La pauvreté en hausse au Québec et au Canada

Publié par Meili Faille le 22 novembre 2010 à 9:17 4 commentaires

De plus en plus de Québécois et de Canadiens ont faim.

Selon Banques alimentaires Canada, l’an dernier, plus de 80 000 personnes se sont présentées pour la première fois à une banque alimentaire, une hausse de 9,2 %. Le plus choquant, c’est que 38 % de celles-ci sont des enfants! Deux jours après la Journée mondiale de l’enfant, c’est fort inquiétant.

Les conservateurs font les fanfarons avec leur plan d’action économique. Or, selon la directrice générale de Banques alimentaires Canada, Katharine Schmidt : « […] la récession est loin d’être terminée pour un grand nombre de Canadiens. […] De nombreuses personnes qui ont perdu leur emploi pendant la récession ont à présent épuisé leurs prestations d’assurance-emploi. »

En rejetant les nombreux projets de loi du Bloc Québécois visant à venir concrètement en aide aux travailleuses et aux travailleurs éprouvés, les conservateurs ont préféré agir avec insouciance et fermer les yeux sur de graves problèmes bien réels en dépensant près de 858 millions de dollars aux sommets du G8 et du G20, dont 20 776 dollars pour une sculpture de glace… Quel sens des priorités!

Au Bloc Québécois, nous avons à cœur le bien-être des Québécoises et des Québécois. Nous ne laisserons certainement pas le gouvernement conservateur se détourner de celles et ceux dans le besoin.

Meili Faille
Porte-parole du Bloc Québécois en matière de comptes publics et de droits de la personne
Députée de Vaudreuil-Soulanges

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4 commentaires

  1. Des familles dont le père et la mère travaillent sont obligées de faire appel à l’aide alimentaire en fin de mois!

    Imaginez ceux qui sont sans emploi!

    Moins de guerres, plus de communautaire…

    Les conservateurs sont au service exclusif de l’industrie pétro-militaro-industrielle. Ils y voient notre avenir…folie furieuse!

    Ils n’ont pas le temps de s’occuper de la pauvreté, c’est par leur image qu’ils sont obsédés!

    Sylvain Guillemette Reply:

    Il est impossible de sortir les gens de la pauvreté, dans un système dont les dés sont pipés pour avantager les riches, possédants les entreprises, ces moyens de production décrits par Karl Marx dans «salaire, prix et profits». Ce système est nettement avantagé pour que les entrepreneurs, ne soient que ceux qui peuvent entreprendre, via leur possession préalable de capitaux, essentiels pour la cause.

    Il ne suffit pas que d’avoir de bonnes idées ici ou là, ou encore, de simplement avoir de la «volonté». Sans capital, vous avez beau avoir toute la volonté du monde, vus n’entreprendrez rien du tout.

    Quant au fameux plan Nord, certes qu’il faille occuper cette terre, quand on est un tant soit peu nationaliste et impérialiste par conséquent. Mais qui au juste, nous dicte que c’est pressant, si ce n’est l’industrie elle-même, ou même, les dogmes d’un système «qui ne fait jamais assez de profit»? Ça aussi, c’est écrit dans le Journal du Montréal…

    Les dogmes du système capitaliste en sont là. Exploitons tout à tout vent, au plus rapidement, car mêmes les profits peuvent se sauver, chez d’autres bourgeoisies… Mais en réalité, rien ne nous a plus divisé que le système capitaliste, individualisant les maux d’une même société, mais surtout, ceux d’une même classe!

    La conciliation de classe pour moi, sera toujours dispensable, tant que je percevrai la dispensabilité de mes exploitants. D’ailleurs, ce n’est pas des employeurs dont nous avons besoin pour créer des boulots, mais de leurs capitaux, précisément. Et précisément également, c’est le système capitaliste qui concentre ces capitaux chez les propriétaires de moyens de production, rendant absolument risible l’éventualité d’un quelconque partage des richesses, ironiquement créées par ceux et celles qui la quémandent.

    Mais oui, Russel a raison de dire que d’autres viendront les chercher, ces richesses, si nous n’y allons pas. Mais à tout de moins, allons-y pour nous, quand ce sera effectivement un besoin essentiel, et non un caprice d’un système qui se tape des faillites aux 30-40 ans, tout en ne cessant jamais de nous demander d’en finir avec nos besoins essentiels, telle notre maintien en santé… Par exemple, tant qu’à polluer nos nappes phréatiques au Québec avec ces gaz de schiste, faisons-le pour nous! Nationalisons le tout! Afin que les richesses ne se sauvent pas, dans les poches habituelles, d’une minorité parasitaire, nommée la bourgeoisie! Notre exploitation est dispensable! Et faisons des femmes et des hommes, une humanité, et non des cliques ici et là, aux intérêts totalement opposés!

    Est-ce que cela remet en question l’invitation de Russel à nous enrichir d’outils de recherche? Non, je ne fais que rappeler au lectorat du Bloc Québécois, qu’il y a des alternatives au capitalisme, et donc, à ses dogmes à la con, qui nous vouent tous à l’échec collectif, et à l’enrichissement personnel d’une poignée d’affairistes, que défendent d’ailleurs tous les partis politiques au Canada ou au Québec, sauf Québec-solidaire et les partis socialistes et communistes enregistrés au DGE.

    «Ce qui nous laissera sur le front l’étiquette de «province des BS».»

    Et cher Russel, tant que le capitalisme sera, il y a aura des peuples de «BS» au dépend d’autres et surtout, il y aura une classe, le prolétariat –vendant sa force de travail (salariés)-, soumis totalement au diktat d’une autre classe, celle-là minoritaire et parasitaire, la bourgeoisie (propriétaires des moyens de production).

    Pour partager les richesses, il faut d’abord changer de système économique, celui-là ne les partagera jamais. C’est peine perdue.

    Moi, je ne perdrai pas mon temps à concilier des ennemis de classe, aux intérêts fortement opposés. Et non, je n’inviterai pas les salariés du Québec à voter pour un parti qui, en 2010, bientôt 2011, croit encore au capitalisme, après ses diverses et multiples ratées économiques, donc sociales!

    Seule alternative? Révolution! Il faut renverser la dictature des propriétaires de production, et mettre de l’avant notre propre dictature chers travailleurs salariés. Vous n’avez pas intérêt à suivre ces vendus et ces mercenaires, qui vous vendent à leur tour, la misère, la trahison, et bref, l’asservissement total de votre classe, à celle qu’ils défendent manifestement!

    La bourgeoisie ne sera jamais l’amie des travailleurs, jamais.

    «Pour aimer les hommes, il faut détester fortement ceux qui les oppriment.» J.P.Sartres

    Publié par Daniel Charette le 23 novembre 2010 à 12:37

  2. Pour sortir les gens de la pauvreté, il faut remettre l’économie en marche. Pour ça, il faut des projets de sociétés qui ont pour fonction de répondre aux besoins à venir, ce qui prend en sens de l’engagement, du courage et de la volonté, ce que peu de politiciens ont encore. L’un de ces besoin est concret, c’est celui d’étendre nos activités dans les régions nordiques du Québec, avant que d’autres le fassent. Ce qui se fait à Radisson présentement est nettement insuffisant. Nous aurions besoin d’un institut de recherche de type NASA, mais voué à l’exploration et éventuellement à a colonisation des régions nordiques. Pour illustrer l’avenir que beaucoup ne voient pas encore, voir la page 13 du Journal de Montréal du 25 novembre. Côté technologie, nous sommes supposés être à l’avantage étant donné notre situation géographique, mais là on s’est fait damer le pion pas à peu près. Bombardier a perdu l’avantage dans un marché d’avenir.

    Bien sûr, quelques initiatives que nous puissions prendre dans le cadre de la fédération canadienne, elles se feront toutes mettre des bâtons dans les roues par le fédéral, et seront menacées d’être offerts en cadeaux, faute de pouvoir empêcher les prises de contrôle hostiles. Voir le cas d’Hydro-Québec, qui résiste tant bien que mal. Même en ayant beaucoup d’esprit d’initiative, le Québec restera en situation de dépendance en vis-à-vis de l’Ontario, tant et aussi longtemps qu’il restera une province. Ce qui nous laissera sur le front l’étiquette de «province des BS».

    Publié par Stéphane Russell le 25 novembre 2010 à 12:46

  3. la pauvreté…

    solution du bloc?

    taxer les payeurs de taxes productifs… pour financer des segment non-productif… et donc apauvrir le pays encore plus.

    allez! le mur de Berlin est tombé… le communisme est un mensonge monstrueux. le communisme n’est pas une idéologie, mais une conspiration pour l’élite… et non pas le « petit peuple »…

    cessez l’insanité…

    lire les « plan d’actions » du bloc, c’est comme lire les archive du politburo…

    le roi est nu !

    Publié par Kurt le 5 février 2011 à 1:58

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