Michelle Bachelet honorée

Publié par Johanne Deschamps le 6 octobre 2010 à 14:30 3 commentaires

Le Bloc Québécois rend hommage à une femme politique admirable, madame Michelle Bachelet. Cette pionnière a été la première femme au Chili à occuper le poste de ministre de la Défense, en 2002, puis la présidence du pays, en 2006, devenant ainsi la première présidente élue au suffrage universel en Amérique du Sud.

Celle qui s’est décrite comme « femme, socialiste, agnostique et divorcée – 4 péchés capitaux au Chili » est fille de militaire et fut emprisonnée puis torturée sous Pinochet. Elle s’exile notamment en Allemagne où elle fera ses études de médecine. Elle reviendra au Chili en 1979.

De passage chez nous cette semaine, elle a reçu le Prix international courage au féminin de Reporters sans frontières. C’est la deuxième fois que l’organisation de défense de la liberté de la presse décerne son Prix international courage au féminin, qui vise à récompenser les femmes qui sont des personnalités publiques et qui luttent jour après jour pour le respect des libertés et des droits humains. L’an dernier, le prix avait été attribué à la femme politique franco-colombienne Ingrid Betancourt.

Ce 6 octobre, Michelle Bachelet s’est vue remettre la médaille d’honneur de l’Assemblée nationale du Québec pour souligner son engagement politique et social. Elle a été nommée à la tête d’ONU Femmes en septembre dernier, une nouvelle agence dédiée à l’amélioration de la vie des femmes et des filles.

Madame Bachelet, vous avez toute notre admiration!

Johanne Deschamps
Députée de Laurentides–Labelle
Porte-parole adjointe du Bloc Québécois en matière d’affaires étrangères

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3 commentaires

  1. Félicitations Mme. Bachelet.

    Les femmes sont capables de beaucoup de courage et de leadership. C’est leur rendre justice que de reconnaître leur très grande valeur. Le Québec aura bientôt une femme brillante, une femme de tête et de coeur, comme premier-ministre… P.M.

    Vous êtes une source d’inspiration pour toutes les femmes qui travaillent à l’édification d’une société axée sur le mieux-être des personnes, d’abord et avant tout. Un monde à dimension humaine.

    Publié par Daniel Charette le 7 octobre 2010 à 12:14

  2. L’important, ce n’est pas que de se prétendre socialiste, c’est aussi de l’appliquer.

    Mais néanmoins, 1000 respects à madame Bachelet pour ce qu’elle a accompli et ce qu’elle a subi.

    Il n’y a pas grand monde pour faire l’apologie du régime de Pinochet, sauf chez les lucides. À chacun sa spécialité comme on dit.

    La division des forces du PQ va, elle, rediriger du monde chez Québec-solidaire. Q-s, solidairement, pourra proposer une véritable alternative au capitalisme crasse qui tue les masses. Et les idéologies vont ainsi se clarifier. Chacun ira occuper son camp de combat, puis:

    Le débat capitalistes/socialistes.

    Après que les travailleur(e)s québécoises et québécois se soient tapés toutes ces faillites capitalistes, environ aux 30-40 ans, je crois qu’il est à reconsidérer le fait de payer pour perpétuer au fond pour quoi? Pour notre propre exploitation.

    Les lucides ne cherchent que l’épuration du PQ, pour en faire ce qu’il a toujours été conçu pour faire, enrichir les riches du Québec. Un parti capitaliste, c’est un parti capitaliste. La conciliation de classe, c’est déjà la défaite.

    Il faut cette division, elle est un mal nécessaire. Les débats s’imposent. Après autant de décennies de ratées sociales et économiques, on ne peut que remettre en question, légitimement, le capitalisme même, qu’il soit corporatiste ou non.

    Publié par Sylvain Guillemette le 7 octobre 2010 à 15:19

  3. Est-ce que le premier-ministre a eu au moins un mot de réconfort à l’endroit des mineurs du Chili ou ils les traitent comme des penguins?

    Publié par Luc Guimond le 18 octobre 2010 à 10:06

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