Le vendredi 11 juin, par solidarité avec les 800 travailleuses et travailleurs qui perdront leur emploi s’il y a conversion de la raffinerie Shell de Montréal-Est en terminal et avec les 3500 employés indirects qui en seront affectés, je vous invite à participer à l’initiative de la Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec (FTQ) et à vous abstenir d’aller faire le plein chez Shell. Ce vendredi, les façons de manifester votre solidarité sont multiples : prenez l’autobus, enfourchez votre vélo, marchez, et si vous devez mettre de l’essence dans votre véhicule, évitez la bannière Shell!
L’heure est grave pour les centaines d’employés montréalais et leur famille, qui risquent de tout perdre à cause du refus par Shell de deux offres d’achat pour sa raffinerie de Montréal-Est située dans ma circonscription. Alors qu’une entente est encore possible, tout doit être mis en œuvre afin de sauvegarder la raffinerie et de préserver les emplois directs et indirects, fort importants pour l’économie locale.
Réduire notre dépendance au pétrole, un pas à la fois
À l’heure où la lutte aux changements climatiques est l’un des enjeux mondiaux les plus importants, la société québécoise a tout intérêt à réduire sa dépendance au pétrole, aussi bien du point de vue environnemental qu’économique. En réduisant de moitié notre dépendance au pétrole d’ici 2020, c’est entre 5 et 10 milliards de plus que nous pourrions investir chez nous, à chaque année. C’est gigantesque et hautement stratégique pour le Québec.
Or, la réduction de notre dépendance au pétrole ne peut se faire que graduellement. Pour y arriver, nous devons travailler en amont, de façon responsable et un pas à la fois. C’est pourquoi nous devons nous concentrer sur la réduction de notre demande en carburant (pensons notamment aux mesures qui encourageraient l’utilisation de la voiture électrique), plutôt que de réduire l’offre inconsidérément en fermant nos raffineries, contraignant ainsi le Québec à hausser ses importations d’essence raffinée pour compenser.
La raffinerie Shell de Montréal-Est doit être sauvegardée. Les emplois directs et indirects qui y sont reliés doivent demeurer. Ce vendredi, faites preuve de solidarité pour forcer Shell à négocier!
Francine Lalonde
Députée de La Pointe-de-l’Île






Réglons une chose… dans la région de Montréal, l’essence vient de SHELL… que tu mets de l’essence chez Ultramar, Petro-Canada ou Shell… ca vient tout de la raffinerie SHELL de l’est de Montréal…
Dans la région de Québec, c’est la raffinerie Ultramar.. tous les stations services achètent leur essence de Ultramar.
J’ai travaillé dans un station service Ultramar de Montréal pendant plusieurs années comme gérant… je sais de quoi je parle….
Alors, si vous voulez boycotter SHELL, vous allez devoir vous rendre dans le coin de Québec pour mettre de l’essence parce que tout l’essence de la région de Montréal vient de la raffinerie Shell… peu importe la bannière de la station-service.
Frederick Ouellet Reply:
juin 10th, 2010 at 16:14
En réponse à Sylvain,
Je pense que ton point de vue est légèrement biaisé. Je t’explique pourquoi.
Citation 1: dans la région de Montréal, l’essence vient de SHELL… que tu mets de l’essence chez Ultramar, Petro-Canada ou Shell… ca vient tout de la raffinerie SHELL de l’est de Montréal
Réponse 1: Où est la raffinerie Suncor Energy dans ton raisonnement ?! As-tu des preuves de ce que tu avance ?
———
Citation 2 : pendant plusieurs années comme gérant… je sais de quoi je parle
Réponse 2 : Avec ce que je viens de dire, tu peux seulement affirmer pour ta station service seulement ou de quelque unes mais pas pour tous les stations services. Fait attention aux allégations que tu avances.
———–
Citation 3 : l’essence de la région de Montréal vient de la raffinerie Shell… peu importe la bannière de la station-service.
Réponse 3 : Encore un oublie de la raffinerie Suncor.
Bref, dans tous sa, il faut sauver la raffinerie de Montréal Est (Shell). Le Boycott est une des mesures prises pour sauver la raffinerie. De plus le Boycott dans les stations services de Shell fait mal à la pétrolière. Donc, boycottons !!!!
Publié par Sylvain le 10 juin 2010 à 12:54
Il faut aussi appeler tout le monde à signer la pétition :
http://bit.ly/petitionshell
A se joindre au groupe Facebook :
http://bit.ly/GroupeFBShell
Et à envoyer directement un courriel aux patrons de la raffinerie :
http://bit.ly/envoicourrielshell
Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 10 juin 2010 à 13:02
Je nationaliserais…., fini les caprices des bourgeois.
Publié par Sylvain Guillemette le 10 juin 2010 à 16:52
Y a t-il une page sur la nationalisation de la raffinerie? Si non, je vais la créer. Ça me fait plaisir.
Sans bourgeois à sa tête, ça fera moins chier les travailleurs créateurs de richesses de s’accommoder aux difficultés de l’époque.
Et oui! Le socialisme est toujours d’actualité!
Paul Pieter Kruijmer Reply:
juin 13th, 2010 at 11:41
Sylvain, moi je suis hollandais, alors par défaut il ne faut pas compter sur moi pour boycotter Shell. Car Shell est une compagnie hollandaise et c’est la plus grande compapgnie au monde et, j’en suis extrement fier. Car la Hollande c’est tellement petitcomme pays et nous avons 2 cie dans le top 10 mondiale, l’autre c’est la banque ING. Mais pour revenir a la logistique, il doit bien y avoir une raison pourquoi que Shell désire quitter Montréal. Et ça, j’en ais pas entendue parlé. Y a t’il quelqu’un qui pourrait m’éclairer sur ce fait?
Publié par Sylvain Guillemette le 10 juin 2010 à 16:55
(À tout le monde,
Sylvain et Sylvain Guillemette ne sont pas la même personne. Je ne suis pas Sylvain, je suis Sylvain Guillemette. Ne pas nous confondre s’il vous plaît. Je ne signe jamais Sylvain seulement, merci d’en prendre note. )
En fait Paul Pieter Kruijmer, je crois qu’il s’agit d’installations vétustes qui ne s’est pas vue améliorée au fil du temps pour des raisons que j’ignore.
Et quant à moi, une compagnie Québécoise ou Hollandaise, c’est du pareil au même si elle est privée. Les profits vont à la même place et ne se partagent pas équitablement. Il se concentre –comme dans tous les modèles dits capitalistes de ce monde- dans les poches des bourgeois qui n’ont comme mérite que la possession des moyens de production, et dont les profits viennent à même des fruits créés par le labeur des exploités prolétaires, ce qu’on appelle les salariés en bons français.
Le socialisme, pour ainsi dire, est toujours d’actualité et les classes existent toujours, dont parmi celles-ci, les exploitants et les exploités. Et Shell n’y échappe pas, bien que vous en soyez fier. Et c’est votre droit de la défendre, comme c’est le mien de défendre les droits des prolétaires, ces salariés exploités et le socialisme par conséquent, puisque le capitalisme ne sert pas l’intérêt du prolétariat, aucunement même, si ce n’est que superficiellement –Car aujourd’hui, même notre mode de consommation est mis en doute. Il faut plusieurs planètes «Terre» pour globaliser notre modèle de «cochon nord-américain», le saviez-vous?-.
Et bien que je sois indépendantiste, je ne suis point nationaliste Paul. Alors je ne crois pas qu’une compagnie soit «Hollandaise» ou «Québécoise», je crois qu’elles sont privées, coopératives ou nationales (Est-ce que j’en oublie?) ces compagnies Paul. Et dès lors, elles n’ont plus rien de national en soi, elles se retrouvent là où se trouve le capital. Celui-ci n’a pas de demeure. Pour entreprendre, il faut d’abord du capital. Sans capital, il faut le quémander, donc il en faut quand même… Alors peut-on croire que l’on peut tous devenir entrepreneurs sachant que le capital n’est pas équitablement partagé, et qu’ainsi, les chances ne sont pas les mêmes pour tes et tous, ni au Québec, ni ailleurs sur Terre?-. Le constat que je cite lui-même est d’un totalitarisme puant. Cela me rappelle le stalinisme également, qui n’avait rien en soi de socialiste.
Voulez-vous des exemples d’où il a fallu du capital? Bombardier, à l’origine, est une compagnie Québécoise de par son concepteur Québécois, mais aujourd’hui, je ne m’arrête pas sur la nationalité de l’entrepreneur, je suis passé à une autre étape… À savoir, par exemple, qui au Québec peut partir une entreprise, sauf celui qui possède le capital nécessaire à cette élaboration? Et on voit bien alors, que toutes et tous les Québécoises et Québécois ne peuvent pas se «partir en affaires», parce qu’ils ne sont pas tous assujettis aux mêmes conditionnements et que donc, le capital n’est pas toujours au rendez-vous. D’ailleurs, la plupart des entreprises pétrolières appartiennent d’origine à des gens fortunés qui avaient «les moyens d’entreprendre», et non pas la «liberté d’entreprendre» comme les idéalistes philosophiques aiment se le dire (Facal et cie!). C’est grotesque.
Le capitalisme est un système économique basé sur les conditions de toutes et tous, mais cela sans se soucier des conditionnements de toutes et tous. Le capitalisme est un totalitarisme en soi. Une contradiction également. Et si je reviens brièvement à monsieur Bombardier, comment peut-on diviniser un homme qui, pendant que mon grand-père survivait de sa terre, et que ceux de tou(te)s les Québécoises et Québécois faisaient également leur part dans tous autres domaines de notre société, avait eu la chance d’avoir cette capacité à réfléchir issue certes d’un conditionnement précis. Sans parler du temps –c’est aussi un capital- qu’il pouvait donner à se idées, et des moyens de production qu’il a pu utiliser pour élaborer ses projets –qui sont des capitaux-. Toutes et tous au Québec n’ont pas eu le même cheminement, les mêmes parents, les mêmes amis, bref, le même conditionnement. Il est donc impossible d’arriver d’emblée, à des conclusions que le capitalisme régulerait lui-même ces «dommages collatéraux». Un conditionnement économique en explique un autre social, comme un processus en explique un autre.
La meilleure solution demeure donc, à mon avis, la nationalisation de ces moyens de production. Et j’en profite pour dire que, malgré ma fermeture envers le «secteur pétrolier» -car il existe des alternatives moins polluantes-, si celui-ci devait se développer, je crois qu’il devrait être nationalisé. À voir comment ces «putes à cash» roulent dans le fric en sortant de l’Alberta, je préfèrerais que ce capital se dirige tout droit dans les poches des prolétaires, plutôt que dans les poches minorité parasitaire inutile à l’évolution de l’humanité –Je ne parle pas de me débarrasser physiquement des bourgeois, mais de leur titre de bourgeois, du système capitaliste –Et il faut récompenser l’entreprenariat, sans pour autant permettre l’exploitation du labeur d’autrui.-.-.
Tant qu’à polluer, faisons-le à notre avantage, pas à celui d’une minorité qui n’a pour mérite qu’un capital non-mérité. Débarrassons-nous du parasitisme et abolissons ce système qui fait faillite aux 30-40 ans…., et qui reprend vie, comme par magie, à nos propres frais.
Publié par Sylvain Guillemette le 14 juin 2010 à 9:49
Mais si vous me demandez ce que je pense personnellement de la direction de Shell, je crois que ce sont des criminels, comme bien d’autres capitalistes d’ailleurs. Je crois que certains bourgeois méritent beaucoup plus la prison, que le fruit du travail des autres… Et Ottawa a déjà couvert ce genre de crimes avec Barick G en Afrique, Alain Denault est très informatif à ce sujet dans son livre que les conservateurs ont tenté de bloquer…, sur la toile entre autre (Noir Canada). On s’habitue avec nos conservateurs… Mulroney était le copain de Reagan après tout, et ce dernier considérait l’Amérique au grand complet comme sienne. Il est responsable de dizaines, sinon de centaines de milliers de morts en Amérique latine, c’est un plus grand tueur de masse que Saddam Hussein par conséquent. Y a des gens qui ont de ces amis…
Shell, même si elle fait travailler –Non parce qu’elle crée le travail, mais qu’elle joue l’intermédiaire entre l’offre et la demande de par sa possession préalable de capitaux.- des gens à de bons salaires, est une [vulgarité inutile effacée par le Blogueur québécois]. Si ici, tout semble intact côté environnemental, on ne peut pas en dire autant de ses activités en Afrique, dont au Nigeria.
«« ……..Les gens qui vivent dans cette région doivent boire de l’eau polluée, faire la cuisine et laver leur linge avec cette eau. Ils mangent des poissons, quand ils ont la chance d’en attraper, contaminés par le pétrole et autres toxines », souligne le rapport. Une véritable tragédie humaine qui contraste avec les revenus tirés de l’exploitation pétrolière. Amnesty International pointe deux principaux responsables : l’Etat nigérian et la compagnie Shell, le plus important opérateur étranger au Nigeria à travers la Shell Petroleum Development Company SPDC (55% NNPC, Shell 30%, Total 10% et ENI 5%),….. » http://gaetanpelletier.wordpress.com/
On en apprend plus sur la compagnie pétrolière «BP» dans le lien ci-haut, pour ceux que ça intéresse …
Paul Pieter Kruijmer Reply:
juin 14th, 2010 at 16:44
Moi je suis plus du genre capitalste car je trouve ça efficient pour la société même si ce n’est pas parfait. Enbout de ligne c’est c’est le moins imparfait de toutes les systèms, car cela permet de maximiser les gens riches et de minimiser les gens pauvre. Car c’est quand même mieux d’avoir seulement 15 % de pauvre que d’en avoir 50 %. Alors merci au système capitaliste même avec ses quelques désagréments. [propos injurieux effacés par le Blogueur québécois]
Publié par Sylvain Guillemette le 14 juin 2010 à 11:06
En réalité, le système capitaliste fait tout le contraire du partage des richesses. Saviez-vous qu’il n’y a que 10 000 000 de millionnaires? Cela peut paraître beaucoup, mais ça ne représente que 0.15% de la population mondiale en réalité. Voilà pour le partage des richesses. Tous les systèmes capitalistes concentrent les richesses chez les possédants d’entreprises, acquises elles aussi, par un partage inégal des richesses.
Bref, le capitalisme s’explique lui-même ses ratées. Sans parler du fait qu’on redémarre la patente aux 30-40 ans parce que les banques font faillite et que les prolétaires se serrent les coudes pour les sauver en imprimant des billets comme des billets de monopoly…
Et les guerres? Bien sûr que vous n’êtes pas contre ces guerres, mais elles existent quand même et elles sont le fruit de l’impérialisme, rien d’autre. Ces guerres sont sans exception économiques, jusqu’à la seconde guerre mondiale. Détrompez-vous si vous croyez que le but des alliés c’était de sauver les pauvres juifs de la Shoa, vous rêvez en couleur! D’ailleurs, Washington a pris pas mal de temps, même sachant que les juifs commençaient à se faire massacrer, cela ne les a pas pressé. Mais lorsqu’ils ont compris que les Russes prendraient l’espace vide…, ça n’a pas pris de temps à la CIA pour créer le réseau Ghelen avec des anciens SS, pour dominer le marché économique à Berlin après la guerre.
Il n’y a pas 50% de pauvres à Cuba par rapport à la République dominicaine par exemple. C’est que vos comparaisons se font entre des pays totalement différents sinon…. Cuba, lorsque je la compare au Québec, me semble extrêmement pauvre. Mais si je la compare à ses équivalences, c’en est tout autrement! personne ne me fera croire que les Cubains envient les Dominicains ou Jamaïcains…, encore moins les Panaméens pris dans un paradis fiscal pro-USA. Tout dépend de la comparaison. Les Cubains sont pauvres en matériel inutile, mais ils ont la santé et l’éducation, et je vous prie de me faire part de ce qui est plus important que ces deux facteurs. Aucun pays du calibre de Cuba ne peut se dire aussi riche en cette matière, pas même le Québec puisqu’à Cuba, ces services sont disponibles à toutes et tous, sans exception, cela, incluant le dentiste et l’optométriste -Ici c’est payant et on peut reconnaître les pauvres à leur sourire cassé!-. Nommez-moi un seul pays de ce calibre qui puisse se dire aussi riche.
La richesse, ce n’est pas ce capital, ce papier. Ce sont nos services les richesses. Et notre papier ne devrait pas nous empêcher de nous donner des services. C’est un jeu auquel on n’est pas obligé de participer en tant que nation indépendante, mais cela, ça dépend des Québécoises et Québécois.
Et comme je vous ai déjà dit, le système capitaliste a fait faillite aux 30-40 ans. Alors ce dont vous me parlez, c’est d’un mort-vivant qui triche pour survivre, parce que certes, les bourgeois, propriétaires des moyens de production multiplicateurs de capitaux, eux, ne veulent pas que le système les laisse tomber. Donc, le système capitaliste survit artificiellement et ne régule rien du tout, il ne partage pas les richesses, c’est prouvé mathématiquement que la richesse se concentre dans tous les modèles capitalistes (Aux USA, c’est de 1% à 2% de la population qui possède 40% de la richesse…). Il n’y a donc pas que 15% de pauvres aux États-Unis d’Amérique.
L’année dernière, il y avait 49 millions d’états-uniens qui faisaient la file pour la soupe populaire… Il y en avait 55 millions sans soins de santé, ou devant attendre dans le système public, étant donné que le système de santé états-unien est mixte. Mais comme nous de gauche le disions, la mixité concentre le personnel soignant dans le secteur privé, plus payant. Alors les pauvres attendent…
Moi je continue de dire que le capitalisme n’a pas sa place, sauf en le comparant au système monarchique. Maintenant qu’on est au courant pour le poteau rose, je crois qu’on peut passer à autre chose. Pourquoi pas le socialisme, qui n’a jamais eu sa chance?
Car c’est un fait que le socialisme n’a jamais eu sa chance. Aucun pays n’a pu, sauf Cuba, mettre en place un système socialiste parce que Washington les a tous empêché de le faire. Washington a renversé plus 45 États en moins d’un siècle, dont certains étaient dits socialistes. Comment le socialisme peut-il se développer si Washington attaque sans cesse ses bases? Si moi je détruis les usines aux États-Unis, ils vont travailler où, les travailleurs? De toute façon, ils seront à la guerre, ils ne construiront rien d’autre que des chars d’assaut si je les attaque… Ce qui a longtemps été le cas de l’Amérique latine au grand complet, malmenée par Ronald Reagan le tueur de masse.
Le système capitaliste est un système parmi tant d’autres. il ne fait que passer. Ce n’est pas le premier, ni le dernier. Et la conscience des travailleurs ne cesse de monter… Avant longtemps, ils demanderont plus, plus que le capitalisme ne peut leur donner. Le capitalisme ne pourra de toute façon pas satisfaire tout le monde, jamais. On voit déjà en Chine, un début de concentration de richesse, en même temps qu’un enrichissement de la moyenne de la population.
Mais est-ce viable? Est-ce viable de globaliser le modèle nord-américain? Avons-nous assez de ressources pour étaler le modèle de cochons nord-américain? En fait non. En termes scientifiques, le capitalisme est un suicide collectif. Si on voulait globaliser le modèle canadien par exemple, il faudrait tout près de 5 planètes Terre de rechange… C’est pas sérieux du tout! En Chine, en ce moment, il se vend près d’un million de voitures par semaine… Faites le calcul. Et c’est sans parler de la pollution que l’humanité dégage à ce rythme.
Dommage, mais votre système n’est pas viable. Si Lénine avait su à l’époque que nous avions une empreinte écologique, je suis certain qu’il aurait ajusté ses dizaines de briques (livres) en conséquence. Le capitalisme, lui, s’en fiche éperdument! D’ailleurs, on a tous vu les conservateurs s’activer à dire que le réchauffement climatique n’était qu’un complot socialiste, comme si je gagnais quelque chose à inventer une telle histoire. Même le ClimateGate s’est avérée qu’une «histoire de grand-mère».
Le capitalisme, c’est la plaie de l’humanité. Il est temps qu’elle se guérisse cette humanité. Le capitalisme ne partage pas la richesse et crée, au contraire, des creux sociaux, issus eux, des inégalités économiques. Tout est relatif. L’un explique l’autre. Et le capitalisme explique la majorité de pauvres sur Terre, comme il explique la minorité de riches sur Terre. Et le concept même, lui, ne passe pas l’épreuve du débat. Vous n’êtes pas plus capable que monsieur Facal, d’expliquer le mérite de chacun dans toute cette histoire. Surtout celui qui permet l’exploitation du labeur d’autrui.
Publié par Sylvain Guillemette le 15 juin 2010 à 7:12
La meilleure solution demeure donc, la nationalisation. Les travailleurs, plutôt que d’y travailler pour enrichir une minorité parasitaire trop paresseuse, y travailleraient pour enrichir leur communauté, leur nation. De l’argent tout neuf pour payer nos soins de santé qui valent plus que des billets de papier qu’on imprime comme des billets de Monopoly.
Le capitalisme a eu SES chances. Avec la crise de 2008, on a imprimé des milliers de milliards et si on avait refusé d’aider les banques privées -qui n’aident personne qui ne paie pas son hypothèque, elles…-, et bien des millions d’épargnants auraient tout perdu et le système se serait effondré sur lui-même, comme les tours du World Trade Center l’ont -contre les lois de la gravité- fait.
En nationalisant ces installations, Shell reçoit elle, une compensation, et le Québec s’enrichit, car contrairement aux propos de ceux qui se disent eux-mêmes lucides -prétentieux…-, privatiser un secteur n’enrichit pas les Québécoises et Québécois (On a vu Mario Dumont nous le faire croire avec la privatisation d’Hydro-Québec.), au contraire, il enrichit DES Québécoises et Québécois, capables de se permettre l’achat de ces parts -d’où le préalable de posséder des capitaux pour y arriver…, et d’où le totalitarisme…-.
Nationalisons les raffineries de Shell! Un gouvernement de Québec-solidaire y aurait songé. On est pas obligé de suivre des dogmes à la con qui nous appellent à nous passer de nos soins de santé tellement «ils sont devenus coûteux».
Plus dogmatique que ça, tu meures, et c’est le cas de le dire! On a ce genre de religieux, nous aussi, au Québec. Bouchard, Facal et cie… Un tas servants du capital pour qui le mérite se calcule par le capital que vous possédez. Les lucides ne sont pas nos amis, ce sont les amis de la bourgeoisie.
Publié par Sylvain Guillemette le 15 juin 2010 à 7:36
Nationaliser Shell tu me fait bien rire. Shell est la plus grosse cie au monde. Elle vaut plusieurs centaines de milliards. Même le gouvernement américain ne peut se permettre d’acheter ce géant. En tout cas! pense tu vraiment que les actionnaires de Shell vont vendre ça au Québec solidaire.
Publié par Paul Pieter Kruijmer le 16 juin 2010 à 17:17
Franchement Paul, je parlais des installations de raffinage de Montréal!
Je ne parlais pas de la compagnie (Shell) la plus [propos effacé par le Blogueur québécois] en Afrique! BP, ce sont des enfants de choeur à côté de Shell! Sans parler des milices que ces pétrolières, comme les minières peuvent se payer (Au Congo, les enfants-soldats sont rémunérés indirectement par les sociétés minières, dont des canadiennes!)! http://www.cyberpresse.ca/actualites/ailleurs-sur-le-web/201006/16/01-4290524-une-catastrophe-ecologique-passee-sous-silence-au-nigeria.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_ailleurs-sur-le-web_33084_accueil_POS1
Publié par Sylvain Guillemette le 17 juin 2010 à 10:42
Allez Paul, on va s’en sortir…
Vous savez bien que Washington peut tout se permettre, même des crimes de guerre, même des crimes contre l’humanité, et elle peut aussi bien imprimer des billets de banque aux frais des contribuables prolétaires. C’est ti pas beau ça?
Nationalisons les installations de raffinage à Montréal, que Shell veut démanteler! Nationalisation!
Publié par Sylvain Guillemette le 17 juin 2010 à 10:44
Quant à Québec-solidaire, que lui reprochez-vous? D’être trop à gauche? Ou que l’un de ses porte-parole condamne ouvertement les crimes de George Bush Jr et d’Israël?
Publié par Sylvain Guillemette le 17 juin 2010 à 10:45
Pourquoi censure t-on mes propos? N’est-ce pas mon problème si je dis que Shell est une [propos effacés par le Blogueur québécois]? Je suis prêt à risque la poursuite.
Le Blogueur Québécois Reply:
juin 17th, 2010 at 11:29
Cher monsieur Guillemette,
Je vais tenter de répondre clairement à vos questions.
Vous me demandez pourquoi vos propos sont « censurés » : ce n’est pas de la censure, c’est de la modération. Mon dictionnaire définit ainsi le mot « censure » : « Contrôle exercé sur les communications pour des raisons militaires ou politiques. » Mes raisons ne sont ni militaires ni politiques. Vous pouvez détester Shell et ses pratiques et l’écrire ici. D’ailleurs, vous l’avez fait plusieurs fois déjà, sans que je vous en empêche. Vous comprendrez dans ma prochaine réponse, ci-dessous, ce que j’appelle de la modération.
Vous demandez aussi : « N’est-ce pas mon problème si je dis que Shell est une ——? » Non, lorsque vous écrivez des vulgarités dans notre blogue, ce n’est pas votre problème, mais le mien. Comme je vous l’ai expliqué il y a à peine six jours, je fais le nécessaire pour préserver ici un espace où les gens peuvent échanger avec un minimum de classe et de respect. Vous pouvez être aussi vulgaire que vous le souhaitez dans votre blogue, mais pas dans celui-ci. J’ai toujours appliqué les mêmes principes dans la modération de ce blogue depuis sa création il y a bientôt deux ans. Je maintiens le cap. Notre politique éditoriale est à prendre ou à laisser.
Paul Pieter Kruijmer Reply:
juin 17th, 2010 at 20:13
Blogueur Queébecois vous avez tout a fait raison, moi non plus je n`aime pas les gens insolants.
Sylvain Guillemette Reply:
juin 23rd, 2010 at 9:10
Paul, il vous a modéré vous aussi, et ça n’empêche pas Shell d’être une des compagnies pétrolières les plus polluantes de la planète, qui se fiche soit dit en passant, de la vie des êtres humains des pays où elle pratique ses activités.
Et puisque vous parlez d’insolence, je trouve insolent que vous traitez un enfant-soldat de terroriste, alors que sa faction a tué moins de civils que les États-Unis d’Amérique ou qu’Israël.
C’est insolent pour l’humanité que de défendre le terrorisme de quiconque!
Publié par Sylvain Guillemette le 17 juin 2010 à 10:50
Bonjour
Suite à une recherche sur Google j’ai trouvé votre blog.
Félicitation pour votre blog que je trouve intéressant et très riche.
Bon courage et bon postes
Publié par entreprendre maroc création société le 18 juin 2010 à 5:46
Le gouvernement du québec avec l’acheteur, qui veut payez 150 million, et plus pour l’achat de Shell, Doit l’acheter ensemble en PPP, pour faire Pétro-Québec,,,
Publié par Marcel Meunier le 30 juin 2010 à 17:45