Cette semaine se déroule la Semaine du droit à l’information, au Québec et au Canada. Au sein de toute démocratie, ce droit est primordial, car il est le reflet du caractère sain de cette démocratie et du souci de transparence des autorités.
Les dispositions en vertu de la Loi sur l’accès à l’information ont été mises en place pour éviter que les gouvernements au pouvoir ne soient tentés de manipuler les informations afin de tromper la population. Or, c’est précisément ce à quoi se livre le gouvernement de Stephen Harper depuis qu’il a pris le pouvoir en 2006. Depuis ce jour, les conflits se multiplient avec les représentants des mécanismes qui sont les chiens de garde de notre démocratie. Et c’est ce même gouvernement qui s’est fait élire en promettant de mettre de l’ordre dans le domaine de l’éthique et de la transparence! Depuis son arrivée, les critiques fusent quant aux excès de contrôle de l’information et à la « politique du secret » qui prédomine dans le seul et unique but de soigner son image auprès des électeurs. Les exemples sont nombreux : prorogation du Parlement pour empêcher l’accès au dossier des prisonniers afghans, démission de multiples hauts fonctionnaires qui ont osé critiquer le gouvernement, coupes aux organismes qui font de même, abolition unilatérale de la forme longue et obligatoire du recensement pour mieux contrôler les données démographiques pour ne nommer que ceux-là!
Aussi, trois ministres ont fait l’objet d’enquêtes prioritaires de la commissaire à l’information, dont le lieutenant québécois du premier ministre, Christian Paradis.
Ce gouvernement doit mettre fin à son obsession pour le contrôle de l’information qui sape le droit du citoyen d’être informé.
Carole Freeman
Porte-parole du Bloc Québécois en matière d’éthique et d’accès à l’information
Députée de Châteauguay–Saint-Constant






Voici la défénition fédéraliste de la vérité: « un mensonge répété « ad nauseam » (en boucle) des centaines et des centaines de fois à radio-cadenas et dans l’ensemble des médias. Cela s’appelle contrôler le message. Comme par exemple, pour la guerre en Irak avec les armes de destruction massive qui n’ont jamais existé et en Afghanistan, à la recherche d’Al Kaïda, les alliés circonstanciels de la C.I.A. The war must go on!…
La Canada que les fédéralistes tentent de nous enfoncer dans la gorge, à même nos taxes et impôts, n’est rien d’autre qu’une immense supercherie. Comme l’ensemble de leurs basses oeuvres. Ils utilisent les mêmes stratégies de conditionnement des masses que Joseph Goebbles, ancien responsable de la machine de propagande nazie.
Espérer que le gouvernement d’Ottawa change son approche fasciste, relève de l’illusion. Les démagogues au pouvoir sont à court d’arguments plausibles, le caviardage, la désinformation, c’est tout ce qu’il leur reste. Ils continueront donc de nous gaver comme des oies, avant de nous dévorer le foie, et la langue, et l’énergie, et les ressources, alouette…
Publié par Daniel Charette le 30 septembre 2010 à 11:49
Effectivement! Ce n’est pas croyable, je suis à regarder leurs réponses évasives à la Chambre des communes, c’est pitoyable. On dirait des débats avec des singes «sensés parler»…
Les réponses sont toujours démagogiques, dénuées de sens quelconque, sauf affirmatif, sans argument. On pourrait, en tant que conservateur, y dire que la Terre est plate toute la journée… pas croyable! Vous êtes courageux, chers bloquistes!
Paradis dit avoir 23 000 projets, mais on sait que le projet des avions F-35, à eux seuls, coûteront plus de 16 milliards!
Publié par Sylvain Guillemette le 30 septembre 2010 à 14:41
Je suis d’accord mais il faut pousser la même logique jusqu’au bout. Si l’État doit garantir la transparence des informations, elle ne doit pas forcer non plus les gens à répondre à un questionnaire…
Sylvain Guillemette Reply:
octobre 13th, 2010 at 8:49
Quand on a rien à cacher…
Aussi, sans questionnaire obligatoire, les données sont faussées, et l’absence de donnée peut ensuite prévaloir à une abolition de multiples programmes sociaux, qui deviennent, selon les données relatives, complètement dispensables. Ce qui est absurde!
Harper pourrait par exemple nier l’existence des homosexuels dans son pays, comme Amadine chose là, en Iran…
Harper pourrait continuer de faire semblant que les sables bitumineux ne sont pas dangereux…, parce qu’aucune donnée par exemple, ne l’affirmerait.
Etc..
Le questionnaire, lui, n’a du potentiel que lorsque l’on est obligé de répondre à toutes les questions. Il ne faut rien en de ça de cette imposition. Ensuite, je serais d’accord pour enlever cette peine absurde de prison, et de la remplacer par une amende de pacotille, ou autre.
Publié par David Gendron le 30 septembre 2010 à 14:46
Je crois, effectivement qu’il y a risque de débordement dans les politiques du secret, cela fait un bout de temps que je suis cela et
je ne sais tout simplement toujours pas comment il s’y prennent
pour déterminé si il doit avoir publication ou non si cela concerne
la sécurité national ou non. Si quelqu’un sait comment ca marche
(sans donné d’information sensible bien sûr ) peut-être peut-il
nous l’expliquez?
Sylvain Guillemette Reply:
octobre 13th, 2010 at 8:44
C’est facile! Quand c’est gênant, c’est un secret national! Comme la torture d’Omar Khadr par le SCRS!
Publié par eric lambert le 4 octobre 2010 à 20:29
éric lambert,
peut-être pourriez-vous faire une recherche sur les services de renseignements en Israël. « Services secrets de renseignements. »
Mossad et Shabak
Ensuite, transposez leurs procédés aux nouvelles politiques de la bande à Harper qui occupe Ottawa et vous aurez un portrait général de notre situation actuelle.
Il s’agit de « contrôle » du message, en s’assurant de la main-mise presque totale sur l’information. Rien ne doit sortir au grand public, qui n’ait préalablement été filtré, vérifié et autorisé de publication. Chez les conservateurs du silence, c’est devenu comme une obsession, mais en réalité, il s’agit d’un mode d’opération calqué sur celui des sionistes.
Nos voisins du sud n’aimaient pas la façon canadienne de procéder en matière de sécurité. Alors ils ont « suggéré » à la succursale canadienne de se mettre à l’école des meilleurs services secrets de la planète, c’est-à-dire Shabak et Mossad. Les sionistes contrôlent présentement de larges pans des politiques du gouvernement canadien, comme ils le font aux États. Voilà pourquoi Harper lèche les souliers de Netanyahou.
Ils sont à la « bonne » école! Chez nous maintenant, tout est classé secret d’État. Les « informations » ne coulent que parce qu’il y a des hommes et des femmes à Ottawa qui posent des questions sans relâche, jusqu’à ce qu’ils obtiennent les quelques bribes de renseignements à partir desquels ils pourront continuer à creuser…Quel courage!
En contrepartie, il ne leur suffit pas de tout contrôler. Les sionistes sont maîtres dans l’art du renseignement. Leurs polices et agents du renseignement sont probablement les meilleurs au monde, quoique les chinois se débrouillent assez bien eux aussi. Ils sont partout!
Et puis il y a les satellites, le cyber- espionnage, l’espionnage industriel, l’infiltration de tous les gouvernements de la planète, à tous les niveaux. Diplomatique, économique, politique, « militaire ». Beaucoup, beaucoup de monde, de ressources, de technologie, d’argent par centaines et centaines de millions qui coulent à flots.
Ce que nous voyons et entendons, c’est ce qu’ils décident que nous voyions et entendions. Il n’y a plus tellement « d’information » comme tel. La planète au complet fonctionne sur le même système de contrôle du message que les nazis avec Goebbels. Ce que nous savons de la Vérité, se limite à ce qu’ils ne réussissent pas à nous cacher.
Les citoyens qui mettent le pied à côté de la « track », les insoumis, les récalcitrants, ils sont éventuellement attrapés et fichés. Les polices et services de renseignements nous ont à l’oeil. Des milliards sont consacrés au renseignement dans le plusse beau pays. Le milliard du G-20, à même nos taxes et impôts, ne sert pas uniquement pour cette occasion. Le système de répression se construit, l’armée, la police, la G.R.C., le S.C.R.S., les centres de détention, et « tutte e quanti… » Même la société civile est mise à contribution.
Bienvenus/es au pays du respect des droits individuels et de la liberté! Foutaise pour naïfs profonds. L’argent est l’unique idéal et son corolaire, l’ivresse que procure le pouvoir.
Publié par Daniel Charette le 5 octobre 2010 à 6:33
Bien dit monsieur Charette! C’est précisément le problème du Canada. C’est un autre de ces États voyous, noyautés par les agents de la bourgeoisie, quelle qu’elle soit et où qu’elle soit.
Publié par Sylvain Guillemette le 13 octobre 2010 à 9:08