Cancún – Alors que se poursuit ce matin la rencontre de haut niveau réunissant les acteurs politiques, les critiques contre le Canada s’accumulent à la conférence de Cancún sur les changements climatiques.
En recevant son cinquième Prix Fossile à Cancún hier, le gouvernement canadien démontre encore une fois son incapacité de contribuer à l’effort international de lutte contre les changements climatiques. Après ce verdict international, voilà que le Canada est montré du doigt par le commissaire à l’environnement et au développement durable, qui souligne l’incapacité du gouvernement fédéral à se doter d’un plan efficace de lutte au réchauffement climatique sans compter l’absence d’une stratégie afin de s’adapter au phénomène qui n’ira qu’en s’accentuant. Rarement un rapport du commissaire aura eu un tel impact sur la scène internationale.
Doit-on se surprendre de telles critiques?
Chose certaine, ce n’est pas en coupant les fonds aux sciences du climat ni en amputant les ressources des services météorologiques que le Canada pourra contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et assurer cette nécessaire adaptation.
Nous verrons bien ce que le ministre fédéral de l’Environnement aura à annoncer à la communauté internationale demain lors de sa déclaration ministérielle.
Bernard Bigras
Porte-parole du Bloc Québécois en matière d’environnement
Député de Rosemont–La Petite-Patrie






Qu’est-ce qui pourrait s’accumuler à part les critiques, envers ce gouvernement? Ah oui! la bêtise!
Publié par Sylvain Guillemette le 9 décembre 2010 à 14:32