Malgré les scandales successifs de la dernière année et les visées franchement rétrogrades de son parti, je suis forcée de constater que Stephen Harper a réussi à séduire plusieurs Québécoises et Québécois. Car il faut l’avouer : c’est précisément de ça qu’il s’agit – de la séduction. Pour peu qu’on s’arrête à dresser un bilan réaliste des actions qu’a menées Stephen Harper pour le bien du Québec, on s’aperçoit que ses belles paroles étaient vaines et qu’elles ne visaient justement qu’à amadouer l’électorat québécois. Mes collègues ont déjà écrit, sur ce blogue, en quoi la reconnaissance de la nation n’avait eu strictement aucune répercussion concrète et pourquoi le déséquilibre fiscal n’était toujours pas réglé. Pour ma part, j’aimerais discuter d’une autre promesse non tenue : la présence du Québec à l’UNESCO, dont se vantent indûment les conservateurs.






Derniers commentaires