Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement conservateur a démontré une mauvaise foi qui dépasse largement son ignorance au sujet du secteur culturel et des enjeux auxquels il est confronté. Par ses gestes, le gouvernement Harper s’est systématiquement appliqué à saper la vitalité de notre secteur culturel.
Pour les conservateurs, la culture et les arts, c’est un produit de luxe, un divertissement anodin. Les droits d’auteur, c’est une taxe. La culture, c’est une business comme les autres et c’est donc le libre-marché qui doit décider si un créateur ou une créatrice a le droit ou non d’exister. Leur rapport à la culture est à l’opposé de celui que les Québécoises et les Québécois entretiennent.
De la même façon qu’il l’a fait avec les autres organismes de la société civile, avec les groupes de femmes et au sein des mécanismes qui jouent les chiens de garde de notre démocratie, Stephen Harper a déclaré la guerre aux créatrices et créateurs québécois. Stephen Harper n’aime pas les libres-penseurs, les voix discordantes parce qu’il est obsédé par son besoin de tout contrôler. Il veut que tout le monde entre dans le moule conservateur. Minoritaires, les conservateurs ont déjà coupé le soutien à la culture et aux créateurs et créatrices. Ils ont coupé le soutien aux tournées internationales, aux manifestations touristiques et ils ont voulu réintroduire la censure dans le cinéma en tentant d’imposer un nébuleux et plus que dangereux concept « d’ordre public ». Ils ont déposé un projet de loi sur le droit d’auteur qui coupait 126 millions de dollars de rémunération aux artistes en droit d’auteur. Comme si on décidait de baisser le salaire minimum des travailleurs.
Il faut dire que, règle générale, le secteur culturel québécois est bien au fait du danger que représente le gouvernement de Stephen Harper et il le lui a d’ailleurs fait savoir en de nombreuses occasions, notamment lors du grand rassemblement du 30 novembre dernier (l’Autobus du showbusiness) sur la colline du Parlement à Ottawa où étaient présents quelque 120 créatrices et créateurs parmi les plus connus et les légendes au Québec.
Heureusement, le Bloc Québécois a toujours eu une perception différente de celle des conservateurs et des partis fédéralistes au sujet de l’apport de la culture à notre nation. Différente parce que nous sommes conscients que, noyés dans une mer anglophone et hispanique en Amérique du Nord, notre culture c’est bien plus que les arts. C’est la signature, l’identité, l’âme de notre peuple et cette identité, nous sommes déterminés à la promouvoir et à la défendre coûte que coûte.
Voilà pourquoi le Bloc Québécois est le seul parti à Ottawa à présenter un programme complet en matière de culture. La création et la diffusion des œuvres, les conditions de vie des artistes, les droits d’auteur, le rayonnement international de notre culture, son foisonnement partout, dans toutes nos régions, c’est au cœur de l’action du Bloc Québécois. Pour nous, la culture est une activité économique de premier plan comme en font foi les 100 000 emplois et les milliards de dollars en retombée qui en découlent. La culture, c’est la qualité de vie. C’est ce qui incite des gens à vivre et demeurer ici et à partager cette belle aventure qui consiste à ériger ici, en Amérique du Nord, une société différente.
Voilà une autre bonne raison pour toutes les Québécoises et tous les Québécois de prendre leurs responsabilités le 2 mai prochain et de faire en sorte d’élire le plus grand nombre de députés et députées du Bloc Québécois pour représenter leurs intérêts à Ottawa. Parce que, à Ottawa, le Bloc Québécois est le seul parti qui reconnaît que la culture québécoise existe et bien plus : qu’elle est un enjeu national.
Carole Lavallée
Candidate de Saint-Bruno–Saint-Hubert






Qu’attendent nos leaders souverainistes pour nous présenter un projet économiquement viable et réaliste? Nous voyons bien à travers la campagne électorale fédérale que les Québécois sont à part dans bien des domaines. Pourquoi ne pas profiter de cette occasion pour nous donner une autre option. En ce moment, je crois que les québécois en ont ras le bol du le statu quo. Présentez nous quelque chose qui nous parlera. Qui nous dira ‘’ vous n’aurez plus a vous battre, vous aurez plus d’argent dans vos poches, vous aurez de meilleurs services adaptés à vos besoins et à votre culture.’’ Etc. Présentez nous des chiffres, des visuels pour qu’on voit concrètement ce que c’est la souveraineté. C’est ça qu’on veut entendre et voir de nos leaders souvearainistes. Et c’est maintenant qu’il faut agir car c’est la gronde face au fédéral. Et c’est ça qui convaincra les septiques qui pensent qu’économiquement le Québec souverain n’est pas viable!
theo Reply:
avril 18th, 2011 at 11:07
‘’ vous n’aurez plus a vous battre, vous aurez plus d’argent dans vos poches, vous aurez de meilleurs services adaptés à vos besoins et à votre culture’’ — tout simplement pas vrai (économiquement le Québec souverain n’est pas viable)!
Jerry Reply:
avril 18th, 2011 at 14:44
Dans un Québec souverain ont manquerait d’argent. Les 8 à 10 milliards que le Canada nous donne en péréquation serait ou dans un québec souverain. Pensez y Québécois. On est une province pauvre….
Stephane Russell Reply:
avril 18th, 2011 at 19:49
Oui, c’est connu mondialement que le Québec est une région très pauvre du monde. D’ailleurs on se prépare à s’inscrire à vision mondiale.
Pierre Reply:
avril 29th, 2011 at 18:14
C’est un mensonge qui ne fonctionne plus depuis plus de 10 ans. Le Québec est et sera un pays riche. Il faut être un suceux de pétrole albertain sans fierté pour penser que le Québec est incapable de se développer sans quêter.
Le Québec libre peut être et sera un exemple de développement durable. Laissons le Canada mijoter seul son incapacité chronique à respecter les objectifs de Kyoto. Nos deux nations ont chacune leur chemin.
Gaétan Breton Reply:
avril 18th, 2011 at 15:14
Je crois vraiment que nous donnons beaucoup plus au Fédéral que nous en recevons et en comparant avec les autre Province du Canada nous ne recevons presque rien.
Il nous faut comprendre que Mr. Harper offre au autres province des montants supérieurs car Il considaire que c’est très important pour ses élections.
Ici au Québec nous devons savoir que tout ce que le Fédéral reçoit des Québécois lui sert pour être réélu Premier Ministre du Canada.
Soyons sérieux et pensons à Nous et à nos Familles et de cette façon
Nous serons pour l’Indépendance et nous formerons le plus beau Pays ici même au Québec. Je suis pour l’indépendance du Québec depuis que J’ai débuté ma Première année à l’École. Merci de recevoir ce message et Bonne Journée.***
Publié par Véronique Lamarre le 18 avril 2011 à 10:16
Je n’ai malheureusement pas de chiffres exacts à citer, mais je crois bien que le Québec est le seul exportateur net de produits culturels. La culture est un de nos produits d’exportations, comme le bois, les avions, les trains, la haute technologie.
Il n’ y a pas que nos impots financent en partie l’industrie automobile ontarienne, il y a aussi que des coupures en culture sont des coupures dans un de nos produits d’exportation.
Patrice
Dirk Reply:
avril 18th, 2011 at 12:54
Je doute que les exportations de produits culturelles (si jamais on arrivent à definer une produit culturelle) seront plus grands que les importations. Oui, il y a le Cirque, ou Céline Dion, mais après? Ce n’est pas du tout une evaluation de leur qualité bien sûr, mais des dollars.
Il y a encore quelques films qu’on tourne ici, parce que Montréal assez cheap. Les autres productions culturelle, n’importe leur valeur culturelle, sont des peanuts en dollars.
Et regardez ce qui vient du Sud. Bon Jovi! Lady Gaga! Le dernier blockbuster d’Hollywood! Ça c’est de l’argent!
On peut defendre les subventions culturelle, mais seulement pour leur valeur culturelle. Les exports du Québec? Les avions, l’aluminium, le bois et les dérivées.Les deux premiers sont fortement subventionné, par les deux niveaux de gouvernement.
Patrice Reply:
avril 20th, 2011 at 9:38
Dirk,
Je n’ai pas de chiffres exactes à propos des exportations de produits culturels, et d’ailleurs, j’ai été moi même étonné de voir affirmer que nous étions un exportateur net de produits culturels.
Je tiens cette affirmation du livre La Grande Aventure de la Langue Française, de Nadeau et Barlow, 2007, p.455. Les auteurs citent un surplus net de 345 millions de dollars en 2003. La bibliographie n’indique malheureusement pas la source de cette statistique.
Quant à l’aviation qui est subventionnée, bien sûr qu’elle l’est. Est-ce un signe de faiblesse? Non. Toutes les industries aéronautiques du monde sont subventionnées. Et un très grand pourcentage du chiffre d’affaire de Boeing provient des contrats de la défense américaine.
Et le gouvernement fédéral fait un très bon retour sur ses investissements dans Bombardier.
Et un Québec indépendant subventionnerait lui aussi son industrie aéronautique comme tous les pays du monde, nous le ferions avec les 50 milliards de dollars que nous n’enverrions plus à Ottawa.
Patrice
Patrice Reply:
avril 20th, 2011 at 10:07
Toujours à propos des produits culturels, j’ai trouvé quelques chiffres : http://www.stat.gouv.qc.ca/observatoire/publicat_obs/pdf/balance_commerciale.pdf
Bienqu’exportateur net en 2003, il semble que nous sommes un importateur net en 2007. (Déficit commercial de 343 millions en 2007 pour les produits culturels.)
En 2007, nos exportations en produits culturels (cinéma, télévision, livres et arts de la scène) étaient de 508 millions de dollars (la part du lion revenant au cinéma et à la télévision).
L’essentiel de mon propos est que ce n’est pas une industrie mineure, c’est une industrie qui est plus développée au Québec et que c’est un exemple de priorités différentes pour le Québec et le Canada.
Patrice
Dirk Reply:
avril 20th, 2011 at 12:34
D’accord, je te donne que c’est important. Je ne trouve pas qu’il faut subventionner n’importe quelle industrie, c’est prendre des pauvres pour donner aux riches. Il y un argument qu’il faut le faire si les autres pays le font, comme l’automobile après la crise, ou l’aéronautoque. Sinon, je ne vois pourquoi mon argent doit être utilisé à ce but.
OK, le Québec a des priorités different de la ROC. Mais c’est aussi vrai pour la Nouvelle Ecosse, ou la Colombie Brittanique. Comment est-ce que ça constitue une raison pour l’indépendence? Le Québec peut subventionner qe qu’il veut?
Il semble que tu es bon pour trouver des sources
, ça vient d’ou le 50 milliards? Il me semble que le Québec est plus pauvre que la moyenne Canadienne, alors comment on gagnera de l’argent en quittant la conféderation?
Patrice Reply:
avril 20th, 2011 at 13:22
Le 50 milliards : http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0724-fra.htm
Voir la ligne Recettes Totales. J’ai cité 50 milliards de mémoire. Le chiffre pour 2007 est 45,7 milliards.
On croit que le Québec est le plus pauvre parce qu’il reçoit le plus gros paiement de péréquation. On oublie la grosseur de sa population et comme la péréquation tient compte du nombre personne.
Si une province reçoit 990$/personne de péréquation et une autre 1409$/personne, laquelle est la plus pauvre? (1409$ c’est le Manitoba…). Si la péréquation représente 2,9% du PIB (Gross Domestic Product) d’une province et 6,4% du PIB d’une autre, laquelle est la plus pauvre? (6,4%, c’est le Nouveau-Brunswick…)
Si le sujet t’intéresse : http://michelpatrice.wordpress.com/2011/03/20/what-would-we-do-without-equalization-payment/
En 2004, 43% des exportations canadiennes en Hautes Technologies venaient du Québec, or nous ne représentons qu’un quart de la population canadienne. Pas mal pour une province de pauvres.
À l’échelle canadienne, nous ne sommes pas parmi les plus riches. Mais nous ne vivons pas que de la péréquation canadienne, nos programmes sociaux sont financés par des impôts plus élévés. (Tu dois déjà avoir entendu que le Québec, territoire le plus taxé de l’univers, est un enfer fiscal. Tu peux sans doute trouver quelques articles à ce sujet dans la Gazette ou le National Post.)
Et c’est vrai que BC, l’Alberta, les Maritimes et cie ont aussi des priorités différentes, et c’est entre autres pourquoi je crois que les réalités géopolitiques vont amener l’éclatement de la fédération et la chute du pouvoir arbitraire d’Ottawa. (Mais, ça, c’est une discussion beaucoup plus longue et plus complexe.)
Pour faire une histoire courte, chaque état devrait avoir la politique de sa géographie et de ses intérêts.
Les Québécois se voient de plus en plus comme une nation, les Albertains se voient de plus en plus comme des Albertains. Et ce n’est que le début.
Patrice
Dirk Reply:
avril 21st, 2011 at 8:53
Dans les chiffres que vous mentionnez, le Québec paient 45 milliards, et reçois 50. C’est alors une solde bénéfique pour le Québec de 5 milliards? Si le Québec se sépare, ces 5 milliards sont perdu. Alors, moins d’argent pour le Québec. On perd.
Je n’ai jamais dit que le Québec est le plus pauvre, juste plus pauvre que la moyenne. Et les provinces plus pauvres le sont parce qu’il n’ont pas de grands centres, comme Montréal, ou peu de ressources naturelles. Je suis convaincu que le Québec a le potentiel d’être aussi riche que l’Ontario ou le C-B. Oui, s’il reste au Canada. Il faut juste changer ces politiques dans ces compétences.
C’est vrai qu’on peut faire d’autre choix, mais vu qu’il faut quand même s’entendre avec ces voisins et les organisations internationales, il n’y a pas beaucoup de marge sur la politique éxterieure ou la défense. Il faut des avions, si jamais les Russes veulent bouger la frontière un peu.
Et la plupart des choix interne, sont déjà fait par le Québec: éducation, santé, routes, planification urbaine,…
Oui, il y des tendances régionalistes partout, mais c’est aussi vrai pour le lac St-Jean que pour l’Alberta, ou Beaconsfield.
Patrice Reply:
avril 21st, 2011 at 11:26
Oui, à court termes, le Québec perd 5 milliards. Je pense être capable de voir la réalité (et c’est la première condition pour pouvoir agir).
Nous arrêterons de financer deux ministères de la santé, deux ministères des finances, deux ministères des transport. La liste est longue.
Il ne s’agit pas seulement de cela. Dans un Québec indépendant, on discuterait de « que fait-on avec l’argent » au lieu de « l’argent de qui va-t-on dépenser ». Écoutez les nouvelles et comptez le nombre de fois où on dit quelque chose du genre de : « tout est prêt, il ne reste plus qu’à déterminer quel part chaque palier de gouvernement devra investir »… L’arena de Québec est le dernier exemple d’une longue liste aussi éloquente que pathétique.
Cette efficacité retrouvée n’est pas quantifiable, mais elle est réelle. (Vous pouvez lire à ce sujet l’article L’État Optimal de René Marcel Sauvé, http://www.vigile.net/Ce-qu-on-appelle-l-Etat-optimal). Comme je le disais, c’est une discussion beaucoup plus longue sur la vision de l’État et la gestion d’un État.
Tu dis : « Et la plupart des choix interne, sont déjà fait par le Québec: éducation, santé, routes, planification urbaine,… »
C’est oublier les transports et les communications (et l’état est totalement dans ses communications, une autre discussion), tous les leviers de développement économiques (exemple avoir ici une autorité des marchés financiers plutôt que ce soit centralisé en Ontario, donc à Toronto, donc à Baie Street, pour l’intérêt de Baie Street). C’est oublier la défense, les relations internationales, la liste est longue.
Pourquoi le fédéral s’est-il gardé la défense et les transports et laissé aux provinces la gestion des hôpitaux? Parce que le pouvoir, la possibilité d’agir, est dans les transports et les communications. Ce sont des réalités d’États.
La gestion des hôpitaux est importante, mais elle ne participe pas à la construction de l’État. Décider qu’un chemin de fer ira vers les prairies ou vers New York détermine le développement de l’État. (La construction du chemin fer transcanadadien a d’ailleurs été un élément déterminant dans le développement, dans la création même, du Canada).
Je quitte malheureusement la maison pour quelques jours, cependant, si la discussion t’intéresse toujours, tu es le bienvenue à : http://michelpatrice.wordpress.com/2011/03/20/what-would-we-do-without-equalization-payment/
Michel Patrice
Quelques réflexions encore. Les provinces pauvres ne sont pas pauvres parce qu’elles n’ont pas de grands centres. Elles n’ont pas de grands centres parce qu’elle sont pauvres. La grande population du Québec est un signe de richesse. Pourquoi un immigrant va-t-il à Toronto plutôt qu’à Moncton? Parce qu’il y a de meilleures perspectives économiques à Toronto qu’à Moncton.
Et il y a aussi de meilleurs perspectives économiques à Toronto parce que plus de gens y vont, c’est qu’à partir d’un certain seuil, l’économie entraîne l’immigration et l’immigration entraîne l’économie, c’est le principe de la masse critique.
Il y a des tendances régionalistes partout, oui, bien sûr. Mais les « gouvernement » du Lac St-Jean ou de Beaconsfield ont un poids politiques négligeables face au gouvernement du Québec, il y aurait donc un seul vrai gouvernement, une seule volonté agissante sur le territoire. Actuellement, il y a deux gouvernements forts, Québec et Ottawa, deux volontés agissantes sur un même territoire, c’est une de trop.
Publié par Patrice le 18 avril 2011 à 12:32
Il est temps de déconstruire le mythe progressiste de Thomas Mulcair:
http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2011/04/18/lopportunisme-crasse-de-thomas-mulcair/
Publié par David Gendron le 18 avril 2011 à 15:19
Ce que je remarque depuis le début de la campagne 2011 fédérale est qu’il y a surment une entente secrête de la part des fédéralistes pour démolir le bloc . J’ai écouté mme frulla au club des ex de rdi avec Simon Durivage et toutes les fédéralistes se donnaient le sourrir narquoi qu’ils ont quand ils sont en cognivence contre le Québec. Je suis un de ceux qui opte pour une déclaration unilatérale d’indépendance du Québec depuis le vole et le crime perpétré contre le Québec au référendum de 1995 . Comme nous sommes une nation maitenant reconnu a la chambre des commune alors pourquoi exercerions nous pas notre droit de nation avec une élection référendaire et ligitime.
Publié par michel le 18 avril 2011 à 15:31
Moi, Je me pose une question?
Pourquoi que les fonds de pension que nous recevons sont Impôsés et que nous avons tous payé cela durand notre vie de travail. Aujourd’hui, Nous ne recevons pas le montant aussi élevé que nous recevions alors que nous étions au travail. Il me semble que lorsque nous sommes rendu assez d’age avancé, nous devrions ne plus avoir à payer de l’Impôt sur des montants que nous avions accumulés durant toute notre Vie de travail. Les retraités ne devrait pas continués à faire vivre les travailleurs car Eux aussi gagnent de l’argent et s’en ramassent pour leur retraite. Merci et bonne chance pour Nos Élections. G.B.***
Publié par Gaétan Breton le 18 avril 2011 à 15:35
La culture est vitale, je m’accorde là dessus. Et moi aussi je suis inquiet de ce qui me semble comme un apprenti fasciste, Stephen Harper et son parti. Et le Parti Libéral n’est guerre mieux.
Mais il faudrait quand même se conscientiser que, faute de fondements solides, et à cause d’une hostilité injustifiée, notre culture et notre langue son sur le respirateur artificiel des gouvernements depuis trop longtemps. Pas qu’il faille déploguer, non! Mais il faudra bien trouver un remède.
Parce que moi j’en ai assez de me taper des films et des téléromans que les auteurs font trop souvent pour se faire plaisir à eux même. Mais quoi, si c’est le cotoyen qui finance leurs oeuvres,
Stephane Russell Reply:
avril 18th, 2011 at 20:04
Leurs oeuvres, est-ce qu’ils ne devraient pas faire des films pour nous plutôt? Logiquement, quand on produit quelque chose, ça doit quand même trouver preneur.
Ok, ça reste des produits culturels. Mais une culture vibrante n’a pas tant besoin d’aide normalement. D’une part les artistes et auteurs doivent voir à donner, tant que possible, au public ce qu’il veut, et le publi doit voir à encourager ceux qui ont du talents.
Publié par Stephane Russell le 18 avril 2011 à 19:59
Si Stephen Harper (et donc l’Alberta) est contre la culture, comment se fait-il qu’on mentionne souvent la « culture-albertienne » si elle n’existe pas? Le gouvernement n’a pas a s’occuper du message que les artistes souhaitent faire valoir.
De toute maniere, ici au Quebec plus que partout ailleurs on aurait encore Quebecor pour vous aoder et dans les faits, c’est ca qu’il faut comprendre : l’art est un marché, et comme dans chaque type d’industrie, y’en a qui reussissent et qui deviennent influents tandis que d’autre font faillites.
Publié par Landry le 24 avril 2011 à 22:18