Il y a 21 ans aujourd’hui, le Parlement adoptait à l’unanimité une motion demandant au gouvernement fédéral d’établir un plan pour éliminer la pauvreté infantile. Difficile de comprendre, dans ce contexte, pourquoi pratiquement aucun progrès n’a été accompli à cet égard.
Un triste bilan
Deux décennies plus tard, le problème demeure entier, alors qu’un enfant sur dix vit encore en situation de pauvreté. C’est ce que vient confirmer le rapport annuel déposé aujourd’hui par la coalition Campagne 2000, qui insiste particulièrement sur les effets absolument dévastateurs de la pauvreté sur la santé des enfants qui y sont entraînés : augmentation des risques de diabète, d’asthme, de malnutrition, de dépendance, de maladie mentale, d’incapacité physique ou de décès prématuré.
Une lueur d’espoir
Lors du 20e anniversaire de cette motion, la Chambre des communes a adopté une nouvelle motion voulant éradiquer la pauvreté chez les enfants :
« Que, dans la mesure où il y aura vingt ans le 24 novembre 2009 que cette Chambre a adopté une résolution unanime pour éliminer la pauvreté chez les enfants canadiens avant l’an 2000 et que cet objectif n’a pas été atteint, qu’il soit résolu que le gouvernement du Canada, tenant compte des travaux effectués par le Comité dans ce domaine et respectant les compétences des provinces et des territoires, élabore immédiatement un plan visant à éradiquer la pauvreté partout au Canada. »
Le fédéral pourrait effectivement agir en respectant les compétences du Québec. S’il veut mettre en place des stratégies nationales, il se doit de transférer au Québec l’argent qui y serait investi afin que le Québec puisse bonifier ses propres programmes. Les témoignages recueillis, lors de l’étude du Comité des ressources humaines sur le rôle du fédéral face à la pauvreté, démontrent les avancées incontournables du Québec et la volonté des organismes de mettre en place des programmes similaires dans les autres provinces.
Le Québec veut décider par lui-même
Le Bloc Québécois estime que le Québec et les provinces sont les mieux placés pour mettre en œuvre une stratégie de lutte contre la pauvreté adaptée à la réalité de leurs citoyennes et citoyens. En effet, les besoins ne sont pas tous les mêmes partout à travers le Canada. Par exemple, le gouvernement du Manitoba a demandé à son homologue fédéral d’améliorer l’accès à l’apprentissage et à la formation pour les travailleurs non spécialisés, de hausser le financement des centres de la petite enfance et d’investir davantage dans le logement abordable. Pour sa part, le Québec ne demande pas au fédéral d’utiliser son « supposé pouvoir de dépenser » et de venir s’immiscer dans ses champs de compétences.
Le Bloc Québécois a donc déposé en avril 2010 un projet de loi visant l’élimination du prétendu pouvoir fédéral de dépenser dans les champs de compétences du Québec qui procurerait, entre autres, un droit de retrait systématique pour le Québec, inconditionnel et avec pleine compensation, des programmes dits nationaux hors du rôle du fédéral. Même le député conservateur Maxime Bernier était d’accord! Or, il semble que le gouvernement de Stephen Harper n’ait pas compris le message et s’obstine toujours à s’ingérer dans les champs de compétences du Québec et des provinces pour imposer sa vision. Quand ce gouvernement corrigera-t-il ses erreurs et reconnaîtra-t-il qu’une véritable lutte à la pauvreté doit impérativement passer par une stabilité et une cohérence dans ses transferts au Québec et aux provinces, au lieu d’une aide improvisée?
Josée Beaudin
Porte-parole adjointe du Bloc Québécois en matière de ressources humaines et développement social
Députée de Saint-Lambert






Tant que le capitalisme sera notre modèle économique, le partage de richesse ne se fera pas.
Il faut être complètement tordu pour «croire» que le capitalisme, qui concentre les richesses au sein de la minorité qui possède les moyens de production, pourrait un jour partager les richesses.
Quand on n’a pas de pommier, difficile d’avoir des pommes.
Le système capitaliste a eu sa chance, ou ses chances devrait-on dire. Il fait faillite aux 30-40 ans, nous nous tapons les dettes des banques privées, et nous recommençons notre cirque, en nous demandant ce qui cloche… Pas fort.
Partout dans le monde, où sévit le système capitaliste, l’écart se creuse entre riches et pauvres. La classe moyenne ne nous a que divisé, pour mieux nous dominer. Et ça a fonctionné.
Pour une réelle redistribution de la richesse, ironiquement créée par ceux qui la quémandent, le socialisme est toujours d’actualité, lui qui n’a pas encore eu sa chance.
Alors que le capitalisme…, en plus de s’être imposé par les armes à travers tous les pays du monde…
Il faut être de son temps. Passons à autre chose et cessons de ressasser ces sottises, selon lesquelles un jour, le capitalisme redistribuera la richesse qu’il pille lui-même, aux travailleuses et travailleurs du monde entier!
À travers le monde, les caprices du système capitaliste, ses dogmes à vrai dire, nous forcent à croire que notre vie coûte trop chère, que notre santé n’est pas méritée, que l’eau que l’on boit nous est trop accessible, etc.. Les dogmes du système capitaliste sont ainsi faits, pour asseoir la dictature totale des possédants, sur l’asservissement total également, des prolétaires, des salariés du monde entier.
En Irlande, en Grèce, et ailleurs en Europe, ils en sont à foutre dans le fond de la gorge des Européens, des plans d’austérité à la con, pour assouvir les dogmes du système capitaliste qui, pourtant, se tape des faillites aux 30-40 ans.
Non aux plans d’austérité! Non à la dictature des bourgeois!
Le Bloc doit aller plus loin, et en débattre. Le Bloc doit être plus que le simple défenseur du Québec, «frontiéré». Le Bloc a la chance de dépasser autant le NPD, que tous ces sales pourris de valets de la bourgeoisie qui pullulent au sein de ces autres partis populistes bourgeois.
Publié par Sylvain Guillemette le 26 novembre 2010 à 8:46
Les travailleurs ont tout intérêt à voter pour Québec-solidaire aux prochaines élections, sans quoi, les autres partis ne feront que répéter les erreurs du passé, soit celle de perpétuer l’exploitation des travailleurs, coûte que coûte, en parfait accord avec les dogmes à la con d’un système qui vit du labeur des exploités.
Les travailleurs forment une classe. Leur classe s’accompagne d’intérêts. Les intérêts des travailleurs ne sont pas ceux de la bourgeoisie (propriétaire des moyens de production), mais bien ceux d’une classe exploitée.
Ni le PLQ, ni l’ADQ, ni le PLQ ou les verts n’offrent de changement réel aux travailleurs salariés du Québec. De la poudre aux yeux! Du populisme!
Pour aller de l’avant avec les intérêts des travailleurs salariés qui en arrachent au Québec, avec toutes ces inflations superficielles créées pour la cause, les travailleurs salariés québécois doivent regarder vers un parti de masse, vers un parti qui défend leurs intérêts de classe.
Il faut prendre possession de l’État québécois chers travailleuses et travailleurs, et mettre fin au corporatisme bourgeois. Il faut se doter d’un programme fort dérangeant pour les bourgeois, et mettre d’emblée l’indépendance de l’avant pour y arriver.
Ensuite? On sait déjà que, et le Canada, et les States et les autres sbires de la bourgeoisie, vont nous bouder quelque temps. Pour finalement s’apercevoir (et je parle des travailleurs canadiens et états-uniens), que nous avions fait le bon choix.
En attendant, regardons-les brailler, à se taper ce dont ils ont voté pour. Aux States, l’aliénation va jusqu’à pousser des pauvres aux dents toutes croches, et à la santé fragile, à rejeter le système universel dont leur corps «physique» a besoin…
En sommes-nous là? Est-ce que nous voulons d’une nouvelle clique de «lucides» avec Legault et cie? Non merci! pas tant que je serai conscient de ma classe, et de mes intérêts de classe!
Il faut mettre un terme au capitalisme international, pour arriver à partager les richesses. Sinon, vous ne faites qu’appliquer du baume sur une jambe tranchée à froid.
Un électeur du Bloc dans Joliette.
Publié par Sylvain Guillemette le 26 novembre 2010 à 9:03
Madame Beaudin,
je crois que le Bloc est vraiment sensible à la condition des plus démunis. Prioritairement les citoyens du Québec et ensuite, de toute la communauté humaine.
Par exemple, quand nos députés du Bloc dénoncent le gaspillage épouventable que constitue l’aventure guerrière en Afghanistan en proposant d’investir plutôt « notre argent » dans l’aide au développement de ce pays. Si la population concernée le demande!
Curieux, ici, notre population le demande mais l’aide ne vient pas…
Des centaines de millions, des milliards qui s’envolent en pure perte, tandis qu’ici, les plus pauvres parmi les pauvres croupissent dans l’indigence. La misère engendre la criminalité, pas grave, les conservateurs, adeptes de la répression, construisent des prisons!
En effet, un milliard pour la répression au GVain, des milliards pour des avions de combat amaricains, des millions perdus dans des contrats d’hélicoptères mal ficelés et ainsi de suite. Scandaleux!
Ne cherchons pas trop loin, l’incompétence, l’improvisation, nous en sommes quotidiennement témoins. Au Québec, et au Canada, le gouvernement fédéral d’Ottawa, c’est un gouvernement de trop!
Celles et ceux qui demandent moins d’État au Québec, s’ils étaient conséquents dans leur raisonnement, exigeraient que le fédéral rentre dans ses terres.
Tandis qu’à la grandeur du Québec, les nombreux organismes communautaires étendent leurs ramifications, nous souffrrons d’un grave manque de fonds. Le saupoudrage du fédéral n’est définitivement pas la solution.
Chère madame Beaudin, c’est vous qui avez raison, qu’Ottawa nous rende notre argent et nos armées de bénévoles déployées sur le terrain, sauront parfaitement quoi faire avec, en soulageant la misère de nos infortunés concitoyens.
Moins de guerre, plus d’humanitaire!
Sylvain Guillemette Reply:
novembre 29th, 2010 at 8:23
«Par exemple, quand nos députés du Bloc dénoncent le gaspillage épouventable que constitue l’aventure guerrière en Afghanistan en proposant d’investir plutôt « notre argent » dans l’aide au développement de ce pays. Si la population concernée le demande!»
Mais m’sieur Charrette, elle nous demande de foutre le camp, la population… D’ailleurs, moi non plus je ne voudrais pas d’aide de pays capitalistes, seulement bons à mettre en place des «régimes» capitalistes. Par ailleurs, ce fut la première action du dictateur Hamid Karzaï, qui n’a pas été élu démocratiquement soit dit en passant, que de privatiser les ressources humaines et naturelles, pour mieux les piller. Et qui donc avait les moyens d’acheter la force de travail des moins nantis, si ce n’était les mieux nantis, ici, des seigneurs de guerre, des Khans.
Bref, nous ne les aidons pas, nous leur offrons tout ce que nous connaissons, soit l’asservissement de la classe ouvrière, aux mieux nantis, aptes à s’offrir les l’exploitation des besoins, des labeurs et des maladies d’autrui. Je ne veux aucunement être associé à un pays qui occupe un autre pays, et qui offre en guise d’aide, la mise en place d’une dictature bourgeoise, qui sera tantôt appelée à exploiter les besoins des Afghans, leur labeur et leurs maladies via des cliniques médicales privées. Ne comptez pas sur moi pour adopter une telle approche, en guise d’«aide».
Des tas d’autres pays ont réellement besoin d’aide, Cuba par exemple, voudrait bien échanger avec d’.autres pays, moins dociles au diktat de Washington. Si Trudeau nous a fait chier comme Québécois, il a tout de même craché sur le diktat de Washington, quant aux liens que le Canada devait entretenir avec les pays «socialistes».
Et encore, d’autres pays, comme Haïti, requièrent véritablement notre aide, et non celle des hommes armés qui l’occupent, en vue de stopper toute avancée des «méchants socialistes». D’ailleurs, à l’époque d’Aristide, le Canada avait participé au Coup d’État, depuis la République dominicaine –en fournissant des armes aux belligérants-, aux côtés de Washington et de Paris, pour éviter qu’Aristide ne mette en place ses réformes agraires, qui auraient constitué un véritable fondement du socialisme en Haïti.
Alors, fidèle à ses habitudes, le Canada occupe désormais l’Afghanistan, en vue d’y piller les ressources naturelles –gaz naturel en abondance-, via des dictateurs qui le vendront « a rabais aux pays occupants. Ensuite, les troupes canadiennes, dont les soldats québécois de Valcartier, vont servir de chair à canon pour défendre le plan d’oléoduc qui servira, lui, à défier l’hégémonie de la Russie quant à son apport énergétique sur l’Europe. D’autre part, aujourd’hui, la Russie fait plus de 10 millions de barils par jour, elle défie elle-même l’hégémonie états-unienne, cet Empire qui n’a pas encore payé ses crimes contre l’humanité, ses crimes de guerre, mais lequel nous adorons, puisqu’il est notre partenaire commercial principal. Et c’est ainsi que nous fermons les yeux sur les crimes de guerre israéliens, leurs crimes contre l’humanité et que bref, le Canada se comporte en parfait hypocrite vis-à-vis ceux qu’il accuse, comme la Corée du Nord.
Je ne défendrai jamais ce régime stalinien, moi qui suis socialiste et communiste, mais ce n’est pas vrai que je vais gober les mensonges d’Ottawa, ou ceux de Washington et de Séoul quant à l’attaque de la semaine dernière. Rappelons que l’île attaquée n’était pas supposée contenir des soldats et des armes selon les ententes signées par les deux Corées, et que, ce faisant, la Corée du sud a contrevenu, avec l’aide de Washington, à ses propres engagements, dans le but terminal, de déclencher une guerre, qui pourrait s’avérer mondiale.
Les États-Unis d’Amérique sont à bout de souffle, ils sont en faillite. Mais ils ne l’accepteront pas, ni jamais. Ils vont s’accrocher au pouvoir et déclencher une guerre mondiale, s’il le faut, pour éviter de laisser la place aux plus grands qu’eux. La Russie et la Chine dérangent notre voisin du sud, et peut-être, enfin je dis bien peut-être, que nous devrions regarder ailleurs, pour notre avenir bien à nous.
Moi, je dénonce et condamne l’occupation de l’Afghanistan par les troupes de l’OTAN, ce bras armé des bourgeois occidentaux en fin de compte. Je condamne également les soldats canadiens, même si on leur ment pour qu’ils se fassent tuer à la place de ceux qui en bénéficieront. Pourquoi? C’est bien simple! Aujourd’hui, avec les moyens actuels de communication, ils n’ont pas le droit de prétendre qu’ils ne savent rien sur la mission d’occupation de l’Afghanistan, et surtout, ils vont occuper ce pays par leur propre gré! Nous ne sommes pas aux États-Unis d’Amérique, nos soldats, eux, ont le choix de participer à ce crime de guerre ou non.
Publié par Daniel Charette le 27 novembre 2010 à 10:46
En réalité, le fédéral, structure artificielle, bras canadien de Bay-Street, ne peut pas rentrer dans ses terres, puisqu’il s’agit d’une structure essentiellement parasitaire. Cette entité artificielle nous coûte des milliards de notre argent, bien réel.
Éliminer le palier fédéral nous fera économiser des centaines et des centaines de milliards.
Haro, aux vampires en tuxedos!
Sylvain Guillemette Reply:
novembre 29th, 2010 at 8:54
Mais effectivement, l’indépendance du Québec est la seule issue possible pour un Québec véritablement indépendant et non assujettis aux politiques extérieures d’Ottawa par conséquent.
Je déteste qu’à travers le monde on puisse penser que je sois solidaire de l’impérialisme états-unien et des politiques sionistes qu’endossent les conservateurs de Stephen Harper. Je déteste aussi qu’on me traite d’antisémite lorsque je dénonce les crimes de guerre et les crimes graves contre l’humanité que perpètrent les sionistes israéliens, alors qu’il est aussi grave que;
1- Israël peut posséder des armes nucléaires sans faire «paniquer» la communauté internationale. Elle va jusqu’à défier l’ordre international, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, l’A.I.E.A., en ne déclarant pas ses armes et en ne laissant pas la totale liberté d’inspection aux agents de l’AIEA quant à ses ADM, ses «armes de destruction massive». Cela d’ailleurs, ne semble pas inquiéter Ottawa et ses sectaires créationnistes, eux qui pourtant, accusent Téhéran de vouloir se doter, de ce qu’Israël possède «secrètement» -Il n’y a plus rien de secret au fait qu’Israël possède un arsenal de plusieurs dizaines d’ogives nucléaires, l’AIEA dort au gaz, les États-Unis du sauveur Obama aussi, avec les conservateurs de Stephen Harper.- . Et tant qu’à ça, ajoutons que Washington n’a pas de morale à faire sur les ADM.
2- Israël peut envahir des territoires ennemis, sans s’en faire accuser. Elle ne se défend pas, elle envahit, y installe des colonies, et perpétue bref, le lent mais douloureux,
génocide des Palestiniens.
Israël peut larguer des ADM sur la tête des civils libanais et palestiniens, quand elle se «défend», en envahissant les territoires voisins. Elle peut tout détruire, même les hôpitaux, même les écoles, les ponts, les centrales électriques….., les civils. Pas de problème, c’est Israël, et si vous n’êtes pas content, vous n’êtes qu’un antisémite. Comme si parce que vous dénonciez un «gros» voleur de croustilles au dépanneur, vous seriez un antigros.
Les conservateurs ont de sérieux problème de cohérence.
3- Israël peut pratiquer des assassinats territoriaux. Pas de problème, et si vous n’êtes pas content, vous n’êtes qu’un antisémite.
Moi, je suis antisioniste.
(Eh bien! Ils viennent d’apprendre que les «States» espionnaient les dirigeants étrangers. Ils doivent être à veille d’apprendre que la GRC et le SCRS espionnent eux aussi, les mouvements de gauche et autres, qui pourraient déranger l’ordre Établi des bourgeois qu’ils défendent…)
4- Et je pourrais faire ainsi, des tas de #5 #6 #7, etc.., parce qu’il y aurait tous les foutus Veto états-uniens et autres, qui défendaient contre marrée populaire, les crimes sordides d’Israël ou des États-Unis eux-mêmes, sans parler de la Russie et des autres hypocrites trônant à cette instance «populaire et démocratique», totalement bidon.
De la merde. Avec des vétos, l’ONU ne sert à rien. Les Empires sont intouchables. Les crimes états-uniens et Israéliens doivent être imputables et punis. L’ONU doit être remodelé pour le peuple, et par le peuple. Le socialisme permet cette avancée démocratique. Pas le capitalisme.
Publié par Daniel Charette le 27 novembre 2010 à 11:10