

    Nicole Demers
    Porte-parole du Bloc Québécois en matière de condition féminine
    Députée de Laval

    Répondre à ce commentairePublié par Nicole Demers le 24 novembre 2009 à 17:05

  24. Mme Demers,

    Dites-moi lesquels parmi les mots suivants vous ne pouvez comprendre : « La violence n’a pas de sexe ».

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 25 novembre 2009 à 8:13

  25. Ouf… à lire tous ces commentaires, j’en viens à penser que les gouvernements sous-estiment encore le problème de violence envers les femmes…. combien de hargne et de violence dans les propos de ces hommes!

    Désolée, messieurs, vous êtes en train de me convaincre d’une chose que je ne croyais plus nécessaire…. *encore plus de budgets pour contrer la misogynie* !

    Vraiment désolant et il semble bien que ce genre de discours est de plus en plus présent sur la place publique (quoique on voit bien que ce sont toujours les mêmes… même sous des pseudonymes différents..on reconnaît le propos démagogique et hargneux)

    Je suis certaine par ailleurs que la majorité des hommes sont équilibrés et n’ont pas besoin de cracher cette haine pour se sentir des hommes…. Heureusement !

    Merci au Conseil canadien du travail de faire pression sur le gouvernement conservateur !

    [Note du Blogueur québécois: je vous rappelle que l’écriture en lettre majuscule est considérée comme une parole criée et que, par conséquent, elle n’est pas tolérée sur ce blogue. Pour en savoir plus, consultez notre politique éditoriale: http://blogue.blocquebecois.org/politique-editoriale/ ]

    Répondre à ce commentairePublié par Charlotte le 24 novembre 2009 à 17:26

  26. «hargne», «haine» «violence dans les propos»

    Où ça?

    Est-il hargneux d’affirmer que l’égalité implique la réciprocité. Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou. Et l’actuelle campagne de propagande «haineuse» envers les hommes parrainée par Christine St-Pierre est une honte.

    Mme St-Pierre est journaliste de profession. Propager de l’information tout en sachant qu’elle est fausse équivaut à se livrer à un exercice de propagande. Si cette manière de faire est prohibée lorsqu’on exerce le métier de journaliste, elle l’est encore davantage lorsque qu’on est élue.

    Mme St-Pierre fait outrage à la probité et doit avoir la décence de s’excuser auprès des citoyens ciblés. À défaut, elle n’est plus digne de les représenter.

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 8:57

  27. Attristé,

    C’est le type de haine, de rage et de frustration que je lis dans ce blogue qui fait que la diminution de toute forme de violence envers toutes personnes est si importante. Demander de protéger une portion de la population ne sous-entend pas d’écraser l’autre, comme ce qui semble être le but de certains écrivains dans ce blogue. Voici ce que j’a écrit sur ma carte postale :

    Que votre priorité soient le bien-être et la sécurité de vos citoyens de tout âges, sexes, langues, religions, cultures et race et non du nombre de votes que vous penser pourvoir obtenir à la prochaine élection – ayez un coeur et une conscience Monsieur le Premier Ministre Harper.

    May your priority be the well being and the safety of your citizens of all ages, sexes, languages, religions, cultures and races as opposed to the number of votes you believe you will be able to obtain in the next election – have a heart and a conscience Mr. Prime Minister Harper.

    À vous aussi lectuers et lectrices de ce blogue AYEZ un COEUR qui veut le bien de l’autre…et une CONSCIENCE qui peut choisir ce bien…

    Répondre à ce commentairePublié par Josette le 24 novembre 2009 à 17:35

  28. Haine, rage…

    Moi je lis de la tristesse, du désespoir, je lis des hommes qui non aucun pouvoir de changer les choses.

    La haine que je lis viennent des gens qui sont en accord avec l’article, et qui faute de pouvoir trouvé des arguments, attaque le caractère des gens qui sont contre.

    La haine vient malheureusement pas de ces hommes brisé.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:29

  29. Il faut continuer Mme Demers, il faut continuer la mobilisation contre la violence envers les femmes. Les hommes de bonne volonté qui ne battent pas leurs femmes et qui ne violent pas de femmes sont avec nous, les femmes mobilisées contre la violence. Je sais qu’il est difficile parfois car certains frustrés pensent que la lutte contre la violence est une lutte contre eux, ils se trompent et nous le savons toutes et tous. Continuons, il faut être entendu. La violence envers les femmes est trop grave. Elle handicape des femmes et des enfants à vie. La violence leur enlève le goût de vivre. Mettons fin à la violence! Merci mme Demers.

    Répondre à ce commentairePublié par Ginette le 24 novembre 2009 à 18:06

  30. Ginette…

    « Les hommes de bonne volonté qui ne battent pas leur femmes » à vous entendre, il ne sont pas nombreux ces hommes… je vous invite à regardé autour de vous et à vous poser la question. Ce pourrait-il que les hommes violents soit une toute petit exception ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:32

  31. «La violence envers les femmes est trop grave»

    Est-ce à dire que la violence envers les hommes est sans importance ?

    Pourquoi colorer le discours au moyen du genre ?

    La violence n’a pas de sexe

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 11:52

  32. Madame Demers

    Contester les mensonges des féministes c’est inévitablement se faire taxer de violent. Je vous ferai remarquer, chère madame, que toutes les politiques gouvernementales d’intervention en matière de violence conjugale au Québec sont fondées sur des aberrations statistiques inventées par les féministes professionnelles. Les hommes du Québec violenteraient 300 000 femmes par année, rien de moins.La loi d’accès à l’information a permis a notre organisme de découvrir cette supercherie. Inventer des faussetés statistiques pour aller chercher des subventions est criminel chère madame. Une enquête publique sur les faussetés statistiques colportées depuis plus de 25 ans par les organismes féministes dans le but d’extorquer l’argent des contribuables conduirait inévitablement en prison plusieurs de nos ténors et parasites féministes. Nos féministes professionnelles carburent aux mensonges depuis trop longtemps et le dénigrement des hommes aux frais des contribuables a assez duré.

    Jean-Pierre Gagnon
    Directeur de recherche
    L’APRÈS-RUPTURE
    ATELIERS POUR LES LIENS PÈRES-ENFANTS

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Pierre Gagnon le 24 novembre 2009 à 18:17

  33. Moi c’est de la violence faite aux hommes que j’en ai assez;
    -J’en ai assez qu’on me regarde comme un pédophile ou un enleveur d’enfant lorsque je me présente à l’école pour apporter un lunch oublié par ma fille à la maison
    -J’en ai assez de voir que mon garçon ne cotoie à l’école que des matronnes féministes qui ne propagent que la répression envers les garcons.
    -J’en ai assez d’entendre toute ces féministes se plaindre du soit disant malheur des femmes à qui veut l’entendre, alors que nous leur avons tout donné et tout accordé les hommes de la génération des babyboomers.
    -J’en ai assez de voir ces femmes trop exigentes façe à leur conjoint et face à la vie en général.
    -J’en ai aussi assez d’être un citoyen de 2e ordre dans toute nos instances gouvernementales ou de la justice parce que je suis seulement un homme.
    -J’en ai tout simplement assez de voir les mots HOMMES et FEMMES dans les textes de loi, les organismes, compagnies d’assurances, à une époque ou supposément il y a égalité a atteindre par les femmes. Je propose l’ABOLITION tout simplement de ces 2 mots. Ainsi nous serons égaux aux femmes dans nos droits.

    Répondre à ce commentairePublié par Laurent Hardy le 24 novembre 2009 à 18:54

  34. « alors que nous leur avons tout donné et tout accordé les hommes de la génération des babyboomers. »
    Voilà qui explique vos propos. Le complexe du pourvoyeur. Vous me rappelez une vieille chanson de Jacques Michel qui chantait ceci:  » A Noel, je lui ai donnée un beau 100 piastres rond lui disant tiens va t’acheter tout ce que tu veux pour la maison. Mais elle, rétorquant tu sais moi ce que j’aurais voulu c’est un cadeau bien enveloppé. Et lui de répondre, Hé que les femmes cé donc bébé »
    Vraiment je croyais que nous avions dépassé ce stade..

    Répondre à ce commentairePublié par secela le 25 novembre 2009 à 22:02

  35. La suite de la chanson est également révélatrice et je vous la cite de mémoire : «Toutes les femmes quittent leur mari dès qu’elles écoutent Femme d’aujourd’hui.»
    Ce n’est pas parce qu’elles en ont marre, non, c’est la faute aux méchantes féministes…tellement facile de ne pas admettre ses torts et de mettre la faute sur les autres…Bravo pour votre grande maturité affective et intellectuelle!

    Répondre à ce commentairePublié par Isabelle le 26 novembre 2009 à 10:31

  36. Y a t’il un point réel dans cette tentative d’humiliation ? dans cette attaque gratuite, et malheureusement empreint de haine et de dérision ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:33

  37. Quand je lis les commentaires précédents, je suis moi aussi attristée par certains propos qui dégagent de la haine et de la rancoeur.

    Je pense aux personnes qui vivent au quotidien dans un climat de violence et aux répercussions que cela entraîne inévitablement dans leur vie présente et future.

    Peut-on tout simplement en prendre conscience et appuyer ceux et celles qui ont le courage de le dénoncer et d’agir?

    Merci Madame Demers.

    Répondre à ce commentairePublié par Francine le 24 novembre 2009 à 19:07

  38. En effet, il y a de la haine, mais malheureusement, les tentatives d’humiliation, de dérision et les attaques haineuse vienne malheureusement des personnes qui sont en accord avec cette article.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:34

  39. Une chance qu’il existe des’hommes et des femmes qui se tiennent debout et qui avancent ensemble pour le bien de tout leur concitoyen.
    Une chance qu’il existe des hommes et des femmes avec des esprits évolués qui travaillent à bâtir un pays tout aussi évolué.
    Une chance qu’il existe des hommes et des femmes qui savent écouter les besoins de leur concitoyen. Une chance monsieur Harper que vous n’êtes pas majoritaires avec vos idées insensées et insensibles. Madame Demers merci de vous tenir debout.

    Répondre à ce commentairePublié par joanne durocher le 24 novembre 2009 à 19:16

  40. ( p.s. je ne tiens pas à vous attaquez… je respecte votre opinions, la preuve, je tiens a ce que vous vous joignez à nous, pour la vérité et le bien commun, car vous voulez des hommes, fort et solide.

    Et contrairement à cette idéologie macho et mysogine, un homme ne peut être fort sans une femme qui l’aime et qui le respecte. Sans une cause ou une famille à défendre. L’homme accepte sont roles de serviteur et de protecteur, il en est fier, et c’est cette amour, ce respect qui génère sa force )

    Je ne suis pas ni Macho, ni Mysogine. Je suis heureux que les femmes québécoise peuvent s’exprimé, et travailler dans tout type d’emploie, cote à cote avec les hommes. Je trouve que ces changement doivent resté.

    Ce que je ne suis pas d’accord, c’est que maintenant ont essaie de taire les besoins de l’autre moitié de la population dans les médias de masse (sauf internet), que l’on ne nous respecte pas, que l’on nous méprises et que l’on nous accuses de tout les maux.

    Oui, j’en est assez de cette haine, de ce mépris, de ce manque de respect. Je me sens comme une femmes en 1940, qui était méprisé, et que l’on essayait de faire taire. j’ai 37 ans, et toute ma vie ont ma persécuté pour mes opinions.

    Et je prédit que l’on va encore me persécuté aujourd’hui, malgré le fait que j’aime ces gens qui me méprise, que je souhaite simplement être accepté, et un peu compris.

    Avant d’écrire un commentaire je vous en suplie, penser un peu, n’essayé pas de vous vengez, ou de frapper, essayé tout simplement de comprendre, et ensuite de répondre, avec raison et grandeur.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:46

  41. Demander l’égalité des femmes et des hommes c’est demander une justice sociale. Comme féministe je suis pour les hommes, pour les femmes et pour les enfants. Messieurs cesser de vous sentir persécuter !

    Répondre à ce commentairePublié par Caroline le 24 novembre 2009 à 19:49

  42. « Beaucoup d’émotions, madame Demers du BLOC, mais peu d’arguments sérieux
    appuyés sur des documents scientifiquement crédibles. Des émotions et rien
    d’autre ou des interprétations biaisées de recherches sérieuses, voilà la
    stratégie préférée de nos féministes radicales reprise par un parti
    politique qui prétend voir à l’intérêt des Québécois. Le mouvement féministe
    appuyé par le BLOC ne se rend pas compte jusqu’à quel point il assure sa
    perte en mentant aux contribuables en faisant de la victimisation de la
    femme une industrie fort lucrative. Des poursuites au criminel pour
    dilapidation de l’argent des citoyens à partir de mensonges statistiques
    pourraient probablement conduire derrière les barreaux nos dirigeantes
    féministes et mettre dans l’eau chaude les partis politiques complices… »

    Répondre à ce commentairePublié par J-C Boucher le 24 novembre 2009 à 20:27

  43. Monsieur Bouché,

    Adolf Hitler est mort…paraîtrait qu’il s’est brûlé en jouant avec le feu!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 24 novembre 2009 à 21:30

  44. Daniel….

    Pouquoi ce commentaire…. haineux ? Je veux comprendre.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:47

  45. Il est vrai que certaines femmes sont victimes de violence. Et c’est notre devoir à tous, autant homme que femme, de leur venir en aide.

    C’est aussi le devoir de nos élus, le Bloc Québecois, tout comme les Conservateurs, même si ceux-ci on tendance à l’oublier.

    Il se peut aussi qu’il y ait eu certaines injustices envers certains hommes.

    Le but n’est pas de savoir qui a tort et de faire payer l’autre pour ce que j’ai. Le but est de nous aider, tous et chacun, homme et femme, à devenir meilleur, dans un monde meilleur.

    Merci, Mme Demers, de prendre la défenses de ces femmes et de leurs enfants.

    Répondre à ce commentairePublié par Yanick le 24 novembre 2009 à 20:50

  46. Je suis un père monoparental et j’ai beaucoup de difficulté à obtenir des mesures égalitaire pour moi et mes collègues masculins afin que nous puissions nous occuper de nos enfants.

    Les femmes nous bloquent et font preuve de violence verbale et psychologique contre ceux qui veulent l’émancipation des pères. Je travail dans un milieu de travail essentiellement féminin et les commentaires injurieux et dégradants contre les hommes sont monnaie courante.

    La violence faite aux hommes est aussi inacceptable que celle faite aux femmes. Malheureusement, nous n’avons pas le même poids politique pour nous défendre. Je ne crois pas que les femmes devraient avoir des mesures exceptionnelles pour elles. La violence contre les hommes est tout aussi inacceptable que celle faite aux femmes et nous devons tous bénéficier de mesures de protection autant l’un que l’autre.

    Il faut avant tout reconnaître que la femme est capable de violence au même titre que l’homme.

    Espérant une mesure d’introspection de votre part.

    Guillaume Painchaud.

    Répondre à ce commentairePublié par Guillaume Painchaud le 24 novembre 2009 à 20:59

  47. comment‏
    De : Nancy Geiser (geiserinspecserv@cox.net)
    Envoyé : 25 novembre 2009 02:36:41
    À : jean_marc_bessette@hotmail.com

    I have spent a lot of time reading and researching articles concerning violence against women and have found a lot of similarities from one country to another. First, I have found a surprising amount of exaggerated numbers concerning how many woman are actually victims of abuse and violence. In Quebec I have heard that 300,000 women a year are beaten. This is an outrageous number considering the amount of people in your country. Second, I have found that there is a huge amount of false accusations of abuse and violence, men towards women. All a woman has to do is say, « he is abusive », « he is violent » or « I am afraid of him » and it is assumed that it is true. So many false allegations that have cost tremendous amounts of money to defend oneself. Third, that men are the abusers and women are the victims.

    In my lifetime, I have seen violent behavior on both sides. There is plenty of evidence that women are as violent as men, that men have been abused by their spouses/lovers/partners, but have been ignored by society in general because only women are victims. Children are affected negatively just as much when they see a Dad being abused by the Mom as when a Mom is abused by a Dad. It is wrong, dishonest and without merit to say that women are the victims and men the abusers. This is not a gender issue, but a problem of society.

    It also is a fact that millions upon millions of dollars are spent on women’s services such as shelters, education, etc., etc.. Also there are reports of financial fraud associated with these shelters, ficticious numbers of victims are given therefore frauding the general public who pays for these shelters through tax dollars. Out right lies are generated to obtain more monies for women’s services.Even taking the anniversary of the women killed 20 years ago is being used to exploit the public and convince them that more money is needed to combat violence. In 20 years of this kind of exploitation, you should be seeing a dramatic decrease in violence. not an increase. If it is true and violence is still such a serious issue, I would say that the programs for women are not working!! I am not saying there is no need for services, but I will say that the men who need services are being denied while huge sums of money are being used for exaggerated services for women. This is not equality. The men need services the same as the women. I do not understand why so many male suicides have been ignored throughout the world. There are underlying reasons why a person would take their life, and so many are attributed to separation/divorce with child custody issues.

    I do not understand why there is so much opposition to shared custody by lawyers and radical feminists when this could eliminate so many problems. I understand that the majority, 80% of Canadians and Quebec citizens are in favor of shared custody. Afterall, it is the responsibility of Both parents to raise the children they have brought into this world. Everyone would benefit, especially the children if this was passed. Less money would go to the lawyers, courts, etc. and more money to actually raise the children. It is incredible how many men are fighting in the courts to obtain permission to be a responsible parent.

    You talk about single parents (women) who do not have enough money. I don’t see how you come to this conclusion when they receive spousal support/child support plus have jobs. How is there equality in Quebec when the men pay child support, pay taxes on the money they have earned and the ex spouse receives this money tax free and receives money from the government at the end of the year. Often the men live in substandard housing, loose most everything and have to continue paying child support even if he is unable to make the same amount due to circumstances beyond his control, ex. the economy down turn. If the men marry, the new wife can be brought into paying for the former wife’s children.Yet the women can remarry and not loose any former child support. So who is living in poverty? Single Dads live in poverty too. The children have less. How much better it would be if everyone did their fair share!!

    You want equality in pay–then you must be willing to do the same job as the men. Same job, same pay. In Arizona I see women in the construction field. What types of jobs are they doing? The women hold the flags to control traffic when the men are the heavy machine operators, some even risking their lives to do their jobs. How many women are heavy machine operators? How many women actually have jobs where they risk their lives? Do you really think that a woman who holds the flag is entitled to the same pay as the heavy machine operator? That is ridiculous!!! This is only one example. It is only common sense that there will be pay differences as varied as there are job differences. If a woman wants more pay, she will have to be willing to do the job that pays more. Unfortunately, the jobs that pay more, take more time away from the family, often involve dangerous situations, travel, etc.

    There will always be differences, but if you truly believe in equality, then you must make the sacrifices necessary to accomplish it. You must be honest about the problem, and work together to solve the problems. Give to men the same rights and services given to women, based on the facts. Treat people as human beings, not making one gender over the other. All humans deserve respect, the right to live in peace, to pursue happiness, to have the same benefits, to have a safe environment to live in, food to eat, education and social services to benefit all.

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Marc Bessette le 24 novembre 2009 à 21:47

  48. En parlant de persécution, le total de 225 000 fausses accusations au criminel faites envers les Québecois en 30 ans, cela n’en est pas peut-être, de la persécution et de la violence ????? Le commercial de café, il y a environ 4 ou 5 ans, à la télé oũ l’on voyait Micheline Lanctôt faire trébucher un monsieur de 65 ans environ n’était pas de la violence ça ????? Et Lorraine Pagé, avec qui les gants du magasin avait, apparemment, sauté tout seul dans sa sacoche, et qui avait dit à la télévision: SI nous les politiciennes, nous commettons des erreurs, c’est les hommes qui nous ont appris à les faires, cela n’est donc pas de notre faute. Une autre avait dit à la télé: Au Québec, nous avons nos talibans, ils s’appellent des Québecois. Combien de Québecois ont été privés de leurs enfants sur des simples allégations faites par les ex ????? Je suis pour l’égalité plus que n’importe qui sur cette planète. Mais ce que je vois est très loin de m’encourager, loin de là. Mesdames, vous privez trop souvent les enfants du père (qui adorent pourtant ses enfants), et vous dites au nouveau conjoint : Tu sais, il faut que tu les aimes comme un père, un ami, etc… Sur quelle planète vivez-vous mesdames ????? Et jusqu’à maintenant, vous n’avez pas prouvé logiquement que nos raisonnements et les statistiques ici étaient fausses. Vous n’avez dit que nous étions encore violents. La paranoïa, ça se soigne. Serge

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 25 novembre 2009 à 1:21

  49. Bien sûr madame Demers, dès qu’on ose contredire le féminisme, c’est toujours une « explosion de haine ».

    Pourquoi ne parlerait-on pas de façon normale d’une vérification tout à fait justifiable de certains faits.

    Nous sommes dans état de droit où l’individu, qu’il soit de sexe féminin ou masculin, a droit à la présomption d’innocence, comme dans toutes les démocraties.

    Madame, vous ne pouvez pas mentir à propos de 50% de la population du Québec comme vous le faites, et surtout pas en faisant partie du Bloc Québécois, qui compte de nombreux électeurs parmi la population.

    Les hommes ne sont pas tous des brutes et des bourreaux comme le prétend la doctrine féministe à laquelle vous souscrivez.

    Et les femmes ne sont pas toutes des saintes et des martyres non plus.

    Répondre à ce commentairePublié par JimBovet le 25 novembre 2009 à 6:12

  50. Messieurs et les femmes de bonne volonté du Québec, la journée de la misandrie arrive à grand pas encore une fois. Le 6 décembre prochain, les féministes du Québec vous encore nous rappeller que nous les hommes sommes tous des Marc Lépine en puissance, quand on sait très bien que c’est l’oeuvre isolé d’un détraqué.

    Alors pourquoi jouer cette carte depuis 20 ans……….parce que c’est payant pour elles.

    Si les hommes sont tous des agresseurs, si les hommes sont responsables de tous vos malheurs alors pourquoi vous revendiquez encore plus de subventions quand on sait très bien que les regroupements d’hommes ne reçoivent que des miettes.
    Pour les féministes du Québec, l’égalité c’est 95 % des subventions aux femmes et 5 % aux hommes…! Et elles se disent crédibles !

    Je suis contre toute violence et elle n’a pas de sexe. L’ Institut de la statistique du québec le prouve.
    Prétendre le contraire, c’est dire des faussetés, c’est encourager les inégalités dans notre société.
    Quand ça vient de nos élu(e)s, c’est doublement condamnable.

    Alors messieurs  » debout  » et continuons à combattre la désinformation au Québec.

    Répondre à ce commentairePublié par Serge de Laval le 25 novembre 2009 à 9:42

  51. Déplorable! Comment cela se peut-il? Le but de l’exercice n’est pas de trouver le « genre » s’étant le plus illustré dans l’histoire. L’objectif est encore moins de supposer que le sexe féminin abuse de ses pouvoirs, ni de dire que le masculin l’a toujours emporté sa comparse! Y a-t-il des problèmes au niveau de l’égalité des sexes. OUI. Est-ce que les hommes aussi sont des victimes? OUI, mais pas tous. Est-ce que les femmes aussi sont des victimes? OUI, mais pas toutes. Arrêtez de supposer que votre histoire personnelle est l’exemple typique qui relativise le droit à l’égalité.

    Monsieur Jean-Marc Bessette

    Quand je vous lis, j’ai de la peine pour vous. Quand je vois toute cette amertume dans vos écrits, je me dis que vous êtes l’exemple parfait, la raison qui nous pousse, nous hommes et femmes qui croient en l’égalité, à se radicaliser. Parce que vous aussi, cher monsieur, vous êtes un radical…

    Monsieur Bessette, vos propos sont d’une condescendance et d’une mysogénie effroyables. Vous savez, on dit souvent qu’il s’agit que d’un grain de sable pour éroder le rouage d’un mécanisme bien huilé. Je crois qu’il ne faut pas banaliser la présence de ce grain de sable, car son action va créer d’autres grains qui eux pourtant faisaient partie du mécanisme bien huilé. Vos propos n’ont pas leur place. Vous banalisez le débat, et ne faites en rien avancer la société en évoquant de telles insanités. C’est vous qui érodez le mécanisme bien huilé, j’aimerais mieux vous voir sur une plage et je le dis sans condescendance.

    Répondre à ce commentairePublié par Midje le 25 novembre 2009 à 10:27

  52. Bravo Mr. Jean-Marc Bessette et continuez votre beau travail d’ information.

    Vos propos sont très modérés considérant la situation des hommes au Québec.

    Pour certaines, quand on manque d’ argument on a l’ insulte
    plus facile.

    Répondre à ce commentairePublié par Serge de Laval le 25 novembre 2009 à 11:07

  53. Alors est-ce à dire que vos propos sont modérés quand on évoque que les hommes qui agressent des femmes sont élevés par des femmes….vous mettez en cause l’éducation par la femme à l’agression? Il est modéré de dire que les hommes risquent leur vie et que les femmes, elles risquent simplement de se casser un ongle sur un clavier? Est-ce là réellement la société dans laquelle vous voulez vivre…une société remplie de préjugés de ce genre….c’est réellement ce type de société que vous catégorisée de « Modérée »?

    Des propos modérés? Vraiment? Un beau travail d’informations? Je crains que non.

    Répondre à ce commentairePublié par Midje le 25 novembre 2009 à 11:24

  54. Un signe peut-il élever un aigle ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:51

  55. bonjour Madame Demers,
    une amie m’a envoyé le lien vers votre blogue et votre texte. d’abord, merci d’être là et de si bien jouer votre rôle de répondante à la condition féminine pour le Bloc à Ottawa.
    en réponse aux commentaires émis, par les antiféministes et les masculinistes, à votre texte j’envoie le lien suivant qui devrait toutes et tous nous faire réfléchir : http://www.cyberpresse.ca/arts/200911/14/01-921714-comme-une-odeur-de-misogynie.php
    merci d’ailleurs à madame Petrowski pour ce billet. elle a, par celui-ci, sensibilisé un grand nombre de personne qui n’était sans doute pas au courant du travail de sape de ces misogynes envers les acquis pour l’égalite de droits des femmes.

    Répondre à ce commentairePublié par odile boisclair le 25 novembre 2009 à 11:32

  56. J’aimerait si vous voulez bien, que vous relisiez le texte donc vous faite l’éloge…

    Est-ce un texte rassembleur, utilise t-il des arguments raisonnable ?

    Ou est-ce un texte qui méprise, attaque et détruit sans réel argument vérifiable ?

    La mauvaise fois est très répendu dans les médias de nos jours.

    Et je parle dans tout les sujets, et non pas seulement dans celui qui nous intéresse.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 11:54

  57. Madame Demers, je vous appuie lorsque vous dites qu’il est important d’interpeller le gouvernement pour qu’il cesse ses attaques à la condition et aux droits des femmes. Notre groupe et bien d’autres ont vécus les conséquences direct de ces attaques.

    Je suis encore une fois étonnée de voir l’envergure des mensonges, des faussetés et des commentaires mesquins véhiculés par certains mysogynes.
    Les blessures et frustrations des uns ne devraient pas servir d’excuses pour porter des fausses intentions aux actions entreprises pour que l’égalité de droit pour toutes et tous soit une égalité de fait.

    Répondre à ce commentairePublié par Lorraine Fontaine le 25 novembre 2009 à 11:32

  58. Encore une fois, la haines et les attaques personnelles….

    Nous voulons simplement faire partie du débat, avoir notre mot à dire, être entendu. Bref ne pas être ridiculisé sans argument.

    Encore une fois, en 1940 les féministes de l’époque était traité comme nous le sommes à l’heure actuel.

    Je suis québécois francophone, catholique, je n’est jamais été au pouvoir et je certifie qu’aucun de mes ancètres n’a été au pouvoir ou n’a fait partie du patriarca. Car pour faire partie de cette élite, il fallait parlé anglais.

    Qui plus est, le québécois est reconnue dans le monde pour être un homme doux, patient et aimant, et ma copine actuel peut vous le certifier.

    Donc… qui est supérieur présentement ?

    Faites bien attention avant de répondre, car j’ai des arguments historique, sociologique, et antropologique pour vous répondre.

    En passant… oui je sais je suis un batteur de femmes, un pédophile, un profiteur et un imbécile. BON… je me suis auto-démolie avec les arguments classique… donc maintenant si vous voulez me répondre… faite-le avec des fait S.V.P.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:02

  59. 300 000 femmes battues chaque année au Québec !

    Oui Mme, et du travail propre à part ça, qui ne laisse pas de trace…

    http://1.bp.blogspot.com/__ch1VeEr_oI/SvnaWXJIHbI/AAAAAAAAAtc/Sq2ajsSSB7A/s1600-h/DV.JPG

    S’agit-il de propagande haineuse ?

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 12:06

  60. Heureusement que j’ai des frères, des beaux-frères, un amoureux qui sont conscientisés et solidaires contre la violence faite aux femmes, car l’intervenante auprès des victimes que je suis à la coeur au découragement en lisant ces messages de haine…

    Les revendications pour l’égalité des femmes, et pour de meilleures conditions économiques sont pour atteindre un plus grand degré d’autonomie financière et pour répondre aux besoins de base…Est-ce si menaçant que ça? Pourquoi l’indépendance des femmes font peur à ces quelques hommes? Parce qu’ils ne seront plus en mesure de contrôler…Peut-être. Heureusement, ils ne sont que quelques uns à penser comme ça. Et Heureusement, leurs croyances, trouvent de moins en moins d’adeptes.

    Répondre à ce commentairePublié par Marie-Claude le 25 novembre 2009 à 11:37

  61. Personne ici ne dit que c’est bien de battre les femmes, nous sommes tous contre…

    Le seul point que nous essayons d’apporté c’est que c’est mal de BATTRE qui que ce soit.

    Et la situation d’être battu par une femme et ensuite d’être ridiculisé par un policier qui ne comprend pas que si justement je m’avait défendu c’est moi qui serait arrêté est connu par un nombre important d’homme.

    La violence c’est mal.

    Point final !!!!!!

    Geez !!!!

    [Note du Blogueur québécois: merci de ne pas utiliser l'écriture en lettre majuscule, considérée comme une parole criée.]

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:06

  62. La violence faite aux femmes
    Il est désolant de lire des propos pareils en cette journée internationale de l’élimination de la violence faite aux femmes. On pourra citer toutes les statistiques que l’on voudra ces propos misogynes s’inscrivent dans un univers qui a rompu avec toute réalité. Ces propos sont le fait d’hommes qui ont décidé volontairement de ne pas voir. Ils ont gommé de leur champ de conscience pour des motifs obscurs et connus d’eux seuls la terrible réalité quotidienne vécue par des milliers de femmes d’ici et d’ailleurs dans le monde . Ces hommes ne veulent pas voir, ils ne veulent pas comprendre. Ils cultivent le déni. Contre toute attente c’est l’irrationnel qui domine leur perception de la réalité. Dans ce contexte comment penser les convaincre avec des arguments chiffrés quand c’est visiblement l’émotion qui domine. Aucune enquête sérieuse, aucune analyse scientifique, aucune statistique ne trouve grâce à leur yeux, ni ne les fera changer d’avis. Ils sont dans un monde à part duquel la bonne foi est totalement, manifestement absente.
    Les chiffres sont connus à qui veut les voir et ils ne sont pas une vue de l’esprit. Les faits aussi. Mais reprenons, peut-être qu’à force de répéter le bon sens finira-t-il par prévaloir. Oui, à travail égal les femmes gagnent souvent moins cher que les hommes. Oui, les femmes sont plus souvent victimes de violence que les hommes. Oui, les mères monoparentales sont plus pauvres que les hommes dans la même situation. Oui, les femmes sont plus nombreuses à être tuées par leur mari, par leur conjoint ou par leur ancien mari divorcé ou séparé. Oui, le nombre de femmes tuées par leur ami ou ex-petit ami est plus grand que le nombre d’hommes tués par leur copine ou ancienne copine. Oui, les femmes sont victimes de harcèlement. Oui, les femmes ont plus souvent recours aux refuges que les hommes. Tous ces faits sont connus, documentés, accessibles par un simple clic de souris. Mais à toutes ces preuves ces hommes ont décidé de dire non. Pour des raisons connues d’eux seuls ces hommes ont déclaré la guerre non seulement aux statistiques mais surtout aux faits qui éclairent crûment la difficile réalité d’un nombre important de femmes. Et comme dans toutes les guerres c’est encore la vérité qui sera la première victime.
    En guise de conclusion, j’ai espoir que ces hommes qui manifestement souffrent, voient que toute souffrance que celle-ci afflige un homme ou une femme doit trouver réponse; une réponse qui va dans le sens du mieux vivre ensemble, de l’harmonie, de l’égalité et de l’équité. Ce qui nécessite de reconnaître et de voir la réalité spécifique que vivent les femmes.

    Pierre Paquette
    Député de Joliette

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Paquette le 25 novembre 2009 à 11:55

  63. M. le député Pierre Paquette,

    Je vous invite fortement à prendre connaissance des documents suivants. Ils vous permettront de base vos propos sur la science et non sur l’émotion afin de « reconnaître et de voir la réalité spécifique que vivent les hommes ».
    http://stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf (étude commandée par votre gouvernement)
    http://www.optionsante.com/PartnerAbuse.pdf
    http://www.optionsante.com/1_la_une_act_med.pdf
    http://www.optionsante.com/2_dossier_act_med.pdf
    http://www.optionsante.com/3_hommesetfiers.pdf

    Yvon Dallaire, M. Ps.
    Psychologue et auteur

    Répondre à ce commentairePublié par Yvon Dallaire le 25 novembre 2009 à 20:59

  64. De l’avis même de vos défenseur….

    Vous dites que les hommes qui sont contre, transpose leur réalité, ce qu’il ont subit eux même dans cette réalité avec ce qui ce passe dans le monde.

    Les hommes qui vous répondes était comme vous avant de faire des recherches et de souvrir.

    Malheureusement, il y a un courant de désinformation qui cours. Et des milliards de dollard en dépende.

    Qui à le plus à gagné ?

    Des hommes qui ont été battu, tricher, attaqué de toute part ?

    Ou bien des travailleur(e) bien rénuméré et qui avec chiffre à l’appuie abuse du système ?

    Pensez a ce que vous dite ? et posez vous la question ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:10

  65. Les commentaires me laissent un goût amer en bouche. Je n’en reviens pas qu’en 2009, au Québec, il y ait autant de hargne envers les femmes. Je m’inquiète également pour les conditions de vie des conjointes de ces « charmants » messieurs!

    Madame Demers, merci! Continuez votre bon travail. De toute évidence, on a encore beaucoup de travail à faire pour la défense des droits des femmes et de leurs enfants. On en a la preuve ici même!

    Danielle

    Répondre à ce commentairePublié par Danielle le 25 novembre 2009 à 12:07

  66. La hargne n’est pas envers les femmes, c’est plutot les hommes que l’on essaie de faire taire.

    Il faut réfléchir avant de parler.

    À la radio, dans les journaux, à la télévision et dans les publicités, finalement dans tout les médias professionnel, l’homme est toujours soir un profiteur, un violeur, un pédophile, un batteur, un sous homme ( Bruyant, aveugle, maladroit, incompétent, pas très intélligent, faible, peureux… )

    Parlons nous des femmes en c’est terme… non, personnellement jamais.

    Nous attaquons des fait qui sont faux… qui n’ont pas de sentiments, sans coeur pour la moitier de la population dont je fait partie.

    Je ne fait pas dans la haine… dans le mépris des gens… j’aime et je respecte les femmes, et elle me le rende bien.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:17

  67. Il est bien désolant de voir certains propos tenus par des hommes en cette journée pour contrer la violence faite aux femmes. Heureusement , que certains commentaires dépassés tenus par des hommes ne représentent aucunement le reflet de l’évolution de la condition masculine dans notre société. Les inégalités sociales et économiques entre hommes et femmes sont toujours là, les rapports de domination hommes et femmes persistent et c’est à nous les hommes d’être partenaires avec les femmes pour lutter face à ces réalités pour une société plus juste et équitable .

    Répondre à ce commentairePublié par Guy André le 25 novembre 2009 à 13:24

  68. Guy,

    Réalise tu que présentement tu est un homme et que un jours tu pourrait bien te retrouvé dans la situation ou tu sera condamné simplement d’être un homme ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:18

  69. La violence, tout le monde en subit, les hommes comme les femmes, mais chaque fois qu’on parle de violence conjuguale au Québec, on met automatiquement la femme du côté des victimes et les hommes du côté des bourreaux.

    Plus de 271 enquêtes, 211 études empiriques et 60 analyses démontrent que les femmes sont autant sinon plus agressives, physiquement et autrement, si on les compare aux hommes.

    On peut voir la liste de ces études ici: http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

    Ces études disent que la violence conjuguale c’est 50-50, et elles portent sur plus de 365 000 personnes, hommes et femmes, alors pourquoi dit-on qu’ici au Québec les hommes seraient pires que partout ailleurs dans le monde ?

    En 1980, la « chercheuse » féministe Linda Mcleod a déclaré qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec, un chiffre absurde qui aurait fait en sorte que toutes les femmes du Québec auraient été battues au bout de 5 ans.

    Linda Mcleod fut écoutée par les politiciens d’alors et ses chiffres se sont retrouvés dans les pamphlets du palais de justice…

    Depuis 1985, ce chiffre de 300 000 femmes victimes de violence conjugale au Québec a été cité des centaines de fois dans les journaux, à la radio, à la télévision, ainsi que dans toute une gamme de brochures et de dépliants distribués dans les points de services de divers ministères et organismes du gouvernement du Québec.

    14 ans plus tard, lors du congrès de l’ACFAS Linda Mcleod s’est récusée, elle a avoué s’être trompée…oups.

    2005: Selon les chercheures Danielle Laberge et Sonia Gautier, si on regarde l’issue des procédures dans nos tribunaux, on relève 31,6% de condamnations et 68,4% de remises en liberté.

    Ce qui donne plus ou moins 5000 cas de femmes battues au lieu de 300 000, et il y a autant d’hommes battus que de femmes battues selon la très grande majorité des enquêtes faites dans le monde.

    Pourquoi répandre de telles calomnies envers 50% de la population Québécoise ?

    Parce que la victimisation des femmes est une industrie payante…

    Il y a à peu près 120 maisons d’hébergement pour femmes violentées au Québec.
    Le vérificateur général du Québec est allé voir récemment et a trouvé que ces maisons sont presques toutes vides, parfois à plus de 90%.
    Ces maisons d’hébergement sont aussi occupées par des femmes qui ne sont pas du tout victimes de violence conjuguale mais qui viennent là pour toutes sortes d’autres raisons.
    Source: Rapport du Vérificateur général du Québec à l’Assemblée nationale pour l’année 2008-2009, Tome I, 4 novembre 2008, 335 p

    Il y a aussi toute une myriade d’organismes à vocation féministe dont la principale fonction est de perpétuer le mensonge des 300 000 femmes battues, la démonisation éhontée et injuste des hommes du Québec.
    Ces organismes féministes coûtent près de 500 millions par année aux contribuables Québécois selon certains estimés .

    Finalement il y a l’industrie du divorce qui se sert de ces mensonges pour faire constemment pencher la balance du côté de la conjointe en cas de séparation et ainsi octroyer tous les biens et toutes les finances de la famille à la conjointe.
    Un exemple de tactique juridique: une fausse accusation de violence conjuguale au criminel est souvent la porte ouverte à une victoire au civil, même si la plainte au criminel se trouvait non fondée par la suite.
    Madame se retrouve avec tous les biens de la famille lors de la séparation et monsieur se retrouve sans le sou, sans liens significatifs avec ses enfants et avec sa réputation entachée à jamais d’un petit doute…
    Ces fausses accusations sont évidemment facilitées par la paranoïa que répandent les féministes du Québec à propos des hommes…

    Sources: http://lapresrupture.qc.ca/
    On peut voir un document sur le scandale des fausses statistiques ici: http://www.lapresrupture.qc.ca/recherche.html

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 25 novembre 2009 à 13:26

  70. Madame Demers, vous avez mon appui dans vos démarches de défense des droits des femmes et de la dénonciation de la violence que plusieurs d’entre elles vivent quotidionnement. Votre prise de position est tout à fait nécessaire et légitime. Le débat qu’elle suscite nous permet de constater qu’il nous reste du travail à faire quant aux préjugés face à la condition des femmes.

    Trop souvent, on a tendance à prendre pour acquis les avancées qui ont été faites par rapport aux droits des femmes. L’histoire nous démontre que l’homme a longtemps imposé sa vision et ses droits sur ceux de la femme. Et pourtant, même si les premières victoires des femmes dans certains domaines ne remontent qu’à quelques dizaines d’années, déjà, certains hommes disent qu’elles vont trop loin… signe que l’amélioration des droits des femmes est, somme toute, relativement fragile et que les préjugés sont toujours présents.

    Il faut continuer le combat, madame Demers!

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre McCann le 25 novembre 2009 à 13:32

  71. Madame Demers…

    Vous avez la moitié de mon appuie, si vous ajouter les hommes a cette proposition, vous allez avoir toute mon appuie. Car ma moitié qui est contre cette position sera pour.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:20

  72. Mme Demers,

    Ce n’est pas en mentant que vous ferez avancer votre cause!

    17 321 d’où sort ce chiffre misandre et faux? Vous venez de condamner tous les hommes faussement accusés! En effet le Rapport Rondeau nous démontre que 70% des femmes mentent lors des séparations et divorces! Vous auriez du écrire 17 321 plaintes, car le taux de condamnations est bien moindre! Les 2/3 ne se rendent même pas au procès!!!

    Quelques millions supplémentaires avec ça et un chausson peut-être?

    De 50 à 55% des quatre suicides masculins au Québec sont commis en moyenne deux ans après le dépôt de la première requête, soient environ 1300 annuellement. Ce chiffre là ne vous interpelle-t-il pas?

    Un gros merci alors pour votre humanisme. Et les fausses statistiques encore une autre fois de plus!!!

    Jean-Marc Bessette, i.s., dg, fondateur et très fier père avec une garde conjointe
    Papa pour toujours, les Enfants d’abord…

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Marc Bessette le 25 novembre 2009 à 13:39

  73. Comme tout cela me semble triste à lire et à constater. À quel point, tout en avançant d’un pas nous avons reculé de deux. Faut-il que ces hommes soient souffrants pour parler de la sorte. Oh combien je suis rassurée de me savoir, moi et mes filles, entourées d’hommes profondément humains et davantage évolués que ceux qui ont pris la peine de déverser leur venin sur ce blogue. Chers messieurs, enrobés dans votre frustration vous oubliez de faire le constat désolant que les femmes sont bien davantage les victimes, tout autant de la violence que de la pauvreté extrême. Croyez-vous vraiment que les femmes divorcent en se disant qu’ainsi elles deviendront riches?? J’ai traversé cette expérience et croyez-en mon gérant de banque, la richesse n’était pas au rendez-vous.
    Je suis optimiste et me permet de croire que nos garçons deviendront des hommes, des vrais et qu’ils seront à ce titre porteur de paix et de sagesse pour ceux qui n’ont trouvé aucun autre moyen d’être remarqué que de vomir leur colère à la ronde.
    En cette journée internationale de l’élimination de la violence faite aux femmes et à la veille du triste rappel du 6 décembre, je me permets de penser à toutes ces filles (vos filles messieurs) qui espèrent que leur rêve ne prendra pas fin abruptement sous la main d’un homme perturbé et en mal de pouvoir.

    Répondre à ce commentairePublié par Micheline D. le 25 novembre 2009 à 15:38

  74. Cher Micheline,

    Tu est entouré d’homme comme nous, nous sommes aimant, nous ne croyons pas en la violence.

    Tes hommes eux sont t’il entouré de femmes aimante, qui vont les défendre si un jours il sont battu ?

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:21

  75. Merci Madame Demers de demander au gouvernement fédéral de cesser ses attaques contre les groupes de femmes et les groupes qui font de la défense de droits de toutes et tous.
    Est-il utile de rappeler aux messieurs qui dénigrent votre travail et celui des groupes de femmes que de nombreuses revendications des féministes améliorent également la condition de vie des hommes? Si on regarde par exemple les revendications portées sur la hausse du salaire minimum, sur l’abolition des catégories à l’aide sociale, sur le régime de l’assurance chômage, sur la privatisation du système de santé, sur la tarification dans les services publics, etc. tous ces changements profiteraient aussi bien aux hommes qu’aux femmes.
    Les groupes de femmes luttent aussi pour des causes qui sont plus directement liés à la condition féminine et cela s’expliquent par le fait que de nombreuses injustices subsistent encore. Oui les femmes sont plus précaires sur le marché du travail, oui elles font moins d’heure parce que plus souvent que les hommes elles assument une double tache de mère et de travailleuse. Il est grossier de prétendre qu’une femme monoparentale sur l’aide sociale touche 40 000$ par année! Messieurs les anti-féministes, allez donc vous informer avant de dire des bétises! Regardez les données recueillies par les ACEF (qui ne sont pas des groupes féministes) et qui détaillent le budget de femmes monoparentales! Sachez que leur pension alimentaire est déduite de leur prestation d’aide sociale.
    Madame Demers, je salue votre courage. Quand on se fait envoyer un char d’insanités et de stupidités dès qu’on défend la justice et l’égalité, ça prend beaucoup de force pour continuer de faire son travail! Lâchez pas, Madame Demers, il y a du monde qui approuve votre travail et qui sait que vous oeuvrez pour le bien de toutes et tous!

    N.B.

    Répondre à ce commentairePublié par N.B. le 25 novembre 2009 à 13:46

  76. À la lecture des propos échangés ici, il m’apparait évident que des hommes (et les mots écrits précédemment sont représentatifs de bien des hommes) ressentent un profond sentiment d’injustice face au nombre d’actions entreprises pour venir en aide aux femmes versus le nombre d’actions entreprises pour venir en aide aux hommes.

    J’ai de profondes réserves face aux dernières campagnes de prévention en matière de violence conjugale. Il est de plus en plus flagrant à mes yeux que les auteurs de ces campagnes évitent le fait de considérer que les hommes qui sont violents ont tout d’abord besoin de structures d’entraide, que la culpabilisation et la dénonciation ne sont plus des remèdes efficaces.

    Ceci étant dit, je m’oppose aux démarches comme celle observée ici et initiée par certains masculinistes à l’approche de l’anniversaire du drame de Polytechnique. Certains de leus arguments sont légitimes et ma foi mériteraient probablement une analyse exhaustive, toutefois, c’est un manque flagrant de jugement que d’étaler un argumentaire aussi confrontant à la veille du 6 décembre, période de l’année où il est bien plus sage de garder le silence et se recueillir.

    À l’approche du 6 décembre, je ne pourrais jamais, même si je le pensais, dire à des femmes qu’elles exagèrent ou qu’elles mentent, la douleur et la peur ressenties par les femmes qui m’entourent m’obligent -et j’en suis fier- à respecter leurs sentiments et à garder le silence. Mes insatisfactions et présomptions d’injustices peuvent bien attendre quelques semaines.

    Michel Thibeault
    Intervenant communautaire
    Fondation pour Hommes

    Répondre à ce commentairePublié par Michel Thibeault le 25 novembre 2009 à 14:06

  77. Je défie le député Paquette de démontrer scientifiquement ses affirmations à partir d’enquêtes crédibles, de recherches sérieuses. Des affirmations gratuites remplies d’émotion sans preuves ne sont que du vent. Le député Paquette aurait intérêt à s’informer auprès de Statistique Canada et de l’Institut de la statistique Canada, entre autres, lorsqu’il écrit au sujet de la violence conjugale et de la rémunération selon le sexe. De plus, le député Paquette devrait savoir qu’utiliser des fausses statistiques dans le but de soutirer de lucratives subventions dans les poches des contribuables comme le font depuis plus de 25 ans les organisations féministes est d’ordre criminel. Vite, une enquête publique!

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Pierre Gagnon le 25 novembre 2009 à 14:12

  78. Monsieur Gagnon,

    Je vous conseille fortement de visiter le site de statistique Canada. Il existe des centaines de recherches plus ou moins exhaustives sur le sujet. À vous de vous renseigner. Peut-être auriez-vous beaucoup à apprendre. J’oserai ajouter ici, que si cela ne vous suffit pas, c’est que vous ne voulez pas vous résonner.

    En espérant de votre part un peu plus de compassion.

    William

    Répondre à ce commentairePublié par William Bertrand le 25 novembre 2009 à 15:18

  79. Mr. William….

    Je vous conseille de visité le site de l’après rupture et de regardé leur études qui repose sur les chiffres de Statistique Canada.

    Bonne journée

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:23

  80. À vous tous et toutes,
    J,ai pris le temps de lire plusieurs commentaires. Ce que je trouve déplorable, c’est que nous opposions toujours les droit des femmes à ceux des hommes. Quand les femmes se sont battues pour avoir le droit de vote, je ne pense pas qu’elles ont souhaité retirer celui des hommes! Alors pourquoi les hommes qui réclament de l’argent pour la condition masculine, souhaitent-ils en retirer aux femmes? Pourquoi tenter de prétentdre que leur situation est bien pire que celles des femmes? que le décrocahge scoalire des garçons à quelque chose à voir avec la condition féminine…Ben voyons. Êtes-vous à ce point à cours d’arguments?

    Les femmes ont encore besoin que des sommes d’argent soient allouées pour défendre certains droits. Peut-être qu’en 2009, les hommes ont également certains besoins qui devraient étre reconnus.

    Tentez-donc de tirer votre épingle du jeu avec classe, élégance et coopération.

    Répondre à ce commentairePublié par Geneviève le 25 novembre 2009 à 14:34

  81. Madame Geneviève, le problême n’est pas que des salaires et des subventions soient donnés à des organismes à vocation féministe, le problême est que ces argents sont donnés sous de faux prétextes.

    Est-ce qu’au Québec un organisme pourrait demander du financement pour démoniser une minorité politique, ethnique ou sexuelle en inventant de fausses statistiques ?

    Jamais de la vie.

    C’est pourtant bien ce qu’on fait les organismes à vocation féministes en se servant de la fausse statistique des 300 000 femmes battues de Linda McLeod.

    Une fausse statistique qui démonise non pas une minorité mais encore pire, 50% de la population du Québec.

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 25 novembre 2009 à 15:17

  82. On ne parlerait que de 100 femmes et ce serait beaucoup trop…et chaque fois je pense aussi aux enfants et j’ai mal. J’imagine vos propos transmis aux enfants et j’ai peur..
    Cessez vos calculs inutiles…regardez et observez autour de vous !

    Répondre à ce commentairePublié par secela le 25 novembre 2009 à 22:23

  83. Mais comparons c’est 100 femmes au 2000-3000 hommes qui meurent chaque année ?

    Publié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:24

  84. Messieux,
    En niant les violences faites aux femmes, vous tenez le même discours de désinformation des [propos offensants effacés par le Blogueur québécois]. Même méthode gueularde et répétitive qui consiste à nier systématiquement les faits en martelant « non! ce n’est pas vrai! Ils mentent! ». Le même discours, sauf la menace de « poursuites en justice » … qui prouve bien que si vous avez assez d’argent à perdre pour mener des actions en justice, vous devez en avoir aussi pour financer vos « maisons d’hommes violentés ». En tout cas vous en avez probablement plus que la plupart des femmes…

    Madame Demers je suis de tout coeur avec vous dans cette action!

    Répondre à ce commentairePublié par Michou D. le 26 novembre 2009 à 11:52

  85. Incroyable comme commentaire. Les hommes n’ont jamais nié la violence faites aux femmes. Ces mêmes hommes tentent de dire que les femmes font autant de violence physique, verbale et psychologique envers les hommes. Faut quand même être capable de dicerner des choses élémentaires par St-Fred Astaire ????? Serge (psychologue)

    Publié par serge le 26 novembre 2009 à 13:30

  86. Nous ne nions pas la violence faites au femmes.

    La seul différence c’est que nous ne niont pas la violence faites aux hommes !!!!!

    Publié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:25

  87. Tout homme digne de ce nom protègera toujours femmes et enfants, cela au péril même de sa propre vie. Femmes, compagnes et amies, nous sommes avec vous dans votre difficile combat pour un monde basé sur l’égalité hommes-femmes et contre toute forme de violence.

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 25 novembre 2009 à 14:39

  88. Bravo Daniel,

    Je te donne raison, et je souscrit à ça en rajoutant ceci.

    Aucun homme n’acceptera qu’un de ces frères ne soit attaqué ou tué.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:26

  89. Bonjour madame Demers,
    soyez assurée de toute ma solidarité. Votre appel sera entendu et relayé, largement.. Le Parti conservateur est dans notre ligne de tir politique et nous savons qu’il est dansgereux pour les femmes. Nous n’avons pas l’intention de nous laisser faire, ni de reculer. Quant «aux autres », ces nostalgiques d’une époque où il pouvaient soumettre et dominer les femmes impunément, je n’ai pas l’intention de leur faire l’honneur d’une réponse. Heureusement qu’il y a des hommes, et il sont nombeux, qui savent apprécier une relation égalitaire, aimer des femmes qui sont deboutte. Ce sont des hommes bien dans leur peau et leur virilité, qui n’ont pas besoin d’écraser quiconque pour exister et se réaliser. Et ce ne sont pas des hommes roses, mais de vrais hommes dans toutes leur humanité.
    Louise D.

    Répondre à ce commentairePublié par Louise Desmarais le 25 novembre 2009 à 14:42

  90. Nous ne voulons pas revenir en arrière, nous voulons protégé nos famille, ainsi que nos frère, et nos père.

    c’est tout. Je prend une grande insulte de vos propos.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:28

  91. Chaque 6 décembre c’est la même chose…

    Tous les hommes du Québec doivent porter le chapeau d’un crime commis par un fou il y a 20 ans.

    C’était le crime d’un seul fou, c’est tout.

    Le crime de Polytechnique a choqué toute la population du Québec, hommes et femmes, hier comme aujourd’hui.

    Il ne faut pas faire le jeu de certaines féministes qui détestent les hommes dans leur ensemble et qui ont récupéré l’évènement pour culpabiliser les hommes, faire paranoïer les femmes, et exiger par la suite salaires, tribunes et gloire.

    Dans le même ordre d’idées Aileen Wuornos a tué 6 hommes simplement parce qu’elle détestait les hommes.

    En conséquence de ce crime est-ce qu’on devrait faire comme certaines féministes ont fait à propos de Marc Lépine et faire croire au gouvernement et aux institutions judiciaires que toutes les femmes du Québec sont des tueuses comme Aileen Wuornos et qu’aucune femme ne mérite la présomption d’innocence à cause du crime d’Aileen Wuornos ?

    Le crime de cette femme était tout aussi intentionnel que celui de Marc Lépine, avant d’être condamnée elle a déclaré:

    « I killed those men, robbed them as cold as ice.
    And I’d do it again, too. There’s no chance in keeping me alive or anything, because I’d kill again.
    I have hate crawling through my system…I am so sick of hearing this ’she’s crazy’ stuff. I’ve been evaluated so many times.
    I’m competent, sane, and I’m trying to tell the truth.
    I’m one who seriously hates human life and would kill again. »

    Si on est contre ce type de violence et par souci d’égalité on devrait condâmner autant Aileen Wuornos que Marc Lépine parce que les DEUX sexes en sont capables.

    Sinon on n’est pas contre la violence, on est tout simplement contre les hommes.

    Encore une fois plus de 271 enquêtes, 211 études empiriques et 60 analyses démontrent que les femmes sont autant sinon plus agressives, physiquement et autrement, si on les compare aux hommes. on peut les consulter ici: http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

    La mascarade a assez duré vous ne trouvez pas ?

    Il est temps que, comme dans toutes les démocraties et toutes les sociétés de droit, les hommes du Québec récupèrent une présomption d’innocence et un droit à une justice équitable qu’on n’aurait jamais dû leur voler.

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 25 novembre 2009 à 14:58

  92. Les nombreux commentaires insipides et mensongers que l’on retrouve en guise de réponses sur le blogue à propos de l’initiative du Congrès du travail du Canada pour que cessent les attaques à la condition et aux droits des femmes prouvent qu’il importe encore aujourd’hui d’œuvrer afin que ne soit pas banalisée la réalité vécue par les femmes au Canada.

    Messieurs Gagnon, Lebel, Bessette, Sultan, Hardy, Boucher, Painchaud et autres insignifiants de ce genre : vous sortez des chiffres, des statistiques hors de leur contexte et vous accusez les féministes d’être à l’origine de tous les maux, de mentir sur les statistiques et sur les faits pour obtenir de l’argent du gouvernement. Vous nous demandez même « sur quelle planète nous (les femmes) on vit? »! Je vous repose la même question…

    Messieurs, vous prétendez que la statistique selon laquelle les femmes gagnent 71 % de la rémunération des hommes est fausse parce que ce pourcentage ne tient pas compte du nombre d’heures travaillées. Tout d’abord, sachez, messieurs, que bien que votre allégation peut contenir quelques traces de vérité, vous déformez néanmoins cette statistique en la présentant de cette façon.

    On observe toujours un écart entre le revenu d’emploi moyen des femmes et celui des hommes. Au Québec, selon le recensement réalisé en 2006, le revenu d’emploi moyen des femmes représente 68,6 % de celui des hommes. (26 297 $/38 359 $). Cet écart varie selon les groupes d’âge, mais perdure néanmoins. Chez les 30-34 ans, les femmes ont un revenu d’emploi moyen représentant 71,6 % de celui des hommes.

    Vous dites également que « la pauvreté des mères monoparentales est une pure invention des féministes » du Québec. D’abord, sachez que les statistiques que vous dénoncez ne disent pas, en réalité, que toutes les mères monoparentales sont en situation de pauvreté. Tout comme elles ne disent pas, non plus, que toutes les familles monoparentales sont en situation de pauvreté. Ce que les statistiques démontrent réellement, c’est qu’en 2006 « 27,8 % des familles avec enfants sont monoparentales et que les femmes se retrouvent à la tête de ce type de ménage dans 77,9 % des cas ». De ce nombre, l’Atlas de la santé et des services sociaux du Québec sur le site du MSSS précise que « 46 % des mères monoparentales vivent sous le seuil de faible revenu ». Toute proportion gardée, et quoi que vous en pensiez, les faits sont là : les femmes monoparentales sont celles qui sont le plus touchées par la pauvreté au Québec, mais pas seulement qu’ici… C’est une statistique qui varie selon les endroits, mais la tendance demeure la même partout dans le monde. Différents facteurs peuvent expliquer cet état des choses. Sans faire une présentation exhaustive de tous ces facteurs, notons, par exemple, le fait que les femmes sont plus nombreuses à travailler à temps partiel que les hommes. (En 2005, 74 % des femmes travaillaient à temps plein comparativement à 87,2 % des hommes). Ajoutons également que c’est encore majoritairement les femmes qui doivent supporter le poids de la conciliation travail/famille. Nous pouvons aussi mentionner que les femmes en emploi sont fortement concentrées dans des secteurs d’emploi offrant de plus faibles salaires que ceux octroyés dans les domaines à concentration masculine. 87,6 % des femmes du Québec travaillaient dans le secteur tertiaire selon le dernier recensement de 2006.

    Cela ne veut pas dire que les hommes ne sont pas touchés par la pauvreté. Bien au contraire. Mais les femmes sont plus touchées par cet état de précarité. Ainsi, en 2005, la moitié des femmes qui avaient un revenu touchait un montant inférieur à 20 000 $, ce qui représentait une fois et demie plus de femmes que d’hommes (1 494 150 femmes et 966 585 hommes).

    Vous mentionnez ensuite que les enquêtes sociales générales et les travaux scientifiques de l’Institut de la statistique du Québec démontrent que les hommes déclarent être autant victimes de violence que les femmes. Pourtant, selon la même source que vous citez (sans précisez à quel endroit vous avez trouvé ce supposé fait), on y indique plutôt qu’en 2002, « le nombre des infractions de violence conjugale rapportées par des femmes s’élève à 14 209, et à 2 520 pour les hommes ». Ni les statistiques, ni les « maudites féministes » ne disent que les femmes ne sont jamais violentes. Cela dit, il est totalement faux et malhonnête de votre part de prétendre que les femmes et les hommes sont victimes de violence conjugale dans les mêmes proportions. Il va sans dire que tous les gestes violents sont condamnables, qu’ils soient perpétrés par une femme ou bien par un homme. Par contre, il faut comprendre que l’acte violent d’un homme aura, dans la majorité des cas, bien plus d’impacts lorsqu’ils sont commis par un homme à l’endroit d’une femme.

    Répondre à ce commentairePublié par Julie Sheinck le 25 novembre 2009 à 16:08

  93. Les deux dernières enquêtes sociales générales de Statistique Canada et les travaux de Denis Laroche, éminent chercheur, de l’Institut de la statistique du Québec ont largement et scientifiquement démontré que les hommes déclaraient être autant victimes dans un contexte de violence conjuygale que les femmes. Les organisations féministes grassement subventionnés qu’appuie le BLOC évitent comme la peste de citer ces documents rigoureux qui jettent par terre leurs affirmations victimaires dénuées de toute crédibilité scientifique. Ces enquêtes de statistique Canada et de l’Institut sont faciles à trouver sur leur site internet respectif. Je défie qui que ce soit de trouver la moindre faille méthodologique dans ces documents officiels. J’invite surtout les députés Demers et Paquette à en prendre connaissance par simple rigueur et honnêteté intellectuelle. Ils pourront être ainsi mieux éclairés lorsqu’ils s’adresseront aux citoyens, plutôt que de répéter comme des perroquets les absurdités statistiques de groupes de pression féministes qui devraient être poursuivis au criminel pour avoir dilapidé l’argent des contribuables à partir de purs mensonges et ce pendant plus de 25 ans…

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Pierre Gagnon le 25 novembre 2009 à 16:08

  94. Je suis renversée des propos que je viens de lire. C’est assez troublant de constater qu’en étant une mère, en oeuvrant dans l’éducation et comme membre du CA d’une maison pour les femmes victimes de violence conjugale, on puisse inspirer la haine et rien de moins à certains hommes.
    Personne ne nie qu’il y a de la détresse chez les hommes et qu’il faut trouver des solutions. Mais ces hommes que je viens de lire ne crient pas à l’aide, ils crient plûtot leur haine envers les femmes à qui ils reprochent d’être responsables de tous leurs maux. Pendant ce temps, leur cause n’avance en rien.
    C’est très malheureux.
    Ces propos donnent froid dans le dos et ils sont la preuve qu’on doit continuer à protéger les femmes.
    Merci Madame Demers
    Guylaine Pelletier

    Répondre à ce commentairePublié par Guylaine Pelletier le 25 novembre 2009 à 16:22

  95. … Je suis offensé,

    Je suis pour la protection de nos mêre et de nos soeur.

    Je n’inspire pas la haine, j’appelle à la protection des hommes du québec, de nos frère et de nos père.

    J’ai moi même été battu et je sais que c’est le doute de sois qui fait le plus mal, et je ne veut pas que personne vive ce que j’ai vécu.

    A bas le sexisme !!!!

    [Note du Blogueur québécois: l'écriture en lettre majuscule, considérée comme une parole criée, n'est pas tolérée sur ce blogue. Nous souhaitons tous nous exprimer dans un environnement agréable. Merci de votre collaboration!]

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:31

  96. Tous les mouvements sociaux utilisent les même tactiques qu’utilisaient les grands manipulateurs de l’histoire pour s’assoir sur l’idiotie du peuple. Le féminisme n’est qu’un copié collé de ces mouvements.
    En voici quelques règles

    Faire appel à l’émotion plutôt qu’à la réflexion.
    Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

    Remplacer la révolte par la culpabilité
    Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et se culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

    Connaitre les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.
    Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

    Alors, mesdames les adeptes du mouvement féminisme, apprenez, qu’on vous manipule allégrement. Si des hommes voient cette manipulation sociale, ce n’est parce qu’ils sont contre les femmes, mais plutôt contre cette nouvelle religion et ses complaintes de victimes.

    À vrai dire, J’ai pitié de ces représentantes du féminisme, elles sont aveuglées par la foi. Qu’un Dieu, pas encore contaminé, les éclaire.

    Répondre à ce commentairePublié par Chen Pystor le 25 novembre 2009 à 16:29

  97. Chère Nicole,
    En lisant ton excellent texte sur les actions à entreprendre afin que le Canada, davantage que le Québec, soit plus égalitaire tant pour les hommes et les femmes qu’entre les différentes classes sociales, je ne peux m’empêcher d’en venir à la conclusion que le principal obstacle auquel nous faisons face est le gouvernement Harper lui-même.
    Alors qu’au Québec, les femmes ont droit au retrait préventif lorsque leur travail peut menacer leur grossesse, qu’elles ont droit à un réel et efficace régime de congé parental et qu’elles ont droit à l’équité salariale, notamment, les conservateurs coupent dans les programmes de défense des droits, font de l’équité salariale un droit négociable, essaient d’abolir le registre des armes à feu et sont fermés à un réel régime de retrait préventif pour les travailleurs relevant du Code canadien du travail.
    J’espère sincèrement que la démarche entreprise par le CTC portera fruit mais je suis une fois de plus convaincu que la voie la plus sûre pour faire progresser l’égalité des femmes et des hommes au Québec est la souveraineté.
    Salut
    Luc Desnoyers
    Député Rivière-des-Mille-Îles

    Répondre à ce commentairePublié par Luc Desnoyers, député Rivière-des-Mille-Îles le 25 novembre 2009 à 16:32

  98. Je suis fachée des propos que je viens de lire. C’est assez troublant de constater qu’en étant une mère de 2 garcons, élevés dans un esprit de justice et d’égalité de voir qu’il y a encore du chemin a faire avec les hommes. Qu’encore on entend des discours fermés qui ne menent nulle part de la part d’hommes, qui au lieu de trouver des solutions a leurs situations, s’attaquent aux femmes et tentent de démontrer que les feministes sont responsables de leurs malheurs.

    Mme Demers, j’espere que ces messages discriminatoires et agressants envers les femmes vous laisseront de glace et menerez votre dossier avec autant de ferveur et de convictions que toutes les femmes du Québec. Heureusement des femmes comme vous (et comme bien d’autres féministes du Québec) poussent avec tout leur coeur vers des réponses colorées de valeurs pacifiques et empreintes de justice sociale entre les femmes et les hommes.

    Je souhaite sincerement que ces cinglantes affirmations non fondées et mysogines seront ridiculisées par des hommes de bonnes volonté qui veulent, tout comme nous les femmes vivre dans une société juste et équitable pour tout le monde. Comme m’a souvent dit mon pere: ya rien comme un gars pour replacé un autre gars !

    Répondre à ce commentairePublié par Helene le 25 novembre 2009 à 16:49

  99. Miroir miroir dis moi qui tu vois afin que je puisse t’accuser de tous mes maux!

    Madame Pelletier, où voyez vous de la haine?

    Il existent 24 Centres de femmes financés avec nos taxes et nos impôt en 2008, pour $4,466,363.00
    Rajoutons les 25 Centre des femmes pour un autre $6,630,793.55
    Rajoutez les maisons de femmes violentées-battues-en difficulté (112) un autre $54,531,398 pour 2007. ( Les chiffres pour 2008-2009 indiquent une croissance des subventions frisant le 10-15%.)

    Quand à votre Centre, il a déclaré un revenu total en 2008 de $229,605.00

    Alors, madame Pelletier, on ne crie pas à l’aide, et encore moins la haine. On dénonce la manipulation et ce pour des objectifs purement pécuniaires.

    Répondre à ce commentairePublié par Jacques Tremblay le 25 novembre 2009 à 16:58

  100. Tout ce que vous avez demandé Madame Demers, c’est de signer une carte postale pour inciter le gouvernement fédéral à agir pour mettre fin à la violence faite aux femmes. J’ai envoyé ma carte postale et après ce que je viens de lire ci-haut, je vais en envoyer une tous les jours.

    Répondre à ce commentairePublié par Doris DeGrandMaison le 25 novembre 2009 à 17:19

  101. Le problème… c’est que voila, tant que l’on ne portera attention que de la violence faite aux femmes, les violences que subisse les hommes resteront caché.

    C’est gens ne veulent pas partagé leurs ressources. Point!

    [Note du Blogueur québécois: l'écriture en lettre majuscule, considérée comme une parole criée, n'est pas tolérée sur ce blogue. Merci de votre collaboration!]

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:33

  102. On peut faire dire n’importe quoi aux statistiques. On peut même s’inventer des études. On peut sortir « 2% » et dire que c’est le nombre d’hommes qui marchent sur les mains en se levant le matin sur l’hémisphère nord de notre planète.

    Je tiens toutefois à ce qu’une chose soit clarifiée: Marc Lépine n’était pas un tireur fou. Il a dit lui-même (écrit) que son geste était fait par haine des féministes. Folie? Au contraire, c’est d’une lucidité qui fait peur.

    Non, je ne crois pas que tous les hommes ne sont pas des violents, ni des Marc Lépine.

    Mes journées de travail sont remplies de rencontres avec des femmes qui ont vécu de la violence. Sous toutes ses formes. Je ne peux pas croire que toutes me mentiraient de la sorte. Il ne faut pas non plus confondre fausse accusation et une plainte retirée.

    Amusez-vous à démonter ce que je viens de dire, cela m’importe peu. Mes cartes postales, je les enverrai quand même.

    Pourquoi ne pas faire de même, messieurs? Ces damnées femmes arrivent à quelque chose en revendiquant pour leur cause. Cessez d’essayer de les contrer, travaillez pour votre cause au lieu de dévaloriser la leur!

    On parlait plus haut d’introspection… J’ai un petit exercice pour vous:
    Votre petite fille que vous avez élevé de votre mieux, en étant le meilleur papa possible, vient vous voir… et vous vous rendez compte que votre gendre la traite de noms à tour de bras, pour ensuite essayer de l’agresser sexuellement (et parfois réussir) depuis quelques mois. Elle trouve le courage d’en parler à son papa adoré. Est-ce que vos statistiques vraies ou fausses auront encore une importance? Ou son vécu n’aura aucune importance à vos yeux? Aller tirer votre gendre à coup de 12 n’aidera pas votre fille…
    Et si vous vous rendiez compte de tout cela à la suite d’une enquête enclenchée à cause du meurtre de votre fille, qui avait trop honte d’en parler?

    Répondre à ce commentairePublié par Kim le 25 novembre 2009 à 17:22

  103. Sa pourrait être pire… les médias pourrait la traité de tout les noms, les institutrice pourrait la traité de tout les noms… en plus du gendre.

    oups… je parlait des petit garçons… désolé ça compte pas.

    Répondre à ce commentairePublié par Louis le 27 novembre 2009 à 12:34

  104. Devons-nous nous abaisser à ce niveau? Ils nous font la preuve, noir sur blanc qu’ils sont tout-à-fait capables de se ridiculiser eux-mêmes!

    J’aimerais bien avoir de la peine pour eux, mais pour le moment tout ce que je ressens c’est la nausée.

    Je constate leur colère, leur frustration immenses, mais je me demande en quoi l’amélioration de la condition féminine peut-elle bien nous enlever quoi que ce soit à nous, les hommes?

    Messieurs je vous le dis: En appuyant les femmes nous aidons notre propre cause également…cela ne peut nous faire que du bien et à nos enfants aussi. Méditez là-dessus…elles ne demandent que leur place au soleil elles aussi. Il ne saurait y avoir quelque mal à cela. Un homme doit être capable de comprendre ça. Au-delà des statistiques…

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 25 novembre 2009 à 18:06

  105. Monsieur Charette, vous dites et je cite : « En appuyant les femmes nous aidons notre propre cause également… »

    D’abord c’est loin d’être toutes les femmes qui sont féministes.

    Et la plupart des femmes sont contre la dérive qu’a pris le discours féministe actuel, certaines ont même écrit des livres là-dessus comme « Fausse Route » d’Elizabeth Badinter ou « l’Homme Battu » de Sophie Torrent, que vous pouvez consulter ici: http://www.optionsante.com/livres.php?livre=11

    Ensuite pourriez-vous m’expliquer en quoi les féministes au Québec ont aidé la cause des hommes en faisant pression sur les politiciens pour faire adopter la fameuse « Politique d’intervention en matière de violence conjugale ».

    Ce document déclare en effet plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est le seul agresseur, qu’il est seul à être violent et que la femme est la seule victime de la violence conjuguale au mépris du simple bon sens.

    Ce document et cette politique d’intervention se propose ouvertement d’influencer le système policier et le système judiciaire, incluant la magistrature et même les avocats de la défense,

    Et elle y a réussi comme le prouvent les milliers d’hommes vidés de tout espoir de justice qui se sont donnés la mort suite à une fausse accusation de la conjointe dans le but de gagner un procès, ce qui salira sa réputation, le privera de ses enfants, de ses biens et de ses revenus et détruira sa vie.

    Comment cette justice du deux poids – deux mesures selon le sexe exigée par le mouvement féministe se trouve-t-elle à aider les hommes, expliquez-moi donc ça.

    Et puis ensuite expliquez-moi comment cette justice à deux vitesses aide les nouvelles conjointes de ces hommes victimes de ces politiques dignes de l’apartheid puisqu’elles en subissent elles aussi les conséquences.

    Tout comme d’ailleurs les mères de ces hommes, leurs sœurs,leurs filles et sans oublier bien des femmes de leur entourage qui se désolent de voir à quel point le droit à un procès juste et équitable est ainsi bafoué en 2009 dans un état de droit et un pays démocratique.

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 25 novembre 2009 à 18:52

  106. ah! sincerement bravo! vous me rendez tout a coup joyeuse de lire qu’enfin des hommes pensent comme nous les femmes ! Merci !

    Répondre à ce commentairePublié par mary le 25 novembre 2009 à 21:41

  107. Je repondais a monsieur Daniel Charette la ! encore une fois merci !

    Répondre à ce commentairePublié par mary le 25 novembre 2009 à 21:43

  108. Chère Mary,

    je pense avec mon coeur.

    Publié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 18:13

  109. À plusieurs, mais vraiment à plusieurs reprises, certaines personnes disent ici qu’il ne faut pas se fier aux statistiques. Mais par Toutatis et pas Bénélos, pourquoi évoquer vous-même des statistiques émis par des féministes exacerbés ????? N’avez-vous point de yeux pour constater vous-même les injustices faites envers les pères et les hommes en générales au Québec. Vous prétendez que l’homme est plus violent que la femme, ce qui est absolument totalement faux. Lisez les journaux, regardez la télé, regardez autour de vous. Cessez d’avoir les yeux tout grand fermé. De plus, si un homme rispote à un femme qui l’a frappé avec un bras plus solide, est-ce de sa faute si son bras est plus massif et donc plus fort. Il n’est pas plus violent, il est tout simplement plus costaud. Mais cette force, la femme en est bien heureuse lorsqu’on son conjoint la défend lors de préjudice physique ou psychologique ou autres. Combien de femmes sont mariés avec des gars de la mafia, de la pègre, de soldats qui massacrent des autres humains, à des avocats et politiciens véreux, etc. ????? Réponse: des millions de femmes, mais oui, mais oui, des millions. Elles sont bien heureuses que ses hommes leurs amènent du gros bacon à la maison et des manteaux de fourrure à cause de leurs gros bras bien costauds. Les hommes qui parlent comme moi sur ce blog défendent avec hardiesse l’équalité entre femmes et hommes. C’est la vraie égalité que nous voulons, pas de la pseudo basé sur des milliers de mensonges distorsionnés. Et les hommes qui défendent le féminaziste exacerbé, me font penser à Richard Martineau qui avait la même réaction, alors qu’il pensait que les femmes étaient des saintes, lorsqu’il a été atteint lui-même dans son intégrité par ce fléau par sa femme qui avait affirmé à la télé que son ex « Richard » ne s’occupait pas assez bien de leur fille. Excusez : de sa fille. Mais oui, car les enfants appartiennent à la mère, pas au père, ne l’oublions pas. Était-il gelé au gaz à l’époque ??? Assurément. ATTENTION: Une des plus grosse arnaque du féministe est d’avoir convaincu que les hommes sont tous des violents. Le stratège était fort simple. Dépouillé un être humain de tous ses droit et de l’estime de soi-même. Et ne finira-t-il pas par devenir violent ou extrêmement dépressif (ve)????? Un stratège qui a fort réussi, car aucun être humain ne peut subir cela sans de grâve conséquences personnelles et collatérales. Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre cela par Saint Fred Astaire. Le comédien Picard n’était-il pas monté au barricade pour dénoncer et expliquer son écoeurement d’avoir des rôles de mauvais père de famille, de truand, de coureur de jupon, de raté, du québecois normal quoi. Et qui est-ce qui était derrière tous ses téléromans ???? Réponse: Une femme du nom de Lise Payette. Ouvrez les yeux SVP Ouvrez les yeux. Serge (psychologue)

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 25 novembre 2009 à 18:59

  110. Quelle stupéfaction de vous lire monsieur Serge. Vraiment, je n’en crois pas mes yeux. Je croirais lire un texte d’une autre époque. Aucune nuance, tout est gros. De gros préjugés, de gros clichés, de grosses accusations, de gros jugements…Vous êtes psychologue. Je suis surprise d’autant plus de vos déclarations. Vous avez droit à votre opinion et je ne détiens pas la vérité mais quand je vous lis, vous me semblez mal dans votre peau. Votre hargne envers les féministes n’a rien de constructif et ne propose rien de positf. Votre billet semble un règlement de compte…Etant travailleuse sociale, j’ai travaillé dans une maison d’hébergement pour femmes violentées et ce que j’ai vu de mes yeux ce ne sont pas des statistiques monsieur Serge. J’ai vu des femmes marquées par la violence physique et psychologique. Cette violence existe, il ne faut pas la nier. Je remercie les hommes qui ont exprimé solidairement leur accord avec le billet de mme Demers. Il me semble évident à la lecture des différents commentaires que notre travail n’est pas terminé et que nous devons plus que jamais rester solidaires, hommes et femmes.

    Répondre à ce commentairePublié par Claude DeBellefeuille, députée de Beauharnois-Salaberry le 25 novembre 2009 à 20:57

  111. La vérité:

    En homme raisonnable, NON-masculiniste, éduqué et non-violent que je suis, je suis très découragé de ce que je lis ici. Chacun y va de ses statistiques mais la réalité est dans les chiffres comptables du dernier Rapport du Vérificateur Général du Québec, Chapitre 3, qui dénonce clairement et avec force les abus des centres pour femmes qui empochent des montants allant jusqu’à $700,000/année ET PLUS et font même des bénéfices! – Qu’ils camouflent subtilement, style Vincent Lacroix. Ceci va directement à l’encontre des règles du Conseil du Trésor du Québec. Vérifiez et vous verrez que j’ai raison.

    LA question que vous devriez toutes et tous vous poser: Avec le déclin et le vieillissement accéléré de la population du Québec par rapport au restant du Canada et du monde, QUI VA PAYER pour toutes ces généreuses politiques sociales-démocrates de gauche » ? Serez-vous prêtes, Mesdames, à couper dans les services de santé et dans les autres subventions gouvernementales pour pouvoir soutenir les centres d’aide aux femmes qui prennent entre 63 et 730 millions de dollars chaque année? – et qui sont dénoncées par le Vérificateur Général du Québec, dois-je le rappeller…

    Comprenez-bien que vous êtes tous et toutes manipulé(e)s par des personnes qui se servent du système pour obtenirbeaucoup d’argent en trompant le public et en instaurant une idéologie faisant croire que la situation est bien pire qu’elle ne l’est en réalité.

    La beauté de la chose est que quand le bateau coule (l’état) TOUS coulent avec lui. Ce sera bientôt notre cas.

    Joyeux Noël quand même…

    Répondre à ce commentairePublié par Pierre Levasseur le 25 novembre 2009 à 19:55

  112. Mars attaque.
    Non mais ça se peut-tu ? Ça. Se. Peut. Tu? Vous êtes qui, vous autres, les mâles persécutés dont la vie est devenue un quelconque enfer à cause des méchantes féministes? Vous existez pour de vrai. C’est pas le résultat d’un trip d’acide, ça là ? Ça me dépasse! C’est surréaliste. Au fond de vous-mêmes, vous pensez que la violence conjugale n’est pas dirigée essentiellement vers la femme ? Vous pensez ça, sans gêne ? Sans honte ? Vous vous retrouvez en gang –dumpés parce que votre femme s’est peut-être rendu compte qu’il y a quelque chose qui ne fonctionnait pas, « me semble que ça ne tourne pas rond, qu’elle s’est sans doute dit – et vous blastez les « brûleuses de brassières » qui contrôlent cette société dans laquelle vous ne vous reconnaissez plus, pauvres petits choux ? En lisant cette série de textes qui auraient pu être loufoques s’ils n’étaient pas si tordus, on se rend compte que ça file pas, hen les gars!, c’est pas facile. Les femmes sont plus pauvres que les hommes. That’s it. Vos affabulations dangereuses n’y changeront rien. Les femmes sont davantage victimes de violence sexuée que les hommes. That’s it. Lisez vous deux minutes : si vous n’avez pas eu la garde de votre enfant, c’est pas parce que vous êtes du sexe masculin. Me semble qu’être juge, ça ne me prendrait pas trop de temps à trancher non plus. Je suis un homme, un gars. Un gars content de voir que Montréal a battu Colombus 5-3 hier soir et fâché que Gainey ait échangé Latendresse. Je vis très bien en société. Je suis bien avec mes enfants, j’aime jouer à Rock Band avec mon fils, marcher main dans la main avec ma fille. Un gars, là. Aimer les femmes –pas au sens biblique, mais juste aimer l’existence de l’autre sexe, voyez-, me semble que c’est ça qui fait de moi un être entier. Les misogynes, au fond, c’est des martiens. (Oh et en passant, faire votre cabale anti-femmes à quelques jours du vingtième anniversaire de Polytechnique, c’est franchement vulgaire. Non pas vulgaire, dégueulasse.)

    Répondre à ce commentairePublié par Richard Fortier le 25 novembre 2009 à 21:37

  113. Bravo monsieur Fortier!

    Répondre à ce commentairePublié par mary le 25 novembre 2009 à 21:40

  114. Très belle réaction monsieur Fortier,

    Malheureusement ce ne sont pas des martiens puisque si tel était le cas nous n’aurions pas l’odieux de supporter les commentaires des ces hommes sur la planète Terre.

    Il est totalement désolant de voir que des hommes se sentent menacés que les femmes demandent l’égalité. L’égalité et non la supériorité comme certains tentent de le faire croire.

    Merci à madame Demers d’être là et de réagir.

    Répondre à ce commentairePublié par Isabelle le 26 novembre 2009 à 9:49

  115. En tant que jeune femme, je dois dire que je suis particulièrement fière de la lutte qu’on mené les femmes et les hommes pour l’égalité des sexes dans notre société. Car, il ne faut pas se le cacher, un travail colossal a été accompli, mais il reste encore beaucoup à faire.

    Je ne dis pas que les femmes sont les seules victimes de violence physique ou psychologique. Une telle affirmation serait fausse et je ne veux pas lancer des propos bornés comme certains anti-féministes sur ce blogue, bien au contraire. Hommes, femmes et enfants sont victimes. Toutefois, force est de constater que la violence faite aux femme existe réellement. Arrêtons de le nier!

    Tout ce que je souhaite pour les enfants que j’aurai un jour, c’est une société où hommes et femmes sont égaux et travaillent ensemble pour lutter contre la violence, peu importe contre qui elle est dirigée. Unissons nos voix plutôt que de nous disputer à savoir qui des hommes ou des femmes sont les victimes. Il existe une violence envers les femmes et il existe aussi une violence envers les hommes. Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons y mettre fin.

    Répondre à ce commentairePublié par Maude le 25 novembre 2009 à 21:45

  116. Monsieur Fortier,
    je suis enchantée de constater qu’il peut y avoir des hommes sensés, qui ne s’offusquent pas de notre combat. Car les féministes n’ont jamais fait la guerre aux hommes, elles ont revendiqué l’égalité. Dans leur guerre, elles n’ont jamais tué personne.

    Si nous reculons de quelques décennies seulement, les femmes n’avaient aucun droit. Seulement celui d’exister et encore… Elles ont commencé à travailler dans les usines pour la première fois, pour aider les hommes partis à la guerre. Ces hommes qui pour certain partaient avec fierté et d’autre à contrecœur. Mais ces grandes guerres ont été tout de même commandées par des hommes. Des hommes qui ont massacré des villages, violés, battus et tués de nombreuses personnes. Dans quel but??? Par patriotisme???

    La violence n’a ni sexe, ni âge, mais c’est un grand fléau.
    La violence a plusieurs formes, mais le pouvoir sur l’autre c’est pour moi le point commun à toutes ces formes. Et le silence, la peur, fait en sorte que beaucoup de femmes et d’enfants refusent encore de parler.
    Pourquoi?
    Pourquoi ne dénonce t’-elles pas?
    Peut-être pour la même raison que l’enfant qui est battu aime son parent, même s’il en a peur, il se refuse de croire qu’il peut être dangereux. Le jour où il aura peut-être compris, il sera peut-être aussi trop tard malheureusement. Pour la femme qui aime son conjoint, cela peut être similaire aussi. La femme qui s’est fait agresser, va croire que c’est sa faute. Est-ce normal???? Dites-moi sérieusement??? Est-ce normal qu’une femme, une ado, ou une jeune enfant ressente la honte d’avoir été violé comme si c’était leur faute? Et quand tu confrontes l’agresseur, il nit en bloc.!!!!
    Sur les réserves autochtones, est-ce normal qu’il y ait le plus grand nombre de jeunes femmes qui disparaissent?

    Pour tout cela.
    Parce que j’ai envie d’aller prendre un verre dans un bar sans penser que je peux être en danger; parce que j’ai envie de prendre une marche sur la montagne seule pour regarder les lumières de la ville et pouvoir me ressourcer sans avoir peur d’être violé; parce que j’ai envie de pouvoir rencontre de nouvelles personnes en toute sécurité, je suis prête à continuer ce combat.

    Trop de jeunes filles encore vivent l’intimidation, ce n’est pas une affaire de femmes seulement, car c’est avec vous… les hommes… que nous voulons réussir ce grand pas. C’est dans l’union que nous réussirons à obtenir un monde meilleur…
    Les femmes et les hommes ne peuvent exister l’un sans l’autre…

    Répondre à ce commentairePublié par Danielle L. le 25 novembre 2009 à 22:47

  117. Euh, Mme Danielle L., les féministes n’ont jamais tué personne ?

    Désolé de vous décevoir mais c’est bel et bien Valérie Solanas, une féministe qui a tiré sur Andy Warhol, il ne s’est jamais complétement guéri de ses blessures et est probablement mort en grande partie à cause de celles-ci.

    Quand aux femmes au pouvoir, il y en a toujours eu, jusqu’à la plus lointaine antiquité, d’Agrippine à Cléopâtre et d’Elizabeth 1re à Elena Ceauşescu.

    Elles avaient pouvoir de vie et de mort sur leur sujets, hommes y compris, comme par exemple l’impératrice Cixi de Chine, contemporaine de la reine Victoria, et qui fit assassiner un bon paquet de monde avant, pendant et après son accession au pouvoir.

    Et oui elles ont déclenché des guerres.

    Parfois indirectement comme Hélène de Troie qui a trompé son mari Grec avec un Prince Troyen ennemi ou directement comme Elizabeth 1re, qui déclancha une guerre contre l’Espagne en 1585.

    En voici d’ailleurs une liste non-exhaustive: http://womenshistory.about.com/od/rulers/tp/powerful_rulers.htm

    C’est sûrement une méthode pratique de vanter un hypothétique angélisme féminin pour faire avancer sa cause idéologique, malheureusement pour vous tant qu’il y aura des livres d’histoire ce sera inutile.

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 26 novembre 2009 à 0:08

  118. Je suis psychologue et ça démontre à quel point, je, et nous sommes écoeurés des injustices. Car je suis très loin d’être le seul psychologue et psychiatre à penser comme cela. Je connais même des femmes psychologues qui sont franchement écoeurés elles-aussi. Et venez pas dire qu’elles sont débousselées elles-aussi. Cela serait vraiment d’un ridicule consommé. Pour Le doc Mailloux, ses problèmes avec le collège des médecins ont commencé le jour où il a commené à dire que le Québec était matriarcal. Cela était inévitable parce qu’il avait osé s’attaquer au féministe québecois qui habite apparemment dans le lieu très saint, au delà du voile sacré qui séparait le grand sacrificateur des grands pécheurs devant le tout-Puissant. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que le grand sacrificateur était lui-aussi un pécheur. Mais sa purification antérieur lui permettait d’entrer dans le lieu très saint. Que celui qui a de l’intelligence comprenne. La responsabilité d’un psychologue, d’un médecin ou encore d’un prêtre digne de sa profession est d’harmoniser les rapports entre femme et homme. Être des exemples pour les enfants ????? Mais oui par Sammy Davis jr et mère Thérésa de Calcuta. Pourquoi pas. Personnellement, je souhaiterais que tous les hommes et les femmes fassent les mêmes efforts. Mon plus grand bonheur est de voir des gens heureux. Et s’ils sont capables d’y parvenir sans l’aide de personne, et bien tant mieux. J’aime mieux voir des gens équilibrés que des malades qui ont besoin de mes services. Je ne tiens pas un discours rétro. Je tiens un vieux discours que votre conscience collective a bien essayé d’effacer semble-t-il. Un discours que vous allez entendre de plus en plus souvent, soyez-en assurés. En passant, il y a déjà eu une épisode de Twilight Zone qui démontrait que tous les hommes, car tous les hommes sont méchants bien-sûr, avaient été éliminés de la surface de la planète, sauf quelques-uns congelés pour assurer la survie de l’espèce humaine. L’espèce humaine se définisant, bien-sûr, par la gente féminine. Pensez-vous que la plume de cette épisode avait été manoeuvré par un homme ? Et quel témoignage d’amour envers tout les jeunes enfants qui avaient visonné cette épisode. Saviez-vous que les universités du Québec, en psychologie, sont occupés par des femmes à 80% environ, même davantage ????? Qui écoutera les hommes en difficultés dans quelques années ????? Qui contrôlera le psychique de la population ????? Serge

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 1:33

  119. [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Je me permets e vous rappeler que les attaques personnelles n'ont pas leur place sur ce blogue. Merci de votre compréhension!]

    Répondre à ce commentairePublié par secela le 26 novembre 2009 à 21:17

  120. http://videos.lcn.canoe.ca/video/52445936001/emission-du-24-novembre/

    La juge Rufo confirme que les mères incestueuses sont très nombreuses

    À écouter à partir de la 40 ième minutes. Bonne appétit.

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 3:37

  121. Claudette Verret a plaidé coupable à l’accusation très grave d’avoir commandé le meurtre de sa propre soeur Diane,et de son conjoint William Thériault trente ans après les faits…

    Le témoignage de leurs enfants dans les 40 premières minutes est poignant

    Le mythe de l’angélisme féminin repose à côté de l’emblème de Karla Homolka

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 6:45

  122. Le Québec contemporain, c’est à proprement parler le «Féministan». Ici, il importe de rappeler comment n’importe quelle femme qui le désire peut faire incarcérer l’homme qui partage son quotidien sur une simple dénonciation de violence domestique qui ne sera jamais enquêtée, ce qui ouvre toute grande la porte aux fausses allégations. Les policiers procèdent aveuglément, sans poser la moindre question, car ils savent que les juges fripons de la cour du Québec vont condamner le pauvre bougre sans la moindre preuve et ainsi couvrir leur méfait. Les juges de la cour du Québec sanctionnent des jugements fallacieux et distribuent à tout vent des dossiers criminels à des hommes parfaitement innocents sans jamais avoir à se soucier des conséquences de cette duperie. Aucune preuve n’est requise dans ces dossiers, une seule parole suffit. Ces mesures arbitraires sont autorisées par la fameuse «politique d’intervention en matière de violence conjugale», un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste car elle ostracise la moitié mâle de la population. En outre, cette fameuse politique qui n’est pas une loi fut adoptée sur la base d’un grossier mensonge prétendant que pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Une simple demande d’accès à l’information aura permis de mettre à jour cette imposture.

    http://bisbille101.blogspot.com/search/label/misandrie

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 6:21

  123. Mme Pelletier,

    Malheureusement je crois que vous ignorez ce qui est dans le lien suivant. Si ça se n’est pas de la projection, je me demande bien de quoi il en retourne au juste?

    C’est une pétition signée, entre autres, par les groupes de femmes, exclusivement, qui oeuvrent auprès des femmes en besoin, pour de multiples raisons, d’hébergement.

    http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1487

    Hé, oui de la haine subventionnée!

    Répondre à ce commentairePublié par Jean Rvienspas le 26 novembre 2009 à 7:26

  124. @ Toutes et Tous,

    Oui les couteaux volent bas, ici, mais c’est le risque de s’exprimer, dans une nation libre et démocratique, conte la [propos offensant effacé par le Blogueur québécois] féministe québécoise.

    En voici d’autres éloquentes preuves venant du MSSS lui-même:
    http://www.optionsante.com/1_la_une_act_med.pdf

    Répondre à ce commentairePublié par Jean Rvienspas le 26 novembre 2009 à 7:30

  125. Répondre à ce commentairePublié par Jean Rvienspas le 26 novembre 2009 à 7:30

  126. Et de trois! http://www.optionsante.com/3_hommesetfiers.pdf

    Suis-je fou ou ont-elles jasé d’égalité?

    Et si la situation était l’inverse les quel (le)s d’entre vous la dénoncerait?

    Le drame, le vrai, n’étant pas celui d’aider des femmes en besoin, non, même s’il y a une arnaque pécuniaire majeure, c’est de ne pas intervenir auprès des hommes dans le même besoin légitimement humain, voilà.

    Maintenant nous sauront qui remercier pour ses si justes, équitables et aimants services adaptés.

    Répondre à ce commentairePublié par Jean Rvienspas le 26 novembre 2009 à 7:31

  127. Brisons le mensonge !

    Ici, la très sérieuse BBC fait mention d’une femme sur quatre !

    http://www.youtube.com/watch?v=DSq9LZD9KCM

    http://bisbille101.blogspot.com/2009/05/brisons-le-mensonge.html

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 8:34

  128. Équité, équité quand tu nous tiens

    «La question n’est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés …on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu’à ceux des femmes. Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu’hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu’individus. »

    Michèle Asselin, présidente de la Fédération des féministes du Québec.

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 8:43

  129.  »Le taux d’échecs scolaires des garçons est un acquis des féministes »

    Pierrette Bouchard

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 8:49

  130. Je suis de tout coeur avec vous, il est essentiel de continuer à dénoncer le système patriarcale dans lequel on est vie et d’orienter, de baser nos actions sur des valeurs l’égalitaires.

    Répondre à ce commentairePublié par Guylaine le 26 novembre 2009 à 8:51

  131. Bravo à Madame Demers pour une courageuse et nécessaire prise de position alors que certain-e-s semblent se résigner à voir le gouvernement Harper comme un mal-e nécessaire.

    Quant aux [propos offensant effacé par le Blogueur québécois] Lebel, Gagnon, Bessette et autres masculinistes [propos offensants effacés par le Blogueur québécois], en resassant sans fin leur colère impuissante d’avoir perdu des privilèges – dont celui de violenter leur famille -, ils ne semblent pas comprendre que leurs assauts ne font que discréditer un peu plus chaque jour leurs micro-regroupements de propagande haineuse à l’égard des femmes.

    Pas étonnant que certains d’entre vous tenez en haute estime le lâche assassin Marc Lépine et reproduisez ses propos sur vos sites Web.

    Restez donc entre vous, messieurs, là où l’épreuve des faits ne menace pas vos monologues misogynes et vos statistiques biaisées. Car si autant d’hommes que de femmes rapportent subir de la violence conjugale, c’est peut-être parce qu’ils ont tendance à surreprésenter l’agressivité des femmes à leur égard – un comportement dont vos propos sont la preuve quotidienne… Mais c’est si agréable de se plaindre la bouche pleine…

    Le long métrage « La domination masculine », de Patric Jean, sorti hier sur une centaine d’écrans français en attendant d’arriver au Québec, achève de vous réduire à un spectacle clownesque d’attardés historiques:
    http://www.patricjean.net/patricjean.html
    http://www.ladominationmasculine.net
    http://patricjean.blogspot.com/

    Répondre à ce commentairePublié par Martin Dufresne le 26 novembre 2009 à 9:12

  132. Cher Monsieur Dufresne, j’aimerais bien vous voir sur un navire qui est en train de sombrer avec, comme c’est souvent arrivé, un manque de chaloupe de secours. Vous vous attenderiez-vous à ce qu’une femme, de la même âge que vous, vous propose de prendre sa place dans la chaloupe de secours ????? Dira-t-elle, comme c’est si souvent arrivé pour les hommes de dire: Prenez ma place madame, je suis un homme, et c’est à moi d’aller d’aller jouer de la harpe avec les hippocampes 20 000 lieux sous les mers avec Jules Vernes. N’est pas là qu’on verrait votre vrai visage. Savez-vous combien d’hommes comme vous joue à la mariole parce qu’ils ont tout simplement peur de se mettre les femmes à dos, de peur de manquer de sexe, etc. ????? Prenez des antidepresseurs cher monsieur, ça coupe la libido et vous vous sentirez libre de réfléchir plus convenablement.. Serge

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 14:14

  133. Mon Dieu…[attaque personnelle effacée par le Blogueur québécois]!

    Je ne peux pas m’empêcher de voir Rose sur son épave qui regarde son amoureux descendre doucement dans la profondeur des eaux glacées de la mort héroïque. Il ne sombrera cependant pas dans l’oubli puisque nous en parlons encore aujourd’hui.

    Quant à vous pauvres mâles…nous nous empresserons de vous oublier!

     » Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Le Maître Jésus. Qu’il ait pitié de vous.

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 15:28

  134. Les questions de l’égalité entre les hommes et les femmes et de la violence conjugale vont bien au delà des chiffres et des statistiques a mon avis.

    c’est un probleme social que l’ensemble des citoyens et des citoyennes doivent défendre et dénoncer. Il faut absolument continuer à prevenir, sensibiliser et conscientiser la population aux effets devastateurs sur les individues.

    Nous en sommes qu’au début de cette semaine de campagne et on voit toute la sensibilité que ca génere sur les antiféministes. Pourtant encore aujourd’hui meme il y a des femmes qui vivent des drames qui sont isolées et n’ont pas d’aide parce qu’elles n’osent pas dévoiler leur secret.

    Pour ma tante assassinée, pour toutes les femmes que je cotoie a tous les jours et qui vivent dans le silence et pour toutes celles qui subiront un jour des attaques d’antiféministes, Madame Demers continuez votre travail de dénonciation aupres des conservateurs afin qu’on puisse dire à toute la planete que Nous, au Québec et au Canada nous ne tolèrerons plus jamais qu’un acte de violence soit portée auprès des femmes. Merci !

    Répondre à ce commentairePublié par Helene le 26 novembre 2009 à 9:42

  135. Égalité: où est Chapeau les gars?

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 9:49

  136. Tenez voici Tintin [propos effacé par le Blogueur québécois] qui s’en mêle…

    [Ajout du Blogueur québécois: cette discussion est déjà assez animée... Aucune attaque personnelle ne sera tolérée!]

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 9:58

  137. La violence n’a pas de sexe.

    Quand la violence frappe, elle frappe tout le monde

    http://www.youtube.com/watch?v=c4hNEBgzhiM

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 10:50

  138. Démasquées,

    La vérité de l’exclusion des non-femmes dans les services dits sociaux c’est que tout argent qui sort des coffres de l’état se doit d’être approuvé par le csf.

    Donc se sont des femmes, celles qui se prétendent anti contrôle justement, qui gouvernent tout!

    Alors que leur cause a avancé avec l’approbation des hommes, la notre est bloquée par ces mêmes femmes, alors qui jase de violence ici?

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 10:55

  139. je me le demande bien monsieur….surement pas vous!

    Répondre à ce commentairePublié par MHS le 26 novembre 2009 à 11:17

  140. Ici, il est question de violence conjugale institutionnelle envers les hommes. Cette violence est perpétrée par des fiers-à-bras en tenue de policier.

    Dans son rapport de l’an dernier, déposé et oublié juste avant le déclenchement d’élection dont personne ne voulait à l’automne 2008, le vérificateur général déplorait que les refuges pour « femmes en difficulté» encaissent des millions chaque année pour offrir des services douteux voire inexistants.

    Rapport du vérificateur général du 4 novembre 2008

    Voir chapitre 3

    http://www.vgq.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf

    Dans la même période, les hommes se font éjecter de leur domicile et de la vie de leurs enfants dès que la conjointe en manifeste le désir. Aucune preuve de violence n’est nécessaire. Une seule parole suffit. C’est la nouvelle inquisition que personne n’ose invoquer, même du bout des lèvres.

    Ces mesures arbitraires constituent une forme pernicieuse de violence institutionnelle. N’importe qui s’aventure au centre-ville de Montréal est en mesure de constater que la population de sans abris est très majoritairement masculine, conséquence directe de la mise en oeuvre de ces politiques d’exception digne de l’Allemagne Nazi.

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 12:11

  141. Tous les jours dans mon travail je côtoie des femmes et des enfants qui ont été victime de violence conjugale. Ma chère maman a été aussi victime de violence psychologique de la part de mon père durant leur 50 ans de vie commune avec lui. A propos de ses multiples maitresses, il disait à ma mère que c’était elle qui était possessive et dépendante affective. Lui avait le DROIT d’en aimer d’autres que c’était ELLE le problème.

    J’ai moi-même été victime plusieurs fois de harcèlement ou de gestes sexuels inappropriés de la part de différents hommes que j’ai connu plus jeune. Quand j’avais 16 ans un jeune garçon (un peu plus vieux que moi quand même, il devait avoir 18 ans) avait décidé qu’il voulait sortir avec moi. Il me suivait partout, m’appelait plusieurs fois par jour en me disant qu’il faisait plein de trou dans son mur car il était tellement frustré que je ne sois pas sienne. Tous les matins lorsque je m’en allais à l’école en autobus il m’attendait au coin de la rue avec des pancartes proclamant son amour. Il était partout sur
    mon chemin, me trouvant partout. Il m’a foutu une réelle trouille.

    Quand j’avais 6 ans un homme s’est trouvé sur mon chemin du retour de l’école à quelques reprises et se masturbait devant les enfants dans son véhicule. La 3e fois que je l’ai vu, j’ai réussi à prendre son numéro de plaque d’auto et couru jusqu’à chez nous. Ma mère a contacté les policiers et il fut arrêté. Et je vais arrêter là mais j’aurais au moins 2 autres histoires à compter à ce sujet.

    Et je ne suis qu’une femme ordinaire qui vient d’une famille ordinaire vivant dans une banlieue ordinaire. Ces évènements que j’ai vécu dans ma vie jusqu’à maintenant je les considère assez banals quand je lai compare à ce que j’entends dans mon travail à tous les jours. En fait, je n’ai jamais pensé que j’ai été victime de quoi que ce soit. Et ça je me rencontre que c’est injuste. Car en réalité combien d’hommes ont eu peur à 16 ans d’une jeune fille qui était intéressée à lui? Combien d’hommes ont eu peur à 6 ans car une femme pédophile se masturbait allègrement dans sa voiture à côté d’une école? Combien d’hommes ne se sentent pas en mesure de laisser leur femme infidèle et violent psychologiquement et économiquement car ils sont prof à temps partiel, mère de 3 enfants, se sentant vulnérable, ne voulant pas briser leur rêve de famille comme fut la réalité de ma mère il y a 30 ans.

    Et moi je ne suis qu’une femme ordinaire, mariée à un homme fantastique, mère de 3 GARÇONS et fière d’eux. Mais je suis aussi FEMME. Une femme qui pensait avoir vécu des choses bien banales dans sa vie. Banales dans le sens de commun. Si je parle à toutes mes amies, elles ont toutes vécues des choses similaires. La violence envers les femmes est un phénomène courant et inacceptable, ça ne devrait pas être considéré comme ordinaire.

    Comprenez-moi bien… Je ne dis pas que tous les hommes sont violents. J’ai des frères, des beaux-pères, des beaux-frères et un mari qui respectent les femmes et qui ne commettraient jamais de tels actes. Mais c’est notre réalité. C’est une réalité que nous vivons à tous les jours. Quel homme a peur de se promener la nuit? Moi oui j’ai cette peur. Et s’il a peur, c’est qu’un autre homme l’attaque pour son argent ou autre, pas qu’une femme l’attaque pour le violé et le tué.

    C’est juste une réalité. Les hommes qui ne sont pas violents eux-mêmes ne sont pas outrés par cette réalité car ils en sont conscients et non frustrés par celle-ci. Eux-mêmes n’ont pas cette violence qui les habite. Ceux qui ne sont pas capable d’admettre et de voir notre réalité sans que ceci les troubles au point d’écrire ce que vous écrivez….questionnez-vous sur votre propre violence et votre propre relation envers les femmes!

    Est-ce que les femmes sont parfaites, non. Est-ce qu’il m’arrive de pêter les plombs après mon mari et mes enfants, absolument. Est-ce que ça peut arriver à mon mari? Oui, absolument et il n’est pas violent pour autant. Je n’ai jamais eu peur de lui et le pouvoir dans notre couple est équilibré. Par exemple, jamais je n’ai senti que pcq’il gagnait plus d’$ que moi je devais quêter de l’$ pour l’épicerie (comme ma mère a eu à le faire toute sa vie). Les décisions sont prises à deux, tout est à nous deux. On se respecte mutuellement.

    Alors, hommes et femmes équilibrés de notre société, proclamons haut et fort NON à la violence faites aux femmes sans avoir PEUR d’être jugés…

    Répondre à ce commentairePublié par Stéphanie Delage le 26 novembre 2009 à 11:32

  142. Alors, hommes et femmes équilibrés de notre société, proclamons haut et fort non à la violence faites aux femmes sans avoir peur d’être jugés…
    Je pense que vous avez oublier ceci: Et non à la violence faites aux hommes. Serge

    [Note du Blogueur québécois: l'écriture en lettre majuscule est considérée comme une parole criée et elle n'est pas tolérée sur ce blogue.]

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 14:20

  143. Je trouve extrêmement triste de lire les nombreux commentaires antiféministes qui ne font qu’exacerber la violence envers les femmes. Ça prouve qu’il y a encore beaucoup de préjugés à l’égard des femmes, entretenus par encore trop de mauvaise foi. On comprendra, à la lecture attentive du texte du Bloc québécois, que les constats et statistiques sont réels et reflètent une règle générale.
    Le fait d’appuyer une campagne contre la violence faite aux femmes, telle celle menée par le CTC et ses affiliés, reflète nos valeurs comme personne et témoigne d’une volonté de mettre fin à toutes les formes de violence qui continuent de sévir dans la société, dans les familles, les milieux de travail, les écoles, les institutions, etc.
    À moins d’être vraiment de mauvaise foi, on ne pourra jamais nier que le gouvernement conservateur de M. Harper n’a cessé de s’en prendre aux droits des femmes depuis son arrivée au pouvoir. Qu’on se rappelle seulement les nombreuses coupures dans les bureaux de Condition féminine Canada, le programme de contestation judiciaire, le mandat d’égalité de son gouvernement, le droit à l’équité salariale qu’il a carrément bafoué en dépit du fait que le Canada a signé depuis 1972 la Convention internationale sur l’égalité de rémunération (convention no 100), qu’il a mis fin aux ententes fédérales-provinciales sur les services de garde, qu’il a sabré les budgets accordés aux groupes de femmes, qu’il a tenté de recriminaliser le droit à l’avortement, etc. Ce sont des faits et on ne peut que les constater. Et tous ces faits font en sorte de vulnérabiliser davantage les femmes, déjà en situation davantage précaire que les hommes sur le marché du travail – ça aussi, ça se confirme par des faits.
    Je suis fière d’appuyer la campagne du CTC et que le Bloc québécois en fasse autant. Mon rêve, c’est qu’on n’aie plus jamais besoin de devoir mener de telles campagnes parce qu’on aurait enfin mis fin à toutes les formes de violences faites aux femmes.

    Répondre à ce commentairePublié par Sylvie Lépine le 26 novembre 2009 à 11:37

  144. N’ayez crainte Mme Lépine celles qui gagnent leur vie à organiser de tels événement, auront toujours des chiffres gonflé nourris aux stéroïdes.

    Question de conserver leur privilège pécuniaire.

    Y’aura toujours des campagne$$$

    Mais, encore rien pour les hommes, comme le lien en haut le démontre.

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 11:56

  145. J’ai peine à croire qu’après plus de 100 ans d’études, de recherches et de connaissances en psychologie humaine, l’on puisse encore nous faire croire que la violence n’est le fait que des hommes seulement? Mais quel régression sociale ma foi !
    On généralise sciemment, un geste violent fait de vous un être violent, les injustices graves, horribles faites aux femmes dans des pays lointains sont ici le propres de l’homme québécois, de tous les hommes, selon ce credo.
    Si le féminisme était avant tout un humanisme, il ne souffrirait pas tant de cet aveuglement idéologique.
    Je ne pense pas que nous ferons taire la violence, toute violence, en ne culpabilisant qu’un des partenaires de celle-ci. C’est une question d’éducation et non de culpabilisation.
    Mais au fait, cette démon-nisation de l’autre, des ‘autres’ n’est-elle pas permission souhaitée pour agir en toute bonne conscience et ce, de toutes les façons coercitives possible et impossible envers ceux-ci? En se fermant sur la souffrance de l’autre, ne priveront-on pas de son humanité même? Ou est l’angélisme féminin dans tout ça ? Notre société a apparemment beaucoup plus de compassion pour les femmes que pour les hommes.
    Ces pères en colères, privés systématiquement de leurs enfants par la violence d’une justice inique, n’ont évidemment pas droit au chapitre pour dénoncer une société sexiste à leur égard. Vous me direz que ce n’est pas de la violence de se voir privé de relation libre avec ses enfants? Non, alors que pendant des millénaires, d’instinct, les hommes ont défendus leurs proches au prix de leurs vies, et là, dans notre société policée, ils devraient rester stoïques, ne rien faire, ne rien dirent et surtout ne pas critiquer un système, un régime qui les discrimine systématiquement et qui fait peser sur eux une présomption de culpabilité, de violence, pour les priver finalement de relation avec leurs enfants? C’est ça la violence conjugale ?
    On l’a entendu, on l’a lu ici encore, ce discours sur la violence est encore une fois sacralisé. Il faut se taire, il faut maintenant nous faire taire.
    -Silence, car en dehors du féminisme point de salut.

    P.s. Mes condoléances sincères à toutes ces familles éprouvées de près ou de loin.

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lesage le 26 novembre 2009 à 14:38

  146. Merci Madame Demers pour cette importante initiative!!

    En tant que syndiqués et militant,papa et amoureux, je suis très fier de la position du CTC en ce qui concerne la violence faite aux femmes et j’appuie fortement la campagne actuelle. J’ai pris le temps de lire les commentaires qui défilent sur ce blog et je me rends compte que les mêmes intervenants viennent mettre de l’huile sur le feu. Je suis triste pour vous qui me faites honte en tant qu’homme. Heureusement, vous etes un petit nombre d’enragés qui ne représente pas le genre masculin. J’encourage tous et toutes a vous exprimer et les bessette, Gagnon et les Serges, allez donc prendre une tite tisane! Je sais pas ce que votre maman vous a fait quand vous étiez petits mais faut croire que l’amour n’est plus au rendez-vous dans votre vie!!!! Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés! C’est la plus belle parole qui n’ont jamais étéses prononcées. Dommage qu’on ne les mettent pas en pratique! On aurait pas besoin de campagnes contre la violence!!!

    Répondre à ce commentairePublié par Claude Mercier le 26 novembre 2009 à 15:14

  147. Monsieur Lesage, vous dites que le message de madame Demers véhicule le fait que la violence n’est le fruit que de hommes. Ben weyons! C’tune campagne contre la violence faites aux femmes! Juste ça! C’est pas parce qu’il y a des injustices autres que je ne dois pas appuyer celle la! c cave!!!

    Répondre à ce commentairePublié par Claude Mercier le 26 novembre 2009 à 15:23

  148. Votre dernière phrase vous appartient.
    Ce que je dis, c’est pourquoi discriminer la violence et ne la faire appartenir qu’à une partie du genre humain, les hommes?
    Ne peut-on être assez évoluer socialement pour rejeter plutôt toute violence? La violence des femmes envers leurs enfants, leurs pères et mères, leurs conjoints, leurs conjointes? Pourquoi? Et la méchanceté elle ?
    Le fait que l’on ne décrit que la violence faîtes aux femmes supposent par définition ceux qui l’exercent et, insinue un déni de violence propre aux femmes! Or, certaines femmes sont aussi violentent que certains hommes peuvent l’être. La violence engendre la violence, dis l’adage. Pourquoi ce biais? 20 ans pour digérer la folie d’un homme c’est assez me semble?
    Ce qui se cache derrière ce discours culpabilisant envers les hommes, c’est l’adéquation que violence conjugale, c’est la violence envers les femmes, faîtes par des hommes en tant qu’homme (pour prendre la pernicieuse formule de l’autre). Alors que la réalité est toute autre. Ça se danse à deux ce tango. -L’éducation, résoudre les conflits sans dénie de part et d’autre.
    L’expression du mouvement des pères, des hommes n’en a pas contre les femmes en soi, mais contre [propos offensants effacés par le Blogueur québécois] le féminisme en tant qu’idéologie et non contre des gens de bonne foi, qui affichent une ouverture d’esprit.
    De tout temps, nous les occidentaux avons défendus notre liberté et celle des femmes et des enfants. Chez les scandinaves la femme pouvaient hériter des biens de son mari. Jules César raconte dans la Guerre des Gaules que les femmes faisaient parties du conseil de guerre alors qu’il était sur le point d’attaquer les germains. L’Angleterre a une reine depuis des siècles.
    Les hommes se sont battues pour leurs libertés, une démocratie et pour le droit vote. Et ils ne l’ont obtenus souvent de force, que cent ans avant les femmes; cela dans une société donnée, une époque donnée. Que faisons nous maintenant du droit vote des enfants? Ne sont-ils maintenant plus informés, pourquoi ne participerait-il pas à la gouverne de notre monde?
    Les perspectives changent, le temps change, l’histoire passe à l’histoire.
    Les femmes sont libres au Québec en occident et bien peu d’hommes dit masculiniste souhaitent revenir en arrière. Et je ne crois pas qu’avec de tel campagne de sensibilisation biaisée, faisant peser sur les hommes et sur tous nos enfants mâles un nouveau péché originel que les choses vont avancer.

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lesage le 26 novembre 2009 à 16:26

  149. Chère Nicole,
    Nous pourrions être découragées en lisant certains commentaires résolument hargneux, mensongers et outrageusement antiféministes. Toutefois, ce serait faire trop de cas d’un courant masculiniste qui a toujours confondu des frustrations personnelles, parfois compréhensibles, à la lutte légitime et combien nécessaire contre la violence faite aux femmes.
    Au contraire de ces discours décadents et sans fondement, il nous faut reconnaître que la lutte des femmes est portée par un très grand nombre d’hommes et de femmes (dont quelques uns ont pris la peine de s’exprimer sur ce blogue) qui ont compris l’iniquité des conditions de la vie d’un grand nombre de femmes dans notre société. Plusieurs ont modifié leur comportement le cas échéant et, surtout, ils ont élevé leurs enfants – filles et garçons – en vue de l’avènement d’un monde égalitaire et équitable pour les femmes et pour les hommes.
    C’est ça le sens de notre action féministe!
    Grâce au courage de femmes comme toi qui, tant dans les groupes de femmes, dans leurs vies professionnelles et dans leurs vies privées, témoignent et revendiquent pour ces idéaux, nous contribuons certainement à l’amlioration de la société.
    Je suis fière pour ma part que le Bloc Québécois soit le lieu de manifestations en faveur des femmes et j’encourage toutes et tous à signer la pétition du CTC.
    Finalement, puissions-nous toutes et tous en ce triste 20e anniversaire de la tuerie de Polytechnique, en souvenir de ces malheureuses jeunes-femmes assassinnées parce qu’elles étaient des femmes, nous engager personnellement à faire en sorte qu’une telle situation ne se présente jamais plus!

    Répondre à ce commentairePublié par Vivian Barbot, Vice-présidente du Bloc Québécois le 26 novembre 2009 à 15:25

  150. Il faut savoir faire des bons choix dans la vie. Si certain ne connaissent pas le film québecois, « Les beaux dimanche », qui avait plusieurs bons acteurs comme Jean Duceppe, Jean Coutu, etc., une grande leçon de la vie nous y était démontré. Bref, l’épouse de Duceppe rouspétait constamment qu’il y avait toute sorte de magouilles entre son mari et l’ensemble de la société, pour faire court. Jean se fâche et rétorque: Mais tu voulais un époux qui avait une grosse maison, une voiture de luxe, plein de vin dans la cave, un manteau de fourrure pour l’hiver et plein de cache, etc. Pour l’amour du ChriXX, pourquoi n’es-tu pas heureuse ? Ne savais-tu dès le départ que c’était ça le deal ????? Si certaines femmes n’ont pas encore compris la vie, ses lois intrinsèques de survie qui ressemble très souvent étrangement à la loi de la jungle, malheureusement, etc., pourquoi ces femmes s’étonnent-elles de voir un époux plein de fric se comporter comme un rambo ou un char d’assaut ????? N’ont-elles pas encore comprisent que les meilleurs hommes ne sont pas nécessairement riches et puissant comme Tom Cruise. La vie est une compétition, malheureusement. Si un homme compte espérer épouser une belle femme, enfin, d’après ses critères personnelles, n’est-il pas obligé de se conditionner à devenir agressif, compétitif, prêt à écraser la compétition et tous ce qui entrevera la démarche que la société, les femmes, leurs imposent afin qu’il devienne un homme digne de ce nom. Est-il possible de penser qu’un tel représentant de la masculinité puisse également être rose et jouer au prince charmant avec une fleur dans la bouche en train d’évantrer un dragon ????? Ce peut-il que les femmes fintent de ne pas comprendre les éléments rudimentaires remplis d’ambiguités qu’elles imposent à la psyché d’un homme ????? La parabole du pauvre chien va ainsi: Il y avait un chien qui avait été dompté, par sa maîtresse, à la défendre quel que soit les circonstances. Mais un jour, le chien perdi patience et morda sa maîtresse. N’est-il normal de péter les plombs lorsque quelqu’un est poussé à bout, homme ou femme, chien ou chat ????? Le Québec est reconnu comme une terre acceuillante, probablement la meilleure de la planète, et les québecois sont les pires hommes de la planète. Je sais pas là, mais il me semble qu’il y a un immense imbroglio dans le scénario. À joliette, par exemple, une grève de la Firestone, provoqua en l’espace de seulement une année, un tier, voir même, presque la moitié des divorces de tous les employés mâles. Et pourquoi, sinon que cette machine à travailler humaine n’était plus assez rentable. Serge. Saviez-vous que les 120 000 femmes sur Réseau-Contact sont encore là depuis 8 ans à 70% ? Saviez-vous qu’elles sont encore là parce qu’elles ne veulent que des Tom Cruise et Robert Redford comme conjoint ? Je répète les dires d’Esther Vilar: Dans l’univers de la femme, l’homme existe-t-il vraiment. Et que dires des Denise Bombardier, de la présidente de l’ANCQ qui compatisent grandement avec les hommes du Québec ????? Sont-elles perdues elles-aussi ? Que dires des millions de bons gars chinois de la campagne, qui ne sont pourtant pas si pauvre que cela, et qui sont boycotté complètement par les chinoises qui leur préfèrent les gars riches des grandes villes ????? La psychologie n’empêche pas d’être philosophe et observateur, bien au contraire.

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 15:41

  151. [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Aucune attaque personnelle ne sera tolérée sur ce blogue. Merci de votre collaboration!]

    Répondre à ce commentairePublié par secela le 26 novembre 2009 à 21:29

  152. M. Mercier,

    Alors que la preuve ici démontre que se sont des féministes qui empêchent les hommes d’avoir du financement communautaire pour des services adaptés et vous nous faites une lecture sur l’amour!!!

    Faites pas ce que je fais mais ce que je dis?

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 15:56

  153. Une belle preuve d’amour

    http://www.radioego.com/ego/listen/1323

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 16:48

  154. http://stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
    Dans ce document qui nous a été fourni par le psychologue Yvon Dallaire, nous pouvons constater, d’après une recherche du gouvernement du Québec en 2004 et antérieurement, un taux de violence physique fait envers les hommes qui n’est pas très loin de celle faite aux femmes. Et de plus, il serait très important de comprendre que depuis 2004, les hommes ont davantage révélé avoir été attaqué par leur épouse, ex, ou conjointe actuel ou ex. Il ya un excellent livre: Relation nouvelle entre hommes et femmes. Et l’auteur psychologue Yvon Dallaire a déjà écrit des livres analogues. Mais je ne crois pas que les femmes du Québec sont mûres pour accéder à ce qui semble être maintenant utopique au Québec. Car pour elles, il n’y a que les hommes qui sont coupables. [Propos offensants effacés par le Blogueur québécois], il n’y aura pas de délivrance et d’harmonie pour le Québec, malheureusement. Serge(psychologue)

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 16:58

  155. J’aimerais préciser que madame Viviane Barbot vice-présidente du Bloc a été présidente de la Fédération des femmes du Québec, organisme qui a collaboré, entre autres, à la propagation du fameux mensonge de 300 000 femmes battues annuellement au Québec par les gros méchants mâles québécois. C’est à partir de cette scandaleuse fausseté statistique qu’ont été élaborées au fil des ans les politiques gouvernementales en matière de violence conjugale. qui a enrichi depuis plus de 25 ans les multiples organismes féministes de la jolie somme de 10 milliards$ puisés dans les poches des contribuables. La supercherie de ce fameux 300 000 a été révélée en 2004 grâce à la Loi d’accès à l’information. Inventer des faussetés statistiques pour soutirer des subventions est criminel. Madame Barbot aurait intérêt à lire attentivement le Rapport 2008-2009, Tome 1, chapître 3 consacré au communautaire. Ça l’empêcherait de miser son argumentation sur des émotions stériles plutôt que sur des faits. Une enquête publique révélerait un scandale féministe beaucoup plus grave que le scandale des commandites . S’il existe une véritable justice, certaines dirigeantes féministes pourraient facilement goûter à la prison.

    Répondre à ce commentairePublié par Jean-Pierre Gagnon le 26 novembre 2009 à 17:04

  156. À quand une campagne publicitaire pour dénoncer la violence des femmes envers les hommes, envers les enfants et la violence des femmes entre elles ?

    Ici un article fort bien documenté qui relate toutes les formes de violence féminine envers les hommes, envers les personnes âgées, envers les enfants, les violences de guerre, violence en groupes, les tueuses en série, etc…

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_f%C3%A9minine

    Puisque la violence féminine existe et est documentée, pourquoi la passe-t-on sous silence?

    Même des féministes se questionnent.

    Pourquoi n’existe-t-il aucun organisme pour la dénoncer, la prévenir et en protéger les victimes ?

    Pourquoi ne prévient-on pas la violence en général au lieu de s’acharner seulement sur les hommes ?

    C’est ça l’égalité ?

    Répondre à ce commentairePublié par Jim Bovet le 26 novembre 2009 à 18:37

  157. On se croirait revenu à l’âge des tavernes! Ouvrez votre coeur messieurs. Arrêtez, tout cela est indigne. Vous allez trop loin. Les femmes et les enfants d’abord…pourquoi? Parce que notre devoir premier c’est de les protéger, pas de les menacer, leur faire du mal, les terroriser.

    Si nous avons mal…nous ne sommes pas justifiés et nous ne le serons jamais, de nous en prendre à elles. Allons messieurs…un peu d’honneur et de dignité, je vous en prie.

    Appuyer les femmes dans leur quête de justice, d’équité et de non-violence ne nous enlève strictement rien. Oubliez vos blessures pour un moment et pensez à celles de nos compagnes et des enfants. Bon sang!…est-ce si difficile de déposer les armes pour se faire brise-larmes pour ceux qu’on aime?…

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 19:01

  158. John Ralston Saul, le philosophe canadien dans son livre Les bâtards de Voltaire écrit : « Pour rester libre en occident, il faut rejetter les héros sur les autres ».
    Vous devriez essayer M. Charette.
    Oui, nous avons tous cette propension à défendre la veuve et l’orphelin, au point que socialement maintenant, après avoir mis les pères dehors, il faut maintenant des organismes de Grand-frères pour que nos enfants retrouvent un peu de mâlitude.
    Et toutes les lois sur les pensions alimentaire vont dans le même sens. Fiscalement, le père séparé ne faitplus partie de la famille de l’enfant. Et rien n’est fait pour maintenir la filiation, rien. Ce déni sociale est violence en soi et reste un crime contre l’humanité de nos enfants.
    Voilà pourquoi nous ne pouvons nous taire monsieur. Ça suffit !

    Répondre à ce commentairePublié par Alain Lesage le 26 novembre 2009 à 19:36

  159. Essayer quoi?… Essayer de vous ressembler, je préfèrerais mourir plutôt que connaître pareille déchéance! Moi je préfère Cervantez!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 20:35

  160. Parce-que M. Charette une pétition contre l’aide aux hommes c’est l’équité ça?

    Moi je crois plutôt que c’est très misandre, point!

    [Note du Blogueur québécois: l'écriture en lettre majuscule est considérée comme une parole criée et, par conséquent, elle n'est pas tolérée sur ce blogue.]

    Répondre à ce commentairePublié par Moi non plus le 26 novembre 2009 à 19:06

  161. Alors vous choisissez de vous venger c’est bien ça? Cela, en sabotant une démarche légitime du simple fait qu’elle est féminine. En quoi le fait d’essayer de causer du tort à d’autres pourra faire avancer votre cause, dites-le moi? Votre haine viscérale, votre rancoeur nauséabonde ne plaident aucunement en votre faveur…quelle tristesse!

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 20:24

  162. Monsieur Charette, il ne faut pas mettre la charette en avant des boeufs SVP. Il y a longtemps que les hommes du Québec ont déposé les armes. Ce qui n’est pas le cas des [propos offensant supprimé par le Blogueur québécois]. Chauffez-vous au gaz chez vous ????? Laissez-moi vous parler de ceci. Une psychologue, du Québec si je ne me trompe pas, avait accepter de se faire, pour fin expérimentiel, injecter de la testostérone à un taux semblable de celui d’une jeune homme de 21 ans. Apparemment qu’il a été nécessaire de la maîtriser, car tous les hommes du labo y aurait passé. Nous les hommes, il est vrai, sommes habitué à gérer, depuis l’enfance, ces immences pulsions sexuelles et émotives. Les hommes privées de compagne et de sexe ne font que ça, baisser les armes. [Propos offensant effacé par le Blogueur québécois]. Serge

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 26 novembre 2009 à 19:32

  163. [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Aucune attaque personnelle ne sera tolérée sur ce blogue. Merci de votre collaboration!]

    Répondre à ce commentairePublié par Daniel Charette le 26 novembre 2009 à 20:03

  164. Le 6 décembre il y a 20 ans, j’étais étudiante a l’Université de Montréal. Cette journée là un homme a fait son entrée dans une classe, il a séparé les hommes des femmes et a tiré à bout portant sur celles qui selon lui occupaient la place qu’il convoitait dans cette chasse-gardée masculine qu’avait toujours été l’École polytechnique de Montréal. Un fou me direz-vous. Peut-être. Il n’en demeure pas moins que les comportements de natures sexistes en emplois perdurent, les inéquitées salariales ne sont pas le fruits de notre imagination et la violence physique faite au femmes est très bien documentée .

    Merci Mme Demers de votre intérêt pour cette question si cruciale. Ne portons pas trop d’importance aux commentaires hargneux que l’on retrouve dans ce blog, certaine personne ont trop souffert dans leur vie pour avoir l’ouverture d’esprit à la compréhension nécessaire aux enjeux dont il est question ici . La campagne du CTC n’est « anti condition de l’homme » mais vise plutôt à appuyer les femmes dans leur quête de justice, d’équité et de non-violence
    Le Bloc peut être fier de s’associer a cette cause.

    Répondre à ce commentairePublié par Marie-Josée Naud le 26 novembre 2009 à 20:20

  165. Je suis la mère de deux grands fils dont un a subi la violence de sa conjointe et a été poursuivi par celle-ci. Après que la sentence lui ait été donnée, la jeune femme a demandé à rencontrer la juge et lui a expliqué que tout ce qu’elle lui reprochait était faux, qu’elle avait été simplement jalouse de sa nouvelle conjointe…. Elle n’a eu aucun reproche de la juge même si elle avait fait de fausses accusations, monopolisé un tribunal, un juge et un avocat de la couronne. Pour sortir de cette injustice, mon fils de 22 ans à l’époque, aurait dû la poursuivre à son tour, ce qu’il a refusé.

    Je suis une femme qui travaille, autonome et j’en ai ras-le-bol qu’on nous prenne pour des victimes potentielless et que nos hommes, père, fils ou conjoints soient toujours considérés comme des agresseurs potentiels.

    N’oublions jamais, mesdames, que ces hommes soi-disant potentiellement violents, c’est nous qui les avons élevés. Ils sont ce que nous en avons fait…

    Oui, la violence est condamnable, pour tous et toutes.

    Un fou a tué des femmes un 6 décembre. Ma grande amie y était et a échappé de justesse à cette tuerie. Elle ne s’est jamais servie de cet événement pour se poser en victime et n’a jamais généralisé le geste de ce malade à tous les autres hommes.

    Sachons faire la différence. Il y a des hommes violents, oui, mais ils font partie d’une minorité. Nous, les femmes, sachons nous tenir debout et refusons qu’on nous considère toujours comme des victimes potentielles.

    Répondre à ce commentairePublié par Claire le 26 novembre 2009 à 20:42

  166. Au nom de tous ces hommes victimes de la misandrie institutionnelle, vous avez droit à toute la compassion de la communauté des victimes de cette idéologie nihilste…

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 26 novembre 2009 à 22:19

  167. Merveilleux texte, merci madame Claire. Serge(psychologue)

    Répondre à ce commentairePublié par serge le 27 novembre 2009 à 0:35

  168. @ Claire,

    Bonjour Mme,

    Toutes mes sympathies pour ce qui est arrivé à votre fils. Mais surtout merci Mme pour assumer le fait d’être mère.

    Ici certaines et certains s’insurgent contre le fait qu’être mère c’est aussi assumer certaines responsabilités. Même ce monsieur qui demande aux hommes qu’il trouve souffrants ce que leur mère leur a fait vivre étant jeune… Aveux inconscient de sa part. Bizarre, devant les juges elles se prétendent si responsables mais dans les blogues c’est (plus) jamais de leur faute ce qui arrive à leur fils!!!

    Une autre qui dénie que les mères ont des responsabilités vis-à-vis leur propre progéniture. Etc… Alors elles ne sont responsables que pour leurs fils/hommes roses émasculés obéissants.…

    Vous avez dénoncé tout haut ce que plusieurs femmes pensent tout bas, merci encore. C’est avec des parents responsables qu’on bâtira une société responsable, non pas avec des parents qui se répètent constamment : J’suis pas coupable, car qui dit jamais coupable dit aussi jamais responsable…

    N’en déplaise à certaines, comme celle qui refuse de reconnaitre que dans les métiers à haut risque on retrouve surtout des gars… Entre autres…

    La condescendance judiciaire, fruit du travail de lobbying indu par nos féministes professionnelles misandres, est certes une preuve de leur haine envers tout ce qui ne porte jupon… Tristement!!!

    Soyons plus clair; votre fils a été victime de la violence féminine, n’en déplaise à plusieurs ici qui dénient l’existence même de ce phénomène tout simplement humain…

    Bonne fin de journée à vous.

    Un parent pour toujours

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 9:20

  169. Aide aux hommes victimes de violence conjugale

    http://soshommesbattus.over-blog.com/

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 9:56

  170. Ce que ca peut etre triste de lire ce blogue Mme Demers et, insultant!

    Il faut que ces messages répugnants des antiféministes cessent et qu’on cede la place aux femmes et surtout aux victimes de violence conjugale sur ce blogue.

    Messieurs, veuillez donc laisser la parole aux femmes qui ont quelque chose a dire de constructif et d’instructif. Je ne crois pas que l’initiative de Mme Demers etait de déclarer la guerre a quiconque mais plutot de trouver des appuis et des solutions pacifiques.

    Continuez votre beau travail mme Demers, je suis de tout coeur avec vous dans cet esprit de justice.

    Répondre à ce commentairePublié par Maryse le 27 novembre 2009 à 10:25

  171. «Ce que ca peut etre triste de lire ce blogue Mme Demers et, insultant!»

    Insultant pour les professionnelles de la duperie !

    «Il faut que ces messages répugnants des antiféministes cessent et qu’on cede la place aux femmes et surtout aux victimes de violence conjugale sur ce blogue.»

    Antiféministe, vraiment ?

    Le mensonge féministe ne passe plus.

    Le roi est nu.

    Il n’y a jamais eu 300 000 femmes victimes de violence conjugale par année au Québec.
    http://1.bp.blogspot.com/__ch1VeEr_oI/SvnaWXJIHbI/AAAAAAAAAtc/Sq2ajsSSB7A/s1600-h/DV.JPG

    «Messieurs, veuillez donc laisser la parole aux femmes qui ont quelque chose a dire de constructif et d’instructif. Je ne crois pas que l’initiative de Mme Demers etait de déclarer la guerre a quiconque mais plutot de trouver des appuis et des solutions pacifiques.»

    Nous sommes en guerre et l’autre partie utilise des armes idéologiques de destruction massive envers la moitié mâle de la population. Il est hors de question de laisser les représentants du peuple dilapider les maigres ressources du trésor public pour nous rappeler à quel point il est honteux d’être un homme.

    Qui se souvient de Laurie Dann ? Un drame survenu à peine un an avant Poly…

    http://www.skcentral.com/articles.php?article_id=230

    «By the time, the basement fire was started, Laurie was well on her way to Hubbard Woods Elementary School. Armed with two handguns at the school, She first shot a little boy in the stomach, in a school washroom. Next she headed to a second grade classroom where she began shooting wildly through the classroom. Nicholas Corwin, age 8 was killed instantly. She critically wounded five others. Fleeing the school, she crashed her car into a tree on a one way street. Stripping her bloodsoaked shorts, she proceeded to run away wearing only a plastic bag tied around her waist. She reloaded her .32 caliber Smith and Wesson revolver and crossed a back yard to enter the unlocked door of Ruth Andrews and her family. She told them that she had just been raped and shot her attacker. She claimed the police were after her for shooting the rapist and it was a misunderstanding. She held the family at bay for over six hours. Using their phone to call her mother who tried to tell her to turn herself in, that everything would be ok. After speaking with her, Phillip Andrews 20 motioned to his family to leave, which Laurie allowed. The brave young man tried to wrestle the gun away from her to be shot in the chest. He staggered out of the house to collaspe on the lawn. Laurie fled to an upstairs bedroom to put the .32 into her mouth killing her instantly.»

    «Continuez votre beau travail mme Demers, je suis de tout coeur avec vous dans cet esprit de justice.»

    La justice au service d’une idéologie, c’est la tyrannie

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 10:49

  172. Alors que la femme peut frapper pour « blesser », l’homme capable de se défendre peut frapper et tuer des êtres sans défense.

    M. Charette

    Antinomique, contradictoire mais surtout aveugle!!!

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 10:26

  173. Si je comprends bien le billet de Mme Maryse, il est hors de question de considérer les hommes victimes de violence de la part des femmes dans un contexte conjugale. [Propos effacé par le Blogueur québécois pour attaque personnelle.]

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 10:33

  174. Vos attaques me laissent de glace monsieur….

    Répondre à ce commentairePublié par Maryse le 27 novembre 2009 à 10:40

  175. [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Je vous rappelle que nous ne tolérons pas les attaqyes personnelles sur ce blogue. Merci de votre compréhension!]

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 10:44

  176. instructif…et constructif ces messages monsieur responsable?

    Répondre à ce commentairePublié par Maryse le 27 novembre 2009 à 10:53

  177. La vraie nature de  »Bernadette »?

    http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1487

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 11:09

  178. Follow the money trail !

    À qui profite le crime ?

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 11:20

  179. Monsieur responsable,

    Je connais bien ce lien et je vous invite à le lire attentivement. voici une citation qui reflete l’ensemble de vos commentaires…
    « En fait, c’est avec étonnement que nous assistons à la fabrication de toutes pièces d’une problématique de « condition masculine » qui cache mal une dynamique antiféministe ».

    Ya-t-il un responsable de ce blogue ?

    Répondre à ce commentairePublié par Maryse le 27 novembre 2009 à 11:28

  180. «qui cache mal une dynamique antiféministe»

    Précision : dynamique anti mensonge féministe

    Lire : Petite histoire d’un gros mensonge

    http://bisbille101.blogspot.com/2007/09/petite-histoire-dun-gros-mensonge.html#links

    http://www.lapresrupture.qc.ca/SPGLVC.html

    Répondre à ce commentairePublié par Hermil LeBel le 27 novembre 2009 à 12:20

  181. Dois-je en conclure que la condition féminine a pour but de détruire les hommes?

    Ce lien n’est rien d’autre que de la projection! Sans compter toute la haine

    Répondre à ce commentairePublié par Un père responsable le 27 novembre 2009 à 12:30

  182. Bonjour à tous,

    Je crois que tout le monde a eu l’occasion d’exprimer son point de vue et que les échanges commencent à devenir pour le moins répétitifs.

    Je cite la politique éditoriale de ce blogue :
    « S’il arrivait qu’une conversation devenait répétitive, soit parce que les mêmes arguments reviennent ou soit parce qu’un nombre restreint d’individus en profite pour occuper l’espace pour eux seuls, le Blogueur québécois se réserve le droit de fermer la section commentaire de ce billet avec ou sans avertissement préalable. »

    Je vous informe donc que les échanges sont terminés pour ce billet et le sujet dont il traitait. Merci à tous pour votre participation.

    Répondre à ce commentairePublié par Le Blogueur Québécois le 27 novembre 2009 à 12:35