À titre de citoyenne de Québec mais surtout de députée de Québec, je crois que Québec doit se doter d’un nouvel amphithéâtre qui aurait des retombées importantes pour le développement économique de notre région. En effet, la perspective d’accueillir les Jeux Olympiques de 2022 tout autant que de voir le retour d’une concession de hockey professionnel représente une occasion exceptionnelle que Québec doit saisir. Nous avons ainsi la chance d’obtenir une vitrine internationale de premier plan en accueillant la crème des athlètes de partout à travers la planète. Pour cela, la construction d’un équipement moderne et multifonctionnel pouvant accueillir autant des événements culturels que sportifs est essentielle.
Le futur Colisée est donc une condition sine qua non pour que les démarches de Québec puissent continuer à aller de l’avant, autant en ce qui concerne les Jeux Olympiques que dans le dossier d’une équipe de hockey professionnel. Le président de la Ligue nationale de hockey l’a d’ailleurs réitéré il y a quelques jours à Toronto : Québec est un marché extrêmement intéressant, mais il faut d’abord que la ville se dote d’un amphithéâtre conforme aux exigences des années 2010.
Il est toutefois extrêmement dommage de constater que, au moment où les signaux semblent s’aligner de façon si prometteuse en ralliant une quasi-unanimité au sein de la population autant qu’auprès des décideurs directement concernés, ce sont les députés conservateurs de la région de Québec qui posent actuellement le principal obstacle à la poursuite du processus.
Les Josée Verner et Steven Blaney se réfugient derrière l’étude sur le modèle d’affaires du futur Colisée ou encore derrière le dossier de la candidature de Québec auprès du Comité international olympique pour tenter, encore une fois, de créer la confusion parmi la population. Or, personne n’a jamais demandé de chèque en blanc à qui que ce soit dans cette histoire. Le gouvernement du Québec s’est de son côté formellement engagé il y a un bon moment déjà pour la construction du futur amphithéâtre multifonctionnel.
Si Hamilton a obtenu le financement souhaité pour être hôtesse des Jeux panaméricains, si Winnipeg a obtenu le financement nécessaire à compléter le nouveau stade qui abritera ses Blue Bombers dans la LCF, pourquoi, encore une fois, une telle froideur des conservateurs à l’égard de Québec?
Le Bloc Québécois entend bien relancer la question en Chambre dès le retour des parlementaires à Ottawa en septembre. En attendant je vous invite à faire comme moi, et à vous préparer pour la grande Marche Bleue qui aura lieu le 2 octobre prochain sur les Plaines.
Christiane Gagnon
Députée de Québec
Leader parlementaire adjointe du Bloc Québécois






Encore un bel exemple de cette mauvaise foi, comme si ce n’était pas assez que de détruire un peuple, ses ressources et ses valeurs. Il faut maintenant mettre fin à des actions néfaste que ce gouvernement nous fait vivre. Il est temps de mettre de l’avant une souveraineté sur tout ce qui nous concerne. N’attendons plus que Ottawa décide pour nous ce qui est bon, soyons maître chez nous ! À quand les prochaines élections ? À quand un référendum populaire pour un pays ? Que faut t-il pour nous libérer démocratiquement de ce fardeau fédéraliste ? Devrons-nous toujours descendre dans les rues pour montrer notre profond désaccord, alors que nous sommes dans une société de moins en moins politisé, et de plus en plus cynique avec des Jeff Fillion et des Martineau qui au lieu de proposer des changements déblatères des insanités sur le Bloc alors que c’est le seul vrai parti qui propose des solutions. J’aimerais en dire autant du PQ qui branle dans le manche depuis des lustres sur cette question. Les conditions gagnantes sont là il me semble Mme Marois ! Je voterai pour vous si vous savez vous affirmer sur cette question, c’est décevant de voir des parti aussi peu mobilisante. Des discours rassembleurs seraient bienvenue de votre part, des idées de la nouvelles générations ferait sans doute avancer les choses. À quand les grands projets de ce siècle, à quand un renouveau national, à quand la place aux jeunes pour qu’il nous montre, nous les vieux, le chemin des nouvelles sociétés axées vers l’environnement et l’échange égalitaire de tout les québécois (québécoises incluses évidemment) comment pouvons-nous encore croire que nous pouvons marché côte à à côte sans se tenir la main ?
Soyons solidaire, partageons ici même nos idées, laissons-nous rêver entre temps. Préparons notre indépendance maintenant pour que le jour du prochain référendum le Québec soit prêt à oui je le veux !
Paul Pieter Kruijmer Reply:
août 31st, 2010 at 7:33
Moi j’ai hâte au quatrieme référendum.
Sylvain Guillemette Reply:
septembre 1st, 2010 at 16:49
[Commentaire effacé par le Blogueur québécois. Il n'avait aucun lien avec le sujet du billet ci-dessus.]
Sylvain Guillemette Reply:
septembre 3rd, 2010 at 6:51
Celui de Paul le [attaque personnelle effacée par le Blogueur québécois] non plus, n’a pas de lien avec le billet.
Le Blogueur Québécois Reply:
septembre 3rd, 2010 at 9:23
J’admets que son commentaire n’a pas beaucoup fait progresser le débat, mais il est écrit en réponse à un commentaire pertinent (qui parle du sujet traité dans cette page) et qui concluait en parlant de référendum.
Je ne vais tout de même pas empêcher quelqu’un d’écrire le mot référendum dans le blogue d’un parti souverainiste.
Et je ne vais pas non plus justifier chacune de mes interventions.
Publié par M. Colbert le 30 août 2010 à 15:19
Le 2 octobre prochain, nous aurons l’occasion de faire entendre notre voix et de montrer que nous sommes capables de nous mobiliser pour soutenir une cause qui nous est chère. Soyons nombreux, nombreuses à participer à la grande Marche Bleue et démontrons aux conservateurs qu’il est plus que temps d’investir pour un colisée à Québec!
C’est facile de chialer tout seul dans son salon, mais il faut parfois en sortir pour se faire entendre. Surtout quand le jeu en vaut la chandelle…
Je serai présente à la grande Marche Bleue. Et vous?
Publié par Francine le 30 août 2010 à 15:44
Québec est une ville extraordinaire! Une belle grande ville moderne, dynamique, joyau du patrimoine mondial. Une ville absolument unique, où il fait bon vivre en français…s’il vous plaît! Oubliez les psychologues, notre meilleur atout c’est notre identité, tout simplement. Soyons fiers de ce que nous sommes, bon sang!
Une ville de hockey, une pépinière de talents et de génie créatif. Une ville qui vibre, rayonne, été comme hiver. Que dire de la gastronomie, du majestueux Saint-Laurent, de nos centres du savoir, de notre carnaval unique au monde, de notre hospitalité, de la paix qui règne, des espaces qui respirent, des parfums qui embaument.
Vive Québec, vive les sports d’hiver. Vivement le retour des nordiques et l’avénement des jeux d’hiver!
Salut Québec!
Publié par Daniel Charette le 31 août 2010 à 8:08
«En effet, la perspective d’accueillir les Jeux Olympiques de 2022 tout autant que de voir le retour d’une concession de hockey professionnel représente une occasion exceptionnelle que Québec doit saisir.»
Ouin, c’est ça, vive les athlètes, bla bla bla! Sincèrement, je suis de tout cœur avec les athlètes et leur rêve, mais je ne suis pas pour les Olympiques, qui nous coûtent une fortune et qui ne rapportent qu’aux marchands des rues coquettes de Québec, comme la F1 ne rapporte qu’aux marchands de la rue Crescent. Nous, les simples travailleurs salariés, n’en voyons aucune couleur, de cet argent, alors qu’on se cotise pour qu’elle nous pleuve dessus. Autrement dit, on se cotise pour les riches marchands des rues luxueuses, où je n’ai même pas les moyens d’aller.
Non, mettons notre argent là où il le faut, dans la santé et dans l’éducation. Les Olympiques nous coûtent plus que ce qu’ils rapportent, à nous les prolétaires en tout cas! Cela dit, si le colisée doit appartenir à des consortiums de bourgeois, à des intérêts privés, je ne suis pas d’accord pour mettre un seul sous là-dedans. Sinon, si ce Colisée nous appartient, à nous les Québécois, et surtout, aux Québécois de la ville de Québec, alors je suis pour! Je ne veux pas endetter le Québec, pour des outils qui enrichiront cette minorité parasitaire qu’est la bourgeoisie.
J’espère que mon commentaire ne sera pas coupé, il n’a rien d’impoli, il nomme les gens comme ils le sont. Ce sont des faits que je rapporte ici et s’il faut que je documente le tout, je le ferai.
Paul Pieter Kruijmer Reply:
septembre 3rd, 2010 at 9:56
C’est faux! le Gros Prix rapportent des dixaines de millions aux gouvernement. Juste avec les billets imagine 300,000 personnes avec une moyenne de 75$ le ticket. Ça fait 22,500,000$ et je ne calcul même pas les retonbés économiques.
Sylvain Guillemette Reply:
septembre 8th, 2010 at 21:20
Les retombées sur qui? Sur le peuple à qui on impose un ticket modérateur inconstitutionnel en santé? Sur le même peuple, exploité par ces parasites bourgeois inutiles, qui n’ont comme mérite que leur possession préalable de capital? Et quoi encore, Paul? Je vais avoir des retombées de la privatisation des soins de santé? Quand même!
Les retombées «mon derrière»! Je vais gagner, de la pollution, pour que des voitures puissent tourner en rond, pour satisfaire les trips égocentristes d’une poignée de gens qui peuvent se permettre les centaines de dollars que coûte un tel évènement. Ce qui ne touche alors pas, vous constaterez, la majorité québécoise.
C’est aussi payant que les redevances que ne paient pas les minières après tout! Cet argent, puisque c’est le nôtre, nous devrions, selon ce que vous en dites, pouvoir en faire ce que nous voulons, n’est-ce pas? Eh bien! Si c’est vrai, jugeons ces capitalistes à leurs ratées économiques, et sociales par conséquent.
«Sylvain, il faut que tu saches que sont surtout les riches qui payent des taxes et qui amènent de l’eau au moulin.»
Vous êtes totalitaire. Les riches paient plus, parce qu’ils possèdent plus. Maintenant, pourquoi possèdent-ils plus? Eh bien, parce que les capitaux, dans le système capitaliste, se concentrent ainsi chez une poignée de gens, détenant souvent, au préalable, des moyens de production. Autrement dit, il est normal que le profiteur Pierre Karl Péladeau paie plus, puisqu’il possède plus que ceux dont il exploite le labeur. Pareil comme monsieur Desmarais s’enrichit avec ses assurances, s’assurant ainsi une rémunération sur les malheurs d’autrui. Alors sera-t-il normal que ce bourgeois, parasitant les malheurs d’autrui, et le labeur d’autres, paie plus que ces derniers? Certainement! Et encore!
Plutôt que de discuter du fait que ces parasites paient plus que ceux qu’ils parasitent, pourquoi ne questionnez-vous pas leur véritable mérite, on ferait ainsi le tout de la question des mythes concernant les mérites bourgeois. Ce serait éducatif, et pour vous, et pour le lectorat.
Car de fait, ce que je me rends compte, c’est que vous légitimez l’exploitation du labeur d’autrui, de leurs malheurs, et de leurs besoins, par cette minorité qui possède le capital nécessaire à la cause. Ne le saviez-vous pas, avant de discuter du sexe des anges, il importe de discuter de leur existence en premier lieu? Nous pataugeons, sinon, dans le totalitarisme. Et c’est précisément ce que vous faites ici, rappelant à toutes et tous, le rôle des bourgeois, sans questionner leurs véritables mérites, et ce «pourquoi» possèdent-ils les capitaux nécessaires à l’élaboration des moyens de production…
Autrement dit, je me questionne à savoir si ce sont des bourgeois dont nous avons besoin, ou des capitaux concentrés en leur minoritaire nombre, parce que comme conditionnement à ces conditions précises, ils possédaient les moyens de production ou les capitaux pour ce?
Le moulin mon cher Paul, ce sont les prolétaires qui l’ont construit. Et si eux, les prolétaires, les exploités de ceux que vous dites indispensables –que je dis, moi, indispensables pour leurs capitaux-, ne mettent pas l’eau nécessaire –le jus de bras- au bon roulement du moulin, alors les bourgeois, eux, crèvent de faim, dans les faits, t’sé.
Sans les bourgeois, exploitant le labeur d’autrui, les prolétaires –lire «salariés»- ont quand même des demandes auxquelles ils devront tôt ou tard répondre, avec ou sans le capital du bourgeois. Alors que si les prolétaires disparaissent, les bourgeois ne pourront plus être bourgeois de grand chose, et n’auront plus de richesse avec laquelle se gargariser. Les bourgeois, sans prolétaires, crèveraient de faim, car c’est bien beau les bonnes idées, ce ne sont pas elles –pas elle sans capital!- qui font la différence, mais le capital préalablement possédé ou prêté.
La gestion, tout le reste, ça vient avec de la formation, des conditionnements autrement dit.
Alors je conclue que les bourgeois, ceux dont vous dites que le moulin cesserait de tourner sans leur présence, sont totalement inutiles! Ils ne servent à rien! Ce sont de leurs capitaux, concentrés chez eux par le système capitaliste, comme Karl Marx le disait déjà dans les années 1800, dont nous avons besoin! Rien d’autre! Alors épargnez-nous le servage des parasites, j’ai déjà donné, et je donne encore pour faire vivre ceux-là. Sans nous, sans travailleurs salariés, il n’y aurait aucune fabrication de la richesse et les idées resteraient vaines, et idées!
«Même Pauline Marois a dis plus tot cette année ,il faut que la population québecoise devienne plus riche. Présentement la cause principale pourquoi que les québecois ne sont pas séparatistes, ce n’est surrement pas a cause de leur amour pour le Canada. Mais bel et bien à cause de l’insécurité financière futur.»
Oh! Madame Marois et moi, vous savez bien! Quant à vos dogmes capitalistes, issus d’un système légitimant le parasitisme d’une minorité sur le labeur d’une majorité, vous m’excuserez bien, mais ils me passent à des milliers de pieds au-dessus de la tête! Ce système capitaliste fait faillite aux 30-40 ans, faisant fi de ses propres ratées sociales, puisque économiques d’abord, viendrait me dicter à moi si j’ai les moyens ou non d’avoir droit à la santé ou à l’éducation, alors que les «méchants socialistes de Cuba» passent outre ces dogmes, et soignent mieux que les États-Unis d’Amérique leur peuple? Et quoi encore?
Le Québec indépendant n’est pas obligé de suivre cette secte capitaliste. Il fera bien ce qu’il voudra, avec ou sans le Canada, avec ou sans vous. Le capitalisme est une risée sociale, dont nous raconterons les déboires dans les prochaines années, à mes petits-enfants… -Je le fais déjà à mes trois filles! Je leur explique que ce sont elles, qui feront vivre ces parasites, à moins de devenir elles-mêmes des parasites, ou de former une coopérative de travail ou de solidarité.-
«Pour l’instant un père de famille n’a pas envie de prendre le risque que sa maison tombe de 200,000$ à 100,000$ et je le comprend.»
Dans votre tête tout ça… Bernanke pète ou rote, la bourse vacille… Allons. La bourse, c’est pour les aliénés, ou les aspirants bourgeois, ou les petits bourgeois, etc.. De toute fa¸¸con, elle a tombé, la bourse, en 2008-2009. Ce sont encore une fois, les prolétaires qui se sont unis, sans consentir pourtant, pour les sauver –en imprimant des billets de banque-! Et littéralement, c’est pour la perpétuité de leur exploitation par la minorité qu’ils allaient sauver, qu’ils se sont «cassés» pour les prochaines décennies, comme si la planète allait nous donner le temps de vivre la «prochaine crise»…
Allez raconter vos bobards capitalistes à d’autres qui n’y ont pas encore goûté. De fait, partout où ce système parasitaire existe, la concentration de richesse devient une vérité. Une observation. Et non une conspiration socialiste…
Ce sont les prolétaires qui font vivre les parasites, et sans le prolétariat, la bourgeoisie crèverait de faim. Tous les Péladeau de ce monde crèveraient de faim. Tous. Sans produit manufacturé, sans vis, sans boulon, sans matériaux pour créer ces vis et boulons, sans minerai, sans outil pour extraire le minerai, etc.., rien autour de vous, transformé –pratiquement- n’existerait.
Sans prolétaire, il n’y aurait aucun bourgeois, alors que les humains auraient quand même soif, si le parasitisme disparaissait.
Ce ne sont donc pas les bourgeois qui apportent de l’eau au moulin, mais les capitaux que ces bourgeois possèdent, qui font rouler l’économie, dans ce système basé sur ces valeurs capitalistes.
Mais je me réjouis mon cher Paul, car le socialisme se précède du capitalisme. Il faut comprendre les ratés de ce système parasitaire, pour en vouloir un tout autre, contraire, opposé à ces valeurs qui n’ont rien d’intérêt pour la classe majoritaire de ce monde, le prolétariat.
Le règne des bourgeois achève, même avec l’avènement des sectaires de la gourou Marcotte (Tea Party québécois), même avec la chaîne haineuse des conservateurs qui ne verra heureusement peut-être jamais le jour, et même avec la reprise du pouvoir par les Républicains aux «States». Le party est fini. Ça achève… Ceux qui ne l’ont pas compris, ont déjà, selon moi, raté le bateau.
Paul Pieter Kruijmer Reply:
septembre 3rd, 2010 at 10:44
Sylvain, il faut que tu saches que sont surtout les riches qui payent des taxes et qui amènent de l’eau au moulin.Même Pauline Marois a dis plus tot cette année ,il faut que la population québecoise devienne plus riche. Présentement la cause principale pourquoi que les québecois ne sont pas séparatistes, ce n’est surrement pas a cause de leur amour pour le Canada. Mais bel et bien à cause de l’insécurité financière futur. Pour l’instant un père de famille n’a pas envie de prendre le risque que sa maison tombe de 200,000$ à 100,000$ et je le comprend.
Sylvain Guillemette Reply:
septembre 8th, 2010 at 21:35
Dans une économie pyramidale, il y aura toujours des perdants., et quelque gagnant… Sommes-nous obligé de jouer à cette partie truquée, où certainement, les prolétaires y seront perdants, que leur nation gagne ou perde cette course absurde? Ben non! Mais le totalitarisme de mes adversaires idéologiques tentent de nous y confiner, comme si le capitalisme était éternel et accepté, sans débat.
Les débats, Ronald Reagan et ses sbires, comme Mulroney, s’en sont chargés! À coup de NAPALM, de bombardements (22 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, et l’épandage de l’Agent Orange (produit fabriqué par Monsanto) continue d’y tuer et d’y déformer les nouveaux-nés…) et bref, de Coup d’État et par les armes.
On la connait l’histoire des ratées du socialisme, c’est étrangement, également celle de la CIA et de ses crimes à travers le monde entier. OUI, les dictatures staliniennes sont tombées, mais ces autres mouvements populaires de l’Amérique latine, indépendants idéologiquement de Moscou, eux, sont tombés à cause des ingérences de la CIA -bras armé de la bourgeoisie-.
Publié par Sylvain Guillemette le 3 septembre 2010 à 7:14
Messieurs, à partir d’ici les commentaires qui ne parlent pas du sujet du billet ci-dessus ne seront pas publiés. Je vous ai déjà expliqué pourquoi. Merci!
Publié par Le Blogueur Québécois le 9 septembre 2010 à 15:32
Je comprends et j’accepte qu’ils soient effacés. Seulement, je ne peux pas laisser monsieur Paul mentir délibérément sur des sujets qui sont pourtant connus du monde entier. J’accepte donc que vous effaciez mes commentaires hors-sujet, mais je continuerai de les émettre, dès que je verrai ces trolls mentir.
Désolé. Mais je crois aussi défendre les intérêts des Québécois, surtout des prolétaires Québécois.
Publié par Sylvain Guillemette le 10 septembre 2010 à 10:01