L’Iran doit s’engager à ne pas exécuter Sakineh Mohammadi Ashtiani

Publié par Jean Dorion le 4 novembre 2010 à 15:43 1 commentaire

En juillet dernier, Sakineh Mohammadi Ashtiani, une femme de 43 ans et mère de deux enfants, a été condamnée à mort par lapidation par la justice iranienne pour une histoire d’adultère. À la suite de pressions internationales, la sentence a été annulée.

Toutefois, le procureur général iranien a annoncé que la peine capitale de madame Ashitiani était maintenue. Elle risque maintenant la pendaison. Incarcérée depuis 2006, elle aurait également reçu 99 coups de fouet.

Le Bloc Québécois joint sa voix à celles de nombreuses personnalités à travers le monde demandant que Sakineh Mohammadi Ashtiani ne soit pas exécutée, que ce soit par lapidation ou toute autre méthode, et que les autorités procèdent à un réexamen complet, impartial et indépendant de son cas.

Ainsi, nous exhortons l’Iran à respecter ses obligations internationales en matière de droits de la personne.

Jean Dorion
Porte-parole en matière d’affaires étrangères, droits de la personne
Député de Longueuil–Pierre-Boucher

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Un commentaire

  1. Je soutiens, tout en condamnant les autres pays du monde de pratiquer la peine de mort. Les États-Unis d’Amérique n’ont pas de morale à faire à l’Iran, c’est ce que je veux dire. Et dernièrement, ils ont procédé à l’exécution d,une femme au bord de la maladie mentale, pour avoir «orchestré» le meurtre de son amant et du fils de ce dernier. Triste histoire, mais ils ont tout de même procédé à l’exécution de la dame, frôlant le taux de QI qui mène à l’asile.

    Alors oui, je condamne la peine de mort, mais elle ne doit pas être tenue irresponsable du meurtre de son mari. Un meurtre, c’est un meurtre, justifié ou non. Et d’autres font pires, ils envahissent des pays au nom du ô capital, et font des tonnes de meurtres, comme le Canada avec les autres troupes de l’OTAN en Afghanistan, dans le maintien de la dictature de l’ancien consultant d’UNOCAL, Hamid Karzaï.

    À chacun ses torts. Et c’est sans parler de l’appui inconditionnel de notre premier ministre à des actes terroristes d’État, perpétrés contre des civils.

    Publié par Sylvain Guillemette le 9 novembre 2010 à 10:26

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