Une coalition réunissant le Bloc Québécois, le Parti Québécois ainsi que le NPD, des syndicats et des groupes de défense de la langue française a vu le jour afin de s’opposer au projet de loi 103 du gouvernement du Québec. Ce projet de loi représente une menace à l’éducation en français et au modèle d’intégration par le système d’éducation public francophone.
Car, s’il était adopté, le projet de loi 103 confirmerait la possibilité pour des parents d’acheter pour leurs enfants le droit d’aller à l’école en anglais, à condition que l’un de ceux-ci ait passé trois ans dans un établissement privé anglophone non subventionné. Ainsi, bien que le passage dans les écoles dites « passerelles » se trouve allongé, le problème demeure entier! Et seuls les plus fortunés pourront payer pour contourner la Charte de la langue française!
J’invite les citoyens et citoyennes à défendre la survie de notre langue, à défendre le modèle d’intégration par l’éducation en français et à participer massivement aux différentes manifestations qui auront lieu afin de dénoncer le projet de loi 103.
Au Bloc Québécois, jamais nous n’accepterons toute loi qui affaiblirait notre langue d’expression commune au Québec, le français!
Pierre Paquette
Leader parlementaire du Bloc Québécois
Député de Joliette






Bonjour,
Et vous Québécois et Québécoise vous n’êtes pas tannés de tout ce débat linguistique. Bordel de merde, l’Amérique du nord est presque tout anglophone. Seul le Mexique, les îles Saint-Pierre-et-Miquelon et le Québec font bande à part. Quelqu’un qui veut faire instruire ses enfants en anglais, pourquoi immigrer au Québec. Pourquoi, ne pas aller vivre en Ontario ou en Virginie? Pourquoi venir au Québec, crier au meurtre et demander de faire instruire ses enfants en anglais? Cela est d’un non sens épouvantable. C’est illogique. Nous perdons du temps et des énergies épouvantables avec toutes ces querelles linguistiques. Il serait préférable et de loin de consacrer tout ce temps et tout notre argent à faire fructifier notre économie.
Ça fait plusieurs centaines d’années que le Québec est français. Il est maintenant connu et accepter que l’alcool au volant est criminel. Il est également connu que les femmes et les hommes ont les mêmes droits et privilèges. Il est connu que le français est la langue parler dans les les îles Saint-Pierre-et-Miquelon.
Pourquoi ne pas dire maintenant que le Québec est français, un point c’est tout.
Pierre St Vincent
pierre Reply:
décembre 10th, 2010 at 17:19
Bonjour
Lequebec est francais je vous l’accorde sauf de moin en moin,
a Montreal tout est presque tout en anglais chez le dentiste au video au restautant,nous en sommes entrain de disparaitre comme peuple
tranquillement,subtillement,silencieusement et tout le monde semble
s’en foutre.
Pierre
.
Publié par Pierre St-Vincent le 8 juin 2010 à 18:24
La voie à emprunter.
Pour aller dans le sens de M Lebel, je reprend ici les idées de Michel C. Auger:
Il y a une manière relativement simple de légiférer pour mettre fin aux écoles passerelles sans créer un droit pour riches seulement. Il suffit d’assujettir toutes les écoles du Québec, privées non subventionnées comme publiques, aux dispositions de la loi 101.
Comme l’affirmait le Conseil supérieur de la langue française dans un avis publié en mars dernier, rien dans les chartes des droits ou en droit international n’interdit au Québec de fixer les conditions d’accès à une école non subventionnée, comme il le fait déjà pour une école subventionnée.
Pourquoi le Gouvernement du Québec n’emprunte-t-il pas cette voie?
Publié par Raymond, État du Québec le 8 juin 2010 à 23:06
Finies les passerelles?
Aux États-Unis, les Latinos apprennent l’anglais qui est la langue officielle des USA, les Chinois aussi, et tous les autres allophones. Ils deviennent bilingues et bi-culturels. Ils s’intègrent bien à la majorité.
De même, il est normal qu’au Québec les vrais anglophones sentent le besoin d’être bilingues, le français étant la langue officielle du Québec.
Quand aux non-anglophones, une fois que leur connaissance du français est acquise, il est souhaitable que tous les Québécois non-anglophones qui le désirent puissent apprendre aussi l’anglais. Cependant, il faut le faire de la bonne façon, et une fois que ces personnes aient bien maîtrisé le français. Enseigner l’anglais au compte-goutte au primaire à nos élèves francophones et allophones m’apparaît non seulement une perte de temps, mais m’apparaît aussi comme nuisible au développement harmonieux de la structure de pensée de l’enfant.
Le plus important au niveau de l’enseignement primaire est de bien maîtriser sa langue maternelle et d’avoir une structure de pensée bien formée.
Au niveau primaire, il est essentiel d’enseigner correctement la langue maternelle (et au Québec le français pour les allophones ) et les mathématiques. À cela se greffent des cours de culture générale comme l’histoire, la géographie, l’éthique, l’initiation aux arts, la pratique de sports.
L’enseignement de l’anglais n’a pas sa place au primaire pour les francophones et les non-anglophones. C’est vrai que les cerveaux des jeunes enfants sont des éponges qui peuvent absorber beaucoup de choses, mais en ce qui concerne le langage il est de loin préférable que l’enfant maîtrise très bien sa langue maternelle avant d’apprendre d’autres langues. Il est plus important à ce niveau de bien maîtriser sa langue maternelle et d’avoir une structure de pensée bien formée.
C’est au secondaire que l’enseignement de l’anglais doit être fait, pas d’une façon homéopathique ou sur le même pied que le français, mais d’une façon sérieuse avec des cours d’anglais (et non pas avec des cours en anglais), et avec des périodes d’immersion en milieu anglophone. C’est de cette façon que moi-même, à un âge très respectable, j’ai appris l’espagnol de façon plus que satisfaisante, avec quatre cours universitaires de 45 heures (3 heures par semaine pendant 15 semaines), avec de l’étude et des devoirs tout au long, avec 3 stages d’immersion de 3 semaines chacun, avec de la lecture et l’écoute d’émissions hispanophones à la télé.
Avec de telles conditions dans nos écoles relativement à l’anglais langue seconde, les écoles passerelles pour l’anglais n’attireraient personne.
Ce n’est pas l’anglais qui est menacé au Québec, c’est le français. Le génocide culturel du peuple québécois francophone est en marche, gracieuseté du gouvernement libéral du Québec anglophile avec la collaboration de l’ADQ bi-culturelle.
Plus de 50% des allophones vont au cégep et à l’université en anglais, et commencent ainsi leur vie sociale et adulte en anglais : la meilleure recette pour qu’ils restent anglophones le reste de leurs jours! Alors, avec 55 000 nouveaux immigrants par année, proportionnellement plus que tout autre pays qui n’est même pas menacé de survie, la tendance est très inquiétante pour le peuple québécois.
Publié par Raymond, État du Québec le 8 juin 2010 à 23:07
Comme quoi la reconnaissance de notre nation n’est que du vent à Ottawa. De toute façon, avions-nous besoin d’Ottawa et de ses sbires pour savoir que nous étions une nation? Franchement…
Publié par Sylvain Guillemette le 11 juin 2010 à 6:31
En fait, notre nation était formée avant la leur!
Publié par Sylvain Guillemette le 11 juin 2010 à 6:32
Alors oui, je reconnais la nation canadienne, s’ils me le demandent…
Publié par Sylvain Guillemette le 11 juin 2010 à 6:33
Comment ce fait-il que le parti Québecois n’a pas assujetti ces écoles à la loi 101 ?
Publié par Plante Réal le 17 juin 2010 à 15:42
je suis immigrante et ma langue maternelle est le francais; j’ai fait toutes mes études en francais; quand , il est venu le moment de quitter mon pays, j’ai choisi le Québec comme destination à cause tu francais; Mais , vous ne pouvez imaginer ma deception aujourd’hui , je regrette énormemnt ce choix.savez vous pourquoi?
Car au Québec, pour se trouver un emploi , il faut parler couramment l’anglais, et sela me choque; je suis outrée que les dirigeants empêchent nosenfants d’apprendre l’anglais;
je souhaiterais qu’ils arrêtent de nous pomper l’air avec cette loi 101; j’en ai marre et je cours vivre dans une province anglophone pour offrir un meilleur avenir à mes enfants; l’Anglais c’est ESSENTIEL;
Sylvain Guillemette Reply:
décembre 15th, 2010 at 20:33
Ce n’est essentiel, que lorsque vous vivez en ville chère madame Alima. Et vous êtes la bienvenue en région.
Il vous faut comprendre que le Québec est une province, obligée de l’être, et qu’elle n’a pas les pleins pouvoirs pour imposer le «français à tout prix» dans ses commerces ou ses usines, à moins qu’un parti le revendiquant, ne l’applique.
Et là, malheureusement, ni le PLQ et ni l’ADQ ne l’appliqueront.
Il ne vous reste que deux choix, sauf si vous voulez vous imposer l’anglais, finalement.
Publié par Mme alima le 25 août 2010 à 19:29
Je suis 27 and depuis le temps que je commence a ecoute les politics. Le suject de la langue francais et toujour le debat. Je vien de l’ontario et je parle le francais. J’ai lamissair de comprend pourquoi le quebec peu pas mettre leur difference a cote. Faut etre fiere d’etre canadienne. Je trouve que les jeune on peu le sense d’etre parti d’une plus grande image. Depuis le debat the quebec d’etre une nation sur elle meme. Je trouve que sa coupe le canada en deux. Si le canada est fiere d’eter un nation de diversite. Pourquoi allor faut quebec soit le seule province qui a encore une problem. Je trouve que on embrase la langue francais et je suis fiere the dire que je le parle. Mes je trouve que ill faut aussi penser que tes pas juste quebecois mes aussi canadienne.
Sylvain Guillemette Reply:
décembre 15th, 2010 at 20:58
C’est bien simple Kayla! Le Québec n’a pas choisi d’être une province, il se l’est fait imposer. Ensuite, le Québec est d’une toute autre culture, non meilleure, ni moindre, mais toute autre toutefois, que celle du Manitoba, de la Colombie Britannique ou de quelconque foutu «territoire» délimité par des limites «humaines». De la sorte, les Québécoises et les Québécois, en regard du droit international, ont le droit de revendiquer le droit à l’indépendance nationale. Et j’en suis.
Mais en gros, nous, Québécoises et Québécois, ne sommes pas contre; l’entreprenariat avec nos partenaires, ni quelconque soutien quelconque, d’autant que la population locale désignée, en décide, faute d’en bénéficier.
Bref, moi qui suis Québécois, je n’ai rien contre les autres habitants du Canada, mais je revendique une certaine légitimité locale, où certes, des élus (révocables en tout temps pour moi, je suis trotskyste) seraient preneurs de décisions, d’autant que celles-ci répercutent la volonté de la majorité populaire de la localité désignée -Je ne dis pas ici que la volonté populaire soit garante d’omniscience, mais qu’elle garantie le moindre mal pour la classe majoritaire de cet diktat., de sorte qu’une majorité populaire pourrait tout aussi bien conclure que la Terre soit plate. Voyez?-.
Bref, certes, vous pouvez être fier d’être de ceci ou de cela, ou comme moi, socialiste bien évidemment, vous pouvez, via des SOVIET, des conseils populaires (Les mairies sont des Conseils Populaire désertés, c’est affreux, et j’en fais partie… Faut y remédier.), diriger votre communauté, localement, via des élus révocables en tout temps. La bêtise peut donc mener le bal et danser tous les tangos qu’elle veut… Notez q
Sylvain Guillemette Reply:
décembre 15th, 2010 at 21:22
C’est bien simple Kayla! Le Québec n’a pas choisi d’être une province, il se l’est fait imposer. Ensuite, le Québec est d’une toute autre culture, non meilleure, ni moindre, mais toute autre toutefois, que celle du Manitoba, de la Colombie Britannique ou de quelconque foutu «territoire» délimité par des limites «humaines». De la sorte, les Québécoises et les Québécois, en regard du droit international, ont le droit de revendiquer le droit à l’indépendance nationale. Et j’en suis.
Mais en gros, nous, Québécoises et Québécois, ne sommes pas contre; l’entreprenariat avec nos partenaires, ni quelconque soutien quelconque, d’autant que la population locale désignée, en décide, faute d’en bénéficier.
Bref, moi qui suis Québécois, je n’ai rien contre les autres habitants du Canada, mais je revendique une certaine légitimité locale, où certes, des élus (révocables en tout temps pour moi, je suis trotskyste) seraient preneurs de décisions, d’autant que celles-ci répercutent la volonté de la majorité populaire de la localité désignée -Je ne dis pas ici que la volonté populaire soit garante d’omniscience, mais qu’elle garantie le moindre mal pour la classe majoritaire de cet diktat., de sorte qu’une majorité populaire pourrait tout aussi bien conclure que la Terre soit plate. Voyez?-.
Bref, certes, vous pouvez être fier d’être de ceci ou de cela, ou comme moi, socialiste bien évidemment, vous pouvez, via des SOVIET, des conseils populaires (Les mairies sont des Conseils Populaire désertés, c’est affreux, et j’en fais partie… Faut y remédier.), diriger votre communauté, localement, via des élus révocables en tout temps. La bêtise peut donc mener le bal et danser tous les tangos qu’elle veut… Notez que c’est mieux qu’un pied au cul (Merde, c’est la bêtise qui a mis les conservateurs au pouvoir, triste constat (Chomsky avait raison! Tous des imbéciles prêts à se tondre tous seuls.).
Et que le Canada soit coupé en deux devrait être la dernière de vos dernières craintes. Si celle-là est justifiée rationnellement, vous devriez vous inquiéter que la totalité de l’Amérique ne se morcelle. Ce serait logique après tout. Personne ne vit la réalité de l’autre. Et puisque je suis marxiste, je ne crois pas que les conditionnements des uns, puissent copier les conditions des autres, tout en omettant les conditionnements de ces «autres». En gros, les pommes tombent du pommier et les oranges de l’oranger. Ce ne serait pas bête, non? Que vous aimiez ou non, d’autres aimeront, vive le lectorat.
Et là, très franchement, moi qui suis indépendantiste, je ne suis aucunement nationaliste. Alors la nationalité canadienne ou québécoise, je m’en tape totalement, mais outre ce constat, je ne puis accepter que ma localité populaire soit dirigée par une fédération, ce qui m’impose la bêtise des autres «nations» (Dont je me fiche en tant que socialiste…). Alors bref, vous m’offrez quoi? Un combat du prolétariat sauce conservatrice? Voire, l’abolition des forces de gauche, comme Earl Browder mit fin au Parti communiste États-unien, en adhérant au Parti démocrate (bourgeois aussi soit dit en passant)?
Bref, le Canada, qui internationalement, n’est plus que le valet de la bourgeoisie, et qui localement, n’est plus que celui du patronat local, ne me représente guère.
Je ne suis pas de ces valeurs putchistes (En Haïti, quand Aristide a voulu faire de véritables changements, Ottawa, Paris et Washington ont organisé un Coup d’État. Ils ont sinon, les Canadiens -Je parle de l’État-, collaboré à l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan. Et collaboré avec la CIA… Et encore, le Canada a fait couler le sang à bien des endroits, tant avec ses forces officielles, qu’avec tous ses «JTF2». Et plus? Vénézuela, contre Chavez. Cuba, propagande… Thaci, le fameux «bon Kosovar»)… Et j’en passe!)
Et sinon, que dire du caractère passif des conservateurs vis-à-vis les nombreux crimes d’État israélien? Et ne me taxez pas d’antisémite parce que je dénonce des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, commis, bel et bien par l’État israélien. Sinon de son appui sans retenue, du fait qu’Israël possède un arsenal nucléaire, non déclaré à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique et pourtant, ils font tout un plat d’une «soit disante intention» des Iraniens de se doter d’une arme nucléaire nos fameux conservateurs canadiens, si acclamés dans l’Ouest.
Parce que vous tombez dans le fascisme aveugle, au Canada, les Québécoises et les Québécois ne sont pas obligés d’y adhérer, très poliment. Je ne vois pas l’utilité de votre intervention, sauf refléter l’état de votre ignorance civique ou mieux encore, servir les intérêts de votre employeur «fédéral» (Vous n’êtes pas obligé(e) s de le prendre personnel, mais on jurerait l’intervention d’un mercenaire des conservateurs…).
Publié par Kayla le 14 décembre 2010 à 11:41
Moi, je pense que les diverses nationalités habitant les territoires des pétrolières de l’Alberta devraient revendiquer l’indépendance et foutre à pieds aux culs, dehors ces parasites qui polluent leurs terres et qui leur donnent des cancers!
Et je crois aussi que les Navaros devraient revendiquer des terres, aujourd’hui, avec les avocats et le «Droit» -Rarement… Il est aux bourgeois, le «Droit», car l’État, leur appartenant, le représente.-, on peut revendiquer bien des choses.
Et bref, la fédération prendrait fin. Pas juste ici…
L’indépendance du Québec, c’est un geste révolutionnaire, et non seulement Ottawa le sait, mais Washington aussi.
Publié par Sylvain Guillemette le 15 décembre 2010 à 21:48