Le Québec a-t-il un avenir dans le Canada?

Publié par Gilles Duceppe le 30 novembre 2009 à 17:20 55 commentaires

J’ai eu l’occasion de m’adresser aux Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) ce dimanche, dans le cadre d’une conférence qui avait pour titre : « Le Québec a-t-il un avenir dans le Canada? » Et la réponse à cette question m’apparaît évidente, c’est non!

Le Québec n’a pas sa place dans le Canada parce que les fédéralistes ont jeté la serviette, comme en témoigne leur absence d’ouverture et de proposition au cours des vingt dernières années. L’effet conjugué du canadian nation building et de la baisse démographique du Québec nous affaiblit continuellement dans le cadre canadien, et cela freine les Québécoises et les Québécois dans la manifestation de leurs valeurs, de leurs intérêts et de leurs priorités.

À mon avis, il est grand temps que les intellectuels souverainistes reprennent le bâton du pèlerin, notamment par leurs interventions dans les journaux et toutes les tribunes, afin de briser l’illusion fédérale. Car les souverainistes ont une responsabilité face à l’histoire, ils ont la responsabilité de s’impliquer, de s’investir, pour faire en sorte que le meilleur puisse advenir.

J’aimerais connaître votre avis sur cette vaste question. Le Québec a-t-il un avenir dans le Canada?

Gilles Duceppe
Chef du Bloc Québécois

[Pour plus d’information : dossier complet sur la souveraineté, dans le site web du Bloc Québécois]

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55 commentaires

  1. Si le Québec devient indépendant, Pauline Marois a déjà annoncé 5 ans de turbulence économique.

    De plus, provenant principalement de l’Alberta, la province reçoit annuellement plus de 8 milliards de dollars parce que nous créons pas assez de richesses.

    Considérant ces deux faits, en quoi l’indépendance améliorerait concrètement ma vie personnelle ???

    Vincent Mercier Reply:

    Franchement M. Autret de quoi avez vous peur? Des turbulences, oui, économiquement et politiquement il va en avoir, vous vous imaginez à quoi? Un pays ça ne construit pas en claquant des doigts, soyez réaliste. De plus, les turbulences ne me font pas peur. Tout est encore une question de confiance en nous collectivement.

    Et l’argent de l’Alberta, juste en gardant nos impôts ici cela va faire une bonne différence. Bref, le Québéc indépendant va nous amener des nouveaux revenus et aussi des nouvelles dépenses, mais nous sommes gagnants à long terme.

    Et même là, l’indépendance se fait avec les tripes et pour des raisons de coeurs, de cultures et de langues. Maître chez nous qu’on disait il y a de cela bien avant que je soie né… j’adhère complètement c’est d’une évidence pourtant…

    Béland Claude Reply:

    On a déjà la turbulence. Cinq autres année de turbulence ne pourraient pas être pire que ce sont nous vivons actuellement. Nous ne serions pas en guerre…Nous saurions mieux partager la richesse. Nous protégerions mieux l’environnement. Nous pourrions créer une société qui nous rassemble et qui nous ressemble. Cinq années de nouvelles turbulences valent bien la turbulence permanente…

    Daniel Charette Reply:

    Monsieur Autret,

    ne vous y trompez pas, les  » Westerners » nous entraînent dans un gouffre économique facilement perceptible à l’horizon des changements que nous apporte la révolution technologique. Jamais le fossé qui nous sépare en matière de développement durable ne nous sera apparu de façon aussi évidente, claire et limpide.

    Ils pensent qu’ils pourront se servir de nous pour assumer leur méfaits environnementaux comme ils le font un peu partout dans les pays sous-développés. Ils croient pouvoir nous obliger à payer pour leur folie noire, leur développement sale, leur politique totalement irresponsable.

    Dans un marché du carbone, en dépit de tous les efforts consentis depuis plusieurs années, ce sont les entreprises d’ici qui se verront pénalisées au niveau des échanges de crédits, à cause de notre captivité à l’intérieur d’un ensemble dont quelques parties sont totalement délinquantes. En particulier l’Alberta, championne toutes catégories du développement pas endurable!

    Nous ne parlons pas de milliers de dollars de pénalités, mais de milliards et de milliards que nous devrons assumer pour le mieux-être des oligarques canadian.

    Touts nos efforts se verront anéantis du fait de leur cupidité…cela ne vous fait-il pas penser aux pertes immenses de notre caisse de dépôts? En réalité, dans les faits ce n’est pas un sapin que nous sommes en train de nous faire passer par nos bons amis les fédéraux…c’est une forêt complète!

    Alors que nous nous retrouvons mieux positionnés que jamais dans notre histoire sur le plan de la capacité de production d’énergies renouvelables vraiment vertes, avec toutes les implications économiques extrêmement avantageuses que cela comporte pour le Québec, le fédéral met tout en place pour nous arnaquer, en nous privant de revenus colossaux.

    Dans le tout nouveau paradigme de la production d’énergies vraiment vertes et renouvelables sous-jacente, nécessaire à la révolution technologique actuelle…nous sommes un des États les mieux positionnés au monde! Cela veut dire que nous sommes très riches! Nous avons absolument tout en main, les ressources pour affronter les nouveaux défis qui se présentent en les utilisant comme tremplins pour nous propulser, nous projeter dans le vingt-et-unième sciècle, parmi les « leaders » pour un monde meilleur!

    Puisque le Canada choisit de ne rien faire, c’est à nous, la nation québécoise, d’aller de l’avant. Le monde nous attend.

    Serge Lauzon Reply:

    J’écoute les Haitiens qui veulent garder les rènes de leur pays malgré l’horreur que leur pays subit . Je pense à ma grand-mère maternelle qui a voté oui au premier référendum et qui n’avait pas peur de perdre tout l’argent qu’elle et mon grand-père avaient gagnés tout en élevant 14 enfants.J’aime mieux respecter sa mémoire et son courage car elle savait le prix de l’indépendance et de la liberté.
    Oui! encore au prochain référendum et oui è l’autogouvernance autochtone.

    Publié par Jean-Luc Autret le 30 novembre 2009 à 18:11

  2. Premièrement l’indépendance c’est une question de fierté de dignité et d’honneur. Toute les autres raisons qui nous freines sont vanités des vanités.

    Publié par Francois le 30 novembre 2009 à 18:51

  3. @ Jean-Luc Autret

    Je suis absolument d’accord avec vous.
    Quant à moi, je n’en peux plus d’entendre des mots comme souveraineté, réferendum, etc. C’était comme si ces grands ayatollahs du Québec comme Gérald Larose, Bernard Landry, Parizeau, le Bloc et le PQ ont devalisés une boutique de lunettes roses. Ils me tapent vraiment sur les nerfs.
    D’un point de vue économique, on va frapper un mur bientôt. Et ces [propos effacés par le Blogueur québécois] parlent d’indépendance! C’est incroyable.
    Et bien sûr pour couronner le tout, dès qu’un stand de hot-dog ferme au Québec, Duceppe va immédiatement chialer à Ottawa, se sentant toujours victimisé, bref imitant le comportement d’un [propos effacés par le Blogueur québécois].

    [Rappel du Blogueur québécois : Chacun a droit à son opinion, mais ce blogue ne tolère pas les attaques personnelles, et ce, envers qui que ce soit. Je vous invite à consulter la politique éditoriale.]

    Publié par Amaury Leveaux le 30 novembre 2009 à 18:57

  4. L’indépendance du Québec c’est avant tout un rêve. A long terme l’indépendance est rentable. Juste certain points,
    Jamais le Québec aurait accepté de :dépenser des milliards pour
    1.la guerre en Afganistan
    2.soutenir l’industries automobile en Ontario
    3.soutenir l’industrie polluante du pétrol en Alberta
    4.appuyer financièrement le prix du blé dans les provinces de l’ouest
    etc etc
    En contre parti, on pourrait soutenir l’industrie foerestière au Québec, peut-être négotié pour l’établissement d’au moins une une usine automobile au Québec, soutenir notre industrie agricole dont celle du porc.

    Nous sommes coincé dans un carcan financier au Canada.

    Nous n’avons pas la liberté de protégé notre langue. etc etc

    ¨Ca ne donne plus rien de parler de négotier avec les canadiens. Ils sont bornés.

    Yvan Ung Reply:

    Dans un tel cas, la seule usine automobile qu’on aurait au Québec serait celle de la compagnie Zenn, qui fabrique des voitures électriques avec des moteurs-roues.

    Louis Reply:

    [Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Je me permets de vous rappeler que les attaques personnelles ne sont pas tolérées sur ce blogue. Merci de votre collaboration.]

    Publié par Pierre St-Vincent le 30 novembre 2009 à 20:03

  5. Moi, je commence vraiment à en avoir assez de lire des inepties du genre : le Québec va perdre 8 milliards de l’Alberta et subir 5 années de turbulence si on fait la souveraineté.

    1. L’Alberta ne fournit que 17,5% des revenus fédéraux et donc, 1,4 des 8 milliards mentionnés. Le Québec en fournit 1,6 de ces milliards. Avec l’Alberta qui empêche toute politique de réduction de notre consommation de pétrole, notre déficit commercial va atteindre 15 ou 20 milliards cette année.¸C’est du bidou ça monsieur Autret!

    2. Le monsieur devrait aussi savoir que son beau Canada centralisé à Toronto fait en sorte que notre déficit commercial avec l’Ontario a atteint 7 milliards en 2004. 7 milliards! Et c’est comme ça année, après année. L’indépendance, monsieur, c’est la prospérité du Québec.

    3. Ah! La turbulence. En avion comme en économie, la turbulence, c’est des secousses. En 2009, les pays indépendants ont vécu un CRASH. Qui a peur de quelques turbulences dans un Québec souverain? Comparé à la CRISE du secteur forestier?

    4. Pis si l’autre est pas capable d’entendre le mot souveraineté, y va avoir de la misère à vivre sur terre parce qu’à part en pleine mer ou dans l’Antartique, il va bien être obligé de vivre dans un pays SOUVERAIN. Pourquoi, chose, le Québec serait-il le seul endroit au monde ou le mot souveraineté serait inacceptable?

    5. L’allergie au référendum, pus capable. Pus capable, comme dans PUS! Un référendum, chose binne, c’est une consultation du peuple. Quel mal y-a-t-il à être démocratique? Est-ce qu’il est contre les référendums en suisse, aux États-Unis ou est-ce qu’il préfère la méthode chinoise?

    C’est quand on lit des diatribes comme celle d’Autret qu’on comprend ce que voulait dire M. Duceppe quand il parlait de faillite intellectuelle des fédéralistes…

    C’est drôle hein: aucun des peuples qui a eu sa souveraineté n’a voulu s’en défaire une fois obtenue. Ça doit pas être si pire que ça, finalement.

    Publié par HubertMondoux le 30 novembre 2009 à 20:44

  6. Comien de fois les avons-nous et continuons-nous de les entendre nous répéter comme des perroquets « le fruit n’est pas mûr » pour négocier avec Ottawa. Ils ont tout-à-fait raison! Non-seulement ne l’est-il pas mais après toutes ces décennies de tiraillages, nous en sommes toujours au même point…au point mort.

    Alors que nos champs de juridiction continuent d’être envahis par le fédéral, que des morceaux de notre colline parlementaire sont toujours la propriété du fédéral sans qu’il soit possible de les récupérer malgré le soi-disant fédéralisme d’ouverture, que le quatre-centième anniversaire de la fondation de Québec ait été en bonne partie détourné, vidé de son sens, notre loi 101 laminée, le poids représentatif du Québec lui, diminue comme une peau de chagrin dans le système carcéral fédéral canadian.

    Si le Québec hier se mourait d’ambigüité, en ce moment il est en train de mourir d’insignifiance. Les deux paliers « fédéraux » de gouvernement se moquent des contribuables et les pillards s’en donnent à coeur joie au « bar ouvert » des fiers libéraux! Quand je les entends nous prédire des moments difficiles advenant notre souveraineté, je ne peux m’empêcher de penser aux milliards que nous perdons du fait de leur cupidité, laquelle n’a d’égal que leur mesquinerie. Je crois que le Québec vit présentement parmi ses heures les plus sombres de toute son histoire. La démocratie est à l’agonie tandis que les truands s’en mettent plein les poches!…

    Notre langue française est mise à mal pendant que les libéraux font toujours semblant de s’y intéresser. Nous savons pertinamment bien à les regarder aller que c’est le dernier de leurs soucis. Leur mission consiste à rester au pouvoir assez longtemps pour transformer le Québec en « province comme les autres », en une minorité parmi les autres s’employant à réduire l’État à quelque chose d’à peu près équivalent à un conseil de ville, un gros centre administratif, une succursale provinciale. L’assemblée d’une nation bafouée, désertée comme une église de campagne perdue, remplie d’échos qui se répercutent dans l’atmosphère d’anarchie régnante, avant de se perdre dans le néant de indifférence. Notre Québec est à la dérive, la boussole de capitaine- canada a perdu le nord!

    En dehors des murs de la caverne libérale d’Alibaba, des milliers de voix qui s’élèvent, la colère gronde, la marée monte mais le pouvoir les décisions échappent au peuple, ils lui ont été retirés pour une autre longue, très longue période.

    Les fédéraux nous font la preuve par l’absurde que nous sommes foutus dans leur système. Alors que nous sommes dépossédés de notre identité, de nos ressources, de nos leviers économiques ces usurpateurs ont le culot de nous dire que la liberté comporte des risques. Encore quelques années de ce régime de pourriture et il ne nous restera plus que le pouvoir de nous souvenir peut-être, que nous sommes presque devenus un peuple libre, riche de son monde et de ses ressources, faisant l’envie du monde!

    .

    Publié par Daniel Charette le 30 novembre 2009 à 22:25

  7. Économiquement, le Québec fait partie des vingt États les plus riches de la planète.

    Le Quebec a tous les attributs d’un État moderne. Le Québec indépendant est non-seulement viable mais on ne peut mieux positionné pour connaître un franc succès sociétal, environnemental et économique.

    N’importe quel peuple normal, dans la même position que nous, aurait les mêmes aspirations, caresserait les mêmes rêves, saisirait toutes les opportunités qui s’offrent à lui et créerait toutes les conditions nécessaires à la pleine et entière reconnaissance de son statut d’État…en commençant par se reconnaître lui-même!

    Il est évident que personne au monde ne peut faire cela pour nous, à notre place. Dès que nous nous serons reconnus et démocratiquement proclamés libres et souverains, eh bien, la communauté internationale sera placée devant une évidence. Seuls quelques récalcitrants frustrés tenteront de prétendre le contraire mais le bon sens aura vite fait de prévaloir. Nous serons alors devenus un pays de plus, membre de l’assemblée des nations, comme des dizaines d’autres avant nous et pour certains, au départ moins bien positionnés que nous. Nous n’avons aucune raison d’avoir peur, ayons le courage de la liberté.

    Le Canada, grand défenseur des libertés, de la règle de droit ainsi que des conventions internationales, sera placé devant l’obligation de respecter la démocratie au nom de laquelle nos filles et nos fils sont sacrifiés présentement en des pays étrangers. Le monde entier sera témoin de notre émancipation!

    Cela ne sera pas la fin mais le commencement de l’histoire de la république française d’Amérique. Nous pourrons dès lors, en toute liberté et justice prendre notre place dans les forums internationaux, là où se prennent les décisions qui ont un impact direct sur l’ensemble des activités relatives à notre développement.

    Voilà où le Québec est rendu, il est rendu à maturité…ne nous reste plus qu’à le reconnaître et à l’assumer.

    Publié par Daniel Charette le 30 novembre 2009 à 23:49

  8. Pour le Québec, le fruit a atteint sa pleine maturité. « Ça signifie: Les blés sont mûrs dans les vergers de mon pays…si t’as compris! » ( Un habitant de l’île d’Orléans).

    Publié par Daniel Charette le 30 novembre 2009 à 23:56

  9. M. Duceppe démontre toute la lucidité qu’on attend d’un chef indépendantiste, mais il s’arrête trop tôt: Il ne suffit pas de déléguer les ipso pour écrire dans les journaux. Les Gesca ne les publieront qu’après tataouinages. D’ailleurs, dans la population, ceux qui ont le plus besoin d’être convaincus, ce sont les « gens ordinaires », influencés par le journal scab et par les chums à l’aréna. Le peuple est maintenu dans la peur par des arguments affichés ci-haut. Un chef doit passer par les petites salles paroissiales pour faire les démos nécessaires. Aussi, il doit donner l’exemple de confiance en soi et prendre la tête des marches prévues pour le début de l’année, sous la SSJB: Protester contre la Cour Suprême, de tous les coins du Québec, monter sur l’Assemblée nationale pour que la population sache que les indépendantistes sont déterminés à enlever le Grand démolisseur de la chaise pour que nous puissions finalement proclamer l’indépendance par un vote décisionnel. Il faut un chef! Un chef qui montre aux Québécois comment ils vivront mieux dans un Québec Libre.

    Publié par Ouhgo le 1er décembre 2009 à 0:09

  10. Me semble, depuis le temps, que si le Québec avait eu un avenir dans ce Canada de la Confédération de 1867, on l’aurait su. Me semble que c’est assez clair que ce Canada est de plus en plus réducteur du Québec. Me semble que les Québécois n’en finissent plus de tergiverser: S’il avait fallu, à l’époque, que les citoyens des états américains se demandent sans cesse s’ils avaient un avenir sous la gouverne de la couronne anglaise , comme nous, Québécois, le faisons depuis si longtemps à l’égard de ce Canada de la Confédération, jamais ils ne seraient devenus cet état indépendant, prospère et influent qui se distingue parmis les pays du monde. Faudra bien un jour , s’ils veulent subsister comme entité, que les Québécois, décident de l’affirmer pleinement et qu’ils cessent d’exister à travers une entité qui nie dans les faits la leur.

    Publié par Gaston Boivin le 1er décembre 2009 à 1:51

  11. Ils ont eu leur part d’hésitations et de peur eux aussi. Ils étaient divisés par des luttes de pouvoir. Puis ils ont réussi à s’unir, ayant choisi leur indépendance, ils se sont battus farouchement pour la préserver. Et ils sont devenus une grande puissance.

    Je suis absolument convaincu que le Québec peut et doit prendre sa place dans le monde. Nous avons tout à gagner à nous lever debout et nous prendre en main. Économiquement, je n’ai pas de doute sur notre capacité de gérer nos affaires nous-mêmes. Voyez ce que nous avons fait avec la caisse populaire, c’est pas une belle réusite ça? Présentement nous dépendons du fédéral qui ne cherche qu’à nous maintenir dans la précarité. Le fédéral a presque tout déménagé à Toronto et continue à nous arracher nos leviers de développement. Il règle des dossiers impliquant des milliards avec l’Ontario, comme par exemple l’harmonisation de la taxe de vente. Le fédéral nous doit des sommes considérables de l’ordre de plusieurs milliards mais après des années et des années écoulées, toujours rien, le silence. Quand nous leur écrivons, ils ne se donnent même pas la peine de nous répondre!…Quelle mépris, quelle arrogance. C’est ça leur fédéralisme d’ouverture.

    De très petits dossiers comme des parcelles de terrain sur notre colline parlementaire s’avèrent impossibles à régler en toute bonne foi, alors imaginez vous le reste!…Sous le règne fédéral, nous ne serons jamais rien d’autre que des colonisés. Si ils reconnaissent que nous sommes une nation, ils nous empêchent d’appliquer les lois que nous adoptons à l’unanimité dans notre assemblée nationale. C’est tout-à-fait inacceptable!

    Certains parmi nous souhaitent que nous nous soumettions aux dictats des oligarques de Bay Street, Toronto, Ontario, moi je suis convaincu qu’il est de notre devoir de résister de toutes nos forces, avec tous les moyens dont nous disposons, au nom de la dignité et de notre droit de vivre librement. Tout ce que nous voulons c’est assumer nos responsabilités, prendre notre développement en main et être enfin maîtres chez nous. Le fédéralisme à la canadian constitue un gros boulet que nous traînons depuis des siècles ça nous ralentit, nous nous épuisons, nous sommes affaiblis et fragilisés en tant que peuple. Notre langue est en péril, le Québec se « Louisianise » et à ce rythme, nous serons relégués au rang de minorité folklorique dans notre propre pays. Voilà le sort qu’on nous réserve! Vivement l’indépendance!

    Publié par Daniel Charette le 1er décembre 2009 à 9:19

  12. Mëme John James Charest l’a affirmé en France que la souveraineté du québec était rentable , j’ajoute faisable souhaitable et désirable comme un enfant qu’on attend depuis trop longtemps. Comme plusieurs l’écrivent , c’est en premier lieu , une question d’amour de soi , de fierté et de respect de ses différences . . Nous avons tout tout ce qu’il faut pour avoir ce pays dans le respect des autres assurément.

    Yvan Ung Reply:

    Il n’y a qu’une seule manière de vendre notre projet de souveraineté à ces rednecks, même avec un plan de « souveraineté-confédération » tel que je l’ai obtenu à travers une fuite du Parti Québécois!

    Leur faire voir les avantages à laisser le Québec aller comme pays souverain. Ils auront une langue officielle plutôt que deux, des milliards de moins à payer au Québec et surtout parce qu’ils auront pleine liberté pour tout centraliser.

    P.S.: La branche provinciale du Bloc Ontario semble prête à travailler avec le PQ après avoir présenté le document en question à l’exécutif des deux branches. Puisque je suis sur les listes électorales du Québec, je ne suis autorisé à agir que dans l’exécutif fédéral du BO.

    Publié par nicole L le 1er décembre 2009 à 10:08

  13. À mon avis, c’est la mauvaise question. C’était comme si le Québec et le Canada étaient des êtres avec des âmes inchangeables. Pour moi, l’intérêt est de savoir si les nationalistes québécois peuvent m’offrir un projet de société accrocheur, qui me donnerait raison d’appuyer leur projet d’indépendence. Au Bloc, la réponse semble être oui. Au PQ, non.

    Publié par Peter G. le 1er décembre 2009 à 10:18

  14. J’aimerais répondre à Monsieur Jean-Luc Autret concernant d’éventuelles turbulances après la souveraineté. Si ses inquiétudes sont économiques comme le laisse croire son commentaire, M.Autret doit savoir que les entreprises qui ont investi au Québec l’ont fait en sachant que la souveraineté du Québec était une forte possibilité. Elles ont donc déjà anticipé cette possibilité qui lorsqu’elle se concrétisera, ne représentera aucun coût ou aucune conséquence néfaste qu’elles n’auraient pas déjà prévu.

    Quant à la comparaison avec l’Alberta il faut dire ceci: Il est peut-être vrai que le Québec reçoit plus que sa part en matière de transferts, de péréquation et d’assurance emploi quoique pour ce dernier point étant donné que la crise économique a frappé plus durement le reste du Canada que le Québec, les chiffres seront peut-être au désavantage du Québec pour une fois, mais bon. Une fois n’est pas coutume. Mais quand on regarde un tableau on ne doit pas regarger que la portion qui fait notre affaire…Lorsque l’on fait une analyse complète de la situation il faut certes regarder les transferts mais il faut aussi regarder les dépenses structurantes du fédéral qui elles sont au désavantage du Québec. Prenons quelques exemples: est-ce que le Québec a sa juste part sur son terrritoire des fonctionnaires ? Est-ce que le Québec a sa juste part des laboratoires de recherche fédéraux tous installés du côté ontarien de la rivière des Outaouais. Le Québec a-t-il sa juste part des achats fédéraux ? Et on pourrait multiplier les exemples où le Québec est pénalisé. Qu’est-ce qui est mieux selon vous ? Etre un bénéficiaire net d’aide et de paiements de transfert ? Ou bien être un bénéféciaire net de dépenses structurantes ? Poser la question c’est y répondre. Et c’est là que la souveraineté devient structurante et porteuse de richesse et de développement.

    Un dernier mot sur l’Alberta, saviez-vous qu’une recherche publiée en 2005 par le Canadian Energy Research Institute, a évalué l’impact des investissements dans les sables bitumineux pour le PIB des provinces. De 71 % à 72 % de l’effet des investissements était ressenti en Alberta et à peine 1 % au Québec. Selon l’un des chercheurs, André Plourde, cette répartition demeure toujours valable. On voit à quel point les divergences d’intérêt sont grandes entre le Québec et le Canada.

    Enfin dans ce contexte vous comprendrez que seule la souveraineté permettra véritablement au Québec de prendre son essor économique parce que seule la souveraineté permettra au Québec de mettre en place des politiques qui tiennent compte des atouts du Québec, qui sont différents de ceux du Canada. Alors, le Québec cessera d’être handicapé par une action fédérale axée sur la poursuite du boom pétrolier canadien et qui déstabilise l’économie québécoise, alors que celle-ci a tous les atouts pour devenir un phare de l’économie de pointe dans le domaine du développement durable.

    Publié par Pierre Paquette le 1er décembre 2009 à 15:24

  15. Non, le Québec n’a pas d’avenir à l’intérieur du Canada à lire les commentaires faits en réponse à la question de Pierre Paquette. Si je me fie à ces réponses, il est évident que les gens sont plus préoccupés par leur propre petite aisance que par l’idée de protéger la nationalité québécoise. Le Québec n’a un avenir qu’à la condition de retrouver la majorité de Québécois inspirés par ceux qui pensaient au bonheur collectif plutôt qu’au bon individuel.

    Publié par Béland Claude le 1er décembre 2009 à 20:26

  16. Gilles Duceppe n’a pas la capacite d’expliquer clairement pourquoi le Quebec n’a pas d’avenir dans le Canada. C’est toujours des explications vagues sur les valeurs quebecoises dont il n’est pas capable d’expliquer ce que ca veut dire. Du vent quoi! comme d’habitude il n’y a rien qui change avec lui.

    Daniel Charette Reply:

    Monsieur Duceppe nous fait honneur.

     » Gilles Duceppe a fait un tour d’horizon comme on en entend rarement de l’ensemble des problèmes que le Québec vit à l’intérieur de la confédération canadienne et des raisons que l’on a de s’inquiéter de l’avenir du Québec dans le Canada », a affirmé le sociologue Guy Rocher. ( Le Devoir).

    Monsieur Duceppe est présent pour nous à Ottawa depuis 1,990 et vous avez entièrement raison de dire qu’il ne change pas…il est fidèle à lui-même et au valeurs québécoises. La justice, la paix, l’équité et le partage de la richese. Non, rien ne change avec lui…toujours ces mêmes valeurs fondamentales défendues énergiquement, courageusement et sans compromission.

    Nous pouvons dire qu’il en a vu passer des politiciens à Ottawa. Lui, il reste parce qu’il fait un excellent travail, avec toute son équipe. Les canadiens pensent qu’il serait le meilleur premier-ministre, c’est pas peu dire! Malheureusement pour eux Gilles Duceppe n’est pas « à vendre » autrement dit…on ne l’achètera pas!. Les ponts d’or ne l’intéressent pas…Rien ne change avec lui…honnêteté, loyauté, constance dans le message et dans l’action. Appuyer tout ce qui va dans le sens des intérêts du Québec, combattre toutes les menaces à son intégrité.

    Les politiciens de cette trempe, on en trouve plus beaucoup! De quoi faire mourir d’envie les fédéralistes!…

    paul pieter kruijmer Reply:

    La justice, la paix, l’équité et le partage de la richese. Ce sont des valeurs qu’on retouve deja au Canada et partout en occident. Comme je disais c’est du vend.

    Daniel Charette Reply:

    Allez donc dire ça aux autochtones si vous en avez le courage…

    Il y a maintenant vingt ans de cela, le fédéral a promulgué une loi, laquelle était destinée à réduire l’état de pauvreté inacceptable qui sévit dans un pays pourtant riche…le plusse beau et le plusse meilleur du monde!

    Alors?…Qu’en est-il de la condition de pauvreté endémique vingt ans plus tard? Dites-le moi! La justice, l’équité, le partage de la richesse sont en effet de très belles valeurs, mais elles sont infiniment plus belles lorsque  » mises en application ».

    Pendant ce temps-là les plus riches parmi les riches empochent le pactole en pleine situation de marasme économique et de chaumage galopant.

    Mais…mais, l’économie « virtuelle » va bien, entonnent en coeur les médias de propagande qui appartiennent aux multimilliardaires pontifes, trônant bouffis, avec leur cour de caciques, petits rois nègres serviles, arrogantset méprisants, au merveilleux royaume de « l’économie d’abord! ».

    Yvan Ung Reply:

    Duceppe serait le meilleur Premier Ministre possible avec la table présente d’idées. Le camp bloquiste a des idées; au moins, il n’est pas en faillite intellectuelle comme ses adversaires qui veulent sa dissolution.

    Rien ne change avec lui… surtout pas sa dévotion envers la défense des intérêts du Québec. Certains dans le ROC se disent, on a un beau garde-fou en Duceppe et son équipe. Ils disent défendre les « intérêts du Québec » mais qu’est-ce que c’est les intérêts du Québec pour le reste du pays? Pour certains, des intérêts de communistes, pour d’autres, simplement un contrepoids aux idées de la droite semi-religieuse, voire religieuse des Conservateurs de l’ouest canadien.

    Publié par paul pieter kruijmer le 1er décembre 2009 à 21:33

  17. Pour que puissent émerger, sugir et se réaliser des millions d’idées cela prend parfois des femmes et des hommes d’une seule idée…Liberté!

    paul pieter kruijmer Reply:

    Allez donc demander aux autochones s’ils veulent ce separer si vous en avez le courage.

    Publié par Daniel Charette le 1er décembre 2009 à 23:08

  18. Monsieur Duceppe a bien raison: « Les fédéraliste sont en faillite intellectuelle ».

    Publié par Daniel Charette le 2 décembre 2009 à 20:56

  19. La question ne se pose même pas : Le Québec n’a rien à foutre au sein de la Confédération canadienne….

    Publié par Garamond le 3 décembre 2009 à 15:52

  20. @ paul Pieter

    je vous cite:. »" la justice, la paix » et le partage de la richesse sont des valeurs qu’on retrouve au canada. »"

    Vous avez beaucoup d’humour pour ainsi affirmer que la justice existe au canada alors qu’on bafoue royalement la loi 101 avec l’annulation de la loi 104
    Même chose avec la paix::: la paix , alors que des détenus afghans ont été transférés et torturés
    Même chose avec le partage de la richesse:: l’argent pour l’industrie automobile a frisé les milliards et au québec on a reçu 200 millions pour la forêt . Votre partage de la richesse dans votre canada est inéquitable et injuste .

    paul pieter kruijmer Reply:

    Allez quand meme! n’allez pas trop dramatise pour quelques talibans tortures, c’est de la malhonete intellectuel. Surtout qu’on ne connait pas les details et de plus,ils n’ont pas etes tortures par des canadiens mais bien par les autorites afghanes.

    Publié par nicole L le 3 décembre 2009 à 16:28

  21. Le Québec n’a pas plus d’avenir dans le Canada que ce qu’il a connu comme passé. Prenez le temps de lire votre histoire du Canada et du Québec. Faites vous-même votre analyse comparative. Soyez critique. Ne vous gênez pas, l’histoire de votre pays est à vous autant qu’à l’establishment du moment qui ne se gêne pas pour l’interpréter pour vous et vous l’imposer, toujours dans leur intérêt commun. Qu’ils soient d’un parti ou de l’autre, bleus ou rouges, les propriétaires de la démocratie canadienne ont toujours eu leurs conteurs d’histoires favoris, toujours prêts à « raconter la vérité ». Ils ont été sélectionnés parmi les meilleurs pour leurs capacités à avoir des parades pour tout, à être imperméables à tous les mensonges pour lesquels ils seront toujours mal cités. Des apôtres de la double négation qui sont convaincus qu’un oui c’est un non et qu’un non c’est un oui. Le dernier conteur d’histoire qui est en poste est lui aussi en train de réécrire l’histoire: votre histoire, qui ne sera plus si distincte que ça lorsqu’il aura fait ce pourquoi les propriétaires l’ont choisi. Si le passé est garant de l’avenir, le Québec n’a certainement pas d’avenir dans le Canada. Le Québec est fait pour la liberté et (comme le dirait un grand caricaturiste québécois qui vient de nous quitter) liberté ce n’est pas une marque de yogourt. Un jour, quand vous aurez analyser votre histoire et que vous l’aurez interpréter dans votre intérêt, vous comprendrez pourquoi vous êtes distincts, dignes d’être libres des interprétations des autres et responsables de vos décisions, mais surtout vous aurez confiance d’être capables avec tous les Québécois, ensemble, de posséder un pays forcément distinct.

    Publié par Léo Louis Joseph le 3 décembre 2009 à 22:15

  22. « Le Québec a-t-il un avenir dans le Canada? »
    « commentaire rehaussé »

    Avant de tenter de répondre à cette interrogation, je vais d’abord situer le lieu de mon propos: la psychologie clinique. D’aborder un problème sous un nouvel angle fait apparaître à l’occasion des vérités indétectables autrement. Si je me réfère au résumé du dernier livre de Jacques Parizeau : « La souverainteté du Québec. Hier, aujourd’hui et demain »
qu’a fait un journaliste dont le nom m’échappe, l’ancien premier ministre met en relief le fait que des experts internationnaux aient affirmés l’inaltérabilité des frontières du Québec en cas de souverainteté.
Pour un joueur d’échecs, ce qu’en pense qui que ce soit ne peut en aucune façon constituer une vérité ou une référence absolue. Ce ne sont que des opinions parmi d’autres. Allons donc consulter les faits. Dernièrement une province de la Goergie a réclamée son indépendance (ou un statut particulier). Saisissons bien les particularités de l’évènement. La Russie se trouvait dernière prête à intervenir et elle l’a faite. D’imaginer que les anglais vont nous laisser détruire le Canada sans tenter de nous en empêcher de toutes leurs forces relève de la pensée magique. Si les États-Unis se trouvait à nos côtés dans cette démarche d’affirmation, il nous serait permit d’espérer raisonnablement par contre. Mais ce n’est pas le cas.
Le joueur se voit ainsi contraint de changer de tactique.
La proposition dénommée « Meech » amenée par M. Mulroney
s’étayait sur des valeurs nobles où l’habile négociateur s’était défoncé afin de nous faire une place convenable à l’intérieur de ce pays.
Il nous faut revenir à ses idées et essayer de comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné.
De donner un statut distinct au Québec (ou à un enfant dans une famille) peut faire en sorte de créer de la jalousie chez les autres même si le discours est valable. Mais si on accorde un statut distinct à chacune des provinces, le nôtre sera acquis pareillement. À partir de là, il nous sera plus aisé de faire comprendre au reste la valeur du fait français au Québec et au Canada, si on tient commpte de ce qui suit.

    Toutes majorités d’individus ont tendance à écraser les minorités. Les espagnols des siècles derniers ont tués 50 millions d’indigènes lors de l’invasion de l’amérique du sud. Maintenant essayons d’imaginer ce qu’il serait arrivé si ces visiteurs auraient plutôt faient preuve d’humanisme et d’ouverture d’esprit, au lieu de rester ancrés dans ce trait animal les conditionnant à tout dominer ou à tout anéantir.
Imaginons aussi toute la richesse que peut constituer pour les canadiens le fait de posséder deux systèmes de référence (ou plus) pour percevoir la réalité.
Les connaissances que nous pouvons acquérir sur nous-mêmes sont de loin plus satisfaisantes que celles accumulées sur l’espace.
Il nous faut pour réussir à solutionner ce conflit qui affecte gravement tous les canadiens, que les populations soient enseignées à distinguer les hommes politiques dignes d’exercer le pouvoir de ceux qui en n’ont pas suffisamment l’esprit. D’aider fortement les véritables acteurs de la nouvelle alliance à se faire élire et cela à travers tout le Canada.

    Le Blogueur Québécois Reply:

    Monsieur Rousseau,
    Afin d’éviter un dédoublement, j’ai donc effacé votre commentaire précédent, qui était presque identique. Merci pour votre contribution!

    Publié par Jean Rousseau le 3 décembre 2009 à 23:30

  23. en réponse à monsieur pieter kruijmer , plusieurs autochtones du Québec sont favorables et souhaitent la souveraineté. D’ailleurs, le chef de Manawan, Paul-Émile Ottawa, est le vice-président du Bloc Québécois de Joliette. Les autochtones sont de plus en plus nombreux à constater qu’ils sont mieux considérés par le Québec qu’ils ne le sont avec le gouvernement fédéral. Ils savent très bien qu’au sein d’un Québec indépendant, ils auraient leur place et leur mot à dire…ce qui n’est pas le cas avec les conservateurs présentement.

    Publié par michelle bérubé le 4 décembre 2009 à 10:13

  24. @ blogueur québécois

    Faut-il laisser M. Paul pieter dire autant de conneries ?

    paul pieter kruijmer Reply:

    @nicole

    Malheureusement pour vous c’est ca la domocratie. Tout le monde a le droit de parole en occident. Que ca vous plaise ou pas.

    Le Blogueur Québécois Reply:

    En passant, ça fait parfois du bien de se souvenir de « Ne nourrissez pas le troll »…

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet)#Le_troll_malin

    Publié par nicole L le 4 décembre 2009 à 16:27

  25. Après avoir eu tant de difficulté à apprendre notre vrai passé comment pouvons-nous voir un véritable avenir ?

    Publié par Luc le 4 décembre 2009 à 20:20

  26. Merci blogueur québécois de me le rappeler . Il m’arrive de l’oublier .

    Publié par nicole L le 5 décembre 2009 à 20:28

  27. Se donner un pays est un défi palpitant qui nous permettra se donner comme nation un état qui nous ressemble et répond a nos besoins au lieu d’être gouvernés par une nation qui nous est étrangère et qui gouverne selon ces besoins a elle en décrétant très souvent des lois que nous refusont !
    Dans le contexte actuel , c’est le seul moyen que nous avons pour batir une économie forte selon nos priorités et de permettre l’épanouissement de notre langue et notre culture comme nation ! Soyons fiers et relevons ce merveilleux défi ….

    Publié par normand carrier le 6 décembre 2009 à 7:33

  28. Le Québec n’a vraisemblablement pas sa place dans cette espèce de « réguine » de confédération qui n’a de toute évidence pas été édifiée
    en fonction de nos besoins. Il faut cependant aussi considérer à notre charge que nous avons eu deux fois l’occasion, toutes les deux, tout à fait légale et démocratique, d’en sortir et que nous avons dédaigneusement refusé le plat du revers de la main. Il est de bon ton
    de « bitcher » contre le fédéral, mais celui-ci fait son job en fonction de ses priorités et malheureusement pour nous, il le fait bien. Je ne crois
    pas que la rédemption du peuple québécois nous advienne de cette
    façon. Il faudrait que nous acceptions collectivement de nous mettre le nez dans nos « bibittes psychologiques ». Pourquoi, grand Dieu, nous sommes nous refusé à nous-mêmes deux fois? C’est quand même pas banale comme question ça! La chose a été bonne pour
    tous les pays d’amérique de sud dans la deuxième moitié du XIXième
    siècle, quand ils se sont affranchis des impérialismes lusitain et ibérique. Eh oui figurez vous donc qu’il y a eu des morts. Toute une flopée de pays africains, dans les années 60, la plupart à peine sortis de l’âge de pierre, se sont battus avec des arcs et des flêches contre des armes automatiques et on réussis à se donner un territoire national. Ben oui y’a aussi eu des morts. Nous, tout ce que l’on avait
    à faire, a été de s’emparer d’une arme tout à fait efficace en démocratie, un petit crayon à mine de 8 cm et de faire une petite croix
    à la bonne place sur une feuille de papier et on n’a pas été foutu de faire ça comme il faut. Mais on « bitche » contre le fédéral parce que c’est beaucoup plus facile que de se mettre le nez dans notre C.C.C.
    notre Complexe de Colonisé Collectif. Nous nous sommes refusé à
    nous même parce que si nous nous donnons un pays, nous perdons du même coup notre pouvoir de chialer, notre pouvoir de victime. Nous deviendrions les seuls responsables de nos bons et de nos mauvais coups, c’est pas d’la tarte ça monsieur. Mais grandir et devenir adulte, s’assumer, s’appartenir, appartenir à soi, c’est ça. Et
    c’est précisément ça que nous refusons pour conserver cette mentalité de colonisé que nous cultivons comme d’autres cultive des violettes africaines. Nous ne voulons pas quitter la maison familiale et devenir adulte. Deux cent ans à se faire bassiner par notre clergé et nos institutions collaboratrices que nous sommes bien comme ça, que la conquête nous à apporté liberté et démocratie ont eu sur notre psyché collective un impact atavique dévastateur, au point qu’aujourd’hui, des leaders politiques autant passionnés que rationnels nous ont, deux fois, présenté notre pays dans un plateau d’argent et on a gerbé dedans. On n’est pas atteint rien qu’un peu. Si le peuple québécois pouvait se résumer en une seule personne, cette personne consulterait sûrement et le « psy » consulté l’évaluerait probablement comme un cas lourd. Y’a le cinéastre Denis Arcand
    qui, après le référendum de 80 a fait un film qui s’appelait  » Le confort et l’indifférence » il a tout compris,il a peut-être choisi un titre un peu trop poli, moi je l’aurais intitulé  » Y fait chaud, ça pue pis on est ben ». Tout ça pour vous exprimer le fait que j’en ai un peu ras le pompon
    de voir les partis souverainistes jouer à la victime et chialer contre les feds. Si nous n’avons toujours pas notre pays; ce n’est pas la faute des feds, c’est la nôtre. Leur job c’est de nous empêcher de l’avoir et notre job à nous c’est de nous décomplexer, nous réveiller et de nous en donner un. J’ai 61 ans, j’en entend parler depuis ma prime adolescence et y’a toujours rien de fait. Je ne veux pas être enterré en sol canadien!

    Publié par Michel Monat le 10 décembre 2009 à 18:50

  29. Le colonisé québécois qui se demande combien ça va coûter l’indépendance ne mérite pas de l’être.

    Publié par Michel Monat le 10 décembre 2009 à 18:58

  30. Evidemment je partage la vision de M. Duceppe mais les Québecois ne veulent pas se voir victimes de leur inertie et peurs. Il faudrait leur dire »vous savez tel ou tel politique que vous critiquez, c’est vous qui le subissez parce que vous avez voté pour ça ». Autrement dit mettre leur nez dans leur merde à chaque fois car ils ont voté pour ça. Si vous êtes trop confortable et indifférent à ce qui se passe, arrêtez de chialer. Vous aimez ça vous faire [propos effacé par le Blogueur québécois] parce qu’il y a un petit chèque de sécurité de vieillesse à la fin du mois.

    Publié par Robert DesLauriers le 10 décembre 2009 à 21:18

  31. bien sur que non. je parle avec des gens de mon entourage et ces gens ont peur de separee parce que ils dises que nous serons cloturier et baricader du reste du canada et du monde . je leur repond que c’est faux et que demain matin un coup separee la vie changera pas radicalement nous continuerons a faire des echanges avec le reste du canada et du monde et que notre dollard canadien resteras le meme dollard et que nous avons tous les elements et les ressources necessaires pour etre responsable de nous memes .mais que voulez -vous peut-etre me manque t’il d’arguments pour les convaincres mais le continue a me battre et j’esperes un jour avant mourir que le peuple quebecois se reveille et qu’on se separe au plus sacrant . separatisme depuis l’epoque a ti-poil.

    Publié par michel douaire le 11 décembre 2009 à 9:18

  32. Si le derneir référendum s’était tenu dans la légalité, sans détournement de démocratie de la part des fédéralistes, nous serions maintenant et pour toujours souverains!

    Admettons que nous l’ayons emporté par 50% + 1%, les fédéralistes ont annoncé à l’avance leur refus de reconnaître notre victoire…Mais, à 49% nous avons accepté, encaissé la défaite sans aucune manifestation de violence malgré toutes leurs magouilles.

    Personnellement, je suis convaincu que le référendum de ’95 nous a été volé, c’est la raison pour laquelle je continue à dénoncer ce régime illégitime, cette totale imposture. Je me souviens également des promesses solennelles de ’80,  » un oui veut dire non…un non veut dire oui… » quelle infamie!

    Alors, certains trouveront que nous sommes amers?…Mauvais perdants?…Que nous voulons « bitcher » les fédéreux?… Vous pouvez penser, écrire ce que vous voulez, moi ce ne sont pas les québécois/ses que je vilipende, ce sont les tricheurs, les affabulateurs et les fraudeurs du camp du non!

    Cependant, je ne veux pas vivre dans le passé. Je crois que le présent est le seul moment sur lequel nous ayons quelque pouvoir. Donc, si je regarde notre situation présente, je suis plutôt confiant. Le Bloc, fort d’un appui populaire indéfectible, occupe le champ fédéral tandis que le Parti Québécois fait son travail dans l’opposition, il s’oppose…nous nous opposons aux politiques de démembrement de l’État québécois, à la corruption libérale érigée en système. Nous nous opposons à tout ce qui est contraire au mieux-être et à la sécurité de notre nation. Nous dénonçons les atteintes constantes, répétées du fédéral, de sa cour suprême et ses juges non-élus, envers les lois votées démocratiquement, unanimement à notre assemblée nationale.

    La Canada que l’on tient absolument à nous enfoncer dans la gorge n’est rien d’autre qu’une véritable et authentique imposture! Le multiculturalisme est l’ instrument fédéral d’ethnocide à l’endroit de la nation francophone d’Amérique. Les fédéralistes ne se contenteront pas de nous battre, ils veulent nous écraser, nous anéantir. Ils ne peuvent supporter le fait que nous sommes toujours là, bien vivants, résistant comme un organisme fort et souple, doté d’un système immunitaire extrêmement alerte et résilient. Ils se sont acharnés et s’acharneront à nous dissoudre dans la masse anonyme à titre de minorité ethnique vivotant dans leur paradigme multiculturaliste.

    Le nationalisme n’est absolument pas une anomalie, le nationalisme n’est rien d’autre que la manifestation concrète et agissante de l’État-Nation. Nous sommes le peuple, la nation francophone d’Amérique, le Québec est notre État et nous continuerons d’affirmer cette vérité jusqu’à ce qu’elle soit entendue, reconnue. D’abord par la majorité de nos compatriotes québécois/ses, « toutes origines incluses » et lorsque cela sera fait, la communauté des nations aura sous les yeux, devant et parmi elle, un nouveau pays!

    Publié par Daniel Charette le 11 décembre 2009 à 10:43

  33. Tant et aussi longtemps que le Quebec va demander des paiements de perequation a Ottawa, le Quebec ne sera pas pret pour devenir independant.

    Daniel Charette Reply:

    Vous semblez ne pas connaître le fonctionnement du fédéralisme canadien et de toute évidence vous ignorez la véritable signification du mot indépendant.

    Les souverainistes ne veulent rien savoir de l’argent du r.o.c. Tout ce que nous voulons c’est être maîtres chez nous, assumer toutes nos responsabilités, récupérer les pleins pouvoirs de l’État Québécois. Nous sommes tout-à-fait conscients que le Québec souverain peut rayonner parmi les plus prospères. Nous entretiendrons des liens féconds avec tous les peuples, dans le respect mutuel. Toutes les énergies, tout le temps gaspillés à nous extirper de l’hégémonie fédérale pourront enfin être consacrés à bâtir le Québec du vingt-et-unième sciècle!

    On a tendance à renverser la situation Québec-Canada…
    C’est le fédéral qui a toujours voulu subtiliser, exploiter les richesses des Québécois/es et non l’inverse. Le Québec génère des revenus considérables pour Ottawa, il tient à s’assurer qu’il en retire sa juste part, selon les règles de redistribution de la richesse. (Péréquation)

    Est-ce que le Québec donne plus qu’il ne reçoit, ou reçoit-il davantage?…Honnêtement, je ne le sais pas. Mais ce dont je suis absolument convaincu, c’est que le prix que nous payons du fait de notre enfermement dans un système que nous avons rejeté unanimement en ’82, ce prix donc, est extrêmement élevé. Nous sommes perdants, inféodés à un pouvoir extérieur qui ne cherche qu’à nous maintenir dans un état de dépendance, d’aliénation morbide.

    Je crois fermement que nous méritons mieux que cela, nous pouvons accomplir tellement plus. Il est évident que avons tout ce qu’il faut pour réussir!

    Publié par paul pieter kruijmer le 11 décembre 2009 à 10:59

  34. A mon avis il faut déployer tout ce que nous possédons pour convaincre l’électorat et l’amener à sympathiser et se voter un pays.

    Publié par Germain Nappert le 11 décembre 2009 à 18:36

  35. Je suis convaincu que l’avenir du Québec dans le Canada n’est pas très reluisant. Malheureusement, il y a trop de monde qui sont désintéresssés par la politique et, ce faisant, ils contribuent à maintenir le statut quo. J’ai donc apprécié qu’on parle davantage d’indépendance depuis quelques temps, notamment depuis la sortie du nouveau livre de Jacques Parizeau. Il faudra que les forces indépendantistes du Québec se concentrent davantage sur le pourquoi (les raisons) que sur le comment (les mécanismes pour faire l’indépendance qui intéressent moins les gens). Il faudra aussi affirmer haut et fort que les possibles turbulences économiques suite à une déclaration d’indépendance ne sont rien en comparaison avec la fierté de bâtir ensemble notre propre pays, un pays orienté autour des valeurs québécoises qui sont trop souvent bafouées par le ROC. Vive le Québec libre !

    Publié par Richard Larouche le 12 décembre 2009 à 11:51

  36. Votre question à savoir si le Québec doit se séparer du reste du Canada de 1967 est bien sure que non! Voir référence: Canadian Parlementary — Guide — parlementaire canadien (page 84) La Constitution stipule que seule les États qui ont fondé cette Confédération peuvent changer ‘un mot’ de cette Charte Canadienne « s’il y a l’unanimité » donc Meech et Charlottown c’est du papier de poubelle car il n’y a pas eu cette unanimité. Continuons à prendre notre place anglais/français et catholique/protestant car les nouveaux doivent s’adapter!!! Tous les politiciens qui ignorent ces droits doivent être jugés de criminelles tout comme les conducteurs en état d’ébriété, de vol et de meurte… Salut mon Canada!

    Daniel Charette Reply:

    Ce ne sont pas les politiciens qui décident, c’est le peuple souverain.
    Tout le reste c’est de la bouillie pour les chats.

    Publié par Carmelle Gareau le 18 décembre 2009 à 13:14

  37. Références du livre par Info Globe
    Droits d’auteur Canada 1991
    ISBN 0-921925-40-9
    ISSN 0315-6168
    Valeur du livre $59.95
    Je l’ai acheté à Value Village, au mon tant de 1.99$ (27 juillet 2002)
    Un guide parlementaire canadien

    Publié par Carmelle Gareau le 18 décembre 2009 à 13:34

Tel qu'expliqué dans ce billet, il n'est maintenant plus possible de poster un commentaire.