Le budget conservateur de mars 2010 est presque uniquement consacré à la poursuite du plan de relance injuste qui ignorait le Québec. Plutôt que de faire contribuer les mieux nantis, les pétrolières, les banques et toutes les riches entreprises qui bénéficient des paradis fiscaux, le budget ignore complètement les chômeurs, les aînés et les travailleurs québécois au sein d’industries qui sont toujours affectées par la crise. Ce budget est clairement orienté sur les besoins de l’Ontario et de l’Alberta.
Souvenons-nous que le budget précédent comportait des investissements majeurs dans l’industrie automobile de l’Ontario au détriment de l’industrie forestière du Québec, mettait de l’avant des politiques fiscales et environnementales avantageuses pour l’industrie du pétrole de l’Alberta et présentait des changements à l’assurance-emploi élaborés sur mesure pour les chômeuses et chômeurs de l’Ontario et de l’Ouest canadien.
Le budget conservateur 2010 n’est pas mieux! Qu’on parle du rétablissement des transferts pour l’éducation, de compensation du Québec pour l’harmonisation de la taxe, de mesures pour une relance vigoureuse et durable de l’économie québécoise, aucune des priorités exprimées par les Québécoises et les Québécois lors des consultations prébudgétaires ne s’y trouve! Malgré toutes les belles promesses conservatrices de 2006 d’une ouverture nouvelle à l’égard du Québec, il n’y a rien dans le budget Flaherty pour répondre aux besoins de l’économie québécoise.
Les conservateurs ont raté une autre occasion de répondre aux besoins du Québec! Et c’est pourquoi le Bloc Québécois se tiendra debout pour le Québec et votera contre si notre amendement, qui rendrait justice au Québec, n’est pas adopté!
Daniel Paillé
Porte-parole du Bloc Québécois en matière de finances
Député d’Hochelaga






Les fossiles d’Ottawa ont beau marcher, cela ne fait pas d’eux des êtres intelligents pour autant. Éliminer cette structure archaïque nous permettrait de réaliser des milliards en économies!
Mais nous préférons nourir la bête, l’entretenir, souffrir et mourir pour elle plutôt que de lui couper les vivres une fois pour toutes. Le Québec s’appauvrit tandis que les vampires en tuxedos de Bay Street s’enrichissent outrageusement.
La vache- à- lait québécoise commence à avoir les flancs très saillants! Le boeuf de l’ouest nous couvrira de ses déjections.
Publié par Daniel Charette le 7 mars 2010 à 13:52
Nous ne devons pas nécessairement rejeter ce qui est inutile, mais haïr ce qui est nuisible, au point de nous en débarasser.
Publié par Daniel Charette le 7 mars 2010 à 13:58