Est-ce que le Canada répondra à l’appel des petits pays insulaires?

Publié par Bernard Bigras le 14 décembre 2009 à 11:36 5 commentaires

Copenhague – Le Tuvalu est une nation composée de 12 000 habitants. De petites îles composant un archipel au nord des îles Fidji. Un véritable coin de paradis!

Cependant, à la suite de l’augmentation du niveau de la mer, le Tuvalu risque de disparaître dans très peu de temps. C’est le sort réservé aux petits pays insulaires, qui réclament de la communauté internationale de limiter la hausse de la température moyenne de la planète de 1,5 à 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels.

Cette demande, enchâssée dans une ébauche de texte, a circulé au cours de la fin de semaine à la conférence de Copenhague, au moment où les ministres et chefs d’État s’engagent dans une des plus importantes négociations environnementales de l’histoire.

Comment le gouvernement Harper réagira-t-il à cette proposition, lui qui a nié pendant des années l’existence même des changements climatiques et des facteurs humains déterminants?

Nous devons rappeler au ministre de l’Environnement, Jim Prentice, que la Chambre des communes a adopté le 24 novembre dernier une motion du Bloc Québécois qui prévoyait justement « la nécessité de limiter la hausse des températures de la planète en deçà de 2 °C par rapport aux niveaux de l’ère préindustrielle ».

Si le Canada veut faire preuve de solidarité internationale, il devra accepter la demande de ces petits pays, qui se battent littéralement pour leur survie.

Je vous invite à me suivre quotidiennement en lisant mes commentaires et mes observations à l’adresse suivante : bloc.org/bernard-bigras-a-copenhague

Bernard Bigras
Porte-parole du Bloc Québécois en matière d’environnement
Député de Rosemont–La Petite-Patrie

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5 commentaires

  1. Je crois sincèrement que le Canada n’en a rien à cirer du Tuvalu…aucun intérêt économique! Y a pas de mines à exploiter là-bas. Pas de gisements de pétrole ni de réacteurs Candu à vendre.

    Publié par Daniel Charette le 14 décembre 2009 à 18:44

  2. Comment l’être humain peut-il être aussi prétentieux et penser pouvoir modifier la température de la planète, dans un sens comme dans l’autre, avec des actions si « nanoscopiques »??? Alors que le soleil nous envoie des milliards de milliards de mégawatts… et que la concentration de CO2 dans les gaz à effet de serre n’est que d’environ 3.5%. De plus, dans les faits, c’est seulement quelques dixièmes de 1% du CO2 global qui sont générés par l’être humain.

    Références:

    Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant! Il est nécessaire à la vie:
    http://rightofmiddle.wordpress.com/2009/05/04/carbon-dioxide-not-a-pollutant-tis-necessary-for-all-life/

    L’énergie du soleil
    http://www.lasam.ca/billavf/nineplanets/sol.html

    Daniel Charette Reply:

    Je crois que l’activité humaine a une influence sur le climat. Nous pouvons toujours améliorer nos connaissances, mais la plus grave erreur que nous puissions commettre serait de ne rien faire pour rendre notre planète habitable pour tous les humains, présentement et dans l’avenir.

    Ce n’est plus le temps de discutailler à savoir si la poule est venue avant l’oeuf… le temps est venu d’agir, c’est maintenant que nous devons le faire! Joindre nos efforts pour porter secours aux populations en péril et faire en sorte que la situation globale s’améliore tangiblement.

    Serge Pagé Reply:

    Et si l’on se trompait sur toute la ligne? C’est pourtant ce que des milliers de scientifiques croient maintenant… à la suite de nouveaux évènements et de nouvelles études.

    Et si les politiques qu’on est sur le point d’entériner causaient des effets néfastes? C’est-à-dire, détruire notre économie parce que l’on serait surtaxé sur notre énergie, notre chauffage, notre climatisation, nos transports, notre production, notre agriculture, notre nourriture, notre vie… ne devrait-on pas continuer à discuter pour tenter de déterminer qui dit vrai?

    Parlons justement de ces petites iles du pacifique (Tuvalu)… où sont les études qui nous dit qu’elles vont effectivement disparaitres? C’est curieux qu’on en trouve qui démontrent qu’ils n’ont rien à craindre:

    Réf.:

    http://homepage.mac.com/williseschenbach/.Public/Sinking_In_Tuvalu.doc

    http://nzclimatescience.net/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=1

    Publié par Serge Pagé le 15 décembre 2009 à 8:21

  3. Bravo Bernard! Continue de nous informer sur ce que tu vois, ce que tu sens,.ce que tu observes…Bravo au Bloc Québécois et son excellent travail. Ton sérieux, tes connaissances et ta rigueur nous font honneur. Les intérêts du Québec sont bien représentés !

    Publié par secela le 15 décembre 2009 à 8:22

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